Archive for the ‘confessions’ Category

Pour le peloton des attardés…

mardi, avril 9th, 2019

… et la version beta k foiré!

( https://www.youtube.com/watch?v=B5P0p55sdX0 )

Et pour la route: allez tous vous faire foutre! (ça fait vachement du bien 😉 )

La vie d’artiste

vendredi, avril 5th, 2019

Afin de se prévenir des paltoquets et des cuistres en tous genres, l’artiste doit parfois se rendre auprès des services publics afin d’y faire constater de graves infractions.

Mapplethorpe, mon amour.

jeudi, mars 21st, 2019

Well, ok, now it’s time to confess.
( 🙂 @froggies playing with words’ sounds)
I am very aware I’m still in the beginning of my art, as, watching some websites about the great photographer Mapplethorpe (like this one, this one, or that one) I was stuned about the way I follow, unconsciously, quite the same path. Making it short: flowers and penises.
Do not focus on those. The best part is always the one you don’t notice at first sight.
Let the flow goes.

robert-mapplethorpe-self-portrait-with-a-polaroid-automatic-360.jpg

Zebra IE vs PN, the beginning.

lundi, février 18th, 2019

Une amie m’avait glissé à l’oreille ce mot animalier et voilà qu’il me permet d’avancer; enfin.
Une longue route se dessine dorénavant devant moi, pavée d’emmerdes bien sûr, mais plus confortable, à coup sûr.

https://cvpcontrelaviolencepsychologique.com/2013/02/02/le-lourd-secret-du-manipulateur-pervers/

https://www.youtube.com/watch?v=sbLIU-Hr8BM

Brouillon

jeudi, février 7th, 2019

Prologue

A la lecture du dossier médical de ma mère que j’ai demandé en tant qu’ayant-droit, le parcours n’apparaît pas si terrible. Même les délais pourraient passer pour raisonnables.
Un an et demi presque, avant de pouvoir le lire de façon intelligente et posée… et encore.
Cependant, le texte ci-dessous me permet d’introduire le profond malaise d’un fils qui n’a aucun droit auprès du parent, direct ascendant, patient, comme du personnel médical, d’après le droit médical (ça existe ce genre de connerie?). Un seul référent, appelé personne de confiance, a accès au dossier pendant la durée des traitements.
A la différence du droit fiscal et patrimonial, le reste de la famille directe est mis de côté. Et je ne pense pas que ce soit pour le bien de tous, mais plutôt par commodité.
Je garderai toujours le sentiment que l’on écarte du patient tout étranger au domaine médical, quels qu’en soient les conséquences.
C’est sûrement dans un but de pédagogie populaire…

La discussion étant le meilleur des remèdes, je ne saurais que trop enjoindre les médecins à exiger le nombre et le budget suffisant afin de pouvoir vivre leur métier et non pas vivre de leur métier, quand bien même ils seraient rétribués. Cela vaudrait bien sûr pour toute la société, et si je digressais, je dirais qu’un milliardaire ou un vendeur de bagnoles  à 40000 euros par jour est une insulte à l’humanité et la négation de toute société. Heureusement que les seuls à avoir subi la bombe atomique ont plus de droiture en certaines matières que les nouzautres, hein, carlos?

Au moins, à ceux qui savent être critiques au lieu d’être moutons, l’accès à l’information est depuis peu possible. Encore faut-il ne pas en avoir peur et se donner la peine d’y accéder. Il faut encore hélas savoir l’anglais pour ce faire, et disposer d’une intelligence libre et critique, de celle que les dominants abhorrent.

On ne vous parlera jamais de ceci, puisque les équipements ne se trouvent pas en France (mais toutefois en Europe) : https://sites.google.com/site/tpetraitementscontrelecancer2/hadrontherapie

On vous vendra du rayon x bien pourri qui fait d’énormes dégâts dans les tissus sains, au moins autant que sur les tumeurs. Demandez donc à nos amis nippons.
Je ne parle même pas de la réponse du professeur lorsque j’ai parlé de l’utilisation du THC dans la thérapie, qui est pourtant autorisée : « il faudrait des mois et un calvaire administratif pour pouvoir obtenir l’autorisation ».
Peine perdue que de vouloir ce qui existe. L’humanité est lente. L’humanité françoise est soumise à de terribles tabous.
C’est pour cela que la seule littérature médicale disponible et sérieuse (il faut toutefois faire le tri) n’est disponible qu’en anglais sur des sites américains.

