Archive for the ‘Combat’ Category

Le chaperon

vendredi, novembre 16th, 2018

Il est de coutume pour les modèles de toujours imposer un chaperon, surtout pour les shootings de nu… forcément.
Le photographe étant généralement mâle et le modèle femelle… ^^

Omagad… :

Bref, il était pourtant bien marqué qu’on était conscients, vaccinés, toussa, non?

Bah. L’infantilisation est un des leviers de la domination et la ‘sécurité’ un de ses prétextes.

Déconvenue ferroviaire

vendredi, novembre 2nd, 2018

Alors que j’avais deux shootings prévus, obtenus de haute lutte, la bêtise humaine et son corolaire économique qu’est le capitalisme m’ont empêché de réaliser le travail prévu.
Sur une ligne ferroviaire déjà amputée de sa seconde voie, dont les rails vétustes ne permettent plus de rouler à une vitesse efficace, la neige s’est abattue sur les arbres encore feuillus. L’entretien au rabais de la voie, je le connais, les branches touchent les wagons comme j’ai pu m’en apercevoir il y a quelques jours encore.
Deux jours à déblayer les branches de la voie, pas de train… Et sitôt le jeudi de la Toussaint arrivé, date à laquelle la circulation devait revenir à la normale…
Je vous le donne Émile, une grève pour le pont de la Toussaint… serait-on tenté de dire. Toujours pas de train.

On pourrait ajouter qu’avec le prix exorbitant de l’énergie et les lourdeurs de contrôles des masses véhiculées…

Alors la start-up de mémère sa fransse à son gigolo qui turlute les banquiers…

Rien de neuf donc dans le pays du roi des cons.

 

Une autre photo encore plus obscène (série de 2 photos, 2/2)

vendredi, octobre 26th, 2018

Qu’il est bon de parler et d’écrire, n’est-ce pas?
Dans les infra des trous de lapins, on ne se modèle pas.
La femelle n’est peut-être finalement pas si maline que ça, en plus de son handicap physiologique… 🙁
Heureusement, la vie n’apporte qu’espoirs. Et désillusions cruelles ^^.
N’empêche…

 

Le premier volet et la photo 1/2: http://www.lornet-design.net/une-photo-obscene-serie-de-2-photos-1-2/

L’ion.

mercredi, octobre 24th, 2018

L’écho (des bushes) poignait

mardi, octobre 16th, 2018

Outre ce bon mot titulaire pour qui saisit l’humour forcément franco-anglais qui m’assaille…
🙂

Il semblerait que quelques échos poignent (ndla: ya pas de subjonctif, j’utilise un bête indicatif).
Et là, je me rends compte à quel poing, si j’ose siquer de la sorte 🙂 , j’ai sous-estimé le doux mot de S…bip concernant mon étude de nu.
Mais cependant, on peut noter, outre le propos d’icelle quelque peu convenu, qu’une certaine circonspection est toutefois de mise.

C’est heureux.

Soyons d’autant plus patient que le temps s’écoule aussi lentement qu’il n’existe évidemment pas…

Aphro

jeudi, octobre 11th, 2018

Pour commencer à se faire une idée…
L’érotisme, vision ou peinture du monde?
https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/lerotisme-vision-ou-peinture-du-monde-0

Fuck the world as we know it.

samedi, octobre 6th, 2018

Nus 2018 onwards

vendredi, septembre 21st, 2018

http://www.lornet-design.net/nus-2018-onwards/

It’s all up to you, women.

lundi, septembre 17th, 2018

Freedom is choice.
You can choose to have ‘a’ man, raise some children, and work like a slave. Have some affairs, like your ‘perfect’ husband does too… and hashtag ‘me too’, too!
You can choose not to talk too.
You can also choose some’ different.

UP TO YA’LL! 🙂

La mangeuse de mâles grillée au soleil.

jeudi, septembre 13th, 2018

Un plat excellent, bien qu’un peu fade.
J’ai quelques oothèques millésimées dans le coin. Hélas, jamais le spectacle si vivifiant de l’accouplement des mantes religieuses suivi de sa phagie ne m’a été donné de voir.
Voici donc ce qu’il advient avec les cars du gérontophile précipitant le chaos climatique.
A toutes mes copines… 😉

 

L’arsenal de Sun Tsu.

mercredi, septembre 5th, 2018

Le rêve.

lundi, septembre 3rd, 2018

Celui qui ne dépense pas ses jours sur le théâtre des rêves, demeure l’esclave des jours.
Gibran Khalil Gibran.

 

 

Les rupins détruisent le pain.

dimanche, septembre 2nd, 2018

« (…) Que disait Veblen ? Que la tendance à rivaliser est inhérente à la nature humaine. Chacun d’entre nous a une propension à se comparer aux autres, et cherche à manifester par tel ou tel trait extérieur une petite supériorité, une différence symbolique par rapport aux personnes avec lesquelles il vit. Veblen ne prétendait pas que la nature humaine se réduit à ce trait, il ne le jugeait pas d’un point de vue moral, il le constatait. S’appuyant sur les nombreux témoignages des ethnographes de son époque, il constatait aussi que cette forme de rivalité symbolique s’observe dans toutes les sociétés. (…) »

https://www.monde-diplomatique.fr/mav/99/KEMPF/16157

J’ajouterais bien que dans une société physicianiste (basée sur la potentielle force physique en particulier, sur le corps en général), la différence symbolique décrite ci-dessus trouve naturellement son pendant dans la réalité des rapports de domination du mâle sur la femelle.
Ce qui est fort embêtant, vu que la femelle est plus intelligente, en général, que le mâle…

 

L’élite de la connerie, l’état de merde.

samedi, septembre 1st, 2018

Pour bien comprendre

dimanche, août 26th, 2018

« On ne doit pas s’approcher et nager aux côtés d’un animal qui est à pleine maturité sexuelle »

Sauf s’il vous y autorise ou vous y invite.

Compris?

Bon sang de bois!

dimanche, août 26th, 2018

Ou bon dieu de merde, au choix.
J’ai regardé le twitter de Milo taleur, et j’y ai vu une image complètement débile: elle, nue de dos avec un tablier pour seul vêtement, posant la question de savoir si « on » avait faim… Auquel cas, on pourrait voir d’autres photos en devenant membre de son site, c’est à dire en payant.

Ah, de l’art donc. Et répétitif, en plus.

Non que ce ne soit pas agréable d’admirer un corps de femme, mais il semble manquer de consistance cérébrale.
Et c’est un grave problème lorsqu’on proteste et se revendique d’un féminisme actif.
Pour moi, cela signifie que l’on est assez intelligent pour être aussi con que celui qu’on combat.
Oui, ça m’embête un peu 🙂
Ça ne va pas dans le bon sens.

C’est un peu comme Ardouin Lupinette, le méchenchonchien qui ne peut exister qu’en croyant fermement que ceux qui pourraient bien être plus vindicatifs que lui sont tout simplement des opposants de l’extrême autre bord.
Une pathologie peu grave de psychose, mais fort embarrassante pour les relations sociales. Elle se caractérise par un ricanement un peu hystérique manifestant une sorte de contentement tout autant qu’une supériorité moqueuse, à tout bout de champ.
C’est d’un ridicule pour celui qui s’en aperçoit alors que l’auteur y croit dur comme fer, ancré dans ses certitudes d’antan.

C’est là que la sagesse vient buter, contre les esprits fermés qui croient à leur ouverture incommensurable.

Identiquement avec certaines femmes qui furent braves et ouvertes d’esprit à la vingtaine trentaine et qui, un peu plus tard, sous le joug de maladies diverses ou de raisons sociales, comme « la famille », la « tribu », les « enfants », le « il faut bien », etc, se font délibérément plus idiotes qu’elles ne le sont vraiment.

Tous ces gens-là passent des heures chaque jour à discuter de banalités et de choses sans importance, mais trouvent toujours le prétexte à ne pas répondre à ce qui les interpelle pour de bon. Quel gâchis!
C’est là qu’est la névrose: savoir qu’on n’aime pas ce qu’on vit, mais en tirer toutefois du plaisir. Et donc, continuer!
Et au prix de refuser, d’expédier, de disperser ceux-là même qui pourraient vous apporter un changement…

Terrible, non?

Chauffailles, un 7.65 à terre

dimanche, août 26th, 2018

N’est-ce pas un signe?
Alors que je prenais le frais en ces temps calorifiques de canicule néo-libérale, accoudé au garde-corps de mon unique fenêtre donnant sur la rue publique, je m’apercevais que trois véhicules arrivaient à l’heure du crime.
En sortaient probablement au moins une quinzaine de jeunes vingtenaires, semble-t-il déterminés à venir rendre visite à quelques amis.
Alors qu’ils se questionnaient sur l’éventualité d’une quelconque police, dont ils auraient eu ouïe dire, ils se mettent en marche en passant devant ma triste masure.
Nous regardant, nous jugeant en tant qu’hommes par le simple regard, ils passent.
Quand tout à coup! l’un d’eux, vêtu d’une sorte de pantalon de jogging bariolé, dont la ceinture est forcément très lâche, perd son attirail!
Un 7.65 à terre qu’il ramasse presto, en s’assurant qu’il n’en a pas perdu un morceau en route.

Quotidienneté de la bêtise 🙁

American cretiness

dimanche, août 26th, 2018

J’ai twitté ça, taleur, et direk mes twitts n’apparaissent plus sur mon profil (du moins chez moi)…
Tiens donc!

@donald trump: could you please stop twitting silly things and do the job you’re paid for?
Don’t be a stupid white capitalist and use your brain, I know you have one.
Thanks. 🙂

Je ne supporte plus le bas peuple…

vendredi, août 24th, 2018

Non, aussi bien ces pauvres hères que ses proclamées « élites ». Je ne les supporte plus.
De ceux qui s’occupent à faire beaucoup de bruit une fois à la retraite alors qu’ils pourraient presque oublier le bruit quotidien de l’usine, vous savez, ceux qui vous emmerdent à longueur de journée avec des « travaux » inutiles et bruyants.
De même, ceux qui, à peine sortis de l’œuf, font de l’emmerdement par le bruit un plaisir censé compenser à la fois l’absence totale de réflexion et le manque curieux de prétentions.
Une calamité.
Tant il est vrai qu’au lieu de faire l’amour au moins une fois par jour, ils ont trouvé mieux (lol) en jouant de la disqueuse ou de la perceuse… En faisant vrombir les moteurs qui les empoisonnent et les feront crever, décalqués sur un mur ou écrasés dans un amas de tôles…
Et ces braves gens croient que leurs « élites » sont « déconnectées »? Mais mort de rire, les gueux.
Ils ne sont pas « déconnectés », ils sont AILLEURS.
Et ça les amuse de venir vous faire une grimace de temps en temps et de vous prendre pour des crétins – ce que vous aimez être, il semblerait- depuis le poste de tévé.
Alors, oui, c’est l’heure du ménage pour moi.
La plupart des matrixiens croient que l’on ne change jamais. Ces braves. Oui, EUX ne changeront jamais, car ils ne le désirent tout simplement PAS.
Mais leur idiotie n’a d’égal que leur petitesse d’esprit et leur lenteur cérébrale.

Chacun croit qu’il est supérieur aux autres, du médecin au notable administratif, du patronet à la femelle cadre, du petit programmeur avec quelques facilités à la dominatrice qui sait s’entourer en croyant que, ni vu ni connu, elle peut profiter, tous!

C’est à vomir.

Et pourtant, dans cette masse informe et puante de bêtise populassière, il y a quand même quelques gens biens.
Mais ils sont SI rares!

Fighting domination.

mercredi, août 22nd, 2018

 

To all girls and women I know that have suffered in any way and/or may still suffer.
This one’s dedicated especially to Nina, with love.

PS: they can all ask for a free signed print 😉

Hommage à Louise

mercredi, août 22nd, 2018

Til min kære. 😉

PS: https://en.wikipedia.org/wiki/Louise_Bourgeois

Who is Arachné in greek mythology (in french 😉 )?

Extrait du « Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine », Pierre Grimal, PUF (Presses Universitaires de France), 1951,  ISBN 2 13 050359 4

Lo que vale, claro.

lundi, août 20th, 2018

Cette année, comme l’année dernière j’ai effectué un sauvetage d’oiseau d’une espèce protégée.
Le CDC, comme je l’appelle, et qui n’a rien à voir avec le « chœur des andouilles » de SZarah, est un Choucas Des Chiottes.  🙂
Ce crétin de volatile est parvenu à entrer par la porte de la cuisine et à atterrir dans le trou des chiottes (pas propre, en plus, avec une trace de pneu et un peu de pisse 🙂 … faut faire des économies) probablement apeuré par le passage d’un habitant.
La mère, je suppose, était curieusement perchée sur la marquise, ce qui n’arrive absolument jamais.
Du coup, à l’aide d’une serviette, j’ai mis les mains dans la pisse pour retirer le bestiaux et le mettre au chaud dans une boîte avec des serviettes et une bouteille d’eau chaude afin que ses plumes sèchent.
Je ne vous dis qu’une seule chose, le choucas pue. Et ce n’était pas l’odeur délicate de mon urine, mais bien celle d’une bête sauvage. Pestilentielle.
Bref, CDC n’étant point blessé, je l’ai laissé cuire dans sa boîte à chaussures percée de trous d’aération une bonne après-midi en partie au cagnard. C’était début juin dernier, il faisait déjà chaud.
Pendant toute cette durée, la mère survolait l’endroit et appelait son CDC.
Mais, il faut qu’il soit bien sec pour pouvoir s’envoler (j’ai obtenu quelques infos sur le web et chez l’asso à laquelle j’avais amené un trocon martinet blessé l’année dernière).
Au final, je l’ai déposé en fin d’après-midi sur le toit du garage, afin qu’il puisse avoir de l’élan pour s’envoler. D’abord circonspect, il fît quelques pas en sautant, puis sa mère est venu le voir et ils sont finalement partis ensemble.
Ouf! pas besoin de faire 160 bornes!

Bonus: la photo des toutes jeunes rondelles qui en foutent plein le trottoir… des crottes noires et blanches comme elles… à moins que ce ne soit plutôt les parents, ces gros dégueulasses! 😀

Why not looking straight at reality?

lundi, août 20th, 2018

Wanna fight for a good reason @MiloMoire ? : https://www.bestgore.com/beheading/girl-falls-from-building-guy-takes-her-corpse-up-in-elevator/
Just look at the non lying video and ignore all the rest.

Previously: https://twitter.com/18Vues/status/1027874957374701568

UpgradeZ

vendredi, août 17th, 2018

Non @SZarah, ce ne sont pas les pilules de joie, réservées au communs.
Il s’agit d’upgrade.
Bon visionnage. Tu le trouveras facilement.
Et puis, certains cherchent encore un messie, n’est-ce pas?  Haha! 🙂

Le quartier métisseur, c’est ça!

vendredi, août 17th, 2018

http://quartiermetisseur.strikingly.com/

Et ya au moins un dessinateur qui assure grave et qui tient le coup 😉

My GirlS ;)

vendredi, août 17th, 2018

Ma mère aimait Otis Redding. C’est comme ça que j’ai connu la célèbre chanson « My Girl ».
Dans mon cas, c’est plutôt « My Girls » 😉 même s’il n’y en a qu’une seule qui connaisse mon cœur.

Et là je vous mets la version des Temptations. Allez savoir Charles ^^

Le frondeur

jeudi, août 16th, 2018

Réveillé à 4 heures 30 du matin, je décidai de faire quelques clichés vers 6 heures.
Cette superbe photographie sera tirée à quelques exemplaires seulement, sur un papier aquarelle de très haute qualité, au format plus ou moins A2, avec des encres pigmentaires dont Epson assure que la durée de vie minimale est d’un siècle. L’exemplaire vaudra 4000 euros.
Bande de veinards, vous la voyez avant 🙂
Le message est très clair: « on vous attend et on sait se défendre ».
Le sujet représenté est un jeune enfant qui tient non pas une fronde, tel David ou un Palestinien, mais bien un lance-pierre. Il est situé à l’entrée du village de Plogoff ou Plougon.
L’avertissement est sévère, mais ce n’est qu’une statue 🙂
Ne tentez pas le diable… quand même 😉

Le frondeur, F.H.P. Lornet 2018.

 

Du lard ou du cochon?

mardi, août 7th, 2018

I want you ALL to get MAD. That’s MY purpose and YOUR fate.

https://www.mixcloud.com/jahthecat1/2-many-djs-as-heard-on-radio-soulwax-pt-3-2002/

Teaser PERF

lundi, août 6th, 2018

Un teaser qui en dit long tout en étant très court.

🙂

PS: pour ne pas être censuré et crier à la censure comme le fait Roberta, il suffit de faire ça chez soi. Hihi.

Dieu?

lundi, juillet 30th, 2018

J’ai une sainte horreur des connards qui s’attaquent aux plus faibles qu’eux, qui plus est quand ils s’équipent d’armes pour compenser leur petite bite et leur absence d’intelligence. Donc, quand on s’attaque aux femmes, ça m’énerve, et quand c’est aux gosses, ça me rend fou.

https://www.bestgore.com/murder/israel-terrorist-use-seven-year-old-child-human-shield/

 

Avertissement sérieux: ne tenez pas compte des textes et des commentaires de cet article ici lié, ils ne montrent que la face la plus dégueulasse de notre monde.
Contentez-vous de regarder la vidéo.

