Devoir de vacances

juillet 10th, 2018

😉

J’adore la pensée soufi, mais Idriss, tu dis une bêtise à la 32e minute: le cerveau peut gonfle et le crâne le permet. Il est fait pour ça.
Cher Idriss, toi qui es si passionnant, averti et instruit, et surtout critique (quel bonheur!), tu dois savoir que le seul os de l’être humain qui ne soude (fusionne) jamais, c’est le crâne. Ou alors vers la fin de la vie, quand l’espoir de toute évolution est bel et bien fini 🙂 .

Revois donc les bases de l’ostéogenèse et de son évolution 😉
Finalement lorsqu’on compare la croissance de tous les os et les âges différentiels auxquels ils fusionnent (c’est une des méthodes de médecine légale et anthropologique pour définir un âge, d’ailleurs), on s’aperçoit que les derniers à être fusionnés sont ceux qui entourent le SNC (système nerveux central).
Un endosquelette (celui du SNC) à géométrie variable, mieux que celui d’un insecte 🙂

Ton voisin, c’est ton larbin!

juillet 10th, 2018

Un cas d’école à propos de ce que l’on appelle l’ubérisation de la société (capitaliste ultra libérale, forcément). L’ubérisation, c’est le fait de libéraliser, sans aucune sécurité ni même sureté un travail d’esclave -le terme sureté est, à propos, employé plutôt dans la Constitution.
On n’ira pas jusqu’à dire que c’est le début du renversement total de ce qui, jusqu’à présent, faisait une certaine cohésion sociale, mais on peut toutefois dire que c’est l’idée. Bien qu’évidemment propice au pouvoir et aux puissants, la Constitution se trouve donc fortement attaquée en ce qu’elle protège non seulement les plus faibles, mais aussi la cohésion sociale. « En même temps » : renverser le pouvoir dit politique au profit de celui du capital de propriété, le tout sous couvert de « tout le monde aura sa part » -ce qui, évidemment, s’avèrera et s’avère déjà, une bien triste illusion.
Lordon aurait une analyse bien plus fine que la mienne, grossière et probablement bourrée d’erreurs.
Mais le fait même que des ‘start-up’ (entreprises débiles) partent à la conquête de ce ‘nouveau marché’ (ya un billet à se faire) est significatif de la permissivité accordée par les politiques au pouvoir financier de domination des masses.
On notera que c’est le Figaro qui émet l’article dont je parle. Ah, qu’il a changé le Figaro depuis ses débuts… bref.
http://www.lefigaro.fr/entrepreneur/2018/07/09/20012-20180709ARTFIG00173-chez-leader-price-et-franprix-on-peut-se-faire-livrer-ses-courses-par-son-voisin.php
Ordoncques, le cœur de l’article se situe à la fin, près du sphincter conclusif.
On y apprend que l’une des boîtes qui s’adonnent à ce petit jeu est en relation avec l’organe de presse (dont je ne vous fais pas l’affront de vous dire qui est son patron… si? la famille Dassault et le groupe du même nom, des marchands d’armes et de p’tits zavions pour des gens pas comme vous et moi).
« (…) elle a indiqué au Figaro qu’elle allait lancer (…) »
On pourrait croire à un simple entretien « journalistique ». Mais le terme ‘indiquer’ au lieu de ‘communiquer’ montre le degré d’accointance… En ces périodes où tout va si vite, hein?
C’est à se tordre, c’est vrai.
Ce ne sont pas des flèches des sciences humaines, juste des journalistes, et surtout, ils VEULENT que ça se voit. Ça doit donner des points bonus sur la fiche de paye, je suppose. « Bon chien, voilà ta croquette ».

Le dernier mot.
Le dernier mot, celui sur lequel on reste, la note finââââaaaleuuuu! 🙂

ben là, c’est « autoentrepreneur »…

Les boules.