Cependant, je conçois la condition humaine de tous ces acteurs ; comment pourrais-je en faire autrement, moi qui y suis tant soumis par ailleurs ?

Mais alors que je songeais à étouffer ma colère, je crois qu’il est de meilleur aloi qu’elle s’exprime de façon pacifiste. Et tant pis pour ceux qui préfèreraient qu’elle soit pacifique.

Dans la France martyrisée des gilets jaunes, quelques salauds puissants continuent d’essayer de persuader leurs faire-valoir, en fait ceux qu’ils exploitent éhontément, que l’argent, le budget, le financement, blabla etc, est ce qui fait société, ce qui la crée même, alors que c’est toujours plus et uniquement un moyen de domination.

 

A unique experience of quick death.
Journal d’une mort.

https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/vivre-avec-la-mort-44-mourir-a-lhopital

 

10 mai 2017

 

Aujourd’hui j’ai 67 ans, et je suis aux urgences.
Cela fait deux semaines que j’ai un mal de crâne terrible dont mon pauvre médecin généraliste pense qu’il est dû à un problème de sinus.
A tout hasard, la consultation dentaire n’a rien donné.
Aucune prescription d’imagerie malgré mon âge, la durée et la localisation de la douleur intense.

Mais ce matin, au réveil, je vois double. Le nerf optique est touché.
Ce n’est certainement pas une sinusite banale.

Les urgences sont remplies. La gestion médicale est déplorable, mais on se dit que d’autres sont plus malades. La logique inverse de celle qui devrait être adoptée pour guérir.

Un IRM montre une masse tumorale située à la base du crâne, dite selle turcique, là où se trouvent les glandes hormonales et le début des nerfs optiques.

Ce sont les services d’endocrinologie et de neuro-chirurgie qui s’occupent de ce genre de pathologie.
L’endocrinologue pense qu’il s’agit d’un bénin adénome  hypophysaire que l’on peut soigner chimiquement, alors que du côté neurologue, le diagnostic n’est pas aussi affirmatif et bien moins encourageant.
Pour tout dire, les neuro pensent qu’il ne s’agit pas d’une tumeur hypophysaire.

Dans tous les cas, lorsqu’on a affaire à une tumeur possiblement cancéreuse, l’unique et meilleur moyen de guérison est la résection totale, lorsque c’est possible.

Alors que le scandale public du changement de formule du lévothyrox (https://www.sciencesetavenir.fr/sante/les-principales-etapes-de-l-affaire-du-levothyrox_118282  et  https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/video-levothyrox-la-nouvelle-formule-est-une-aberration-pharmacologique-selon-un-ancien-chercheur-du-laboratoire-merck_2748953.html  ) se fait jour au même moment, on me le prescrit de façon préventive. J’en prendrai ma dose quotidienne jusqu’à la fin. Des fois que…

Je suis crédule et je fais confiance aux médecins.

Il semblerait que, même pour une tumeur bénigne de l’hypophyse, l’opération soit à faire en urgence, dès lors que le nerf optique est touché, ce qui est mon cas puisque la consultation en urgence a pour cause une diplopie.
Voir le dépliant du CHU de Rennes, prendre conseil auprès du neuro-chirurgien O. Bousquet.
On y lit : « Cette opération est rarement urgente, sauf dans les cas où l’adénome est responsable de troubles visuels importants. »

Tiens donc, je souffre de diplopie. Cette pathologie est donc à traiter d’urgence et l’opération à programmer très rapidement.
On me fixe donc rendez-vous pour l’opération trois (3) semaines plus tard…
21 jours de souffrance en plus, « rentrez chez vous, ma brave dame ».
L’urgence médicale, dans le système néo-libéral médical français n’est pas la même qu’on soit chef d’état ou simple patient ayant cotisé et travaillé toute sa vie.
Il est vrai que de retraite je n’aurai finalement pas à en demander beaucoup, malgré toutes ces cotisations.