Mon vit, mon droit d’auteur

vendredi, juillet 27th, 2018
Autoportrait au sortir de la douche / Self-portrait after the shower. F.H.P. Lornet 2018.

Autoportrait au sortir de la douche / Self-portrait after the shower. F.H.P. Lornet 2018.

AS: attention, violence verbale.

Ma cocotte,

[que j’aime ce doux et affectieux sobriquet dont les papas gâteux et sans imagination affublent leur progéniture femelle]

Ma cocotte, donc.

J’ai pour principe de garder ce qui est de l’ordre de la sphère professionnelle confidentiel.
Cependant, le « Merci de ne plus me répondre. » final de ta dernière missive me pousse irrésistiblement dans le besoin vital et non moins artistique du célèbre droit de réponse.
Alors que j’essayais de profiter sournoisement de ta petite notoriété en écrivant un article sur mon travail technique à ton profit, et alors qu’il avait toujours été convenu qu’il devait bénéficier d’une obole de 100 balles, tu as osé réécrire l’histoire en te défaussant et en prétendant le contraire.
[aparté: tu peux garder ton obole, passée de 100 à 50, je m’en bats les couilles, comme tu peux le voir, moi, j’en ai]
Je ne te rappellerais pas que c’est là une méthode que certaines victimes des atrocités de l’humanité qualifient de révisionnisme.
Du point de vue du droit, ce serait une arnaque, mais on s’en fout, ya pas de contrat légal en bonne et due forme.
Par contre, du point de vue humain, cela s’appelle être irrespectueuse.
Tu as même eu le culot de me proposer de travailler à nouveau pour toi (ta grandeur) sans rémunération, tout en me reprochant d’avoir fait un lien entre l’esclavagisme et le fait d’utiliser gratuitement le travail des autres.
Elle est bonne celle-là, non?
Car c’est ainsi que tu oses prétendre faire ton métier, n’est-ce pas?

Je parlais plus haut d’irrespect, mais ce qui est bien plus cocasse, si l’on ose dire, c’est que c’est également une forme de domination, appliquée à un travail censé dénoncer la domination.
Le pire, c’est que, dans cet acte fou, dont tu as tellement de mal à prendre conscience, tu t’enfonces littéralement.

Je le prends avec sagesse et te retourne, je l’espère, vers un chemin plus respectueux.

Je ne suis évidemment pas au courant de tout, j’ai déjà bien assez à faire avec ma petite personne, mais j’espère que tu laisseras le mobilier qui ne t’appartient pas en bon état. J’ai ouï dire que l’hystérie n’avait pas été vaincue par Sigmund.

A propos de ton travail, dont j’ai mine de rien fait la publicité gratuitement, j’aimerais ajouter quelques précisions à la va-vite.
– « Ma chatte, mon copyright ». Es-tu seulement au fait que le droit d’auteur, en plus d’impliquer une notion (dite évidente) d’argent, est aussi, et c’est plus important, une logique de respect envers l’artiste (et l’Autre en général, qui s’applique d’ailleurs pour toutes les tâches, mais différemment)?
– « Ma go pro, mon clito » (rime donnée gratos). Penses-tu sérieusement que filmer son organe génital, du moins ses parties externes, dans-le-but-de-dénoncer-la-pseudo-domination-de-l’homme-aux-dépens-de-la-femme-dans-l’art, te permettra , via l’utilisation des médias de masse (les réseaux sociaux en sont l’expression ultime), d’atteindre quoi que ce soit de notoriété et de sagesse?

Tout cela n’est hélas qu’une preuve criante que tu n’as rien compris à ce qu’est l’ART.

Faire une école dite d’art, vivre des subsides d’un paradis fiscal, faire un travail passable, tout en exploitant ses semblables. C’est là un projet politique et artistique que j’abhorre.

Pour conclure, je pense que tu es victime de l’air de notre temps. Si l’intoxication à la pollution atmosphérique et nucléaire y est pour quelque chose? je n’en sais rien.
Tu t’engouffres malgré toi, et c’est pour cela que j’apprécie également ton courage et l’ardeur que tu mets dans tes productions artistiques, dans le jeu truqué de notre monde.
Continue. Mais cesse à tout jamais d’exploiter ton prochain.
L’amour de soi et des autres, le respect de la vie, si courte, c’est cela qui compte.

Ajout:
Il y a 15 ans, un pseudo artiste m’avait déjà fait le coup de la promesse. Après que la tête lui a tourné à Paris, il s’est rangé sous l’aile d’un riche propriétaire de galerie… pour gérer la boutique splittée entre N.Y.C. et Bruxelles.
On a les paradis fiscaux qu’on peut…

L’affaire mère

jeudi, juillet 26th, 2018

Il est vraiment plaisant, pour celui qui aurait aimé que les fachos neuneus accèdent au pouvoir plutôt que les promis- dans le but précis de voir un système s’effondrer, de voir que la bêtise des matrixiens amène bien plus vite la débandade tant attendue.
C’est plaisant.
Et puis celui qui se la joue « j’ai baisé ma mère, et je continue » et qui croit que tout va bien, « tout ça ce n’est rien de plus que de la gestion », qui se prend pour le « I’m the king of the world » du film Titanic, et qui ne se doute pas que si la vie existe, c’est bien parce que la mort aussi… Et bien celui-là tombera.
On va vivre de jouissives périodes, je vous le dis, chers lecteurs. A la limite, ne partez pas en vacances sans votre Canard.
Même dans ce journal ô combien délectable, on sent que la tragédie pointe son nez.
Et ce qui est fort gouteux, c’est que les principaux acteurs ne s’en rendent pas compte.

Mais il faut toutefois remarquer que dans cette affaire, on parle beaucoup de la brute épaisse et de ses complices au service du prince gringalet et incestueux, et pas des victimes.
Elle en dit quoi la marlouze chippa de l’attitude des « forces de l’ordre républicaines » lorsque ces barbares violentent une jeune femme sur la place publique?
#alors?heureuse?
Et c’est elle qui a voulu faire passer une loi contre le harcèlement de rue? mais c’est à mourir de rire!

Je prédis des suicides, et ce serait encore trop beau.

Marlouze, que t’aies pas les couilles, c’est normal, mais que tu sois conne comme tes pieds…
Il est fâcheux de cautionner la bande d’abrut-i-e-s (^^) qui constitue le sérail des dominants.

Devoir de vacances

mardi, juillet 10th, 2018

😉

J’adore la pensée soufi, mais Idriss, tu dis une bêtise à la 32e minute: le cerveau peut gonfler et le crâne le permet. Il est fait pour ça.
Cher Idriss, toi qui es si passionnant, averti et instruit, et surtout critique (quel bonheur!), tu dois savoir que le seul os de l’être humain qui ne soude (fusionne) jamais, c’est le crâne. Ou alors vers la fin de la vie, quand l’espoir de toute évolution est bel et bien fini 🙂 .

Revois donc les bases de l’ostéogenèse et de son évolution 😉
Finalement lorsqu’on compare la croissance de tous les os et les âges différentiels auxquels ils fusionnent (c’est une des méthodes de médecine légale et anthropologique pour définir un âge, d’ailleurs), on s’aperçoit que les derniers à être fusionnés sont ceux qui entourent le SNC (système nerveux central).
Un endosquelette (celui du SNC) à géométrie variable, mieux que celui d’un insecte 🙂

Ton voisin, c’est ton larbin!

mardi, juillet 10th, 2018

Un cas d’école à propos de ce que l’on appelle l’ubérisation de la société (capitaliste ultra libérale, forcément). L’ubérisation, c’est le fait de libéraliser, sans aucune sécurité ni même sureté un travail d’esclave -le terme sureté est, à propos, employé plutôt dans la Constitution.
On n’ira pas jusqu’à dire que c’est le début du renversement total de ce qui, jusqu’à présent, faisait une certaine cohésion sociale, mais on peut toutefois dire que c’est l’idée. Bien qu’évidemment propice au pouvoir et aux puissants, la Constitution se trouve donc fortement attaquée en ce qu’elle protège non seulement les plus faibles, mais aussi la cohésion sociale. « En même temps » : renverser le pouvoir dit politique au profit de celui du capital de propriété, le tout sous couvert de « tout le monde aura sa part » -ce qui, évidemment, s’avèrera et s’avère déjà, une bien triste illusion.
Lordon aurait une analyse bien plus fine que la mienne, grossière et probablement bourrée d’erreurs.
Mais le fait même que des ‘start-up’ (entreprises débiles) partent à la conquête de ce ‘nouveau marché’ (ya un billet à se faire) est significatif de la permissivité accordée par les politiques au pouvoir financier de domination des masses.
On notera que c’est le Figaro qui émet l’article dont je parle. Ah, qu’il a changé le Figaro depuis ses débuts… bref.
http://www.lefigaro.fr/entrepreneur/2018/07/09/20012-20180709ARTFIG00173-chez-leader-price-et-franprix-on-peut-se-faire-livrer-ses-courses-par-son-voisin.php
Ordoncques, le cœur de l’article se situe à la fin, près du sphincter conclusif.
On y apprend que l’une des boîtes qui s’adonnent à ce petit jeu est en relation avec l’organe de presse (dont je ne vous fais pas l’affront de vous dire qui est son patron… si? la famille Dassault et le groupe du même nom, des marchands d’armes et de p’tits zavions pour des gens pas comme vous et moi).
« (…) elle a indiqué au Figaro qu’elle allait lancer (…) »
On pourrait croire à un simple entretien « journalistique ». Mais le terme ‘indiquer’ au lieu de ‘communiquer’ montre le degré d’accointance… En ces périodes où tout va si vite, hein?
C’est à se tordre, c’est vrai.
Ce ne sont pas des flèches des sciences humaines, juste des journalistes, et surtout, ils VEULENT que ça se voit. Ça doit donner des points bonus sur la fiche de paye, je suppose. « Bon chien, voilà ta croquette ».

Le dernier mot.
Le dernier mot, celui sur lequel on reste, la note finââââaaaleuuuu! 🙂

ben là, c’est « autoentrepreneur »…

Les boules.

Je ne vais pas vous emmerdez (lapsus orthographique de terminaison que je laisse 😉 ) avec des articles de presse, mais vous laisser avec la version vulgarisée de l’INSEE (tant qu’il existe…) du bilan de l’autoentreprenariat en France:

« Auto-entrepreneurs Au bout de trois ans, 90 % dégagent un revenu inférieur au Smic au titre de leur activité non salariée »

C’est pas brillant quand même non? pour une ‘start-up nation’ comme dirait le géronto, hein? faut dire qu’il s’y connaît en allumage… avec mémère 🙂
Faut le temps de faire chauffer le four… et chalumeau ou pas, ya une inertie… fatale :’)

Moins que le smic quand tu bosses, même avec certains avantages comme une plus ou moins grande liberté de travail (j’ai même pas dit « métier », hein), ça fait pas gras. Et l’esclave est, croit-il, devenu son propre maître… haha. Bonheur de l’auto-esclavagisme!

En conclusion? (qui devrait être le développement 🙂 )
Ben en conclusion, le système a été bien préparé pour fabriquer du travailleur pauvre (bon ok, ça fait Arlette 🙂 mais rien n’est moins vrai) et il ne se prive pas, sous couvert de pseudo-progrès -c’est neuf! c’est donc forcément bon!, de laisser libre choix aux gens de s’incarcérer. Pour bouffer, oui.
Oui, c’est du chantage à la mort.
Voyez ici plutôt: https://blog.mondediplo.net/-La-pompe-a-phynance-

PS: j’aurais pu développer que n’autoriser les ubérisés à ne gagner QUE 400 balles, c’est vraiment dominer le pauvre de toutes les façons, mais bon, il aurait fallu que je cause des moyens de dominations, et vu que je sais de quoi il retourne, que ce soit dans le monde du petit commerce de province ou de l’art parigo, je vous lâche l’affaire.
Débrouillez-vous! Article 15, comme elle disait 🙂

Ajout de dernière minute, mais c’est au final ce à quoi je voulais en venir: inscrire, comme si c’était une évidence et un progrès, la marchandisation de ce qu’on appelle un service rendu, un coup de main, une aide gratuite est la panacée des formes de marchandisation de l’humain.
Elle s’appuie non seulement sur le fait que la structure sociale le permette, grâce aux changements faibles mais continus des lois qui la régissent, mais également grâce à la torture psychologique infligée aux plus faibles par des demandes de rentabilité et de compétitivité toujours plus élevées.
Un temps, la religion combattait le veau d’or à son profit. Le veau d’or tient, semble-t-il, du phénix…
La société ne fait plus corps, elle devient intrinsèquement domination. Il n’y a plus d’êtres, de sentiments, de volonté, et le pire: il n’y a plus d’amour.
Y voir la mimique, dans les plus basses couches sociales, de ce qui s’est passé dans l’épisode du viol dont s’est rendu coupable un directeur du fond monétaire international, est tout à fait approprié. Y voir la mimique d’un ministre du budget qui fraude le fisc et ment devant une population et toutes ses institutions, et contre lequel la justice semble bien dépourvue de moyens, est tout à fait raisonnable.
La logique fonctionne bien à tous les niveaux, pourquoi ne pas l’appliquer partout?

La perversité de l’humain est telle qu’elle a toujours une longueur d’avance sur tout ce qui peut être bon pour l’Humanité.

Pas lâcher

dimanche, juillet 8th, 2018

« Pas lâcher » qu’elle avait dit. Et que c’est vrai qu’il ne faut pas lâcher. Mais c’est si dur, par moments. Ces moments qui durent si longtemps…
Alors on se force un peu, si on peut 🙂
Elle le sait bien que ce sont ceux qui ne lâchent pas, hélas incompris, qui font la beauté et la création du monde. N’est-ce pas Szarah? 🙂

Alors pour continuer de ne pas lâcher, je partage avec mes lecteurs un article de la rubrique ‘Lettres ou pas lettres’ du Canard du 27 juin 2018.
Non seulement l’article principal est, au final, un état des lieux de notre société renversée pour le pire, mais l’encadré montre que l’espoir, dans les pires moments, est aussi présent.
[Nan hein! Hé! Quoi? Si? C’est la coupe du monde de football qui est devenu le pire moment de l’intellect humanoïd? … hihi]

Je suis également d’accord avec la conclusion de Pagès, qui a bien compris les travers d’un Jungien 😉

Et puis, artistiquement dans l’association libre, j’ai laissé quelques mots en bas de la coupure…

Antisémitisme, l’excuse de la bêtise crasse.

jeudi, juillet 5th, 2018

Chomsky:

Halimi à propos de Hazan et Badiou:
https://www.monde-diplomatique.fr/2011/05/HALIMI/20504

Qu’il est bon de penser le monde. Qu’il est bon de comprendre. Qu’il est bon de travailler avec son cerveau.
Mais quelle tristesse de savoir que tant d’autres n’arrivent pas à réfléchir et sont la cible privilégiée des dominants haineux qui ont tant de pouvoir sur eux.

La sécurité routière

mardi, juillet 3rd, 2018

J’ai eu la chance d’avoir pour moniteur d’auto-école un homme dont je veux ici saluer la mémoire. Il s’est donné la mort par auto-suffocation (un bête sac) car il ne supportait plus la vie avec un morceau de visage en moins, suite à une ablation nécessaire pour traiter un cancer de la langue, bouche, mâchoire.
Vous voyez la gueule à Freddy Kruger? ben c’était pire.
Quand on ne peut plus manger ou boire que par un tuyau, et qu’on a quand même un certain âge, qu’on est rongé par une maladie incurable, il aurait été à tout le moins bienvenu qu’on proposât un moyen de mettre fin aux souffrances d’icelui en toute conscience. Mais non, mon bonhomme, allons idiots de la patrie… etc.
J’en profite pour conchier la façon dont on traite la mort et la vieillesse, en bons cathos-médicos, dans ce pays soi-disant si démocratique et socialement avancé qu’est la France. Bande de salauds. Ramassis de crevures.

Jean-Pierre, puisque c’est son nom, avait perdu son fils âgé de 20 ans dans un accident de voiture. Un véhicule n’ayant pas respecté un feu rouge est venu percuter celui de son fils. C’était probablement dans les années 80, à un moment où la sécurité active et passive des véhicules était loin de celle qu’on connaît maintenant.

Jean-Pierre était un moniteur dur. Un vrai pédagogue. Il en a fait chialer des prétendants au permis, et pas que des gonzesses 🙂

Il donnait des conseils qui s’avèrent vitaux pour la survie au volant:
– quand on a la priorité (feu vert, etc) on passe le rapport inférieur pour pouvoir éventuellement vite dégager, et on REGARDE si ya pas un gros connard qui va vous griller la politesse et accessoirement vous tuer ou vous estropier à vie.
– on adapte sa vitesse à la route ( pas besoin de rouler 30 km/h en dessous de la limite légale dans une ligne droite de 10 km avec une visibilité parfaite, ça fait chier tout le monde et ça crée plus d’accidents que ça n’en évite)
– on respecte scrupuleusement les priorités et le code de la route

Il était motard également (comme Dennis) et aimait la vitesse et son pouvoir grisant, et comme on le constate, ce n’est pas cela qui l’a tué.

