Archive for the ‘confessions’ Category

Installation

mercredi, septembre 25th, 2019

Un petit aperçu du travail qui a pris plus de deux heures à deux personnes pour installer l’exposition…

La journée avait bien commencée avec, en plein chargement des œuvres, la visite d’un sympathique contrôleur de la redevance audiovisuelle!
Bon, à la manière de Juan Branco, tu peux toujours y aller pour me chercher des poux dans la tête, je ne sais pas mentir (ça, c’est pas très bon, en fait ^^), et du même coup, quand c’est déclaratif, ben je ne fais pas comme balkany, chirac, pasqua, cahuzac, longuet, dsk, (j’arrête là, la liste est longue des verrues de l’humanité), je déclare tout bien (comme un con, diront les véreux)!
Incroyable non? Ben oui, j’ai eu comme grand-père un homme droit et qui de plus était inspecteur des impôts.
Bref, j’espère juste que la personne que je n’avais pas à faire rentrer chez moi était bien ce qu’elle prétendait être. Je le pense, j’ai beau être “malade”, je suis très loin d’être un idiot.
Et puis comme Juan Branco cité ci-dessous, je n’ai pas peur de la connerie humaine, elle me réconforte à la limite 🙂 [c’est pas vrai, hein, je nous vois crever si stupidement…]

“Un dernier mot sur l’adresse: elle a été laissée en conscience.

Vivre dans la peur, c’est commencer à leur ressembler. La lutte que nous menons est saine. Nous n’avons rien à craindre de personne, si ce n’est d’eux, qui savent déjà parfaitement où nous trouver.

Fin du sujet.”  in https://twitter.com/anatolium/status/1176557925738958848

Bref, une journée où chacun des ‘agent smith’ fait son boulot pour gagner sa maigre pitance, certains avec plus de bonheur que d’autres 😉

I am hopelessly not like you. All.

jeudi, septembre 19th, 2019

Je suis sans commune mesure différent de vous tous / I am hopelessly not like you. All.

Comment vivez-vous, vous, les gens normaux?
J’ai essayé de vous ressembler, de faire comme si vos raisonnements et vos idées m’étaient partagées. Quelquefois, grâce à l’art, la musique, un écrit, une image, je pouvais partager un tout petit bout de moi avec le votre. Mais c’était si fugace; le reste de l’univers m’était différent.
Comment faites-vous pour avoir des enfants, un travail contentant, une petite vie bien réglée (sur béquilles évidemment, diriez-vous dans la confession)?
Ah, oui; vous n’avez pas peur, tout simplement. Sauf de l’Etranger, de l’Autre, de l’incommun.
Je ne peux décidément pas comprendre ce que Raymonde Hazan appelle un “QI”, un esprit à l’intelligence froide. J’en ai connu un, longtemps. Pas seulement matheux programmeux brillant, également aimant le jeu des mots. Mais absolument sans cœur. Les émotions n’existent tout simplement pas pour ces personnes. C’est froid. C’est un point commun avec les pervers narcissiques et les manipulateurs que de partager uniquement une hémisphère gauche. Il paraît que c’est là que siège la rationalité.
J’aimerais bien faire l’expérience d’enlever une hémisphère cérébrale à quelqu’un pour voir si l’autre est bien celle qu’on croit…   🙂

Je n’aime pas également le terme de HP, je parlerais de moi en tant que doté E, comme émotionnel.
Bien que je ne sois pas en extase extravertie devant les manifestations de la vie, d’une façon bête et béate, j’aime m’émerveiller sans chercher à calculer, par exemple les trajectoires des étoiles sur 100 millions d’années (ce qu’affectionnent particulièrement les QI).

Ni fils de multi-millionnaire comme le pseudo-philosophe guerrier juif, ni de diplomate voyageur comme Nothomb, ni de rien qui soit extraordinaire et qui fasse partie d’un pourcentage minime de la société, j’aime cet article.
Et cela contribue évidemment à dire que l’appartenance sociale n’y fait toujours et n’y fera jamais rien.

https://www.academia.edu/1490567/Le_soleil_noir_dAm%C3%A9lie_Nothomb_lecture_psychanalytique_de_Biographie_de_la_faim

Et maintenant que je parviens à être seul, je me rends bien compte des erreurs que j’ai commises une vie durant, en m’entourant de ceux (ce) qu’il y avait là, et pas de ce que j’avais moi.

http://icpla.edu/wp-content/uploads/2012/10/Winnicott-D.-The-Capacity-to-be-Alone.pdf

Les niants.

mardi, juillet 23rd, 2019

Alors alors… hadopi qui sert à rien…
Alors j’ai regardé plusieurs films là, hein.
Bon, la catégorie ‘inceste’ est pas hyper glamour, mais curieusement ça m’intéresse beaucoup.
Donc:
Carne
Le souffle au cœur (Louis Malle, et tiens! c’est à Dijon que la scène prend place…)
Precious
Le ruban blanc
etc.
Vous en trouverez une liste assez bien faite ici: https://www.vodkaster.com/listes-de-films/sujets-tabous-cinema-l-inceste/1157324

Et bien sûr que tous ces films sont regardables sur le net gratuitement, n’est-ce pas? Il suffit d’avoir un peu de perspicacité, de s’équiper contre les saloperies publicitaires des amis milliardaires des puissants enculés, comme dit dans un post précédent, et tout roule! 🙂
Que faire d’autre que de s’instruire quand le climat est devenu une justification légitime pour dormir à la cave? (et que le voisinage, en tout cas dans mon patelin de crétins, est devenu absolument -je pèse mes mots- insupportable?)