Je ne vais pas vous emmerdez (lapsus orthographique de terminaison que je laisse 😉 ) avec des articles de presse, mais vous laisser avec la version vulgarisée de l’INSEE (tant qu’il existe…) du bilan de l’autoentreprenariat en France:

« Auto-entrepreneurs Au bout de trois ans, 90 % dégagent un revenu inférieur au Smic au titre de leur activité non salariée »

C’est pas brillant quand même non? pour une ‘start-up nation’ comme dirait le géronto, hein? faut dire qu’il s’y connaît en allumage… avec mémère 🙂
Faut le temps de faire chauffer le four… et chalumeau ou pas, ya une inertie… fatale :’)

Moins que le smic quand tu bosses, même avec certains avantages comme une plus ou moins grande liberté de travail (j’ai même pas dit « métier », hein), ça fait pas gras. Et l’esclave est, croit-il, devenu son propre maître… haha. Bonheur de l’auto-esclavagisme!

En conclusion? (qui devrait être le développement 🙂 )
Ben en conclusion, le système a été bien préparé pour fabriquer du travailleur pauvre (bon ok, ça fait Arlette 🙂 mais rien n’est moins vrai) et il ne se prive pas, sous couvert de pseudo-progrès -c’est neuf! c’est donc forcément bon!, de laisser libre choix aux gens de s’incarcérer. Pour bouffer, oui.
Oui, c’est du chantage à la mort.
Voyez ici plutôt: https://blog.mondediplo.net/-La-pompe-a-phynance-

PS: j’aurais pu développer que n’autoriser les ubérisés à ne gagner QUE 400 balles, c’est vraiment dominer le pauvre de toutes les façons, mais bon, il aurait fallu que je cause des moyens de dominations, et vu que je sais de quoi il retourne, que ce soit dans le monde du petit commerce de province ou de l’art parigo, je vous lâche l’affaire.
Débrouillez-vous! Article 15, comme elle disait 🙂

Ajout de dernière minute, mais c’est au final ce à quoi je voulais en venir: inscrire, comme si c’était une évidence et un progrès, la marchandisation de ce qu’on appelle un service rendu, un coup de main, une aide gratuite est la panacée des formes de marchandisation de l’humain.
Elle s’appuie non seulement sur le fait que la structure sociale le permette, grâce aux changements faibles mais continus des lois qui la régissent, mais également grâce à la torture psychologique infligée aux plus faibles par des demandes de rentabilité et de compétitivité toujours plus élevées.
Un temps, la religion combattait le veau d’or à son profit. Le veau d’or tient, semble-t-il, du phénix…
La société ne fait plus corps, elle devient intrinsèquement domination. Il n’y a plus d’êtres, de sentiments, de volonté, et le pire: il n’y a plus d’amour.
Y voir la mimique, dans les plus basses couches sociales, de ce qui s’est passé dans l’épisode du viol dont s’est rendu coupable un directeur du fond monétaire international, est tout à fait approprié. Y voir la mimique d’un ministre du budget qui fraude le fisc et ment devant une population et toutes ses institutions, et contre lequel la justice semble bien dépourvue de moyens, est tout à fait raisonnable.
La logique fonctionne bien à tous les niveaux, pourquoi ne pas l’appliquer partout?

La perversité de l’humain est telle qu’elle a toujours une longueur d’avance sur tout ce qui peut être bon pour l’Humanité.

Pas lâcher

juillet 8th, 2018

« Pas lâcher » qu’elle avait dit. Et que c’est vrai qu’il ne faut pas lâcher. Mais c’est si dur, par moments. Ces moments qui durent si longtemps…
Alors on se force un peu, si on peut 🙂
Elle le sait bien que ce sont ceux qui ne lâchent pas, hélas incompris, qui font la beauté et la création du monde. N’est-ce pas Szarah? 🙂

Alors pour continuer de ne pas lâcher, je partage avec mes lecteurs un article de la rubrique ‘Lettres ou pas lettres’ du Canard du 27 juin 2018.
Non seulement l’article principal est, au final, un état des lieux de notre société renversée pour le pire, mais l’encadré montre que l’espoir, dans les pires moments, est aussi présent.
[Nan hein! Hé! Quoi? Si? C’est la coupe du monde de football qui est devenu le pire moment de l’intellect humanoïd? … hihi]

Je suis également d’accord avec la conclusion de Pagès, qui a bien compris les travers d’un Jungien 😉

Et puis, artistiquement dans l’association libre, j’ai laissé quelques mots en bas de la coupure…

Antisémitisme, l’excuse de la bêtise crasse.

juillet 5th, 2018

Chomsky:

Halimi à propos de Hazan et Badiou:
https://www.monde-diplomatique.fr/2011/05/HALIMI/20504

Qu’il est bon de penser le monde. Qu’il est bon de comprendre. Qu’il est bon de travailler avec son cerveau.
Mais quelle tristesse de savoir que tant d’autres n’arrivent pas à réfléchir et sont la cible privilégiée des dominants haineux qui ont tant de pouvoir sur eux.