Pourtant, handicapée par la perte de la vue en moins de deux mois, devenue aveugle, j’irai quand même voter pour macron, parce que je suis crédule.

Je serai opérée du mieux possible, mais la tumeur, qui s’avère être une ATRT (tumeur atypique tératoïde rhabdoïde) est agressive et a déjà envahi une partie des sinus, détruit le plancher osseux, refoule le nerf optique droit vers le haut et comprime le cerveau.

Les adhérences ainsi que la proximité des artères, des veines, des nerfs et de l’hypophyse n’ont pas permis la résection totale de cette masse informe et envahissante de plus de 3 cm de dimensions patateuses.

En l’espace de six mois, je suis passée de vie à trépas.
Heureusement que mon fils a demandé l’hospitalisation deux semaines avant mon départ définitif alors que mon médecin traitant disait qu’on pouvait attendre la prochaine consultation oncologique.
Tout le SNC était alors métastasé et la prolifération des tumeurs atteignait la moelle épinière. Je ne sentais plus la moitié inférieure de mon corps, membres comme organes internes qui l’un après l’autre tombaient en désuétude définitive.
C’est par un râle terrible, transporté par le téléphone de ma fille que mon fils a su, bien loin de moi, que c’en était fini.
Deux heures plus tard, je n’étais plus.

Fourre-tout

 

On lira avec attention un billet de Lordon qui commence à se rendre compte que, hélas, je n’avais pas tort de fustiger un malade mental à la pathologie extraordinaire en la personne du gérontophile à sa maman symbolique, mettant là en scène un oedipe tout nu. C’est si trogneux !

« (…)l’absence complète de limite, de censure, de reprise de soi. C’est une compulsion venue de trop loin (…) »
« (…) livre sur l’entendement, il faudrait plutôt dire sur la psyché présidentielle des aperçus proprement vertigineux (…) »

« (…)c’est le héros (…) qui décompense (…) »

 

Et surtout, le meilleur pour la fin :

« Peut-être fallait-il l’extrémité d’un grand malade (…) »
Rhoo ! J

https://blog.mondediplo.net/le-complotiste-de-l-elysee

Les actions sont portées par les individus fort pourvus d’affects. En cela, mais aussi dans leurs passions, ils ne sont pas dissociables des actions qu’ils dirigent.
Et, oui, la psychè n’est pas séparée du corps qu’elle habite.

https://www.youtube.com/watch?v=kAO5OuFBIe8

https://www.youtube.com/watch?v=VjW7AKYmlrg

 

 

 

L’art de la table

vendredi, novembre 30th, 2018


“L’art de la table” means, in french, both at the same time the way you cook and the way you appreciate the food, in a sense you may eventually find in japanese food art.
It’s not at all the matter, here, whatever categories this post may be in 🙂

“L’art de la table” signifie, en français, à la fois la façon dont on cuisine et la façon que l’on a d’apprécier la nourriture, au sens que l’on peut éventuellement retrouver dans la cuisine japonaise.
Ce n’est absolument pas le sujet ici, peu importe les catégories associées à ce billet 🙂

Déconvenue ferroviaire

vendredi, novembre 2nd, 2018

Alors que j’avais deux shootings prévus, obtenus de haute lutte, la bêtise humaine et son corolaire économique qu’est le capitalisme m’ont empêché de réaliser le travail prévu.
Sur une ligne ferroviaire déjà amputée de sa seconde voie, dont les rails vétustes ne permettent plus de rouler à une vitesse efficace, la neige s’est abattue sur les arbres encore feuillus. L’entretien au rabais de la voie, je le connais, les branches touchent les wagons comme j’ai pu m’en apercevoir il y a quelques jours encore.
Deux jours à déblayer les branches de la voie, pas de train… Et sitôt le jeudi de la Toussaint arrivé, date à laquelle la circulation devait revenir à la normale…
Je vous le donne Émile, une grève pour le pont de la Toussaint… serait-on tenté de dire. Toujours pas de train.