– on regarde dans ses rétroviseurs toutes les deux secondes maximum sur les routes à vitesse élevée comme les autoroutes, un bolide qui arrive à 250 km/h (ce serait certainement un véhicule prioritaire au sens du code de la route bien sûr 😉 ) n’attend pas qu’on l’ait vu pour passer.
– on roule à droite (en France) et on tient sa file
– on signale ses mouvements de direction et de franchissement (vous savez, grâce à ce qu’on appelle des clignotants ou avertisseurs visuels de changement de direction)
– on respecte tous les usagers de la route avec la conscience nécessaire de leur position (un motard n’a qu’une toute petite liquette pour se protéger en cas de choc, un piéton est littéralement à poil 🙂 )

Aujourd’hui, si je me fais son suiveur, j’ajouterais que le téléphone au volant est absolument à proscrire (et là, je vise aussi bien les crétins d’artisans en utilitaires « moi j’travaille môssieur » – en général des bas du front qui n’en ont que pour le fric et qui bandent en pensant qu’ils bossent pour la grandeur d’un drapeau haha!, que les p’tites touffes en chaleur qui ne peuvent pas se passer de texter des conneries à des vitesses que leur p’tit corps moulé du cul ne sera pas en mesure de sauver lors d’un choc, sans préjudice des dégâts collatéraux, évidemment).

Nous voici donc face à la fort grande bêtise de dominants qui veulent jouir de leur pouvoir pour emmerder le petit peuple (comme disent leurs milliardaires de copains, qui les rincent à qui mieux-mieux): la fameuse nouvelle limitation de vitesse à 80 km/h.
C’est vrai que les pauvres culs-terreux en diesel antiques pourraient tâcher d’arrêter de croire qu’en agglomération on roule à 70 km/h et qu’on peut monter le premier rapport jusqu’au rupteur (régulateur sur un diesel), histoire de bien faire du bruit pour emmerder les habitants (merci les cons!) et de polluer un max notre air (re merci les neuneus).

J’ai trouvé un article fort intéressant sur le sujet: https://www.huffingtonpost.fr/loic-prud-homme/pourquoi-la-limitation-a-80-km-h-naura-pas-limpact-positif-pretendu-par-le-gouvernement_a_23470059/

J’y ajouterais deux choses:
– la diminution de la vitesse maximale ne changera rien au nombre de morts ou de blessés sauf à les augmenter (rdv dans deux ans pour le bilan, philippe, mon gros malin à tête de caniche), non parce que c’est pure conjecture, mais parce qu’avec le confort actuel des voitures et leurs assistances diverses (on est dans son salon), la perte d’attention sera maximale et les accidents, idem. On n’aura qu’une seule envie, c’est de s’occuper à faire tout autre chose (téléphone) que d’être attentif à la route. Mais bon, le système capitaliste néo-libéral n’est-il pas l’expression ultime de l’individualisme contenté de crétins patentés?

– la surprise n’est pas d’abaisser la limitation de vitesse (osef) mais bien d’instaurer des voitures radar banalisées et privées.
C’est là, mes cocos que vous allez en prendre plein la gueule 🙂
Non seulement, la flicaille se fait piquer son taf (je m’étonne du peu de réaction des syndicats…) mais en plus, les citoyens vont se faire plumer plusieurs fois par semaine!
Quand le nano sarko avait voulu enlever les panneaux de signalisation des contrôles de vitesse automatisés, ce fut un tollé, hop! il a cédé… mais là, les bagnoles n’ont pas de bandes jaunes en total covering (autocollants sur toute la surface du véhicule), personne ne les distinguera.
C’est vachement bien vu question prévention! n’est-ce pas?
Le système de voitures radar privées est donc uniquement un moyen bien planqué de faire rentrer de l’argent aux frais du citoyen dans les poches des dirigeants, et absolument pas un moyen de sécurisation de la route.

Alors, micron et philicaniche ainsi que tous vos associés dans l’élitage de la plus crasse des conneries humaines, continuez à enfumer pour vous garantir la domination, c’est le seul moyen que vos pauvres têtes décérébrées peuvent utiliser pour contrer ce qu’est la véritable intelligence.
Continuez de foutre en l’air les services publics nécessaires à la population, tels que les hôpitaux, la médecine de ville, les services postaux et de télécommunications, l’entretien des territoires, en gros tout ce qui fait société. Continuez de filer tout ça à des gros bouffeurs de milliards, à les engraisser, à jouer avec les avancées du CNR (conseil national de la résistance), foutez en l’air la sécu, blâmez les « charges » (qui ne sont rien d’autres que des cotisations sociales, au sens  où vous l’employez), comme vous dites, sucez les patrons, allez-y, no limit!
C’est la teuf! avec quelques hommages en grandes pompes à la tévé, pour faire croire aux idées vides de nation et de drapeau, continuez de faire la guerre pour éradiquer. C’est le top!

Addendum: les mesures réellement efficaces en matière de sécurité routière:

– conduite accompagnée obligatoire et gratuite
– obligation de pneumatiques hiver à gommes tendres et sculptures particulières de novembre à mai
– apprentissage de la conduite sur route mouillée et verglacée obligatoire lors du permis
– apprentissage des bases du pilotage (éducation à la conduite automobile, prise de conscience de ses limites)
– connaissance des principales lois de la physique et de la chimie appliquées à la mécanique automobile (niveau collège, ça suffit)
– déconnexion automatique et obligatoire de tous les appareils électroniques (téléphones, etc) non indispensables à la conduite dans l’habitacle

Les stages dans les hôpitaux, c’est du même tonneau que les images crades sur les paquets de cigarettes, ça n’a absolument aucun effet car cela joue sur la peur et l’anxiété, ce qui s’avère même tout à fait contre-productif (on se murge la gueule pour oublier fissa tout ça ^^).

 

Ce qui n’a pas de prix

dimanche, juillet 1st, 2018

You’ll like to hear the author right there: https://www.franceculture.fr/emissions/une-saison-au-theatre/annie-le-brun-ce-qui-na-pas-de-prix-ce-sont-les-choses-qui-nous-font-vivre

The woman’s voice make me think about our ‘chiendent’, late Françoise Bellegarde with whom I had the pleasure to talk to.

So fuck you koons and kapoor, and all that you are the symbols of, almost billionaires and nonetheless smallest ones of all that’s humanity.
Whatever unlimited freedom there is in art, it does not mean to throw off awareness.

 

Shame is cretiness

jeudi, juin 28th, 2018

Go! go! faster! pussycat 😉  ( Faster, Pussycat! Kill! Kill! (1965) )

Behind one kind of a great photography is often a woman:

https://www.marisapapen.com/stories

Great work from all part. One could say what some call ‘god’ exists! ^^ And that’s NOT because of the pictures, damn religious ones!

Photography by Marisa Papen.

Je fais délibérément l’éloge de ce modèle féminin (je m’en fais l’apôtre bien volontiers ^^)  spécialisé dans le nu photographique car une de ses photos crée actuellement le scandale auprès des idiots de tous poils 🙂
Or, cette photo ci-dessous ne mérite qu’un seul titre, sachant qu’elle a été prise au cœur de la plus grande cause de guerre et de conflits au monde: un soi-disant « centre » religieux.

The wall of shame. Photo by Mathias Lambrecht.

Le titre? faites l’amour, pas la guerre / make love, not war.
La meilleure chose qui peut arriver à l’homme, c’est la femme, et toutes les tentatives  d’organisation ou de légifération ne sont au final qu’un essai stupide de domination sous couvert de bienveillance. Mais tant il est vrai que seuls certains esprits plus ouverts ou plus capables que d’autres sont à même de comprendre un tel discours…

Incrustation de sous-titres sur une vidéo d’art performance de Déborah de Robertis. Capture d’écran du travail de F.H.P. Lornet.

Dans l’hiver froid et triste de l’an 2017-2018, une artiste (que j’aime appeler Roberta de Clitoris, n’y voyez aucune malice 🙂 ) m’avait demandé par personne interposée d’incruster des sous-titres sur une vidéo revendicative (peut-être même vindicative et vengeresse 🙂 qui sait?). Mon incrustation de sous-titres façon cinéma 1, c’est à dire sur la partie vidéo et pas sur les bandes noires, n’avait pas été acceptée bien que, une fois intégrée à un player, le positionnement des sous-titres permettait de continuer à les lire, même en ayant présente à l’écran l’interface de lecture du player vidéo ( voir sur viméo que si l’on essaye de faire une avance rapide ou de changer le niveau du volume sonore, on perd la visibilité des sous-titres…).

On regardera donc cette vidéo sur vimeo et l’on saluera le geste artistique de Deborah de Robertis et la citation de Genevière Fraisse en toute fin du clip : « c’est l’illisibilité de la domination qui compte dans la domination ».
Pour ma part, et en tant qu’historien d’art et critique naissant, sans complaisance ni subventions, et encore moins pourvu d’un banquier éditeur de pseudo magazine populo-culturel (tel les inrocks), je pense que la première qualité de ce travail est la dénonciation de la domination, QUELLE QU’ELLE SOIT.
Partir de celle qu’a le mâle sur la femelle est un bon début, mais on peut objecter que c’est déjà accepter la domination que de la réduire à telle ou telle type, genre, communauté, secte ou groupe. Bref, une sacrée histoire de l’humanité.

Ma Chatte Mon Copyright from Deborah De Robertis.

Bansky for (the many) dumbs

jeudi, juin 28th, 2018

Bansky website hall image.

These last days, newspapers were shaked up by the Bansky coming back in Paris to make some art on the walls.
[check what Bansky is all about, at least if you can read street art: http://www.banksy.co.uk/ ]

Instead of talking  about and analysing the art itself, they all went into the great firewall Bansky himself made up: the anonymity.
That’s much fun to see how alienated people run into the false fire.
Who cares who Bansky is? What matters is what is said in the pictures: a profund denunciation of the system running the world today (and much of a critic of so-called ‘humananity’ itself)

The aware ones don’t want war, xenophobia, money.

The stupid ones focus on the cheap side of life.

M. p’tit con

mardi, juin 26th, 2018

Résumé fictionnel et verbatim d’une conversation de bar, en rase campagne:

« Alors comme ça, tu tapotes l’épaule de celui que tu nommes « sa sainteté »? Tu fais des p’tites blagues sur les Bretons en les traitant de mafieux? Et t’es fier d’être un gérontophile qu’a baisé sa prof qui pourrait être sa mère? Et tu crois pouvoir donner des leçons de politesse aux plus jeunes que toi, quand t’es derrière tes gorilles?
Mais dis donc, mon p’tit bonhomme, à part être passé à la moulinette de la bourgeoise de campagne et des banquiers mondiaux, t’as quoi dans le slip?
Tu veux faire un brin d’analyse? sais-tu même ce que cela implique?
Alors tu vas te calmer tout de suite, rentrer ta biroute et ton p’tit couteau dans ta culotte courte et tâcher d’être à la hauteur de ce que tu ne mérites pas, jeune trou du cul!
Mais quel connard! »

Bon, c’est violent, hein, comme diraient les fiottes :), mais qu’est-ce que c’est bon.

Macronerie et changement structurel de la société

vendredi, juin 8th, 2018

Les peureux, effrayés par la marionnette de l’extrême droite, ont voté pour un glandu, marionnette de la finance et des pires côtés de l’Humanité.
Hélas, j’en connais plein 🙁
Je ne pense pas qu’ils soient complètement irrécupérables ou débiles, malgré la sourde oreille qu’ils ont opposé à mes arguments d’alors.
Ce ne sont que des convertis, des travailleurs qui n’ont pas le temps de vraiment réfléchir philosophiquement à ce qu’est l’Humanité.

https://francoisruffin.fr/marcheurs-debout

C’est quand même vraiment chiant que le rêve se limite à un ticket gagnant de loto, non?

L’universalité sans foi ni loi

jeudi, mai 31st, 2018

https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie/bac-philo-2018-24-dissertation-peut-vivre-sans-foi-ni-loi

Oui, avec le pardon et la promesse, quand on en est capable 🙂 excellente émission de philo annaliteuse pour bacheliers et plus, puisqu’après le bac, la plupart des petits Français arrêtent de penser par eux-mêmes 😉

https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/revenu-universel-de-lutopie-au-programme-politique

Le point de vue de Baptiste Mylondo, comme un écho au livre « Voyage en misarchie » d’Emmanuel Dockès.

Des-cons-venus, faut-il un prétexte à l’art?

mardi, mai 22nd, 2018

regard-sur-l'art-marcigny-2018Voilà une question qui a jailli des tanins anti-hémorroïdaires.
Alors que je m’apprêtais à participer à une biennale 2018 du coin, celle de Marcigny, que j’avais apporté le dossier en main propre en juin 2017, que je n’avais cessé d’envoyer des liens vers mes articles et mon catalogue par mail, en juillet et décembre 2017, que je réitérais en février 2018, sans jamais avoir de réponse, mais en n’ayant pas non plus de message de non distribution de mes courriels, je m’attendais à ne pas être sélectionné.
Quelle surprise donc de voir mon nom sur le site de l’association organisatrice! Je m’enquérais alors du pourqwakesse puisqu’il était stipulé que les sélectionnés étaient tenu au courant. On me demandait alors de renvoyer mes missives, ce que j’exécutais avec promptitude, accompagnées de photos de définition correcte destinées au catalogue de l’expo. Hélas, quelle ne fût pas mon désappointement en lisant la réponse du commissaire d’exposition: on se plaignait en creux de ne recevoir que tardivement les photos et, outre le fait que mes séries photographiques sur le Japon ne correspondaient pas au thème (« transformation et métamorphoses », ce genre de thème est limite un cliché pour absolument tout ce qui concerne le Japon, lieu d’acculturation et de symbiose des temps et des cultures), on me disait avec une méchanceté dont seuls les crétins sont capables que l’on ne « décelait pas de portée artistique » dans mes œuvres…
De la part d’un commissaire d’exposition également exposant… on pourrait gloser à l’infini et publier dans le Canard ce confit d’intérêt notoire 😀

Que ma proposition ne corresponde pas au thème et à l’esprit de la biennale, je m’en serais fort bien acquitté.
Par contre, que l’on vienne me donner une leçon d’art, en se revendiquant de l’art contemporain, c’est une belle preuve d’incompétence et de manque de connaissances, à tout le moins, de ce qu’est l’art contemporain – que dire de quelques cailloux posés les uns sur les autres au somment d’un piédestal parallélépipédique rectangle blanc des plus banals, présenté au palais de Tokyo à Paris, par exemple? Doit-on y chercher une « portée artistique »?
L’art contemporain n’est rien d’autre que vaine tentative de réponse à la question épineuse (et forcément elliptique): qu’est-ce que l’art? Evidemment, ces considérations doivent manquer à ceux qui n’ont ni l’esprit universitaire ni la curiosité de s’instruire ni la liberté de pensée nécessaire à une certaine conscience.

C’est à coup sûr une terrible méconnaissance de l’art photographique.

Mais bref, venant de ceux qui critiquent aisément le centre d’art contemporain du même patelin, probablement avec raison, les subventions n’étant pas vraiment le but ultime de l’art, le fait est vraiment truculent.

Cependant, ayant accepté le refus qui m’était fait par retour de mail en précisant que j’étais seul juge de la « portée artistique » de mes œuvres, je demandais le retrait de mon nom de la liste des participants, ce qui, aujourd’hui, n’est toujours pas fait.

Au reste, la mort de Denis, il y a deux ans, avec qui j’avais des discussions enflammées sur l’art et le zeitgeist qu’on avait tout deux en horreur, suivie de celle de Françoise, esprit curieux, intelligent et victime de la place qu’on faisait et qu’on fait encore à ceux qui sont vraiment différents, puis celle de ma mère qui, en plus d’oblitérer un interlocuteur de plus, ramène sur le devant de la conscience la souffrance qui fait la vie et la mort qui la termine, l’écart pleutre que font les individus un temps connectés, tout cela crée une ambiance des plus dégueulasses.

Alors, cher commissaire d’expo, je vous merde, votre avis personnel n’a pas lieu d’être, qui plus est lorsqu’on n’est pas capable de s’atteler aux tâches administratives élémentaires de l’organisation d’une telle manifestation, à savoir utiliser une boîte à courriels, y répondre dans un délai raisonnable et surtout… LIRE le contenu des missives.
J’ai failli me retenir, mais comme on dit: « c’est toujours mieux dehors que dedans ».

La mère morte

mercredi, mai 16th, 2018

http://www.psy-louisegrenier.com/wp-content/uploads/2011/09/La-m%C3%A8re-morte.pdf

Un article succinct, mais bien mené et intelligible à ceux qui ont un intérêt pour la psychanalyse, quel qu’il soit.
Pour moi, un trampoline et un retour bénéfique à l’introspection nécessaire aux gens de qualité 🙂

Pour ceux qui y ont un intérêt, le mémoire de maîtrise disponible en ligne également en lien sur ce post: http://www.psy-louisegrenier.com/travaux-universitaires/

A l’attention de la manif’ tranquilou (avec poussettes)

mercredi, mai 16th, 2018

Je cite une bribe d’un texte de Hazan, dont le site n’est plus accessible qu’à travers les archives du web, hélas.

« Dans son projet de constitution, Robespierre notait à l’article XXI qu’ « assujettir à des formes légales la résistance à l’oppression est le dernier raffinement de la tyrannie ». » ( https://web.archive.org/web/20170111145411/http://eric-hazan.net/article.php?id=411 )

A bon entendeur, bien sûr, messieurs dames les pousseurs de poussettes 😀
Et bien sûr, n’oubliez pas que si vous êtes si bien dans la petite vie des 5 semaines de congés payés, avec la ptite auto, le pmu et le match à la tévé, c’est parce que d’autres s’y sont collés.