Tu vois, S., qu’ils n’ont pas cassé notre jouet. Ils aimeraient le faire croire, mais toi plus que n’importe qui d’autre qui jouait du proxy il y a déjà plus de 20 ans, le sait très bien.

Bonus!

En avance.

jeudi, juillet 18th, 2019

Comme en toutes matières, l’esprit anglo-saxon (pas celui des connards, qu’ils soient juifs (ou de n’importe quelle religion), américains (ou de n’importe quelle nationalité) ou que sais-je encore) est largement en avance sur le reste de la planète.
C’est une grande chance que je comprenne, parle et écrive la langue de ceux qui surpassent tous les autres (même dans la connerie).

https://thequeenandking.blogspot.com/

(probablement une forte similitude avec ce que j’ai enduré pendant toute ma vie)

En retard, bien malgré moi, je n’entretiendrai plus aucune relation avec ma famille. Terminé.

 

Psychose

lundi, juin 10th, 2019

Une famille où l’on ne raconte pas.

Ma mère avait 23 ans quand elle m’a mis au monde et elle n’était pas prête à avoir un enfant.
Elle ne voulait pas d’enfant, au moins pas à ce moment-là.

Elle n’a pas su surpasser la difficulté d’un nouvel être humain qui venait s’imposer vivant dans sa jeune vie.
Qu’est-ce qu’on sait à 22 ans des hommes et des bébés mâles?
Elle, pas grand chose, c’est certain.

Mais dans une famille très religieuse, c’est “comme ça”. La vie fonctionne ainsi, sans que l’on ait à dire sa volonté propre. Alors que le désir et la volonté des êtres humains est justement ce qui les différencient de ceux qu’ils appellent les animaux.

L’animal n’a qu’un instinct de survie.

Il ne pense pas, il ne philosophe pas, il n’aime pas. Il vit d’instinct, se sustente, se nourrit et se reproduit.
Seul l’Homme profite de la vie parce qu’il sait qu’il va mourir.

Pour cela, il lui est encore difficile de s’épargner la souffrance. Il vit souvent dans la peur, quand l’amour fait défaut.
L’Homme qui a peur souffre. L’Homme qui n’est pas élevé comme un humain, qui ne reçoit pas d’amour quelles qu’en soient les raisons, ne peut se développer sainement.
Il grandit dans la peur. Il développe une panoplie de symptômes communs mais propres à chacun, à chaque individualité.
A travers ses symptômes, aussi douloureux peuvent-ils être, se trouve les solutions de sa reconstruction.

C’est d’y faire face, de prime abord, qui est le plus difficile.
Puis c’est ensuite de ne pas renier ce qu’il vit qui est un barrage.
C’est aussi la confrontation avec ceux qui ne savent pas ou qui croient savoir -ce qui est bien pire- qui vient créer un empêchement.

La colère.

La colère qu’on a contre soi-même, de s’être fait berné. D’avoir été impuissant parce qu’on n’était rien qu’un nourrisson, puis un bébé, puis un tout jeune enfant… et que le monde c’est celui que les parents, mais surtout la mère donne à voir.
Quand ce monde est dépourvu d’amour vrai, quand il n’est qu’une scène de théâtre dont on s’aperçoit qu’elle est très mal jouée et que les acteurs ne peuvent rien transmettre. Quand on grandit dans un tel monde… comment savoir que l’on n’est pas responsable de ce que l’on ressent?

Maman, tu n’as pas su. Tu ne sauras jamais, c’est fini. C’est fini pour toi, mais c’est également fini pour moi. Bien d’autres souffrent, mais ce qui est important pour moi, c’est moi.
Pas d’amour dans ces bras. Ont-ils même servi à autre chose qu’à faire des moulinets inutiles?

C’est triste.

Pour faire des Hommes bons, il faut des mères aimantes. Ce ne peut être une règle, évidemment.
Il y a un espoir de pouvoir retourner les pires situations, quand l’ubris est connue, comprise et sublimée.

Le tramadol te faisait faire des cauchemars… Je ne savais pas que dans les substituts d’opiacés, des anti-douleurs, se trouvait la clé des cauchemars…
Mais les opioïdes, la morphine pourtant peu dosée, tu as pris soin de la rendre à la pharmacie… des fois que ma douleur ait pu être atténuée, n’est-ce pas? Cette douleur que tu m’as insuflée, quand bien même de façon inconsciente. C’est peut-être cela que tu expiais chaque dimanche en allant au pardon de la messe messianique…
“Mon dieu!” qu’il est bon de fauter et de se voir pardonner par une illusion, n’est-ce pas?
mais ce ne sont pas de toxines dont j’ai eu besoin et qui semblent bien pauvres, c’est d’amour quand je n’étais qu’une petite chose gigotante.

https://www2.series9.io/film/mapplethorpe
Et c’est pas pour des enculés de tarlouzes de merde, ce genre de film, n’est-ce pas.

