Archive for the ‘hadopipi dans ton cul cul’ Category

Les niants.

mardi, juillet 23rd, 2019

Alors alors… hadopi qui sert à rien…
Alors j’ai regardé plusieurs films là, hein.
Bon, la catégorie ‘inceste’ est pas hyper glamour, mais curieusement ça m’intéresse beaucoup.
Donc:
Carne
Le souffle au cœur (Louis Malle, et tiens! c’est à Dijon que la scène prend place…)
Precious
Le ruban blanc
etc.
Vous en trouverez une liste assez bien faite ici: https://www.vodkaster.com/listes-de-films/sujets-tabous-cinema-l-inceste/1157324

Et bien sûr que tous ces films sont regardables sur le net gratuitement, n’est-ce pas? Il suffit d’avoir un peu de perspicacité, de s’équiper contre les saloperies publicitaires des amis milliardaires des puissants enculés, comme dit dans un post précédent, et tout roule! 🙂
Que faire d’autre que de s’instruire quand le climat est devenu une justification légitime pour dormir à la cave? (et que le voisinage, en tout cas dans mon patelin de crétins, est devenu absolument -je pèse mes mots- insupportable?)

Tu vois, S., qu’ils n’ont pas cassé notre jouet. Ils aimeraient le faire croire, mais toi plus que n’importe qui d’autre qui jouait du proxy il y a déjà plus de 20 ans, le sait très bien.

Bonus!

La danse de la colère

vendredi, juillet 19th, 2019

J’ai regardé un très bon film; et un film français qui plus est. Ça ne court pas les rues.

NB: munissez-vous au minimum d’un U-block Origin, d’un WebRTC, d’un HTTPS everywhere en guise de plugin pour votre Firefox, hein… sinon, c’est le grand capital qui arrive sur votre bécane sans crier gare ^^

Comme je suis bien navré que la licence globale soit prohibée en hexagonie des connards! :’) Du coup, ben ils peuvent tous se brosser, quoi… (ah oui, sauf les 40 guignols qui se partagent 4 millions aux frais du contribuable crétin, c’est vrai…).

Boy, interrupted.

lundi, juillet 15th, 2019

https://series9.biz/movies/21610-girl-interrupted

Alita

dimanche, juillet 14th, 2019

https://www1.series9.to/film/alita-battle-angel

Psychose

lundi, juin 10th, 2019

Une famille où l’on ne raconte pas.

Ma mère avait 23 ans quand elle m’a mis au monde et elle n’était pas prête à avoir un enfant.
Elle ne voulait pas d’enfant, au moins pas à ce moment-là.

Elle n’a pas su surpasser la difficulté d’un nouvel être humain qui venait s’imposer vivant dans sa jeune vie.
Qu’est-ce qu’on sait à 22 ans des hommes et des bébés mâles?
Elle, pas grand chose, c’est certain.

Mais dans une famille très religieuse, c’est “comme ça”. La vie fonctionne ainsi, sans que l’on ait à dire sa volonté propre. Alors que le désir et la volonté des êtres humains est justement ce qui les différencient de ceux qu’ils appellent les animaux.

L’animal n’a qu’un instinct de survie.

Il ne pense pas, il ne philosophe pas, il n’aime pas. Il vit d’instinct, se sustente, se nourrit et se reproduit.
Seul l’Homme profite de la vie parce qu’il sait qu’il va mourir.

Pour cela, il lui est encore difficile de s’épargner la souffrance. Il vit souvent dans la peur, quand l’amour fait défaut.
L’Homme qui a peur souffre. L’Homme qui n’est pas élevé comme un humain, qui ne reçoit pas d’amour quelles qu’en soient les raisons, ne peut se développer sainement.
Il grandit dans la peur. Il développe une panoplie de symptômes communs mais propres à chacun, à chaque individualité.
A travers ses symptômes, aussi douloureux peuvent-ils être, se trouve les solutions de sa reconstruction.

C’est d’y faire face, de prime abord, qui est le plus difficile.
Puis c’est ensuite de ne pas renier ce qu’il vit qui est un barrage.
C’est aussi la confrontation avec ceux qui ne savent pas ou qui croient savoir -ce qui est bien pire- qui vient créer un empêchement.

La colère.

La colère qu’on a contre soi-même, de s’être fait berné. D’avoir été impuissant parce qu’on n’était rien qu’un nourrisson, puis un bébé, puis un tout jeune enfant… et que le monde c’est celui que les parents, mais surtout la mère donne à voir.
Quand ce monde est dépourvu d’amour vrai, quand il n’est qu’une scène de théâtre dont on s’aperçoit qu’elle est très mal jouée et que les acteurs ne peuvent rien transmettre. Quand on grandit dans un tel monde… comment savoir que l’on n’est pas responsable de ce que l’on ressent?

Maman, tu n’as pas su. Tu ne sauras jamais, c’est fini. C’est fini pour toi, mais c’est également fini pour moi. Bien d’autres souffrent, mais ce qui est important pour moi, c’est moi.
Pas d’amour dans ces bras. Ont-ils même servi à autre chose qu’à faire des moulinets inutiles?

C’est triste.

Pour faire des Hommes bons, il faut des mères aimantes. Ce ne peut être une règle, évidemment.
Il y a un espoir de pouvoir retourner les pires situations, quand l’ubris est connue, comprise et sublimée.

Le tramadol te faisait faire des cauchemars… Je ne savais pas que dans les substituts d’opiacés, des anti-douleurs, se trouvait la clé des cauchemars…
Mais les opioïdes, la morphine pourtant peu dosée, tu as pris soin de la rendre à la pharmacie… des fois que ma douleur ait pu être atténuée, n’est-ce pas? Cette douleur que tu m’as insuflée, quand bien même de façon inconsciente. C’est peut-être cela que tu expiais chaque dimanche en allant au pardon de la messe messianique…
“Mon dieu!” qu’il est bon de fauter et de se voir pardonner par une illusion, n’est-ce pas?
mais ce ne sont pas de toxines dont j’ai eu besoin et qui semblent bien pauvres, c’est d’amour quand je n’étais qu’une petite chose gigotante.

https://www2.series9.io/film/mapplethorpe
Et c’est pas pour des enculés de tarlouzes de merde, ce genre de film, n’est-ce pas.

PS: un film doublement gratuit puisque la licence globale n’existe pas (au profit des enculés d’hadopi, haha) et que donc, personne ne paye rien, même pas un ou deux euros le mois, pour avoir un accès global aux arts graphiques.
Exactement comme moi qui paye mon NDD et serveur pour vous montrer un site et mes créations photos, sans aucune publicité.
Et, de rien, hein.