La sécurité routière

juillet 3rd, 2018

J’ai eu la chance d’avoir pour moniteur d’auto-école un homme dont je veux ici saluer la mémoire. Il s’est donné la mort par auto-suffocation (un bête sac) car il ne supportait plus la vie avec un morceau de visage en moins, suite à une ablation nécessaire pour traiter un cancer de la langue, bouche, mâchoire.
Vous voyez la gueule à Freddy Kruger? ben c’était pire.
Quand on ne peut plus manger ou boire que par un tuyau, et qu’on a quand même un certain âge, qu’on est rongé par une maladie incurable, il aurait été à tout le moins bienvenu qu’on proposât un moyen de mettre fin aux souffrances d’icelui en toute conscience. Mais non, mon bonhomme, allons idiots de la patrie… etc.
J’en profite pour conchier la façon dont on traite la mort et la vieillesse, en bons cathos-médicos, dans ce pays soi-disant si démocratique et socialement avancé qu’est la France. Bande de salauds. Ramassis de crevures.

Jean-Pierre, puisque c’est son nom, avait perdu son fils âgé de 20 ans dans un accident de voiture. Un véhicule n’ayant pas respecté un feu rouge est venu percuter celui de son fils. C’était probablement dans les années 80, à un moment où la sécurité active et passive des véhicules était loin de celle qu’on connaît maintenant.

Jean-Pierre était un moniteur dur. Un vrai pédagogue. Il en a fait chialer des prétendants au permis, et pas que des gonzesses 🙂

Il donnait des conseils qui s’avèrent vitaux pour la survie au volant:
– quand on a la priorité (feu vert, etc) on passe le rapport inférieur pour pouvoir éventuellement vite dégager, et on REGARDE si ya pas un gros connard qui va vous griller la politesse et accessoirement vous tuer ou vous estropier à vie.
– on adapte sa vitesse à la route ( pas besoin de rouler 30 km/h en dessous de la limite légale dans une ligne droite de 10 km avec une visibilité parfaite, ça fait chier tout le monde et ça crée plus d’accidents que ça n’en évite)
– on respecte scrupuleusement les priorités et le code de la route

Il était motard également (comme Dennis) et aimait la vitesse et son pouvoir grisant, et comme on le constate, ce n’est pas cela qui l’a tué.

– on regarde dans ses rétroviseurs toutes les deux secondes maximum sur les routes à vitesse élevée comme les autoroutes, un bolide qui arrive à 250 km/h (ce serait certainement un véhicule prioritaire au sens du code de la route bien sûr 😉 ) n’attend pas qu’on l’ait vu pour passer.
– on roule à droite (en France) et on tient sa file
– on signale ses mouvements de direction et de franchissement (vous savez, grâce à ce qu’on appelle des clignotants ou avertisseurs visuels de changement de direction)
– on respecte tous les usagers de la route avec la conscience nécessaire de leur position (un motard n’a qu’une toute petite liquette pour se protéger en cas de choc, un piéton est littéralement à poil 🙂 )

Aujourd’hui, si je me fais son suiveur, j’ajouterais que le téléphone au volant est absolument à proscrire (et là, je vise aussi bien les crétins d’artisans en utilitaires « moi j’travaille môssieur » – en général des bas du front qui n’en ont que pour le fric et qui bandent en pensant qu’ils bossent pour la grandeur d’un drapeau haha!, que les p’tites touffes en chaleur qui ne peuvent pas se passer de texter des conneries à des vitesses que leur p’tit corps moulé du cul ne sera pas en mesure de sauver lors d’un choc, sans préjudice des dégâts collatéraux, évidemment).

Nous voici donc face à la fort grande bêtise de dominants qui veulent jouir de leur pouvoir pour emmerder le petit peuple (comme disent leurs milliardaires de copains, qui les rincent à qui mieux-mieux): la fameuse nouvelle limitation de vitesse à 80 km/h.
C’est vrai que les pauvres culs-terreux en diesel antiques pourraient tâcher d’arrêter de croire qu’en agglomération on roule à 70 km/h et qu’on peut monter le premier rapport jusqu’au rupteur (régulateur sur un diesel), histoire de bien faire du bruit pour emmerder les habitants (merci les cons!) et de polluer un max notre air (re merci les neuneus).