PS: un film doublement gratuit puisque la licence globale n’existe pas (au profit des enculés d’hadopi, haha) et que donc, personne ne paye rien, même pas un ou deux euros le mois, pour avoir un accès global aux arts graphiques.
Exactement comme moi qui paye mon NDD et serveur pour vous montrer un site et mes créations photos, sans aucune publicité.
Et, de rien, hein.

Ma mère maltraitante

vendredi, mai 24th, 2019

C’est extrêmement difficile d’en parler, mais ma mère a été maltraitante envers l’enfant que j’ai été.
Issue d’une famille par trop catholique et forcément bien sous tous rapports, elle est probablement restée très infantile et ne voulait probablement pas d’enfant. Mais c’est un passage obligé, les enfants, c’est ce con de dieu qui l’a dit.
Du moins, s’il fallait lui trouver une excuse (c’est bien là le trait du maltraité d’excuser lorsqu’il s’agit de parler d’une figure d’attachement) elle n’a pas su faire.
Ce n’est pas excusable, aucune maltraitance n’est excusable, même celles affligées aux croulants dont on pourrait penser que la vie est derrière eux.
Mais la négligence, l’absence de maturité nécessaire pour élever un bébé, un enfant est catastrophique et je vis aujourd’hui les conséquences terribles de ce vide complet d’affection que je ne pourrai plus jamais combler.
Et c’est moi le seul qui ai dit une sorte d’oraison funèbre lors de ses funérailles. Quel con.
Relire mon texte prend aujourd’hui un tout autre sens, particulièrement les paroles de Brel qui l’encadrent.
Elles disent l’amour que j’éprouvais pour elle et dont elle était incapable pour moi: “Quand on n’a que l’amour / A offrir en prière(…)”
Elles disent la névrose dans laquelle on s’enfonce en raison de l’absence d’amour que l’on croit pourtant exister; une mère aime forcément ses enfants, n’est-ce pas? « Parce que c’est tellement beau [tout cela] / Quand on croit que c’est vrai. »

Un enculé de salaud

lundi, mai 20th, 2019

J’ai bien envie de vous raconter la vie d’un enculé de salaud que j’ai un peu connu, à mes dépens.
Enculé parce que c’est un homosexuel mâle. Et salaud pour l’ensemble de son œuvre.
Il s’appelle David G. Comme Gogol ou Grossemerde.
Quand on était ado ou jeunes adultes, c’était celui qui, ayant infiltré la petite bande qu’il pensait bourgeois d’une ville de même acabit, avait déjà eu plusieurs voitures alors qu’il n’avait même pas le permis. Il avait même emmené au tribunal un vendeur de fiat uno pour vice caché. Alors qu’il n’avait pas le permis!
Je crois bien qu’il avait gagné.
C’est dire le niveau de saloperie de l’individu.
Plus révélateur encore, alors qu’il avait acheté une 2CV de collection pour ne pas avoir à payer la vignette (les voitures de collection en étaient dispensées) et qu’il nous emmenait faire un tour en campagne, il s’est subitement arrêté. Se retournant vers les passagers, il escroqua 10 francs par-ci par-là “pour payer l’essence”…
Sous peine de nous lâcher à quelques kilomètres de nos foyers et surtout de gâcher la promenade.
C’est ainsi que les salauds agissent. Leur petitesse d’esprit se nourrit de la menace et du chantage.

Ce simple portrait démontre déjà quelle est l’attitude des pervers envers l’argent.
Il habitait un quartier dit pourri, de pauvres. Pourtant, que ce soit vrai ou pas, il avait hérité de plusieurs dizaines de milliers de francs de je ne sais qui, alors à peine adulte. C’est vrai qu’il pouvait dépenser sans compter pour acheter des disques. Pas autant que d’autres véritablement plus fortunés, mais beaucoup plus que la plupart de ceux qu’ils considérait comme “plus avantagés” que lui.

Sa perversion était de faire croire qu’il était dépourvu face à ceux qu’il croyait nantis alors que c’est probablement le contraire dont il s’agissait.
De plus, cette perversion s’ancrait dans des objets, à savoir l’argent, sans aucun rapport avec la réalité vécue, celle forcément psychologique.
Comme c’est plus simple, n’est-ce pas?

Cette individu donc, dont la veulerie est la marque de fabrique, avait menti en prétendant que c’était sa tante (plutôt que sa mère) qui était venu nous voir jouer à une fête de la musique. Bon. Il en avait honte parce qu’elle était en longue maladie, en surpoids, etc.
C’est le même individu qui m’avait dit que “on ne juge pas ses parents, jamais!”
Un sacré connard, non? pour dire le contraire de ce qu’il faisait de façon non justifiée d’ailleurs.

Mais le geste qui restera à jamais un motif valable pour l’éliminer vient ensuite.