Mauvais esprit!

lundi, mai 7th, 2018

http://pierredelorme.free.fr/

Colère d’un 1er mai 2018 (retard FX)

dimanche, mai 6th, 2018

Lors des traditionnelles (encore qu’elles ne sont pas très vieilles) fêtes du travail, bien mal nommées, à Paris, les journalistes en vue, ceux qui lèchent les bottes des dominants, se sont attardés sur quelques exactions dont ils n’ont absolument pas saisi ni le sens ni le symbolisme.
Afin de montrer combien ils sont, ou plutôt ils aimeraient être, en parfaite symbiose avec leurs maîtres dominants et oisifs, bien qu’ils s’en défendent puisqu’ils « travaillent » uniquement à conserver leur position de dominants (voir la ridicule sentence de macron qui ose dire que lui, même le premier mai, fête du travail, il ne chôme pas -c’est-à-dire qu’il ne fait rien ni ce jour-là ni les autres), ces journalistes-là ont massivement fait la part belle aux puissants de tous ordres: ministre de la flicaille, chef de chefs et suprême guide, etc.

Or, il faut bien voir, et c’est vraiment très simple, ce que signifie la destruction partielle d’un mcdonald et de quelques véhicules sans permis, ainsi que d’une pelleteuse.
Même inconsciemment choisies (ce dont je doute), ces cibles sont des symboles faciles à élucider:

  • le restaurant de malbouffe mcdonald est le symbole planétaire du capitalisme, regroupant à la fois l’élevage intensif, l’usage de pesticides, d’ogm, d’antibiotiques, l’exploitation vile des producteurs agro-alimentaire le tout enrobé dans une vision de la table qui se résume à: « 10 minutes pour manger maximum, travailleur exploité, retourne vite au boulot faire la richesse de ton patron et des actionnaires! »
  • les voitures sans permis: symbole de ce qu’il restera à ceux qui n’auront pas docilement accepté les mesures de taxation routière sous prétexte de sauver des vies, telles la limitation à 80km/h, les radars, embarqués et privatisés (censés rapportés 12 millions contre 2 actuellement), la vidéo-surveillance généralisée au lieu d’une instruction et d’une éducation de qualité ( un robot remplace mille salariés, c’est toujours ça de pris pour les patrons dont l’Etat fait partie -vous pensiez que la robotisation devait vous faciliter la vie? naïfs que vous êtes)
  • la pelleteuse: symbole de la rupinerie de l’immobilier face au mal-logement de millions de pauvres ET du travail dont sont privés aujourd’hui probablement près de 10 millions de Français ( https://www.bastamag.net/IMG/pdf/audit_dette_assurance_chomage_rapport_interme_diaire.pdf )

Faut-il être un grand philosophe comme moi, un universitaire hors pair, un intellectuel de haute-voltige pour se rendre compte de ce que les choses signifient?
N’est-il pas finalement plutôt normal de vouloir aller vite en toute sécurité afin d’agrandir le temps et donc de repousser la mort? ( vous avez 4 heures 🙂 )

Ah oui, j’oublie un énorme véhicule mercedes de type suv/4×4, symbole lui-aussi d’une réussite confisquée au plus grand nombre (à moins que ce ne soit que l’apparence de son propriétaire idiot dont l’image véhiculaire (et véhiculée) est la fin ultime en société).
On peut même aller diverger sur la hauteur de caisse des véhicules censée apporter sécurité, matuvu, et domination sur ceux plus bas! alors que lors d’un choc latéral, ce genre de véhicule surélevé part immédiatement en tonneau… mais bref. Philosophie du choc et de la galipette!

Les moutons suivent le bon berger, dans la religion comme dans les sociétés appauvries aussi bien intellectuellement que matériellement. Même les syndicats, indispensables par ailleurs, aiment à croire que « omagad, les vilains qui cassent des trucs » c’est vraiment pas gentil du tout.
Il faut dire qu’avec un taux de syndicalisation à quelques pourcents, ils ne pèsent rien sauf à garder eux-mêmes les petits privilèges que leur octroient des dirigeants qui comptent bien, eux, en conserver plus. Merde, quoi, la hiérarchie des classes!

Heureusement qu’en parallèle de bfmerde-tv il y a le Net. J’ai pu suivre « en vrai » sur périscope le déroulement de la manifestation des vrais mécontents, des laissés pour compte, de ceux qui agissent avec les seuls moyens qu’on leur laisse. Et franchement, un restau, deux mobylettes et une pelleteuse, et le reste, ça va pas aller chercher bien loin, puisque le système du capital oblige à assurer les biens.
Et remarquez au passage que l’on a pas de signalement de dégradation de vélos, de voitures moyennes, de musées ni d’établissements publics… juste une remarque hein, faut réfléchir…
Bon, il est bien possible qu’un vol gratuit ou deux aient eu lieu (ya des cons partout), mais est-ce plus qu’en « temps de paix normalisé » (par opposition au « temps de la population et de l’exercice de la ‘souveraineté du peuple’)?

Comme le dit Benjamin Bayart (et Dieudo aussi, dans son style -là, je vais choquer les esprits simples qui ne voient que du bon ou du mal, du blanc ou du noir et s’épargnent les infinis multiples de nuance), le Net est un changement structurel de la société.

Tiens, je mets au pif une vidéo de Bayart avec un son pas trop dégueux, l’algo à iéch de youtube vous proposera, en fonction de vos habitudes de surf associées à votre adresse MAC, des trucs similaires ou pas, dont les titres (ou la durée plus courte) vous donneront envie de les regarder. (oh c’est pas hyper joli comme construction de phrase, mais on s’en fout, car, à partir de maintenant on laisse les fôtes et les conneries comme tout le monde autour -mais sans s’en foutre réellement hein, juste que pour les bêtas, ça change rien, mais que pour moi, ça prend plus de temps et il est compté.

Donc à tous les simplets qui suivent bêtement les crétineries des pseudo-puissants dans leur volonté de diviser pour mieux régner, je dis merde.
Je dis, oui, on peut être opposé au sionisme d’un état qui fait régner la terreur et s’emploie à asservir d’autres êtres humains, sans être antisémite, tout comme on peut être opposé à l’état américain sans être anti-américain.
En esprit libre, on se fout complètement des drapeaux, des nations, des religions et autres foutaises! On se tient à ce qui est l’essence primale de l’humain: une capacité à agir librement et consciemment (ça c’est cool) mais aussi bêtement (flurte).
Evidemment, il faut deux sous de jugeote et savoir prendre une distance hors de ses intérêts propres, et c’est un travail continuel à faire sur sa personne sans jamais être assuré d’y parvenir. Et c’est douloureux parce que c’est le cerveau qui travaille.

Pour cela, j’en discutais encore il y a peu, il faut s’informer et penser par soi-même, il faut lire et s’indigner, il ne faut pas se contenter, en matière d’esprit.
Si peu s’y adonnent de manière libre et consentie 🙁
C’est un désastre.

Printemps…

mardi, avril 24th, 2018

… s’en va la cruche à l’eau, qu’à la fin… forcément 🙂

 

Les Malpolis, dix ans de ratures et de punk!

lundi, avril 2nd, 2018

Pour les glandus patriotes et forcément colons (du cul, of course)


Pour les fanatiques de la tora et autres conneries sans noms (ah ah!)

Pour les amoureux de l’argent qui baisent leur vieille maman (toute ressemblance avec un président serait fortuite)

Pour les fanatiques de la religion (une deuxième couche est nécessaire)

Pour les parents anxieux du devenir de ceux qui vont leur survivre…

Un geste pour vous en image fixe!

A propos du travail…

 

Leur site web? -> www.lesmalpolis.com

 

Bonus! pour les gens qui bossent et qui sont contents de bosser (les cons!)

De la bêtise.

lundi, avril 2nd, 2018

Prenons comme prétexte un événement tout chaud: https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/saint-nazaire/contre-ingerence-du-politique-culture-apres-deprogrammation-bertrand-cantat-1406707.html
L’éviction de Bertrand Cantat d’un festival où il devait se produire. Les pressions des diverses communautés de lobbying, politique? religieuse? qui sait encore? ont obligé les organisateurs de cette manifestation musicale à changer leur programmation.

Ce faits divers est un des signes que l’humanité est sur un très mauvaise pente. Ce n’est pas tellement l’ingérence d’un lobby plutôt que d’un autre, non. C’est la tendance de l’âme humaine à se soumettre à la facilité.
Chacun, après avoir bien mariné soit dans l’opulence capitaliste dite occidentale, soit dans la plus extrême pauvreté des pays dits émergents, veut à tout prix (le mot est choisi) prendre possession du grand tout. Le pouvoir, les richesses, le commandement des Hommes, le grand tout qui ferait de l’individu en question un dieu commémorable (sic, mais DTC l’académioches), une sorte de chose à laquelle on devrait se référer dans les temps futur, une fois son destin révélé par la seule chose qu’il pensait vaincre, en réalité, la mort.

Il en va donc des politiques, des religieux et des médecins comme de chacun: la soif de pouvoir.
L’envie de peser sur des décisions, qui, du moins dans les pays qualifiés de démocratiques, semble contredire la vertu des régimes en place que tous les lèche-bottes aiment à parer de perfection.
Une moindre mesure étant d’être riche.

L’on a donc vu ces dernières années en France, un gouvernement dont le but a été de faire taire un humoriste, via des sortes d’injonctions aux pouvoirs qu’il détenait, le fisc, la justice, la police, etc, plutôt que de penser à mener une politique dont les supposés bienfaits seraient retombés au moins sur le plus grand nombre. Mais non. Attaquons les artistes, faisons les juger et quand bien même, ostracisons-les.

Cela en dit long sur l’éventuelle ouverture d’esprit, respect des institutions qu’ils ont eux-mêmes créées, et réelles volontés de ceux qui se présentent nonchalamment comme les ‘élites’. Elle est bien bonne.

Faut-il être stupide pour ne pas voir que les décisions de justice peuvent, lorsqu’elles seront bientôt disponibles au public (tiens, c’est drôle, un truc complètement public qui n’est pas disponible sur le web…) mettre en lumière les arrangements immoraux et illégaux entre lobbies pharmaceutiques et responsables politiques? entre puissances d’argent lobbyistes et petites mains?
En France, le système tentaculaire des collusions est manifeste. Le souci, c’est que c’est la même chose partout puisque ce sont des Hommes qui dirigent. les systèmes divers ne font que tâcher de s’adapter à des velléités particulières.
Il faut noter tout de même que le système capitaliste, celui que tous s’accordent à hisser au plus haut niveau de la réussite humaine, est formidablement bien construit afin de laisser croire qu’il est invincible.
Tout ce qui peut arriver a été qualifié: c’est « conjoncturel », « local », « régional », « structurel », et donc, c’est normal puisque ça va encore changer.

C’est drôle de savoir que l’on a créé de nouvelles famines, de nouvelles guerres, de nouvelles dominations grâce à un système qui s’adapte presque parfaitement aux « perversions » de l’âme humaine. Comme si on ne pouvait pas faire autrement.

Combattre les conneries de google news

samedi, février 24th, 2018

https://www.franceculture.fr/emissions/la-suite-dans-les-idees/la-suite-dans-les-idees-du-samedi-24-fevrier-2018

Et hop! au moins deux bibliographies dans lesquelles se plonger…

Le plein des sens

lundi, janvier 8th, 2018

A l’heure où les médias, c’est à dire la presse en général (sauf le diplo et surtout le Canard), s’échinent à prouver que leur place systémique est indispensable en faisant appel à des noms ronflants de soi-disant personnages illustres d’un passé évidemment fini, il est bon de penser le « pourquoi », au lieu de se faire avoir comme des bleus (de minions) en écoutant les sornettes sur le Kompotisme 🙂

Alfredo Gomez-Muller : « Le capitalisme enferme la vie humaine dans un monde qui n’a pas de sens »

lamor

samedi, décembre 9th, 2017

Un p’tit billet d’humeur? Tiens, pourquoi pas.
Finalement, pourquoi ne pas écrire sans relire, sans scrupule, ce qu’on a là-dedans.
Je regarde avec navritude cette bande de privilégiés qui, même dans leurs bonnes œuvres qui ne sont que fraudes fiscales à peine déguisées, viennent se recueillir sur la dépouille d’une marionnette.
Ah oui, il avait une voix. Mais il n’a rien créé. Il a été le pantin de cet après guerre qui n’a sourit qu’à bien peu, laissant sur le carreau une partie toujours grandissante de cette société mainte fois dénoncée par ceux qui avaient la rage et qui, aujourd’hui, vieux et affaiblis, retournent leur veste en embrassant des poulets pour des prétextes futiles.
Comme pour toute chose, le minimum syndical c’est qu’il y a au moins plusieurs faces. Bien sûr.
Mais comment ne pas voir la facilité du remue-foules par l’émotion simple de ceux qui y croient, de ceux qui, sensibles, sont finalement dupés par les rupins profiteurs gentils pourvoyeurs d’emplois qui ont absolument tous les moyens de le faire?
En ces périodes de deuil, marques du passage de la vie que chacun, avant de s’éteindre, espère traverser, il faut plus que jamais s’étreindre de la moindre vanité.
Respecter la souffrance des proches et des amis, mais sans jamais être dupe de la malveillance d’une humanité qui fout le camp.

Voilà pourquoi la mort est le moment privilégié de l’amor.
Le temps est alors propice à la résurgence d’une conscience, d’un combat, d’une lutte, après l’accablement et la douleur.

Pour Anne, ma maman

mardi, octobre 24th, 2017

En remerciement à tous ceux qui ont eu une pensée pour elle et tous ses proches, à tous ceux qui nous ont témoigné tant d’affection par leur simple présence et leur compassion, voici le texte que j’ai lu aux funérailles de ma maman, le 11 octobre 2017 en l’église Saint-Bernard de Fontaine-lès-Dijon:

——————————

« Quand on n’a que l’amour
A offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour »

(Jacques Brel)

 

Maman,

Tu t’es éteinte le jour de la Saint-François d’Assises, le jour de ma fête, que je n’aimais plus trop fêter parce que je trouvais ça… trop hasardeux, et que j’oubliais souvent.
Tu peux être sûre que dorénavant ce jour aura une importance toute autre que celle d’avant.
Ce sera le jour des comptes que tu faisais pour ma modeste activité et pourtant avec un soin tout particulier, professionnelle comme tu l’étais, comme s’il s’agissait d’une question essentielle.
Ce sera le jour des chants accompagnés de guitares, qu’ils chantent la joie ou la tristesse, le bonheur ou la vanité, qu’ils glorifient la vie ou damnent la mort, comme tu le faisais à la chorale de l’Eau Vive.
Ce sera le jour des images et des voyages au bord de l’eau que la cruelle maladie t’interdisait déjà, il y a si peu, ne serait-ce que d’envisager.
Ce sera le jour de ripailles et d’enivrement pour que la mémoire, à la pierre de touche de l’oubli, rappelle à chacun ta présence et ta douceur.
Tu voulais que ces funérailles soient à ton image, sérieuses, pieuses, et finalement joyeuses.
Mais aussi porteuses d’un bonheur qui t’est désormais offert dans l’éternité et dans les âmes de ceux qui restent et qui se souviendront toujours de ce que tu as été pour eux, qui t’appelaient Nanou.

Maman, tu as été plus courageuse que je ne le serai jamais devant une maladie dont tu savais par avance qu’elle te serait fatale.
Parce que tu avais côtoyé et aidé de nombreux malades au sein de la Ligue contre le cancer, parce que tu avais vu ta propre maman, Emmanuelle, succomber aussi trop jeune à ce vil destin qui fait hélas notre humanité, parce que tu aimais aider ceux qui en avaient besoin, tu as trouvé la force de faire face, combative, à la douloureuse résolution de tes souffrances.

Adieu, maman, pour toi je crois au paradis, car comme disait Jacques Brel :

« Parce que c’est tellement beau [tout cela] / Quand on croit que c’est vrai. »

 

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Lecture

jeudi, octobre 5th, 2017

La race humaine est décevante : d’un côté, il y a ceux qui, peut-être par instinct de survie, sont bêtes, et de l’autre, il y a ceux qui qui préfèrent choisir de ne jamais réfléchir.
Deux faces de la même et sempiternelle pièce. Il semblerait que tout l’allant de l’humanité soit dirigé vers un gaspillage en règle de ce dont la vie lui a fait don.
Chacun badine avec ses petites facultés, se contente de jouir de sa propre bêtise, en pensant que finalement, si le monde est tel qu’il est, c’est certainement pour une bonne raison, et que c’est bien comme ça, que c’est bien comme c’est.
L’optimisme politique béat, qui pense rassembler une communauté, est un autre trait de l’absence quasi totale de conscience de ceux qui toutefois en profitent à leur avantage.
On s’affaire à ses petites affaires, comme emporté par une énergie trop violente pour qu’on lui résiste. Et on est médiocre.
On s’accommode de tout sans même y penser, on aime être dirigé, consciemment ou pas, on raffole du prêt-à-penser qui n’a absolument aucune saveur ni goût, mais qui, si l’on y croit très fort et très bêtement, devient le summum de l’hypothénuse.
Il y a un massacre invisible.