On pourrait ajouter qu’avec le prix exorbitant de l’énergie et les lourdeurs de contrôles des masses véhiculées…

Alors la start-up de mémère sa fransse à son gigolo qui turlute les banquiers…

Rien de neuf donc dans le pays du roi des cons.

 

Des femmes désobligeantes.

lundi, septembre 17th, 2018

Je connais trois femmes désobligeantes. Au moins 🙂
L’une que j’ai connue et avec qui j’ai eu une relation amoureuse autant que sexuelle. Une autre, dont la relation amicale pourtant déjà longue s’est faite uniquement sur le web. Et enfin une troisième récemment rencontrée IRL.
Ces trois femmes ont pour trait commun d’avoir été assez chanceuses, fortunées, et laissées en liberté par une éducation dont elles ne semblent penser que du bien.
Ces trois femmes se refusent à présent à tout dialogue.
Une fois éliminé un contexte peut-être peu propice (un moment inopportun, de maladie ou de menstrues, que sais-je encore?), il semble quand même qu’une mauvaise foi les habite, si j’ose dire, et qu’il est assez difficile de l’en déloger.
A défaut de sphincter vaginal, ces individus ferment leur esprit et leur capacité de communication, pensant trouver ailleurs, à plus soumis ou plus névrosé, le plaisir d’une discussion qu’elles n’auront évidemment jamais avec ce type d’interlocuteurs.
Quel est donc le ressort de ce mécanisme?
Il est semble-t-il assez simple. Le développement infantile s’est en général bien passé, bien que de légères névroses soient forcément apparues, et le confort de vie, ainsi que quelques “facilités” (prenons-les plutôt comme la résultante de cette vie facile et confortable, sans être celle de pacha-tes ) ont permis l’accession à quelques fonctions dont elles se contentent.
Un salaire décent, ou une rente, un travail menant l’illusion d’une fonction sociale, bref, le petit bonheur – sans la chance.
Car la chance n’est pas de naquire avec une cuiller en argent dans le bec, même si l’argent est un puissant anti infectieux, ce qui aide bien, comparativement à ceux qui bouffent des PCB et autres dérivés chimiques du pétrole dès leur plus jeune âge, mais de s’émanciper du triste sort que réserve l’humanité à chacune de ses composantes.
Et c’est là que le BB… *

 

 

* (bât blesse)

 

 

L’arsenal de Sun Tsu.

mercredi, septembre 5th, 2018

Chauffailles, un 7.65 à terre

dimanche, août 26th, 2018

N’est-ce pas un signe?
Alors que je prenais le frais en ces temps calorifiques de canicule néo-libérale, accoudé au garde-corps de mon unique fenêtre donnant sur la rue publique, je m’apercevais que trois véhicules arrivaient à l’heure du crime.
En sortaient probablement au moins une quinzaine de jeunes vingtenaires, semble-t-il déterminés à venir rendre visite à quelques amis.
Alors qu’ils se questionnaient sur l’éventualité d’une quelconque police, dont ils auraient eu ouïe dire, ils se mettent en marche en passant devant ma triste masure.
Nous regardant, nous jugeant en tant qu’hommes par le simple regard, ils passent.
Quand tout à coup! l’un d’eux, vêtu d’une sorte de pantalon de jogging bariolé, dont la ceinture est forcément très lâche, perd son attirail!
Un 7.65 à terre qu’il ramasse presto, en s’assurant qu’il n’en a pas perdu un morceau en route.

Quotidienneté de la bêtise 🙁

Fighting domination.

mercredi, août 22nd, 2018

 

To all girls and women I know that have suffered in any way and/or may still suffer.
This one’s dedicated especially to Nina, with love.