Son père est mort, cachetons, alcool, tout seul dans sa bicoque, on ne sait pas trop.
C’est à la crémation que j’ai rencontré sa mère et du peu que j’en ai connu, je pense qu’elle ne méritait pas la honte qu’il avait d’elle. Mais comment savoir?
Là n’est pas l’importance.
Pour soutenir cet enculé de salopard, je m’étais fait beau pour honorer la mémoire de son père que je ne connaissais pas d’ailleurs.
Bon.

Quelques jours après, lui qui n’arrêtait pas de chier sur la compagne d’un de mes amis d’enfance, qui tenait un magasin de vêtements, a fait croire que c’était moi qui critiquait cette pauvre femme.
Oh, non qu’elle était exempte de défauts, c’est certain. Je me rappellerai toujours qu’elle disait à sa fille de 2 ans “t’es une petite pute”, confondant sans doute ce qu’elle était elle-même ou ce qu’elle pensait d’elle-même dans un sursaut de lucidité avec ce que sa fille, évidemment, ne pouvait être.
[Oui, c’est une mère toxique et mauvaise, quand bien même elle le disait avec le sourire, mais, et surtout, devant un couple d’amis]

C’était en 2007, je commençais à peine mon activité de graphiste.

Par cet acte odieux de salaud, David G. a détruit une amitié datant de la maternelle que j’avais avec Mathieu M.
Lui qui était plus ou moins également graphiste (en se vantant de ne pas payer ses cotisation sociales bien qu’étant à la MDA, il faisait ainsi son balkany ou son cahuzac, bref, il se reconnaissait dans les pires salauds que la terre ait porté, il est de cette race de vermine) a dû penser qu’ainsi, et cela advint, il pourrait tirer quelques fric de la communication graphique d’un magasin de vêtements puis du restaurant que le couple allait bientôt acheter et monter.
Mais plus que cela, il enviait les relations affectives et d’amitié, s’amusant à les détruire comme un rat dont il a d’ailleurs la tête.

La plupart des gens du cercle d’amis (peut-on parler d’amis, je ne le crois plus) avaient une haine de cet individu qu’ils cachaient, faisant croire que “tout allait bien”. C’est hélas comme cela que les perversions psychologiques s’ancrent et s’enracinent dans la vie: parce qu’on n’ose pas dire que la merde, ça pue.

Raconter les saloperies de tous ceux qui méritent qu’on les passe à la roue me fait le plus grand bien.
Je n’ai rien contre eux, mais ils méritent qu’on sache qu’ils sont mauvais.
C’est pour ma santé. Suite au prochain numéro.

Aphorisme #001

samedi, mai 18th, 2019

Quand une mère n’aime pas son enfant, qu’elle ne lui parle pas, qu’elle ne le considère pas…
Voici comment l’enfant voit le monde, parfois toute sa vie:

Tumeur vulvo-vaginale. Photo d’écran.

Bon appétit les broutte-minous! 🙂

PS: pour ceux qui ne jurent que par les conneries pour débiles, du style la patrie, le drapeau, l’armée, la police, etc, reportez-vous sur les paquets de cigarettes dont le graphisme est fabriqué par l’état français. Montrez-les bien à vos gosses, aussi.
Et apprenez à penser, surtout 😉

Un combat dont je suis témoin

dimanche, avril 21st, 2019

Bien peu le savent ici, sauf ceux auxquels je m’en prends après m’en avoir pris plein jusqu’à presque mort.
Je tiens de l’autiste, mais pas vraiment, je tiens de l’intellectuel, mais pas vraiment, je tiens surtout de l’artiste, en raison des deux premières propositions.

Comme je disais donc, je m’en suis tenu jusqu’à présent à ceux qui, par leur comportement, se sont rendus ennemis à force de mauvais comptes.
Pour ceux-là, point de rémission, quand bien même les comptes seraient à jour, ce dont je doute qu’il advienne.

Mais à lire le Lasganerie mal écrit chez mediapart, j’ai fait un bond. J’ai acheté un de ses bouquins et je n’en étais pas peu fier lorsque j’écrivais deux articles:
http://www.lornet-design.net/combattre-les-cretins/
http://www.lornet-design.net/la-revolte-a-mon-gout/

Et voilà que celui dont les idées m’apparaissaient assez dignes de confiance vient salir le dernier Branco…

Je ne suis pas exempt de fautes, et, là, j’en ai fait par ignorance.
C’est vraiment chiant de devoir suivre ceux qui, au final, les uns comme les autres, ont suffisamment de fric pour se tenir à l’abri, même en vivant quelques instants sous le seuil de pauvreté.
Mais là n’est pas vraiment le souci. Tant qu’on écrit, tant qu’on crée, c’est qu’on survit, et cela vaut pour moi comme pour tous.

Je suis extrêmement jaloux de leur condition, celle qui leur a permis de n’avoir pas les jambes cassées et la tête brisée dès le départ.
Si j’avais eu cette chance, je serais probablement au moins à leur hauteur au lieu de frayer avec le vide du rien et l’absence sidérante d’aucune récompense.

Ça pourrait tourner vilainement. On verra… si c’est la seule liberté qu’il me reste.