Voilà pourquoi je regrette parfois d’avoir une positronite adventice.

Bonne fête

mercredi, octobre 4th, 2017

Aujourd’hui, c’est ma fête, la saint François d’Assise, un sacré gland devant l’éternel 🙂 . Pas de hasard avec le dernier post sur Trokon Martinet.
Pour ma fête, ma maman a décidé que plus de 4 mois de souffrance et de combat contre une AT/RT étaient suffisants. Elle a eu bien raison.

Sauvetage

jeudi, juillet 6th, 2017

Trokon Martinet se repose.

130 kms aller-retour pour confier ce jeune con tombé du nid des Martinets à l’association csol.
C’est Micro, devançant Puckett, qui l’a choppé lui infligeant du même coup quelques blessures à l’abdomen et au dos. Rien de trop grave cependant, les fonctions d’évacuation et d’ingestion semblant toujours bien fonctionner.
Les martinets doivent s’élancer d’une hauteur conséquente lors de leur premier envol, sans quoi, une fois à terre, et n’ayant pas de fonction décollage, ils restent à la merci des prédateurs.
Leur poids idéal pour l’envol (sachant qu’ils sont gavés comme de gros porcs par leurs parents) doit être d’environ 45 grammes, et les ailes doivent dépasser de la queue de 15 mm.
Sinon, pouic.
Certains martinets, en voulant imiter ces crétins d’hommes, veulent sortir avant les autres pour tout un tas de raisons: manque de place au nid, chaleur insupportable (encore qu’un 34 degrés leur convienne parfaitement) ou encore simplement pour voir comment ça fait d’être con 🙂
Sachant que le repas quotidien des jeunes martinets est constitué d’une centaine de mouches, il faut confier les membres de cette espèce protégée à des connaisseurs.
Avec les hirondelles, les martinets sont une espèce protégée et il peut en coûter jusqu’à 10000 euros et 6 mois de prison quoi qu’on fasse avec ces bestioles.

Plus de renseignements sur les bestioles en tout genre sur La Hulotte qui, par ailleurs organise un concours de dessin pendant l’été 2017 pour les enfants de 6 à 15 ans: à vos crayons!

PS: baptisé Trokon Martinet, le cuistre a bénéficié d’un traitement antibiotique dès son arrivée à l’association CSOL. On demandera des nouvelles dans quelques temps.

La chronique gratuite de Chère Loque

lundi, juillet 3rd, 2017

Par ces temps de vermine, cher Ouateudjoksone, une image est apparue. Evidemment, c’est une photographie, il paraît que c’est plus simple que la peinture. Evidemment encore, il n’en est rien, mais le but recherché est toujours le même: signifier une volonté.
Dans ce tableau aussi peu réussi techniquement qu’esthétiquement, on remarquera plusieurs choses, et je vous demande de me les dire, car j’apprends toujours de vous cher Ouateudjoksone!

Chère Loque, c’est bien trop d’honneur que vous me faites, et je vais vous dire ce qu’il en est: j’ai l’impression d’un oracle funeste car il s’agit bien d’un portrait officiel, n’est-ce pas? Ce que ma petite expérience de la chambre noire m’inspire, c’est qu’on a là le résultat d’un travail que l’on a cru bien fait, alors qu’il n’en est rien.
En quelque sorte, un joli foutage de gueule à plusieurs dizaines de milliers d’euros je pense.
L’auteur de ce portrait est une femme qui aime la centralitude, on la remarque dans quasiment tous ses clichés, du moins ceux présentés dans son portfolio en ligne. On peut aisément dire que l’on a là le signe d’une extrême faiblesse créative, compensée par un petit coup malin dans le cadrage en ce qui concerne le portrait qui nous occupe (hihi).

Que me dites-vous là, mon pauvre? Poursuivez donc!

Et bien, vous remarquerez que le cadrage coupe les pans de la veste et presque la chique. C’est une tentative avortée de plan dit américain où l’on doit voir, dans les films de « western » les flingues qui pendouillent prêts à l’action; c’est à dire que l’on coupe les cuissots à moitié et pas juste sous les couilles! Et surtout pas la veste!
Bref, c’est anecdotique, bien sûr, c’est certainement dû à quelques contraintes féminines, mais je me demande lesquelles.

Vous voilà bien misogyne, mon cher!

Et ce n’est pas fini, veuillez me croire! Car outre cette faute de cadrage que l’auteur a probablement compensée par une symétrie dite « parfaite », la frontalité clitocentrée est une erreur manifeste. Je m’explique: outre un mauvais cadrage comparé au coût de ce que j’hésite à qualifier d’œuvre, la mise en scène de la lumière est fort mauvaise.
On voit nettement que le surplus de parapluies et de projecteurs gêne le sujet qui semble avoir envie de mettre ses lunettes de soleil et qui donne à son rictus contraint un air ridicule.
C’est d’ailleurs et certainement le développement de l’image (dont on sait qu’il a été fait en raison de l’exif présent dans le fichier divulgué) qui a dû prendre le plus de temps, afin de corriger les hautes lumières bien trop présentes. Mais après tout, je ne mettrai pas cela au passif de l’auteur, c’est son boulot.
Cela signifie simplement que même avec un appareil à plus de 5000 euros, on peut ne pas savoir vraiment photographier.

Bien, il suffit de ces remontrances, cher Ouatesone! Venons-en à l’étude proprement dite de l’image, sa composition, les éléments et leurs significations…

Ayant eu vent de la fabrication de cette image, un peu comme si « on ne cachait rien » (mon cul sur la commode, tiens), il semblerait que ce soit le sujet principal qui ait lui-même mis en scène le decorum de son propos photographique destiné à une bien médiocre postérité.
Le sujet photographié est donc debout, en pleine frontalité et s’appuie sur le bureau derrière lui des deux mains, cramponnées plutôt que posées, sur la table saillante. La posture est inhabituelle et révèle l’envie d’en découdre; on peut dire que la pose en est absente, c’est du vite fait et c’est compréhensible lorsqu’on est ‘en marche’. Le temps, c’est de l’argent.
Sur le bureau sont posés divers objets anodins, une horloge, des bouquins, un plateau à encriers dorés dont l’un est muni d’un couvercle en cloche surmonté d’un coq, ainsi que ce qui se révèlent être deux téléphones portatifs.

En effet donc, on y voit trois livres, l’un est ouvert à sa droite, deux autres sont empilés fermés sur sa gauche. J’avais reconnu le fin papier et le dos des éditions de La Pléiade avant d’avoir confirmation par les ragots communicatifs. On peut gloser que la lecture se fera plutôt à droite (un seul livre) qu’à gauche (deux livres)… Un petit goût de Tiers… Ou un simple clin d’œil à son épouse?
Alors que la plupart des commentateurs s’évertuent à parler de modernité en raison de la présence des téléphones, je n’y vois qu’un élément perturbateur dans la composition, l’absence de distance vis-à-vis de la pseudo urgence qui pourrait subitement troubler la séance de prises de vue.
Que le coq de la cloche de l’encrier se reflète dans l’écran faisant miroir n’est que le symbole de l’égocentrisme et du narcissisme qui touchent les possesseurs de ces appareils dont la manie de se prendre en photo comme sujet principal est évidemment le pendant. C’est la marque d’un vide terrible et atroce qui gangrène les esprits volages se laissant aller à la facilité la plus crasse.

Pour ma part, je vois dans l’encrier le symbole de l’écriture de la loi, qui, comme chacun sait, n’est assurément pas l’apanage du pouvoir législatif sous la Ve république, mais celui qui est également concentré dans les mains de l’exécutif. C’est donc le symbole d’un pouvoir totalitaire, monarchique, détenu par un seul homme, et c’est bien ce qu’avait voulu le général putschiste qui a écrit la constitution de cette république à l’époque. Seuls les naïfs (« ceux qui ne sont rien ») croiraient autre chose.
Je suppute que la cloche surmontée d’un coq faisant couvercle à l’encrier est également destinée à appeler les servants se trouvant dans les pièces adventices.
Si l’on revient sur l’habillement du sujet, on note qu’il est impeccable, que pour une fois l’intéressé sait faire un nœud de cravate double, le seul qui soit symétrique et honorable pour un gentleman, que le costume est d’un tissu de très belle qualité, contrairement à ceux des précédents, l’un nabot et l’autre mou.
L’homme apparaît solide et soucieux de son apparence.

Là où l’on sent le début d’un malaise, c’est la présence des drapeaux français et européen. Seul un précédent homme de droite avait affiché les deux drapeaux sur une photo pourtant nationaliste. C’est dire que ces deux-là savent qu’un pouvoir renforcé, hélas contre les populations, vient bien d’une unité des souverains en plus grande réunion.

Il se fait tard et je finirai par une dernière pique pour l’auteur de cette image: le parallaxe est mauvais et se voit immédiatement surtout sur une photo voulue d’une symétrie parfaite. On peut s’amuser à tirer des lignes sur les chants des vantaux de la fenêtre pour s’en assurer.
Une rotation vers la gauche d’environ 0,6 degrés et la photo dans son entièreté (le décor ainsi que ce pauvre président) n’aurait pas eu le défaut de pencher à gauche (ou à droite pour le spectateur).
Voili voilou, mon ptit Cher Loque!

Bravo! mon brave Ouateudjoksone! Vous avez bien raison, il est grand temps de prendre un rafraîchissement bien mérité, c’est ma tournée, l’ami.

 

 

 

Un étranger sur Terre (poëme de F.H.P. Lornet)

jeudi, mai 25th, 2017

Un étranger sur Terre
C’est un étranger par terre
Un étranger sans terre
C’est un étranger à terre
Un étranger sous terre
Et tout est à refaire

F.H.P. Lornet, le 25 mai 2017

Le drapeau, la patrie, l’hymne national, la « démocratie » et toutes ces conneries!

mercredi, mai 17th, 2017

Un article tout en subtilité avec rien que des images animées et des sons pour les cerveaux embrumés!
Et ça change vraiment de la tévé pour les nigauds…

Edit: on passe à dailymotion, puisque l’ayant-droit de Fernand qu’a pas fait grand-chose de sa vie a demandé au valet milliardaire entube de retirer la vidéo ^^ Mon pov’ Fernand, ne te retourne même pas, le patrimoine que tu as laissé se gaussera bien de ces gagne-petit.

Combattre et s’abstenir d’une très grosse bêtise

jeudi, mai 4th, 2017

Il manque toutefois, à mon avis, un point sur lequel j’aimerais insister brièvement: le libre arbitre (qui évidemment n’existe pas) et l’esprit critique (qui évidemment est une abîme) de l’individu.
Bref, n’est-il point?

Nonobstant, lisez cette plaidoirie argumentée de Lordon sur l’abstention de combat, celle, radicale, qui me convient.
http://blog.mondediplo.net/2017-05-03-De-la-prise-d-otages

Mon seul conseil est de créer le contexte qui mettra en difficulté non plus la masse de la population qui subit les souverains, mais ceux-là mêmes qui se targuent du titre d’élite alors qu’ils n’ont jamais, mais jamais, rien fait ni accompli qui puisse justifier une telle supercherie.
Ce sera au prix fort, certes, mais il permettra l’économie d’une souffrance dans la durée. Le coup coût de l’abcès.

Ma lettre à Jean-Luc

lundi, mai 1st, 2017

Cher camarade, cher concitoyen,

Issu d’un appareil qui a contribué à te façonner et à te procurer paradoxalement à la fois une subsistance que nombre peuvent t’envier et une culture du combat que ceux-là même qui t’ont instruit ont définitivement oubliée, tu as raté.
Empli de la connaissance des maux qui frappent le plus grand nombre et conscient de la perte que représenterait l’auto-anihilation de l’humanité, tu as voulu aller, secondé de ton égo, au combat contre la bêtise afin d’y remédier et de, il faut bien l’avouer, savourer la jouissance du pouvoir qu’aurait pu te procurer un système que par ailleurs tu critiques (j’ai bien entendu que, à propos du moment de la Constituante le « (…) le pays est gouverné, il est gouverné dans le cadre de la Ve République, et avec les moyens de la Ve République, et faites moi confiance pour en exercer tous les pouvoirs. »).
Aujourd’hui, et bien que tu aies étudié et cité, admiratif, les jeunes qui ont fait la Révolution française, tu te retrouves, vieux et défait, à vouloir finalement conserver le peu du système que tu t’es évertué à critiquer et à bannir avec force raison.
Tu le sais, quel que soit le choix positif d’un vote, ce sera évidemment, soit l’accélération de l’écroulement d’un système tellement humain qu’il en est destructeur du plus grand nombre, soit une razzia (haha, note cet emploi judicieux, si l’on peut dire) sur ce qu’il reste d’humanité chez bien peu.
Alors, moi, je te le dis, je ne comprends pas pourquoi, entre deux maux finalement déprimants, il ne faudrait pas choisir celui que ni le système ni la Constitution reconnaissent, afin que d’un chaos véritable et salvateur puisse enfin ressurgir une période de quiétude.

C’est l’entr’acte, je vais ici te faire les griefs que tu mérites en prenant quelques exemples: camarade, on n’interdit pas un livre qui plus est est un élément d’histoire et une nécessité pour la compréhension de l’âme humaine et de son cheminement (hélas), même avec les meilleures raisons du monde, car celui qui s’emploie à cette basse besogne, en plus de passer pour un démagogue voire un communautariste, peut-être même un électoraliste, montre qu’il pourrait bien interdire tous les autres livres. Ce genre de méthode politique est vile. Tu aurais dû, camarade, t’élever plus haut que ta petite personne et quitter la maison d’édition que tu critiquais pour ces faits. Tu aurais ainsi été honoré de tes sentiments et n’aurais pas fait montre d’une arrogance autoritariste déplacée et effrayante pour ceux qui ont encore quelques neurones valides.
Citoyen, tu sais très bien que l’avenir n’appartient pas aux vieux, et tu as commis une erreur affligeante en voulant te représenter aux élections, toi, au lieu de rester le conseiller averti que tu aurais pu être auprès d’une figure nouvelle. Ceux que tu admires dans l’histoire et dans le monde ont tous été portés par les foules à un âge que tu as largement dépassé.
Je conçois la sagesse que donnent les cheveux gris, mais ce n’est pas celle de l’action, ce n’est pas celle qui porte au combat politique.
S’il fallait que j’argumente à ce propos, je te renverrai familièrement ton propre discours de dégagisme. Et tu ne viendrais pas me dire que cela n’a rien à voir avec l’âge, car c’est bel et bien en s’inscrivant dans la durée du temps qui passe que tous ceux que tu critiques, politiques de profession usant du pouvoir qu’ont quelques-uns sur le grand nombre des populations sans véritablement rien faire d’autre que de se pourvoyer en sursoyant aux obligations qu’ils doivent aux autres, pour ne pas dire qu’ils les pillent, et dont tu fais partie, ont réussi à se sustenter fort aisément.
Je ne tiens pas ici à opposer les âges ni les générations, mais bien ce qu’elles font et ce qu’elles ont fait. Tu le sais, ce sont les actions qui font les êtres.

« D’un chaos véritable et salvateur puisse ressurgir une quiétude » disais-je.
Bien sûr que cela n’existe pas, me prends-tu pour un idiot? Cependant, si tu voulais une seconde te mettre, au prix d’un effort que peu d’entre vous, politiques, pouvez vraiment faire, à la place de ceux qui ne font que survivre alors que l’abondance règne tout autour, tu te rendrais compte qu’il est temps, hélas, qu’un tremblement terrible secoue la vie qui nous anime.

Si tu avais encore la fougue d’un esprit et d’un corps jeune, dans la force de l’âge, tels ceux des résistants ou des révolutionnaires que tu admires tant, tu saurais qu’il vaut mieux que le chaos salvateur provienne d’une abstention massive de la population qui contrarierait les plans d’un pauvrement élu plutôt que de faire de ces têtes d’affiche la raison d’un changement.

C’est bien là qu’est la différence entre ce que tu appelles « le peuple », « les amis », « les gens » et la réalité de la population.

Camarade, tu es né dans un protectorat, tu as vécu heureux, tu es riche et pas seulement d’esprit et de connaissances, mais tu as failli à la mission qui te revenait.

Il est temps aujourd’hui que tu mettes à disposition de ceux qui le désirent ton savoir et tes capacités pour que change vraiment le monde sans rêves que toi et tes accolytes ont créé.

Quand on est très riche, on encule les pauvres…

samedi, avril 22nd, 2017

Ce sympathique joueur de football, qui semble-t-il touche « un salaire de 7 millions d’euros net par saison », vous propose de bosser gratuitement pour lui, façon pile je gagne face tu perds.
Bravo les salauds! tant qu’on gagne on joue avec ceux qu’on considère comme les cons!
Et puis, avec tous ces chômistes, finalement, les faire bosser pour rien, ça les occupe, non?

Putain d’enculés de merde de héros pour la jeunesse (qui ne devrait n’avoir que l’ambition de devenir milliardaire) ils ne se cachent même plus et comme disait je ne sais plus quel nazi « plus c’est gros, plus ça passe » 🙁

 

Et sinon, toinette, tu m’envoies 1 millions d’euros avant le 31 mai steuplé, parce que j’ai un projet secret, merci.
Pov gland.

Le sens ou l’indifférence, esthétique du regard

dimanche, avril 2nd, 2017

Pride… and its cost. Sanjo Dori, Kyoto 2015. F.H.P. Lornet.