PS: they can all ask for a free signed print 😉

Le cul de ma caisse

vendredi, août 17th, 2018

Ne vous excitez pas, c’est pas une Cupra. Mais ya quand même de l’alcantara pour que je puisse poser mon p’tit cul sur du velours ^^.
Sympa, non? comme photo inutile? 😉

Des-cons-venus, faut-il un prétexte à l’art?

mardi, mai 22nd, 2018

regard-sur-l'art-marcigny-2018Voilà une question qui a jailli des tanins anti-hémorroïdaires.
Alors que je m’apprêtais à participer à une biennale 2018 du coin, celle de Marcigny, que j’avais apporté le dossier en main propre en juin 2017, que je n’avais cessé d’envoyer des liens vers mes articles et mon catalogue par mail, en juillet et décembre 2017, que je réitérais en février 2018, sans jamais avoir de réponse, mais en n’ayant pas non plus de message de non distribution de mes courriels, je m’attendais à ne pas être sélectionné.
Quelle surprise donc de voir mon nom sur le site de l’association organisatrice! Je m’enquérais alors du pourqwakesse puisqu’il était stipulé que les sélectionnés étaient tenu au courant. On me demandait alors de renvoyer mes missives, ce que j’exécutais avec promptitude, accompagnées de photos de définition correcte destinées au catalogue de l’expo. Hélas, quelle ne fût pas mon désappointement en lisant la réponse du commissaire d’exposition: on se plaignait en creux de ne recevoir que tardivement les photos et, outre le fait que mes séries photographiques sur le Japon ne correspondaient pas au thème (“transformation et métamorphoses”, ce genre de thème est limite un cliché pour absolument tout ce qui concerne le Japon, lieu d’acculturation et de symbiose des temps et des cultures), on me disait avec une méchanceté dont seuls les crétins sont capables que l’on ne “décelait pas de portée artistique” dans mes œuvres…
De la part d’un commissaire d’exposition également exposant… on pourrait gloser à l’infini et publier dans le Canard ce confit d’intérêt notoire 😀

Que ma proposition ne corresponde pas au thème et à l’esprit de la biennale, je m’en serais fort bien acquitté.
Par contre, que l’on vienne me donner une leçon d’art, en se revendiquant de l’art contemporain, c’est une belle preuve d’incompétence et de manque de connaissances, à tout le moins, de ce qu’est l’art contemporain – que dire de quelques cailloux posés les uns sur les autres au somment d’un piédestal parallélépipédique rectangle blanc des plus banals, présenté au palais de Tokyo à Paris, par exemple? Doit-on y chercher une “portée artistique”?
L’art contemporain n’est rien d’autre que vaine tentative de réponse à la question épineuse (et forcément elliptique): qu’est-ce que l’art? Evidemment, ces considérations doivent manquer à ceux qui n’ont ni l’esprit universitaire ni la curiosité de s’instruire ni la liberté de pensée nécessaire à une certaine conscience.

C’est à coup sûr une terrible méconnaissance de l’art photographique.

Mais bref, venant de ceux qui critiquent aisément le centre d’art contemporain du même patelin, probablement avec raison, les subventions n’étant pas vraiment le but ultime de l’art, le fait est vraiment truculent.

Cependant, ayant accepté le refus qui m’était fait par retour de mail en précisant que j’étais seul juge de la “portée artistique” de mes œuvres, je demandais le retrait de mon nom de la liste des participants, ce qui, aujourd’hui, n’est toujours pas fait.

Au reste, la mort de Denis, il y a deux ans, avec qui j’avais des discussions enflammées sur l’art et le zeitgeist qu’on avait tout deux en horreur, suivie de celle de Françoise, esprit curieux, intelligent et victime de la place qu’on faisait et qu’on fait encore à ceux qui sont vraiment différents, puis celle de ma mère qui, en plus d’oblitérer un interlocuteur de plus, ramène sur le devant de la conscience la souffrance qui fait la vie et la mort qui la termine, l’écart pleutre que font les individus un temps connectés, tout cela crée une ambiance des plus dégueulasses.

Alors, cher commissaire d’expo, je vous merde, votre avis personnel n’a pas lieu d’être, qui plus est lorsqu’on n’est pas capable de s’atteler aux tâches administratives élémentaires de l’organisation d’une telle manifestation, à savoir utiliser une boîte à courriels, y répondre dans un délai raisonnable et surtout… LIRE le contenu des missives.
J’ai failli me retenir, mais comme on dit: “c’est toujours mieux dehors que dedans”.