Je me suis fait arnaqué par lagasnerie.

Pour le peloton des attardés…

mardi, avril 9th, 2019

… et la version beta k foiré!

( https://www.youtube.com/watch?v=B5P0p55sdX0 )

Et pour la route: allez tous vous faire foutre! (ça fait vachement du bien 😉 )

La vie d’artiste

vendredi, avril 5th, 2019

Afin de se prévenir des paltoquets et des cuistres en tous genres, l’artiste doit parfois se rendre auprès des services publics afin d’y faire constater de graves infractions.

Mapplethorpe, mon amour.

jeudi, mars 21st, 2019

Well, ok, now it’s time to confess.
( 🙂 @froggies playing with words’ sounds)
I am very aware I’m still in the beginning of my art, as, watching some websites about the great photographer Mapplethorpe (like this one, this one, or that one) I was stuned about the way I follow, unconsciously, quite the same path. Making it short: flowers and penises.
Do not focus on those. The best part is always the one you don’t notice at first sight.
Let the flow goes.

robert-mapplethorpe-self-portrait-with-a-polaroid-automatic-360.jpg

Zebra IE vs PN, the beginning.

lundi, février 18th, 2019

Une amie m’avait glissé à l’oreille ce mot animalier et voilà qu’il me permet d’avancer; enfin.
Une longue route se dessine dorénavant devant moi, pavée d’emmerdes bien sûr, mais plus confortable, à coup sûr.

https://cvpcontrelaviolencepsychologique.com/2013/02/02/le-lourd-secret-du-manipulateur-pervers/

https://www.youtube.com/watch?v=sbLIU-Hr8BM

Brouillon

jeudi, février 7th, 2019

Prologue

A la lecture du dossier médical de ma mère que j’ai demandé en tant qu’ayant-droit, le parcours n’apparaît pas si terrible. Même les délais pourraient passer pour raisonnables.
Un an et demi presque, avant de pouvoir le lire de façon intelligente et posée… et encore.
Cependant, le texte ci-dessous me permet d’introduire le profond malaise d’un fils qui n’a aucun droit auprès du parent, direct ascendant, patient, comme du personnel médical, d’après le droit médical (ça existe ce genre de connerie?). Un seul référent, appelé personne de confiance, a accès au dossier pendant la durée des traitements.
A la différence du droit fiscal et patrimonial, le reste de la famille directe est mis de côté. Et je ne pense pas que ce soit pour le bien de tous, mais plutôt par commodité.
Je garderai toujours le sentiment que l’on écarte du patient tout étranger au domaine médical, quels qu’en soient les conséquences.
C’est sûrement dans un but de pédagogie populaire…

La discussion étant le meilleur des remèdes, je ne saurais que trop enjoindre les médecins à exiger le nombre et le budget suffisant afin de pouvoir vivre leur métier et non pas vivre de leur métier, quand bien même ils seraient rétribués. Cela vaudrait bien sûr pour toute la société, et si je digressais, je dirais qu’un milliardaire ou un vendeur de bagnoles  à 40000 euros par jour est une insulte à l’humanité et la négation de toute société. Heureusement que les seuls à avoir subi la bombe atomique ont plus de droiture en certaines matières que les nouzautres, hein, carlos?

Au moins, à ceux qui savent être critiques au lieu d’être moutons, l’accès à l’information est depuis peu possible. Encore faut-il ne pas en avoir peur et se donner la peine d’y accéder. Il faut encore hélas savoir l’anglais pour ce faire, et disposer d’une intelligence libre et critique, de celle que les dominants abhorrent.

On ne vous parlera jamais de ceci, puisque les équipements ne se trouvent pas en France (mais toutefois en Europe) : https://sites.google.com/site/tpetraitementscontrelecancer2/hadrontherapie

On vous vendra du rayon x bien pourri qui fait d’énormes dégâts dans les tissus sains, au moins autant que sur les tumeurs. Demandez donc à nos amis nippons.
Je ne parle même pas de la réponse du professeur lorsque j’ai parlé de l’utilisation du THC dans la thérapie, qui est pourtant autorisée : « il faudrait des mois et un calvaire administratif pour pouvoir obtenir l’autorisation ».
Peine perdue que de vouloir ce qui existe. L’humanité est lente. L’humanité françoise est soumise à de terribles tabous.
C’est pour cela que la seule littérature médicale disponible et sérieuse (il faut toutefois faire le tri) n’est disponible qu’en anglais sur des sites américains.

Cependant, je conçois la condition humaine de tous ces acteurs ; comment pourrais-je en faire autrement, moi qui y suis tant soumis par ailleurs ?

Mais alors que je songeais à étouffer ma colère, je crois qu’il est de meilleur aloi qu’elle s’exprime de façon pacifiste. Et tant pis pour ceux qui préfèreraient qu’elle soit pacifique.

Dans la France martyrisée des gilets jaunes, quelques salauds puissants continuent d’essayer de persuader leurs faire-valoir, en fait ceux qu’ils exploitent éhontément, que l’argent, le budget, le financement, blabla etc, est ce qui fait société, ce qui la crée même, alors que c’est toujours plus et uniquement un moyen de domination.