Il m’arrive d’avoir envie de remplir d’un signifiant personnel, d’un point de vue individué, une image. Mais quelquefois non. Quelquefois la simplicité de l’œuvre, la plastique de la composition ou la dynamique colorifère suffisent à l’expression d’un ineffable partagé.
Pourtant, la plupart du temps, j’aime signifier.
Je vais donc tâcher d’insérer un signifié dans une image qui s’y prête: « Pride… and its cost » série « META » œuvre « 18 vues de Kyoto » par F.H.P. Lornet.

Le cliché est la capture d’un endroit tout à fait banal, un morceau de mur de l’un des nombreux passages couverts de Kyoto servant de galerie commerçante et de lieu de rencontre où sont disposés de nombreux restaurants et boutiques. Celui-ci est la rue Sanjo-dori et se trouve excentré par rapport aux très populaires allées couvertes du véritable centre historique de Kyoto, telles que le marché Nishiki.
Par cette position décalée, on peut y trouver ce qui est plus ou moins caché aux yeux des touristes bon teint.

Sur le pan de mur photographié sont disposées des affiches en papier: l’une concerne le club local de football, Kyoto Sanga, et les deux autres font la propagande de l’armée japonaise censée être la fierté du pays. Le slogan qui illustre ces deux affiches, l’une pour l’aviation, l’autre pour l’infanterie, est éloquent: Japan pride, la fierté du Japon.
En plus petit est inscrit qu’il s’agit des forces d’auto-défense japonaises (‘Japan air self-defense force’ et ‘Japan ground self-defense force’).
Il faut remettre ces affiches dans leur contexte historique de mai 2015. A l’époque, ce qui est aujourd’hui devenu une loi autorisant le Japon à intervenir militairement outre-mer n’était qu’un projet suggéré par les colonisateurs états-uniens.

L’œuvre est ici non pas une approbation de l’artiste à la glorification d’une société martiale mais un moyen de dénoncer la militarisation des sociétés, fussent-elles les plus pacifistes, ainsi que leurs dérives impérialistes généralement contingentes des rapports de forces internationaux.

Il faut, hélas, aller chercher à l’étranger un article de la presse indépendante et pourtant dominante pour se faire une idée assez globale de ce que le concept même d’engagement militaire peut créer comme confusion dans la société, en mettant également au jour le fait que de démocraties modernes il n’est pas, puisque seuls les souverains décident.

Pour approfondir ce débat éminemment politique, un film qui ne l’est pas moins: Shin Godzilla (l’humour n’y est pas absent) qui reprend la notion d’armée d’auto-défense et les débats qu’elle engendre, dans une situation toutefois bien différente de la réalité que nous vivons.

 

La télévision? le divertissement des merdeux! :)

jeudi, février 23rd, 2017

La télévision… Pourquoi pas? [CML] par usul2000

Short state of the world by Chomsky

mardi, février 21st, 2017

http://www.alternet.org/election-2016/noam-chomsky-populism

 

 

Monde de 2017, tu nous fais déjà chier.

mercredi, février 8th, 2017
Ah que voilà un commentaire qui me fait chaud au cœur par sa lucidité, car ce n’est pas l’humour qu’il faut conspuer, mais bel et bien les actes des pourris qui se servent sur le dos des miséreux (en France environ 10 millions d’un point de vue économique, beaucoup plus d’un point de vue intellectuel 🙂 ).
Faut-il rappeler les affaires du moment? balkany, sarkozy, fillon, cahuzac, tous de fieffés brigands qui restent en liberté malgré les soupçons justifiés qui les accablent?
Bref, attendez-vous à récolter ce que vous méritez, que vous soyez puissant ou crétin ou les deux à la fois.
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Anonyme

Le fait est que le gouvernement pète de trouille devant les risques d’émeutes, à tel point que moi président s’est cru même obligé de faire une petite visite à la « victime »…
Et pour les serviteurs zélés de ce pouvoir en bout de course, les empêcheurs de rire en dehors des clous, écoutez donc le regretté Coluche:

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En réponse à http://television.telerama.fr/television/sur-europe-1-des-excuses-apres-la-blague-honteuse-de-nicolas-canteloup,153931.php

Un commentaire que l’on peut saluer, alors que l’humour est la cible de toutes les auto-censures crasses d’une société de merde qui s’offusque en gentille troufiasse de trump, de balkany, de sarkozy, de valls, de cahuzac, j’en passe et des bien pires, tout en faisant mine d’être super gaucho hyper humano et méga écolo.
Quand on parle d’Israël, on est antisémite, quand on a un avis différent des autres, on est un troll, quand on se moque d’une particularité on est homophobe, sexiste ou raciste, la liste est presque infinie.

Journaleux, politicards, citoyens stupides, vous faites chier le monde et il est bien à votre image: une grosse fiente.

Le niveau symbolique est semble-t-il passé à la trappe (et des passes à Trappes, y en a! -humour-) et la masse des crétins qui ne vivent que via leurs « réseaux sociaux », qui croient que la mollesse de la moyenneté, que ce qui ne dépasse pas, c’est la bonne voie, augmente.

Rock @ la belle saison

dimanche, février 5th, 2017

Les Dogs « la belle saison »
Les Dogs, les années électriques 2004, FR3 Normandie.

Naïves paroles, véridiques scansions.
C’est avec ce groupe de rock de Rouen que quelques-uns de mes amis et moi-même nous fîmes nos armes, avec toutefois moins de succès [première partie du ‘million bolivar quartet’ d’Antoine Masy-Perier à Chenôve]. Ceux qui ont eu le privilège de me suivre alors que je débutais sur l’internest ont pu écouter quelques morceaux sur mes sites perso d’alors; non, pas dégueux. On avait 17 ans, on avait la chance de pouvoir s’adonner à la musique et tâcher d’exprimer ce qui nous gonflait le cœur.
Oh oui, d’aucuns diront que c’était là occupation de bourgeois ou débauche satanique, mais ils n’ont ni vécu ni accepté.

Tony Truant Million Bolivar Quarted-Je Suis Contre

Les charlies sont bien des charlots

mercredi, janvier 18th, 2017

Un vent mauvais et une pestilence à venir planent sur le petit destin de l’humain sans conscience.
L’anticipation n’est que le fait de génies s’adonnant à la création artistique.
https://www.amnesty.ch/fr/themes/droits-humains/docs/2017/lois-orwelliennes-terrorisme-demantelent-droits/170117_rapport_des-mesures-disproportionnees-76-p.pdf

 

La société des connards expliquée aux têtes de glands :)

lundi, janvier 16th, 2017

Des vidéos, mais surtout des discours, qui auraient bien plus à chiendent et qui ont force de vérité, tellement l’humanité est débile que c’en est triste.


Je me rappelle d’un ami d’alors qui, vers la fin du lycée, alors que nous participions à quelques manifestations anti réforme jospin ( http://www.ina.fr/video/CAB92012359 ) -il faut le dire, surtout pour se dégager des cours- parlait de nos camarades en les affublant du nom de robots et de légo… Voilà un curieux écho dans le discours de Roland Gori qui, lui aussi, nomme comme des robots les hommes que notre société voudrait créer.
Cet ami a hélas, fort de convictions non autorisées, dévalé la pente des addictions néfastes pour se retrouver engeôlé, bien qu’avec aménagement eu égard à sa position sociale.
Oui, on peut gloser. C’est évident. c’est bien de cela qu’il s’agit.

« La parole politique se condamne aujourd’hui à la séduction et à la tromperie, elle doit se vendre. » (Roland Gori)
S’il fallait s’en convaincre, le débat pitoyable et miteux, dégoulinant de condescendance des guignols du parti socialiste, tout autant que celui de tous les politichiens français, aura au moins réussi une seule et unique prouesse: parvenir à dépeindre le vent à la télévision.

Pour ma part j’hésite inconsciemment, tantôt apathique, tantôt révolté, finalement sans cesse affligé de la bêtise infinie et partagée de mes congénères.

Happy fucking shitty new year! (grins @ Dennis ^^)

mardi, janvier 10th, 2017

That’s how a song reminds me of Dennis and Françoise.
Seen that Dennis? I’ve subscribed to a god damn ‘competition’ eheh. I know you were aware before me that competitions ain’t art nor part of it, really. But I also know you would have encourage me to do so, whatever bad experiences were by the past. So be it. I took a look at what’s been publicly shared, some few submissions are great, they tell. Don’t know much about mine although I made them to tell, too. I had to keep the exif inside, you know. I hate that. I like when the solely image tells. Well, let’s hope they’re as smart as one of the judge. We’ll see in few weeks, that’s the good thing in well organized stuff: you know it quick.
Oh yeah, I read the rules, and to be honest I don’t like them. Basically, what the rules say is: you will take all the shit if there is to take, there’ll be none for us 😀 Typical of anglo-saxon law, making individuals a bit more responsible than in  latin law.
Not much to worry about anyway.

Anyway, all this reminds me I have a new series of pics to work on, the London series. Can’t really tell the name of it, secret.

No, we made shit trying to make it too perfect at the Japan Touch. I was about to write tons about cosplay, young females with less clothes, merchandizing and the feeling of it, but actually… What bothers me for real is that we’ve missed a sale. Do you know why? We had no FBM (fucking bank machine). Ok, we did not work it good, there was a cash machine near by… Well, shit happens 🙂

Otherwise it was great, it seems that people like the work I’ve done (someone told me it’s away from ‘cliché’ I appreciated that much), but to be honest (damn, I’m much honest today ^^) the public was not really into art. You know what I mean. Well, that’s how it is. Miss ya two, guys.

Hope you’re both well in my memories 😉 See you soon!

 

PS: I give you some pics I stole on instagram and so on about these crazy two days at the Japan Touch ( the deadpool one is from japan Touch Haru earlier last year 😉 ). You’ll see part of my show behind.

I add a vid too, maybe you can feel the dreamy substance behind those costumes. The first vid is fun, young girls fond of cosplay just near by us, one of them making a nice pussy dance standing front of 4 of my ‘variations’ 😉

Enjoy! And maybe I’ll give some pics of mine later.

 

Update Japan Touch 2016

vendredi, décembre 9th, 2016

Une série minimale de variations sera proposée lors de la Japan Touch 2016, en plus de la mostra de la dernière série des 18 vues de Kyoto intitulée META.

Grand format, beauté du travail graphique, accessibilité… et en exclusivité, bien sûr!

Ces œuvres seront signées sur place lors de la vente (une sorte de dédicace, mais surtout un échappatoire au manque de temps ^^).
A dans quelques heures!

Interdiction d’export aux USA et UK

mardi, décembre 6th, 2016

 

L’art de la paresse

mercredi, novembre 30th, 2016

Voici un article qu’il faut lire et tâcher de comprendre: Marcel Duchamp et le refus du travail, Maurizio Lazzarato

Sa version en fichier pdf (mais sans les illustrations).

Pour les très paresseux, une vidéo qui n’a rien à voir. Tiens, c’est drôle ça, une ‘video’ qui n’a rien à ‘voir’. Bref.

Bookmark: http://www.multitudes.net/

Politique

dimanche, novembre 20th, 2016

Le monde politique est un asile d’aliénés volontaires favorisé par l’écrasante présence d’idiots qui lui donne le statut de classe avec des mots à l’emporte-pièce.

La classe politique est une portion de populasse nuisible.

https://soundcloud.com/prieurdelamarne/candidats-12-le-poids-des-mots

La gestion holistique des limaces

vendredi, novembre 18th, 2016

… et la mycophagie du campagnol par Hervé Coves.

Chiendent, in memoriam

samedi, octobre 15th, 2016

Royal Academy of Arts, London 2016. Lornet-Design.

Chiendent… chiendent, même, sans majuscule.
Je me suis toujours demandé pourquoi ce pseudo, et il me semble bien, même si ma mémoire est faillible, que tu m’avais expliqué que c’était le premier mot qui t’était venu à l’esprit.
Oh bien sûr, à force de se connaître, je pourrais imaginer les dessous d’un tel mot. Mais cela restera entre nous quatre, pour le moment.
Vois-tu, quelques jours avant ton départ de ce monde qui te rendait presque malade par ses injustices et ses trop nombreuses faiblesses, je t’avais apporté un tirage d’art de mon cru, un portrait de Dennis. On avait les larmes aux yeux tous les deux à ce moment-là, mais tu étais heureuse de le retrouver tel qu’il était vraiment pour tous ceux qui l’ont vraiment connu.
Je t’avais dit « c’est une photo magique », car, pour moi, elle représente paradoxalement plusieurs états d’esprit en une seule image. De prime abord, il y a ce regard taquin, en coin, qui semble dire « on ne me la fait pas », tout en étant complice du photographe. Ensuite, il y a la liberté qui respire: « see ya’ll, je vous ai bien eu! » car oui, la liberté, c’est aussi et hélas celle de se faire la malle au moment le plus inopportun. Il y a aussi une certaine assurance et le plaisir à peine masqué d’avoir vécu un moment de complicité, alors que, couvre-chef en place, on s’apprête à partir pour regagner ses pénates après un repas qui a plus réjoui par la communion des esprits que par les mets toutefois excellemment cuisinés!

Il y a tant de choses dans cette image magique! Tant de choses… et pourtant elle n’est maintenant qu’un souvenir. La Vie s’est échappé d’elle, elle ne subsiste que par ceux qui restent et sont capables d’en parler, même avec beaucoup de mal.

Je ne savais pas, alors, que tu tentais désespérément d’apprendre à communiquer avec ce que Dennis pouvait bien vouloir te dire depuis cette sorte d’au-delà toujours innommable.
Je ne savais pas que je t’apportais, peut-être, ce moyen que tu recherchais ailleurs, alors que le désarroi t’envahissait, comme il est facile de le comprendre pour peu qu’on ait un soupçon d’humanité.
Alors, j’aime à penser que cette photo t’a permis d’exaucer ton vœu, qu’elle t’a ouvert les portes qui te restaient désespérément fermées et qu’elle t’a fait le plus grand bien.
L’esprit gamberge facilement lorsqu’il est pris dans les tourments de la douleur, et, parfois, j’ai peur de me tromper. Mais je me rappelle ton esprit enjoué et enthousiaste me disant « oui, c’est vraiment lui ». Alors, maintenant, et bien que tu manques cruellement à ceux qui te connaissaient, je souhaite que tous les deux, toi et Dennis, soyez heureux dans la mémoire de tous ceux qui ont fait un bout de chemin avec vous.

Tant il est vrai que, pas plus que le fond et la forme, l’esprit et le corps sont inséparables, l’affection de l’un se reporte toujours sur l’autre.
Il me faut donc alors penser, malgré la souffrance, que vous êtes tous deux continuellement amoureux et heureux d’avoir parcouru le chemin qui vous a lié.

Pour moi, et pour d’autres que tu connaissais bien, ton départ et celui de Dennis sont synonymes d’une profonde affliction… qu’il va falloir mettre à profit, si je puis dire sans ambages.
Il en est ainsi de la vie, et, comme disait Georg Cantor: « Je le vois, mais je ne le crois pas ». Non, vraiment, il est si difficile de le croire.

Faut-il que je me fasse à l’utilisation des systèmes de réécriture d’expressions fonctionnelles comme outil de transformation de programmes itératifs pour que l’on puisse à nouveau parler absolument de tout, sans s’encombrer de quelconques précautions oratoires, comme nous le faisions à l’envie lorsque tu étais encore avec nous?

Je ne sais trop que penser, mais tu seras toujours là, tant que nous y serons aussi.

L’avenir d’une illusion

vendredi, octobre 7th, 2016

http://www.franceculture.fr/emissions/les-nouveaux-chemins-de-la-connaissance/freud-et-la-religion-24-lavenir-dune-illusion

Pourquoi je pense que 99% de l’humanité est stupide ET qu’elle doit être éduquée.

« […] on ne peut se dispenser de la domination de la masse par une minorité, car les masses sont inertes et dépourvues de discernement, elles n’aiment pas le renoncement pulsionnel, ne peuvent être convaincues par des arguments que celui-ci est inévitable, et les individus qui les composent se confortent mutuellement en donnant libre cours à leur dérèglement. Seule l’influence d’individus exemplaires, qu’ils reconnaissent comme leurs meneurs, peut les amener à des prestations de travail et à des renonciations dont dépend l’existence de la culturePUF 2. »

Sacré Sigmund, si tu connaissais vraiment ceux que tu appelles « individus exemplaires » et combien il n’en existe ABSOLUMENT aucun! 🙂

La mort en substance

dimanche, septembre 11th, 2016

mortLorsqu’elle frappe plusieurs coups à la porte du temps, de façon répétée, psalmodiant son air hébété, on souhaite toujours que ce soit pour quelque débile motocyclé, quelque crétin chienlit déraciné.
Hélas, elle s’immisce toujours parmi les bons, parmi ceux qui font de la vie, courte, un questionnement honteux et jouissif, parmi ceux qui ne sont pas des autres, là.
On m’a dit une fois que c’était une salope, non, pas elle, l’autre; mais c’est tout le contraire. La salope donne à jouir avant de saloper. Elle, elle ne fait que prendre.

A Françoise.

Réponse anticipée à Michel Thomas

jeudi, septembre 8th, 2016

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Sacrée loana, va.