J’ai trouvé un article fort intéressant sur le sujet: https://www.huffingtonpost.fr/loic-prud-homme/pourquoi-la-limitation-a-80-km-h-naura-pas-limpact-positif-pretendu-par-le-gouvernement_a_23470059/

J’y ajouterais deux choses:
– la diminution de la vitesse maximale ne changera rien au nombre de morts ou de blessés sauf à les augmenter (rdv dans deux ans pour le bilan, philippe, mon gros malin à tête de caniche), non parce que c’est pure conjecture, mais parce qu’avec le confort actuel des voitures et leurs assistances diverses (on est dans son salon), la perte d’attention sera maximale et les accidents, idem. On n’aura qu’une seule envie, c’est de s’occuper à faire tout autre chose (téléphone) que d’être attentif à la route. Mais bon, le système capitaliste néo-libéral n’est-il pas l’expression ultime de l’individualisme contenté de crétins patentés?

– la surprise n’est pas d’abaisser la limitation de vitesse (osef) mais bien d’instaurer des voitures radar banalisées et privées.
C’est là, mes cocos que vous allez en prendre plein la gueule 🙂
Non seulement, la flicaille se fait piquer son taf (je m’étonne du peu de réaction des syndicats…) mais en plus, les citoyens vont se faire plumer plusieurs fois par semaine!
Quand le nano sarko avait voulu enlever les panneaux de signalisation des contrôles de vitesse automatisés, ce fut un tollé, hop! il a cédé… mais là, les bagnoles n’ont pas de bandes jaunes en total covering (autocollants sur toute la surface du véhicule), personne ne les distinguera.
C’est vachement bien vu question prévention! n’est-ce pas?
Le système de voitures radar privées est donc uniquement un moyen bien planqué de faire rentrer de l’argent aux frais du citoyen dans les poches des dirigeants, et absolument pas un moyen de sécurisation de la route.

Alors, micron et philicaniche ainsi que tous vos associés dans l’élitage de la plus crasse des conneries humaines, continuez à enfumer pour vous garantir la domination, c’est le seul moyen que vos pauvres têtes décérébrées peuvent utiliser pour contrer ce qu’est la véritable intelligence.
Continuez de foutre en l’air les services publics nécessaires à la population, tels que les hôpitaux, la médecine de ville, les services postaux et de télécommunications, l’entretien des territoires, en gros tout ce qui fait société. Continuez de filer tout ça à des gros bouffeurs de milliards, à les engraisser, à jouer avec les avancées du CNR (conseil national de la résistance), foutez en l’air la sécu, blâmez les « charges » (qui ne sont rien d’autres que des cotisations sociales, au sens  où vous l’employez), comme vous dites, sucez les patrons, allez-y, no limit!
C’est la teuf! avec quelques hommages en grandes pompes à la tévé, pour faire croire aux idées vides de nation et de drapeau, continuez de faire la guerre pour éradiquer. C’est le top!

Addendum: les mesures réellement efficaces en matière de sécurité routière:

– conduite accompagnée obligatoire et gratuite
– obligation de pneumatiques hiver à gommes tendres et sculptures particulières de novembre à mai
– apprentissage de la conduite sur route mouillée et verglacée obligatoire lors du permis
– apprentissage des bases du pilotage (éducation à la conduite automobile, prise de conscience de ses limites)
– connaissance des principales lois de la physique et de la chimie appliquées à la mécanique automobile (niveau collège, ça suffit)
– déconnexion automatique et obligatoire de tous les appareils électroniques (téléphones, etc) non indispensables à la conduite dans l’habitacle

Les stages dans les hôpitaux, c’est du même tonneau que les images crades sur les paquets de cigarettes, ça n’a absolument aucun effet car cela joue sur la peur et l’anxiété, ce qui s’avère même tout à fait contre-productif (on se murge la gueule pour oublier fissa tout ça ^^).