 

A unique experience of quick death.
Journal d’une mort.

https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/vivre-avec-la-mort-44-mourir-a-lhopital

 

10 mai 2017

 

Aujourd’hui j’ai 67 ans, et je suis aux urgences.
Cela fait deux semaines que j’ai un mal de crâne terrible dont mon pauvre médecin généraliste pense qu’il est dû à un problème de sinus.
A tout hasard, la consultation dentaire n’a rien donné.
Aucune prescription d’imagerie malgré mon âge, la durée et la localisation de la douleur intense.

Mais ce matin, au réveil, je vois double. Le nerf optique est touché.
Ce n’est certainement pas une sinusite banale.

Les urgences sont remplies. La gestion médicale est déplorable, mais on se dit que d’autres sont plus malades. La logique inverse de celle qui devrait être adoptée pour guérir.

Un IRM montre une masse tumorale située à la base du crâne, dite selle turcique, là où se trouvent les glandes hormonales et le début des nerfs optiques.

Ce sont les services d’endocrinologie et de neuro-chirurgie qui s’occupent de ce genre de pathologie.
L’endocrinologue pense qu’il s’agit d’un bénin adénome  hypophysaire que l’on peut soigner chimiquement, alors que du côté neurologue, le diagnostic n’est pas aussi affirmatif et bien moins encourageant.
Pour tout dire, les neuro pensent qu’il ne s’agit pas d’une tumeur hypophysaire.

Dans tous les cas, lorsqu’on a affaire à une tumeur possiblement cancéreuse, l’unique et meilleur moyen de guérison est la résection totale, lorsque c’est possible.

Alors que le scandale public du changement de formule du lévothyrox (https://www.sciencesetavenir.fr/sante/les-principales-etapes-de-l-affaire-du-levothyrox_118282  et  https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/video-levothyrox-la-nouvelle-formule-est-une-aberration-pharmacologique-selon-un-ancien-chercheur-du-laboratoire-merck_2748953.html  ) se fait jour au même moment, on me le prescrit de façon préventive. J’en prendrai ma dose quotidienne jusqu’à la fin. Des fois que…

Je suis crédule et je fais confiance aux médecins.

Il semblerait que, même pour une tumeur bénigne de l’hypophyse, l’opération soit à faire en urgence, dès lors que le nerf optique est touché, ce qui est mon cas puisque la consultation en urgence a pour cause une diplopie.
Voir le dépliant du CHU de Rennes, prendre conseil auprès du neuro-chirurgien O. Bousquet.
On y lit : « Cette opération est rarement urgente, sauf dans les cas où l’adénome est responsable de troubles visuels importants. »

Tiens donc, je souffre de diplopie. Cette pathologie est donc à traiter d’urgence et l’opération à programmer très rapidement.
On me fixe donc rendez-vous pour l’opération trois (3) semaines plus tard…
21 jours de souffrance en plus, « rentrez chez vous, ma brave dame ».
L’urgence médicale, dans le système néo-libéral médical français n’est pas la même qu’on soit chef d’état ou simple patient ayant cotisé et travaillé toute sa vie.
Il est vrai que de retraite je n’aurai finalement pas à en demander beaucoup, malgré toutes ces cotisations.

Pourtant, handicapée par la perte de la vue en moins de deux mois, devenue aveugle, j’irai quand même voter pour macron, parce que je suis crédule.

Je serai opérée du mieux possible, mais la tumeur, qui s’avère être une ATRT (tumeur atypique tératoïde rhabdoïde) est agressive et a déjà envahi une partie des sinus, détruit le plancher osseux, refoule le nerf optique droit vers le haut et comprime le cerveau.

Les adhérences ainsi que la proximité des artères, des veines, des nerfs et de l’hypophyse n’ont pas permis la résection totale de cette masse informe et envahissante de plus de 3 cm de dimensions patateuses.

En l’espace de six mois, je suis passée de vie à trépas.
Heureusement que mon fils a demandé l’hospitalisation deux semaines avant mon départ définitif alors que mon médecin traitant disait qu’on pouvait attendre la prochaine consultation oncologique.
Tout le SNC était alors métastasé et la prolifération des tumeurs atteignait la moelle épinière. Je ne sentais plus la moitié inférieure de mon corps, membres comme organes internes qui l’un après l’autre tombaient en désuétude définitive.
C’est par un râle terrible, transporté par le téléphone de ma fille que mon fils a su, bien loin de moi, que c’en était fini.
Deux heures plus tard, je n’étais plus.

Fourre-tout

 

On lira avec attention un billet de Lordon qui commence à se rendre compte que, hélas, je n’avais pas tort de fustiger un malade mental à la pathologie extraordinaire en la personne du gérontophile à sa maman symbolique, mettant là en scène un oedipe tout nu. C’est si trogneux !