Dédicace

lundi, août 22nd, 2016

Dans la peur du mois d’août 2016, sanglante et explosive, je tenais à faire une petite dédicace à tous mes congénères, qu’ils soient conducteurs ou simples piétons à deux, trois ou quatre roues, à tous ceux que j’ai rencontrés fortuitement sur mon chemin et qui ne se sont pas gênés pour me faire un signe, à tous les crétins à roulettes dépourvus de matière (tout court) dont le modèle a changé, passant d’un george bush junior à un trump senior, d’un manouel à un coulard: un gros bisous!

PS: ‘roulettes’ avec un ‘s’, parce qu’en général ceux qui s’essayent au monocycle sont ‘achement moins cons que la moyenne!

Les gens normaux

dimanche, août 7th, 2016

neufLes gens normaux, ce sont ceux qui habitent le troisième étage: ils ne verront jamais la lumière du ciel depuis la terrasse du cinquième et dernier étage et ne sont jamais descendus à la cave.
C’est triste, c’est confortable, et ils aiment ça. Ils votent ‘pour’.

Le discours d’introduction de l’exposition « 18 vues de Kyoto »

mercredi, juin 29th, 2016
Le love fiorentino.

Le love fiorentino.

L’artiste par sa seule volonté change le monde. Bien sûr, c’est d’abord SON monde qu’il transforme, mais c’est aussi celui de tous les autres. Quelles que soient les réactions suscitées, ou l’absence de réactions, il y a forcément une nouveauté qui métamorphose le présent.

Il en va donc de l’art comme de toute autre activité humaine ou cosmique : c’est à chaque fois une venue au monde et une transformation du monde, aussi utile qu’artificielle.

J’ai horreur des artistes qui s’expriment à propos de leurs créations. J’aime laisser le spectateur se laisser emporter par ce que l’œuvre lui donne à penser.

Toutefois, il me faut donner quelques clés concernant l’exposition que je vous présente aujourd’hui.

La plupart d’entre vous auront compris dans le titre « 18 vues de Kyoto » le clin d’œil à Hokusai et à ses 36 vues du mont Fuji ou encore à Hiroshige et ses 100 vues  d’Edo. Il est vrai que j’apprécie beaucoup l’art de l’estampe japonaise, spécialement les représentations de paysages, dont rien que le nom d’images du monde flottant (ukiyo-e) est à lui seul un point de départ fertile pour l’imagination.

Pour l’instant, ces 18 vues regroupent deux séries, dont la première est exposée ici dans son intégralité. Une troisième série viendra compléter l’exposition et sera visible probablement à la japan Expo 2016, en décembre prochain à Lyon.

La première série, donc, est celle que j’ai nommée « Le temps n’existe pas », en référence à un ouvrage de Nelly Delay intitulé « Le jeu de l’éternel et de l’éphémère ».
Pour moi, la découverte de l’histoire du Japon à travers ses temples et ses palais a été l’occasion de saisir une partie de la pensée philosophique du shintoïsme.

Du peu que j’en connais, elle semble convenir à ma façon de regarder le monde, à travers chaque phénomène que la vie nous permet de ressentir.
C’est aussi pour cela que je l’ai appelée série verte, car elle donne à voir la célébration de la nature, de ses beautés et de ses bienfaits plutôt que son pouvoir parfois dévastateur.

Cette série inscrit l’Homme dans le monde et rappelle que sa place doit être mesurée.

La seconde série, intitulée « À temps » est une vision du Kyoto contemporain, du Kyoto de notre temps. C’est une vision prosaïque traitée selon un angle plus graphique, d’où son titre de série multicolore. Elle montre à la fois un certain désordre dans l’enchevêtrement des réseaux, qu’ils soient ferrés ou électriques et un ordre artificiel dans la volonté de régulation du monde à travers la domination du commerce marchand.

La réalité est évidemment toute autre puisque derrière un luxe affiché, le bien-être n’est souvent que de façade, au Japon comme dans bien d’autres sociétés dites occidentales.

Je n’en dirai pas plus, et pour terminer, je tiens à rappeler que cette série des 18 vues de Kyoto n’est qu’une illusion de la réalité, mais que par le choix que j’ai effectué, j’espère avoir artificiellement créé une vision de cette ville qui donnera sinon l’envie de s’y rendre, au moins un intérêt pour la culture et l’histoire du Japon, mais encore plus pour l’indicible qui l’anime.

La dictature nationale socialiste capitaliste ultra néo-libérale en France au début du XXIème siècle

lundi, juin 27th, 2016

Hey oh l’interneSt! Enfin, ce qu’il en reste. Et d’ailleurs c’est bien plutôt le web, ici, que l’Internet.
Passons sur ces considérations tout à fait futiles puisqu’aujourd’hui les mots semblent dériver à l’infini comme l’avait prédit Orwell et que, par exemple, d’après un illuminé premier mentonnier, l’anti-sionisme serait en fait un antisémitisme (sachant que ce mot lui-même est, dans son emploi politique courant, complètement galvaudé). Bref, passons sur ces considérations d’écervelés incultes qui prétendent de surcroît « les gouverner tous, et dans les ténèbres les lier »…
Peuple de débiles profonds et légers, réveillez-vous!

Or donc, visiteurs zinexistants… Oui, vous là.

Plutôt que de m’empêtrer dans des discours que d’autres écrivent bien mieux que moi, je me contenterai de manifester mon soutien à ceux et celles qui combattent le régime dictatorial du capitalisme néo-libéral au prix de leur vie, de leurs yeux, de leur santé ou de leurs moyens de subsistance.
J’exprime ici mon soutien inconditionnel à ceux qui luttent vraiment pour un monde meilleur, quand bien même il n’existera jamais vraiment, en raison de la nature même de l’humanité, hélas.

A la lueur des derniers faits divers et des conséquences législatives démesurées qu’ils créent par le truchement des souverains imbus de leur pouvoir et de leur fortune, il est nécessaire de rappeler qu’il y a hors de la masse informe des soumis et des idiots, de véritables penseurs, de véritables intellectuels qui contribuent, hélas dans l’ombre, à une vie meilleure par tous et pour tous.

Heureusement qu’il y a des personnes qui gardent la tête froide face à la manipulation de masse des médias inféodés au pouvoir et au capital.

Analyse anthropologique de « l’affaire » de la vidéo sur l’hôpital Necker: http://imagesociale.fr/3347 (c’est le lien important de ce billet de colère).

A l’heure où les moyens de communication sont si développés que l’information est le théâtre de toutes les imbécilités, de toutes les récupérations commises par ceux qui sont les pires représentants à la fois de l’individualisme crasse et d’un communautarisme crétin et qui s’intitulent eux-mêmes « l’élite », il est important de pouvoir trouver quelques pistes à suivre pour tâcher d’apercevoir une réalité objective.

Pourquoi donc un des membres de la compagnie théâtrale Jolie Môme a-t-il été privé de sa liberté lors d’une manifestation? Devinez donc!
C’en est si gros qu’on croit vraiment rêver (dans le très mauvais sens du terme). Mais comme disait celui qui est aujourd’hui grabatairement nourri, logé, blanchi par l’Etat tout en bénéficiant des largesses d’une famille rupine du Moyen-Orient: « Plus c’est gros, plus ça passe ».

 

La démocratie c’est le pouvoir au peuple.
La démocratie représentative est déjà une perversion, et elle permet à quelques souverains locaux la confiscation du pouvoir populaire à leur profit et à celui de leurs obligés, en général des représentants des puissances de l’argent qui aujourd’hui, au mépris de toute conscience, s’efforcent de concrétiser leur envie de totalitarisme après avoir infiltré tout le système politique.

D’aucuns diront que tout cela n’est que colère, et ils auront raison, mais saine colère; d’autres diront que faute d’occupation, on s’attaque à tout, ils auront tort.
Chacun, même les plus démunis, privés de leurs droits et de leur dignité, quand ils ont été déjà privés de travail et de moyens de subsistance, participe à la vie de la société.
C’est en substance ce que dit Friot.

Chacun, à l’heure de la connaissance ET du savoir (rappelons ici que la connaissance, c’est le fait d’un académichien, prof de banlieue -il s’en vante- pourvoyeur de haine et égocentré, porté aux nues d’une académie décrépite, et que le savoir est l’apanage de véritables philosophes) a les moyens et surtout le devoir d’utiliser son esprit critique, appliqué à absolument tous les domaines, pour peu qu’il s’y intéresse et se documente.
https://leprixdelavie.medecinsdumonde.org/fr/

Il faut terminer en disant que le néolibéralisme est effectivement un fascisme, au sens commun qu’a pris ce terme au cours du temps.

Dans ce bordel ambiant, cultivé par une caste dépassée, il reste bon de pouvoir se gausser à l’envie grâce à quelques talents forcément subversifs.

La réforme laïque

La médecine

Il faut rejeter en bloc la façon de penser d’aujourd’hui, celle, institutionnalisée, qui donne raison à de stupides slogans moutonniers du style « je suis + n’importe quoi derrière » et qui, par ailleurs, censure la seule liberté qui soit, celle de la création, et qui s’abêtit dans la confusion la plus totale des registres et des degrés de compréhension dans un chaos qui échappe même à ceux qui le manipulent.

La flicaille a besoin de sous-titres pour comprendre l’art engagé…

« Populisme », itinéraire d’un mot voyageur (Le Monde Diplomatique)

La perte. Oraison funèbre pour Denis.

lundi, juin 20th, 2016
Denis_Hokusai

Aquarelle de Denis Webb (lac de Saint-Point) dans un autre univers, au même niveau que le lac Hakone d’Hokusai. Watercolor from Dennis Webb (lake of Saint-Point) in another universe, at the same level of the « hakone Lake » from Hokusai.

Le couac. Anneaux de calcaire en ronde-bosse, taillés dans la masse. Symbole de l'amitié qui liait mes grand-parents paternels avec un ouvrier portugais, tailleur de pierre de son état, venu rénover la bâtiment ecclésiastique du coin, et à qui ils ont offert le gîte et le couvert. Reproductions des statuettes de Cernavodă (Roumanie) datant de l'époque néolithique. / Jarring note (=couac in french, pronounced like Kwak/quack). Chalky rings sculpted in the round cut from solid. Symbol of the friendship between my grand-parents (father's side) and a portuguese worker, stone carver working on the repair of the church near by, to whom they offered board and lodging. Reproduction of Cernavodă figures (Romania) dating from neolithic and known as "the thinker".

Le couac (voir le title ou le alt).

J’ai perdu un ami avec qui nous avions décidé d’un commun accord de nous perdre nous-mêmes. C’était un être sensible et engagé, en colère parfois et souvent intransigeant sur la manière de faire et l’art de bien-faire (des fois c’était too much, quand même, hein).
C’était un artiste. Pas de ceux qui promènent leur chien pour se faire des amis, non. Evidemment issu d’une génération avec ses travers, il avait la douloureuse conscience de tous ceux qui ont traversé les époques d’un siècle tumultueux dont les promesses n’ont jamais été tenues.
Il m’a fait découvrir quel intérêt il y avait à aimer le papier, sa texture, la façon dont il reflète ou pas la lumière, la chaleur qu’il dégage… les possibilités qu’il engendre. C’est grandement en partie grâce à lui que j’ai finalement compris que le travail de la photo prenait du temps, que la prise de vue était la clé de l’expression d’une sensation possiblement jamais comprise par personne d’autre que l’artiste lui-même… mais qu’il fallait, qu’il faut la faire. Qu’il faut se donner le mal nécessaire pour la montrer, la partager avec d’autres, quitte à n’en jamais avoir aucun retour, aucune récompense, carrément pas de reward.

C’est le lot de tous, bien que peu le sachent: souffrir.

Ce qu’il y a de plus important dans l’art, c’est le moment où s’agitent les relations qu’il procure, les rencontres vraies et où occurre ce bout de chemin qu’on fait parfois côte à côte, pour le meilleur et pour le pire, bien sûr.

See ya, Denis, you’ll be forever in my soul.

 

Translation for Debbie (not to say a translation is always a treason)

The loss. Funeral oration for Dennis.

I’ve lost a friend with whom we both agreed to lose ourselves. He was a sensitive and engaged being, sometimes angry and often uncompromising on the approach and on the art of the do good (sometimes, that was a bit « too much », though).
He was an artist. Not one of those walking the dog to socialize, no. Of course, from a generation with its peculiarities, he had the painful consciousness of all those who’ve been through the times of a rough century which promises were never kept.
He made me discover the good in loving paper, its texture, the way it reflects the light or not, the warm out of it… possibilities it brings. It’s much thanks to him that I’ve finally understood photography work take some time to be done, that shooting was the key of the expression of a sensation possibly never understood by any other people than the artist himself… but that it has to be done, that it is to be done. That one has to make a necessary big effort to show it, to share it with people, even if no return has to be expected, no recompense, no reward at all.

That’s the lot of everyone, while a few got it: suffer.

What is most important in art, is the moment when true relationships are shaking, the real relationships and where happens this part of the road we do side by side, for the best and the worst, of course.

See ya, Dennis, you’ll be forever in my soul.

Broth

dimanche, avril 24th, 2016

resistance7428 de l’ère d’Orione. Dernier câble avant terminaison finale.
Les tentatives d’évacuation vers d’autres systèmes ont toutes échouées.

La logique de feeding à basse consommation  est à bout.

vietataLes seuls survivants sont les hautes classes. Leur espérance de vie est de 3 années et 18 mois à plus ou moins 6 mois calibrés. Les descendants n’auront aucun espoir de survie.

 

Bouillon

vendredi, mars 25th, 2016

hokusaiPour de nouvelles aventures…insoumis
culinaires!

La geste créative

mardi, février 9th, 2016

murLes estampes japonaises sont d’abord des impressions monochromes qui deviendront polychromes avec les progrès de l’imprimerie. Ce sont bêtement, si l’on peut dire étant donné la maîtrise nécessaire à leur réalisation, de gros tampons de bois gravés et encrés appliqués soigneusement sur du papier.
La fascination qu’exercent les estampes provient du trait de l’artiste qui dessine le sujet, mais aussi de l’art du graveur qui doit faire apparaître en relief sur une planche de bois de cerisier chaque trait, aussi fin soit-il, chaque aplat de couleur, le tout en se souciant de l’exacte superposition des différents tampons, tels des calques.
On peut déjà soupçonner que cette notion de calque et de superposition donnera lieu aux dessins animés dont les Japonais sont incontestablement les maîtres, tant techniquement que d’un point de vue créatif.

La création se nourrit non seulement de la quotidienneté mais aussi et surtout de la souffrance expérimentée, et c’est ce qui lui donne autorité et altruisme, on y reviendra peut-être plus tard.

L’apparition des estampes au XVIIème siècle à Edo (aujourd’hui Tokyo) a été favorisée par les bourgeois et les artisans qui voulaient promouvoir un art qui leur ressemble, abordable et accessible, à la différence de l’art aristocratique qu’était la peinture sur fond d’or, que l’on retrouve décorant les somptueuses demeures et châteaux des puissants sous la forme de kakémonos, de paravents, ou de parois mobiles.
Les estampes représentent les métiers, les animaux, la nature, les scènes de la vie quotidienne; bref, c’est un art que l’on pourrait qualifier de populaire.
On peut même aller jusqu’à dire que c’est un art de calendrier (sans aucune comparaison avec les chatons de celui des PTT, encore que les chats sont évidemment très vénérés au Japon, comme tout ce qui existe, d’ailleurs).

L’estampe est peu onéreuse et elle est destinée à une diffusion la plus large possible, grâce à l’imprimerie.
C’est justement une voie qu’on me conseillait de suivre lorsque je m’enquis de l’avis de quelques amis à propos de mes récentes créations photographiques. Je fus d’abord un peu intrigué par l’exemple d’un Warhol dont je n’apprécie guère le délire publicitaire, étant donné les conséquences néfastes, visibles aujourd’hui, d’un amusement tout à fait acceptable et même enviable à l’époque.
Evidemment, je préfère me référer à la multiplication des estampes pour m’autoriser à faire profiter le plus grand nombre (encore que limité) de reproductions de mes œuvres.
Concernant cette problématique du nombre infini de reproductions contre l’unicité d’une œuvre, j’ai mon avis: la sériation est une donnée d’abord marchande avant d’être éventuellement pédagogique, et elle peut dénaturer le geste créatif, le sentiment mis dans une œuvre. C’est probablement ce que doit vouloir signifier, entre autres, l’exposition d’objets tout à fait usuels et banals tels qu’une fourchette sans valeur historique, par exemple, dans un musée.
Cependant, le capitalisme néo-libéral a également fait sienne l’unicité des œuvres, en faisant croire que c’est une raison pour augmenter indéfiniment la valeur marchande d’icelle.

Il faut donc trouver un milieu, juste, afin que la plupart puisse acquérir des œuvres, sans qu’elles deviennent de bêtes objets de supermarché.

Je pense, à contrario de bien des gens du milieu, que l’œuvre doit également être décorative et présenter une esthétique digne (en cela je laisse son libre-arbitre à l’amateur).
On a l’impression, le plus souvent, que plus une œuvre est bizarre ou laide ou interlope, plus elle a de valeur. Cela doit être une maladie de notre temps.
N’y a-t-il point eu une période Art nouveau, caractérisée par des lignes et des motifs plutôt végétaux, alors que l’industrie battait son plein, et que justement les avancées techniques permettait de créer des œuvres appelant à la nature plutôt qu’à la technique?