 

Ce qui n’a pas de prix

juillet 1st, 2018

You’ll like to hear the author right there: https://www.franceculture.fr/emissions/une-saison-au-theatre/annie-le-brun-ce-qui-na-pas-de-prix-ce-sont-les-choses-qui-nous-font-vivre

The woman’s voice make me think about our ‘chiendent’, late Françoise Bellegarde with whom I had the pleasure to talk to.

So fuck you koons and kapoor, and all that you are the symbols of, almost billionaires and nonetheless smallest ones of all that’s humanity.
Whatever unlimited freedom there is in art, it does not mean to throw off awareness.

 

Shame is cretiness

juin 28th, 2018

Go! go! faster! pussycat 😉  ( Faster, Pussycat! Kill! Kill! (1965) )

Behind one kind of a great photography is often a woman:

https://www.marisapapen.com/stories

Great work from all part. One could say what some call ‘god’ exists! ^^ And that’s NOT because of the pictures, damn religious ones!

Photography by Marisa Papen.

Je fais délibérément l’éloge de ce modèle féminin (je m’en fais l’apôtre bien volontiers ^^)  spécialisé dans le nu photographique car une de ses photos crée actuellement le scandale auprès des idiots de tous poils 🙂
Or, cette photo ci-dessous ne mérite qu’un seul titre, sachant qu’elle a été prise au cœur de la plus grande cause de guerre et de conflits au monde: un soi-disant « centre » religieux.

The wall of shame. Photo by Mathias Lambrecht.

Le titre? faites l’amour, pas la guerre / make love, not war.
La meilleure chose qui peut arriver à l’homme, c’est la femme, et toutes les tentatives  d’organisation ou de légifération ne sont au final qu’un essai stupide de domination sous couvert de bienveillance. Mais tant il est vrai que seuls certains esprits plus ouverts ou plus capables que d’autres sont à même de comprendre un tel discours…

Incrustation de sous-titres sur une vidéo d’art performance de Déborah de Robertis. Capture d’écran du travail de F.H.P. Lornet.

Dans l’hiver froid et triste de l’an 2017-2018, une artiste (que j’aime appeler Roberta de Clitoris, n’y voyez aucune malice 🙂 ) m’avait demandé par personne interposée d’incruster des sous-titres sur une vidéo revendicative (peut-être même vindicative et vengeresse 🙂 qui sait?). Mon incrustation de sous-titres façon cinéma 1, c’est à dire sur la partie vidéo et pas sur les bandes noires, n’avait pas été acceptée bien que, une fois intégrée à un player, le positionnement des sous-titres permettait de continuer à les lire, même en ayant présente à l’écran l’interface de lecture du player vidéo ( voir sur viméo que si l’on essaye de faire une avance rapide ou de changer le niveau du volume sonore, on perd la visibilité des sous-titres…).

On regardera donc cette vidéo sur vimeo et l’on saluera le geste artistique de Deborah de Robertis et la citation de Genevière Fraisse en toute fin du clip : « c’est l’illisibilité de la domination qui compte dans la domination ».
Pour ma part, et en tant qu’historien d’art et critique naissant, sans complaisance ni subventions, et encore moins pourvu d’un banquier éditeur de pseudo magazine populo-culturel (tel les inrocks), je pense que la première qualité de ce travail est la dénonciation de la domination, QUELLE QU’ELLE SOIT.
Partir de celle qu’a le mâle sur la femelle est un bon début, mais on peut objecter que c’est déjà accepter la domination que de la réduire à telle ou telle type, genre, communauté, secte ou groupe. Bref, une sacrée histoire de l’humanité.

Ma Chatte Mon Copyright from Deborah De Robertis.

Sexual intercourse in a song

juin 28th, 2018

A damn good song 😉
Playing music and theater at the same time. Knows who knows.

Bansky for (the many) dumbs

juin 28th, 2018

Bansky website hall image.

These last days, newspapers were shaked up by the Bansky coming back in Paris to make some art on the walls.
[check what Bansky is all about, at least if you can read street art: http://www.banksy.co.uk/ ]

Instead of talking  about and analysing the art itself, they all went into the great firewall Bansky himself made up: the anonymity.
That’s much fun to see how alienated people run into the false fire.
Who cares who Bansky is? What matters is what is said in the pictures: a profund denunciation of the system running the world today (and much of a critic of so-called ‘humananity’ itself)

The aware ones don’t want war, xenophobia, money.

The stupid ones focus on the cheap side of life.