« (…)l’absence complète de limite, de censure, de reprise de soi. C’est une compulsion venue de trop loin (…) »
« (…) livre sur l’entendement, il faudrait plutôt dire sur la psyché présidentielle des aperçus proprement vertigineux (…) »

« (…)c’est le héros (…) qui décompense (…) »

 

Et surtout, le meilleur pour la fin :

« Peut-être fallait-il l’extrémité d’un grand malade (…) »
Rhoo ! J

https://blog.mondediplo.net/le-complotiste-de-l-elysee

Les actions sont portées par les individus fort pourvus d’affects. En cela, mais aussi dans leurs passions, ils ne sont pas dissociables des actions qu’ils dirigent.
Et, oui, la psychè n’est pas séparée du corps qu’elle habite.

https://www.youtube.com/watch?v=kAO5OuFBIe8

https://www.youtube.com/watch?v=VjW7AKYmlrg

 

 

 

L’art de la table

vendredi, novembre 30th, 2018


“L’art de la table” means, in french, both at the same time the way you cook and the way you appreciate the food, in a sense you may eventually find in japanese food art.
It’s not at all the matter, here, whatever categories this post may be in 🙂

“L’art de la table” signifie, en français, à la fois la façon dont on cuisine et la façon que l’on a d’apprécier la nourriture, au sens que l’on peut éventuellement retrouver dans la cuisine japonaise.
Ce n’est absolument pas le sujet ici, peu importe les catégories associées à ce billet 🙂

Déconvenue ferroviaire

vendredi, novembre 2nd, 2018

Alors que j’avais deux shootings prévus, obtenus de haute lutte, la bêtise humaine et son corolaire économique qu’est le capitalisme m’ont empêché de réaliser le travail prévu.
Sur une ligne ferroviaire déjà amputée de sa seconde voie, dont les rails vétustes ne permettent plus de rouler à une vitesse efficace, la neige s’est abattue sur les arbres encore feuillus. L’entretien au rabais de la voie, je le connais, les branches touchent les wagons comme j’ai pu m’en apercevoir il y a quelques jours encore.
Deux jours à déblayer les branches de la voie, pas de train… Et sitôt le jeudi de la Toussaint arrivé, date à laquelle la circulation devait revenir à la normale…
Je vous le donne Émile, une grève pour le pont de la Toussaint… serait-on tenté de dire. Toujours pas de train.

On pourrait ajouter qu’avec le prix exorbitant de l’énergie et les lourdeurs de contrôles des masses véhiculées…

Alors la start-up de mémère sa fransse à son gigolo qui turlute les banquiers…

Rien de neuf donc dans le pays du roi des cons.

 

Des femmes désobligeantes.

lundi, septembre 17th, 2018

Je connais trois femmes désobligeantes. Au moins 🙂
L’une que j’ai connue et avec qui j’ai eu une relation amoureuse autant que sexuelle. Une autre, dont la relation amicale pourtant déjà longue s’est faite uniquement sur le web. Et enfin une troisième récemment rencontrée IRL.
Ces trois femmes ont pour trait commun d’avoir été assez chanceuses, fortunées, et laissées en liberté par une éducation dont elles ne semblent penser que du bien.
Ces trois femmes se refusent à présent à tout dialogue.
Une fois éliminé un contexte peut-être peu propice (un moment inopportun, de maladie ou de menstrues, que sais-je encore?), il semble quand même qu’une mauvaise foi les habite, si j’ose dire, et qu’il est assez difficile de l’en déloger.
A défaut de sphincter vaginal, ces individus ferment leur esprit et leur capacité de communication, pensant trouver ailleurs, à plus soumis ou plus névrosé, le plaisir d’une discussion qu’elles n’auront évidemment jamais avec ce type d’interlocuteurs.
Quel est donc le ressort de ce mécanisme?
Il est semble-t-il assez simple. Le développement infantile s’est en général bien passé, bien que de légères névroses soient forcément apparues, et le confort de vie, ainsi que quelques “facilités” (prenons-les plutôt comme la résultante de cette vie facile et confortable, sans être celle de pacha-tes ) ont permis l’accession à quelques fonctions dont elles se contentent.
Un salaire décent, ou une rente, un travail menant l’illusion d’une fonction sociale, bref, le petit bonheur – sans la chance.
Car la chance n’est pas de naquire avec une cuiller en argent dans le bec, même si l’argent est un puissant anti infectieux, ce qui aide bien, comparativement à ceux qui bouffent des PCB et autres dérivés chimiques du pétrole dès leur plus jeune âge, mais de s’émanciper du triste sort que réserve l’humanité à chacune de ses composantes.
Et c’est là que le BB… *

 

 

* (bât blesse)

 

 

L’arsenal de Sun Tsu.

mercredi, septembre 5th, 2018

Chauffailles, un 7.65 à terre

dimanche, août 26th, 2018

N’est-ce pas un signe?
Alors que je prenais le frais en ces temps calorifiques de canicule néo-libérale, accoudé au garde-corps de mon unique fenêtre donnant sur la rue publique, je m’apercevais que trois véhicules arrivaient à l’heure du crime.
En sortaient probablement au moins une quinzaine de jeunes vingtenaires, semble-t-il déterminés à venir rendre visite à quelques amis.
Alors qu’ils se questionnaient sur l’éventualité d’une quelconque police, dont ils auraient eu ouïe dire, ils se mettent en marche en passant devant ma triste masure.
Nous regardant, nous jugeant en tant qu’hommes par le simple regard, ils passent.
Quand tout à coup! l’un d’eux, vêtu d’une sorte de pantalon de jogging bariolé, dont la ceinture est forcément très lâche, perd son attirail!
Un 7.65 à terre qu’il ramasse presto, en s’assurant qu’il n’en a pas perdu un morceau en route.