Il existe aussi de façon cruelle et quasi hégémonique dans l’art contemporain de la fin du XXème siècle et du début du XXIème une vision qui sépare irrémédiablement l’œuvre, en tant que signifiant, de ce son signifié. C’est ainsi que j’ai pu »admirer » un empilement de cailloux d’occasion perchés sur un pilier de section carrée au Palais de Tokyo, à Paris.
Sacrée recherche artistique… ou bien n’est-ce qu’une imposture de plus afin d’attirer les subventions publiques pour s’épargner le combat de l’accession au graal du RSA?  🙂

Il n’empêche que dans cette gesticulation artistique, chacun peut réunir trois galets afin de les superposer, et cela sans bourse délier. C’est un point non négligeable.
Mais ce ne sera pas l’œuvre unique, bien qu’aisément reproductible, de l’auteur. Quant à sa valeur décorative… il paraîtrait que c’est d’un chic fou… On s’autorise à penser que ce serait même « zen »…
Pour moi, la valeur « zen » commence une fois l’équilibre atteint irrémédiablement (haha!) lorsqu’on a empilé 42 galets.

Combattre les crétins

lundi, février 1st, 2016

Comment se fait-il que ce soient les crétins, dépourvus d’intelligence au plus haut point, qui s’autoproclament l’élite de la Nation? (arf, la réponse est dans le dernier mot)
Comment se fait-il que ces mêmes idiots soient au pouvoir pour diriger à la fois une grande masse de leurs semblables, mais aussi ceux qui devraient à tout le moins participer à cette direction en raison de leurs capacités intellectuelles?
On ne peut trouver la réponse dans les personnes, mais bien dans un système, et on se doit de le critiquer, tout autant que ses serviles serviteurs qui ne se privent pas d’abuser de ses largesses à leur endroit, et surtout au détriment de tous les autres.

Voilà pourquoi il est nécessaire, à l’heure où un vil réactionnaire est propulsé « immortel », de lire les pensées de Geoffroy de Lagasnerie.
Afin de vous engager sur ce chemin, en voici quelques très courts extraits qui prennent toute leur saveur à la lumière des événements présents.

Procurez-vous donc, via ce lien ou ailleurs: L’art de la révolte Snowden, Assange, Manning, éditions Fayard, 2015. ISBN 978-2-213-68578-6.

En tant qu’artiste et citoyen, je m’engage et soutiens pleinement les idées de cet auteur, afin de participer à l’évolution de l’Humanité, et cela, bien que tout ne soit que vanité en raison de l’essence même de l’Homme (en tout cas, pour ce qui le concerne directement).

J’espère que l’auteur ne m’en voudra pas d’avoir partagé ici ces extraits du livre que j’ai acquis qui, je l’espère, donnent envie de lire la suite et de lui donner bonne place dans toute bibliothèque.

Les estampes japonaises

dimanche, janvier 31st, 2016
Ukiyo-e (monde flottant) du lac Hakone, série des 36 vues du Mont Fuji (Hokusai, 1833). Impression de Takamizawa (période Showa) dans les années 1960.

Ukiyo-e (monde flottant) du lac Hakone, série des 36 vues du Mont Fuji (Hokusai, 1833). Impression de Takamizawa (période Showa) dans les années 1960.

Vous vous régalerez en écoutant la conférence, accessible à tous, donnée par Nelly Delay (dont j’ai déjà parlé ici) à la Fondation Bergé à propos des estampes japonaises. Sa malice universitaire, que je ne peux que saluer en espérant la manier également avec la même finesse, ravira les beaux esprits.

[digression]La fascination pour l’aspect technique de l’art qu’ont certaines historiennes de l’art me fait toujours sourire; non que je sois moqueur, mais c’est probablement grâce à une bataille entre deux professeurs, l’une archéologue de la Gaule romaine et l’autre spécialiste de la peinture pompéienne, que je rencontrai ma future épouse sur les bancs de la faculté des sciences humaines.
Alors que nous étions en train de traduire une inscription épigraphique de Nîmes dans un cours regroupant étudiants en lettres classiques et en archéologie, il nous fallut retranscrire le mot armamentis associé à velis, à propos des accessoires amovibles d’un théâtre généreusement donnés à la ville par le dédicant. Le vocable employé pour désigner le système des tentures permettant d’avoir de l’ombre dans les gradins du théâtre romain est celui de la marine: il s’agit de voiles et donc d’accastillage (ou agrès) formés par les cordages poulies et autres mâts. Mon professeur d’art de la Gaule romaine était fort aise de voir un de ses étudiants surpasser ainsi son collègue érudit et lettré qui, pas plus que l’étudiante en lettres, n’avait pu traduire ce terme de façon satisfaisante. [Fin de la digression :)]

Entre autres choses, Nelly Delay nous apprend que finalement, la photo a remplacé les estampes, et c’est tout à coup une autre histoire de l’art qui nous apparaît: l’art contemporain, tel que mon professeur d’art contemporain aimait à l’enseigner, apparaît en Europe avec les premières toiles abstraites de Kandinsky, et on date ce début de ce qu’on a toujours appelé l’avant-garde par une toile que je n’ai pas retrouvée (débrouillez-vous 🙂 ).

L’art contemporain, européen d’abord, donc, et mondial ensuite, est souvent vu comme une réaction à la naissance de la photographie, dans la période qui le précède directement dans l’art pictural, le mouvement impressionniste. La photographie a donc engendré d’un côté, en Europe, la naissance d’une nouvelle forme d’expression artistique qui s’épanouit dans l’abstraction, et de l’autre, au Japon, la mort d’un art réaliste et accessible à tous.
Il est très intéressant de voir que d’un côté de la planète et de l’autre, en raison de différences culturelles intrinsèques, et bien que celles-ci tendaient déjà à se mélanger par de nombreux échanges commerciaux, l’histoire de l’art prenait des chemins toujours divergents.

Addendum pratiques:
Mini exposition de la BNF (bibliothèque nationale française) sur les estampes japonaises et en particulier les vues du mont Fuji de Hokusai

Un site qui vous apprend comment regarder une estampe et comprendre les sceaux

Un site pour retrouver les éditeurs et auteurs d’estampes grâce aux sceaux (je recommande ce site, car Mark Kahn est fort sympathique et on peut être assuré d’une réponse par mail lors d’une requête; on peut également y acquérir des estampes)

On trouve à Kyoto de magnifiques estampes dans la rue Shinmonzen qui abrite un repaire d’antiquaires dont un spécialiste très connu.
Cependant, je recommande également de jeter un œil attentif au magasin Jeugiya qui abrite des merveilles hélas parfois inaccessibles, mais dont la contemplation ravit déjà tous les sens.

 

 

 

KALASHNIKOV! 2016

vendredi, janvier 8th, 2016

Et bonne année! En musique, partisan! 🙂

Aimez-vous les uns les autres… mais en même temps!

La révolte à mon goût

mercredi, décembre 30th, 2015

Fort de trouver en cet homme un soutien inespéré à mes propres idées et une parfaite communion intellectuelle, j’ose donc envoyer se faire foutre tous ceux qui, du médecin de campagne au chirurgien paternaliste, fiers tous deux de croire éhontément en leur toute-puissance et leur supériorité, du petit prof devenu maître de conférence par louvoiement intéressé au crétin académisé revendiquant sans jamais l’avouer mais l’usurpant sans vergogne le terme de philosophe, du camarade aveuglé par son engagement et paradoxalement prêt à le renier pour le faire advenir au politicard qui une fois parvenu se fait chantre des opprimés du haut de sa fortune, participent de la misère humaine qu’ils prétendent combattre et la cultivent sans même s’en apercevoir.

 

http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-2015-un-reveil-des-peuples-en-europe-2015-12-30

http://www.franceculture.fr/emission-culturesmonde-vies-heroiques-44-lanceurs-d-alerte-hackers-heros-du-troisieme-type-2015-12-2 (gallet_arnaqueattention: ce podcast, subissant certainement une sorte d’effet Gallet, une incompétence webistique ou une censure éhontée, n’est pas disponible sur le site de France Culture. J’espère, par ma remarque tout autant que par le mail envoyé aux services de cette radio publique concernant ce souci, que l’augmentation du budget de la communication instaurée par M. Gallet, alors que les budgets de toutes les radios France sont diminués n’en sera que plus inutile. Il est vrai, à lire le Canard Enchaîné, que ce monsieur semble apprécier de jouer avec l’argent public pour de futiles motifs). ce jeudi 14 janvier, le lien n’est toujours pas corrigé… pacte de réactivité!

Vous irez donc écouter ce podcast ici: http://podtail.com/podcast/cultures-monde/lanceurs-d-alerte-hackers-heros-du-troisieme/
A propos de la justice:
http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-plaidoyer-pour-une-justice-plus-democratique-2016-01-12
Dans cette dernière intervention sur France Culture, on sent plus que jamais Caroline Broué changée, peut-être par la politique de M. Gallet tout autant que par une velléité carriériste, je n’en sais rien. Moi qui aimais son ouverture d’esprit, depuis plusieurs années, et bien qu’on ait pu sentir quelques moqueries polies envers des invités qui n’auraient pas dû l’être, elle semble maintenant (depuis les changements néo-libéraux imposé par le patron de Radio France), et pas seulement à l’occasion de cette émission particulière, avoir perdu toute mesure de sa place et la neutralité qui lui seyait si bien. Pourvu que cela ne s’aggrave pas!

 

Geoffroy de Lagasnerie (son site):

« Ecrire suppose une compétence sociale. Il faut se sentir autorisé à avoir des choses à dire, à avoir des choses à écrire. L’université fait croire que votre parole n’a pas de valeur si vous n’avez pas de thèse. Il faut casser la croyance dans les titres scolaires pour donner à chacun la légitimité d’écrire en son nom propre. »

« les lieux très importants de la philosophie d’avant-garde sont les revues qui ont fait voler en éclat les frontières entre les disciplines et la question des titres. Par exemple, une revue comme Critique, dont Georges Bataille était le fondateur, n’indique jamais la profession ni le titre de celui qui écrit l’article. C’est ça une revue d’avant-garde qui s’oppose à une revue universitaire. »

« J’ai beaucoup de réticences sur la catégorie d’engagement car cela suppose deux temps : le temps du savoir et le temps de l’engagement et je ne crois pas du tout à cette frontière. Je préfère le terme de ‘critique’… »

 

Extrait de la collection iconographique imprimée « Le temps n’existe pas »

samedi, décembre 19th, 2015

Anecdote de travail.
Environ deux jours de travail, pour chaque œuvre, me sont nécessaires pour que je parvienne à un résultat qui me satisfasse. Ce temps de travail n’est hélas qu’un minimum, car il est impératif de pouvoir bénéficier d’une lumière correcte pour appréhender le résultat produit. La nébulosité climatique est à cet égard de première importance: si elle dépasse 40%, le travail est ralenti.
Les jours lumineux sont propices à la création graphique; un soleil qui donne, mais point trop, une heure de bonne augure, une ambiance révélatrice… toutes choses que le commun a souvent bien du mal à saisir… et pourtant il sait combien la lumière peut changer un paysage ou l’intérieur de sa maison!
Triste lot que celui de l’amoureux de la lumière et des arts qui doit se soumettre aux caprices d’éléments imprévisibles!
Il faut hélas souffrir un peu, et de bien des manières, pour parvenir à une création.
Fin de l’anecdote.

Quatre premières œuvres sont proposées à la vente et deux sont visibles dès à présent dans la boutique Galerie au 51 de la rue de Godrans à Dijon (les deux autres le sont sur demande), où vous pourrez également admirer et acquérir, entre autres objets d’art de provenances diverses, une superbe collection de netsukés japonais.
Ces quatre œuvres signées Lornet-design font partie de la série verte intitulée « Le temps n’existe pas ». Les dimensions des œuvres encadrées sont de 530 x 370 mm.
La collection dans son entier est présentée sur cette page dédiée aux œuvres sur le Japon.
L’amateur désirant acquérir une œuvre peut le faire soit sur demande ( contact  at  lornet-design.com ) soit sur place.

Pour se mettre dans l’ambiance: http://www.petitpalais.paris.fr/en/expositions/fantastic-kuniyoshi-demon-prints

Signature (dégoulinante en JPG dégueulasse)

dimanche, décembre 13th, 2015

signatureIl est certain qu’à moins d’acquérir une œuvre originale et authentique créée par… moi, à un prix tout à fait abordable mais cependant fort justifié, vous n’aurez rien d’autre que cette capture assez vilaine, constituant elle-même une œuvre, gratuite. 🙂

Il n’est donc pas improbable que le résultat d’une compression de fichier numérique fasse un jour prochain l’objet d’une attention plus particulière.

La création c’est du « temps »

lundi, décembre 7th, 2015

Un processus créatif prend énormément de temps, probablement même beaucoup plus qu’il n’en faut si l’on se réfère aux critiques des spectateurs, ou même, dans la petite communauté favorisée des amateurs d’art contemporain, des clients.
Un processus créatif prend du temps… Evidemment!
Quel support choisir? Quel prix concéder pour l’achat de matériaux? Quel choix de couleur? Quelles œuvres présenter? Quel propos tenir? Quoi sous-entendre?

Qu’il est difficile de trancher lorsqu’on n’a pas quelques millions sous la main, n’est-ce pas? 🙂
Mais l’élan créatif ne se soumet à rien d’autre que lui-même et qu’à l’humeur de son initiateur.

Cependant le temps est encore là, lorsque, seul, on doit affronter les vicissitudes d’une terrestre vie d’animal fortement carboné.

Voilà pourquoi l’adage « le temps, c’est de l’argent » est une parfaite ignominie.

C’est bel et bien l’argent, et du même coup tout ce qu’il permet de se procurer ou de faire, qui fait gagner du temps.
C’est horriblement rationnel et cartésien 🙁

Cette ignominie est encore plus cruelle lorsqu’on s’aperçoit que ceux qui détiennent l’argent n’en bénéficient pas (au sens étymologique). Ils sont gourdaux, lourds de connerie, s’amusent à yachter, à baiser quelques naïades puériles et à leur offrir ce qu’elles n’apprécieront jamais, afin de se contenter d’un semblant d’activité.

Quel dommage, quelle perte!

La liberté confisquée

vendredi, novembre 20th, 2015

... mais non! ce sont de fiers républicains et de fieffés démocrates!

« La vie devient un actif économique dont on peut dériver de l’argent à condition de la surveiller ».

Evgeny Morozov

A l’heure où, en France, l’état de siège de la Liberté prend la forme d’un état d’urgence accepté par tous ceux qui bavent devant le pouvoir, je tiens à féliciter les rares consciences politiques qui ont osé se tenir debout devant ce que l’Humanité a de plus imbécile.
On lira avec attention ce qu’ils en disent eux-mêmes, en tant que représentants du peuple français:

1- http://gerardsebaoun.fr/2015/11/pourquoi-jai-vote-contre-le-projet-de-loi-sur-la-prorogation-de-letat-durgence/
2- http://www.barbararomagnan.eu/attentats-du-13-novembre-lurgence-dapaiser-5597
3- http://www.pouriaamirshahi.fr/2015/11/19/pour-la-democratie-ne-pas-perdre-son-sang-froid/
4- http://isabelleattard.fr/blog/2015/11/nul-par-la-guerre-ne-devient-grand/
5- http://sergiocoronado.fr/2015/11/nul-besoin-detat-durgence-pour-lutter-contre-les-terroristes/
6- http://noelmamere.eelv.fr/noel-mamere-face-a-une-telle-menace-des-soldats-du-fascisme-religieux-il-etait-necessaire-que-nous-nous-dotions-de-moyens-renforces-pour-les-empecher-de-nuire-a-nouveau-mais-pas-nimport/

De blanc-seing, je ne donne pas aux six députés qui ont eu un sursaut d’humanité, évidemment, mais la décision des 551 députés du peuple qui ont voté pour la mise à l’écart de la justice et de la liberté des citoyens sera jugée, comme disent les idiots, « par l’Histoire ».
Tu parles! « C’est nous qu’on paye », bien plutôt, comme disait Coluche.

And now, the news…

vendredi, novembre 20th, 2015
The Shock Doctrine

Cinéma japonais et d’Asie top 10 de l’amateur – 2

mardi, novembre 3rd, 2015

Battle Royaletotoro de Fukasaku Kinji (2000). film
Appleseed de Aramaki Shinji (2004). animation
Mon Voisin Totoro de Miyazaki Hayao (1988). animation
Le Royaume des Chats de Morita Hiroyuki (2002). animation
Audition de Miike Takashi (1999). film
Wonderful Days de Kim Moon-Saeng (2004). animation
Paprika de Kon Satoshi (2006). animation
Le Voyage de Chihiro de Miyazaki Hayao (2002). animation
Le Festin chinois de Tsui Hark (1995). film
La Blue Girl de Maeda Toshio (manga). animation (série) !! Hentaï=Not Safe For Work!!

Dimanche nous gouvernent

dimanche, octobre 25th, 2015

Lorsque la forme (ici la partition musicale et son interprétation, le choix des instruments même, la façon d’en jouer, les musiciens dans leur essence…) rejoint le fond (les paroles de la chanson, le texte engagé, et sa vocalisation sans fausse note, le regard du chanteur…), on peut parler de chef-d’œuvre.

http://matthieucote.com/

Il n’y a de vérité que dans l’art. Au delà du don, au delà même de la dénonciation, au delà de l’attrait pour la Justice, il y a le plaisir et le partage.