Quotidienneté de la bêtise 🙁

Fighting domination.

mercredi, août 22nd, 2018

 

To all girls and women I know that have suffered in any way and/or may still suffer.
This one’s dedicated especially to Nina, with love.

PS: they can all ask for a free signed print 😉

Le cul de ma caisse

vendredi, août 17th, 2018

Ne vous excitez pas, c’est pas une Cupra. Mais ya quand même de l’alcantara pour que je puisse poser mon p’tit cul sur du velours ^^.
Sympa, non? comme photo inutile? 😉

Des-cons-venus, faut-il un prétexte à l’art?

mardi, mai 22nd, 2018

regard-sur-l'art-marcigny-2018Voilà une question qui a jailli des tanins anti-hémorroïdaires.
Alors que je m’apprêtais à participer à une biennale 2018 du coin, celle de Marcigny, que j’avais apporté le dossier en main propre en juin 2017, que je n’avais cessé d’envoyer des liens vers mes articles et mon catalogue par mail, en juillet et décembre 2017, que je réitérais en février 2018, sans jamais avoir de réponse, mais en n’ayant pas non plus de message de non distribution de mes courriels, je m’attendais à ne pas être sélectionné.
Quelle surprise donc de voir mon nom sur le site de l’association organisatrice! Je m’enquérais alors du pourqwakesse puisqu’il était stipulé que les sélectionnés étaient tenu au courant. On me demandait alors de renvoyer mes missives, ce que j’exécutais avec promptitude, accompagnées de photos de définition correcte destinées au catalogue de l’expo. Hélas, quelle ne fût pas mon désappointement en lisant la réponse du commissaire d’exposition: on se plaignait en creux de ne recevoir que tardivement les photos et, outre le fait que mes séries photographiques sur le Japon ne correspondaient pas au thème (“transformation et métamorphoses”, ce genre de thème est limite un cliché pour absolument tout ce qui concerne le Japon, lieu d’acculturation et de symbiose des temps et des cultures), on me disait avec une méchanceté dont seuls les crétins sont capables que l’on ne “décelait pas de portée artistique” dans mes œuvres…
De la part d’un commissaire d’exposition également exposant… on pourrait gloser à l’infini et publier dans le Canard ce confit d’intérêt notoire 😀

Que ma proposition ne corresponde pas au thème et à l’esprit de la biennale, je m’en serais fort bien acquitté.
Par contre, que l’on vienne me donner une leçon d’art, en se revendiquant de l’art contemporain, c’est une belle preuve d’incompétence et de manque de connaissances, à tout le moins, de ce qu’est l’art contemporain – que dire de quelques cailloux posés les uns sur les autres au somment d’un piédestal parallélépipédique rectangle blanc des plus banals, présenté au palais de Tokyo à Paris, par exemple? Doit-on y chercher une “portée artistique”?
L’art contemporain n’est rien d’autre que vaine tentative de réponse à la question épineuse (et forcément elliptique): qu’est-ce que l’art? Evidemment, ces considérations doivent manquer à ceux qui n’ont ni l’esprit universitaire ni la curiosité de s’instruire ni la liberté de pensée nécessaire à une certaine conscience.

C’est à coup sûr une terrible méconnaissance de l’art photographique.

Mais bref, venant de ceux qui critiquent aisément le centre d’art contemporain du même patelin, probablement avec raison, les subventions n’étant pas vraiment le but ultime de l’art, le fait est vraiment truculent.

Cependant, ayant accepté le refus qui m’était fait par retour de mail en précisant que j’étais seul juge de la “portée artistique” de mes œuvres, je demandais le retrait de mon nom de la liste des participants, ce qui, aujourd’hui, n’est toujours pas fait.

Au reste, la mort de Denis, il y a deux ans, avec qui j’avais des discussions enflammées sur l’art et le zeitgeist qu’on avait tout deux en horreur, suivie de celle de Françoise, esprit curieux, intelligent et victime de la place qu’on faisait et qu’on fait encore à ceux qui sont vraiment différents, puis celle de ma mère qui, en plus d’oblitérer un interlocuteur de plus, ramène sur le devant de la conscience la souffrance qui fait la vie et la mort qui la termine, l’écart pleutre que font les individus un temps connectés, tout cela crée une ambiance des plus dégueulasses.

Alors, cher commissaire d’expo, je vous merde, votre avis personnel n’a pas lieu d’être, qui plus est lorsqu’on n’est pas capable de s’atteler aux tâches administratives élémentaires de l’organisation d’une telle manifestation, à savoir utiliser une boîte à courriels, y répondre dans un délai raisonnable et surtout… LIRE le contenu des missives.
J’ai failli me retenir, mais comme on dit: “c’est toujours mieux dehors que dedans”.