Archive for the ‘Poésie’ Category

Le culterrisme

dimanche, septembre 13th, 2020

La populassière est heureuse, elle le croit; elle obéit.
Elle obéit instantanément. La populassière ne pense pas.
Soumise entièrement à ses émotions, agressive, sans aucun humour ou sens comique, sans recul sur sa condition.
Le troupeau de populassière emmène malgré eux les conscients dans un mouvement de foule à la fois psychique et forcément physique.
C’est très embêtant.
La populassière n’écrit pas, ne lit que rarement, et encore une fois délègue sa pensée à d’autres qui tirent leurs gras revenus de ce commerce.
La populassière est passive; elle ne joue pas d’intelligence, elle aime à croire que son intelligence est celle de la répartie chanceuse.

J’ai grandi et été “éduqué” là-dedans.

Pas de chance.

Under the volcano

vendredi, juillet 31st, 2020

Il arrive un moment où les femmes esseulées qui furent engrossées se retrouvent bien seules.
Un âge où la vie bascule, s’entendent-elles dire; où les idiots gestalteux disent que ce qui compte désormais, c’est la progéniture car plus rien n’est bon dans sa propre vie, qu’il n’y a plus rien à espérer.
Ces femmes-là sont désemparées et pourtant fortes d’une énergie peu commune. Il est certain que les opposés mâles ne s’y retrouveraient pas.
Mais voilà, elles ont quand même loupé certains coches, par joventudismo et par orgueil. Tardivement, les qualités de certains leur apparaissent comme salvatrices et finalement, bonnes.
Mais le temps, mignonnes, a aussi fait son office; puisqu’il faut bien rendre la monnaie, très chère. Monnaie.
Se finissent les histoires d’amour dans les nénuphars, sous le pont courbé des carpes.
Koï, Koï, le rut est loin, maintenant…

Maskerade

dimanche, juillet 19th, 2020
Ah oui, pour s’assurer d’être VRAIMENT un con fini, manu impose le masque après l’avoir conchié, et ajoute sa petite touche de facho, l’amende à 135 neuros!
Demande à ta mouman, manu, comment vont se passer les prochaines élections! 😆
Quel nigaud!
Bon, ok, faut dire qu’il a le “costume complet” (veston) pour se prendre une belle veste, avec le sourire débilo-forcé à la sarko, qui fait plisser la peau du nez!
Un porte-parole qui se branle en vidéo, un premier flic présumé violeur, une débile au féminisme d’état… sans compter tous les autres!
Et le confinement, le truc que personne ne va oublier le jour du vote du bétail, c’était pour la paronomase qui lui va si bien de con fini de l’hémistiche! (mouhaha)
La panoplie est complète 😅 mais c’est vrai que toi, t’as l’immunité totale de la 5e fasciste, c’est la TEUF, hein, manu?
Faut aller plus loin et débuter un vrai génocide tout en tringlant à tout va la gueuse, ça ferait plus jupiter! ^^

Charlie M.

dimanche, avril 19th, 2020

If I could I would exchange the childhood of polanski and Charles Manson, as to rewrite history of so many people.

Here’s a kind of poetry I wrote few days ago and some simple chords behind. I kind of like it when it’s RAW.

Lyrics, guitar, arrangements: F.H.P. Lornet 2020.

 

Nous y voilà…
Nous y voilà et cela me fait si plaisir d’être ferré
Un poisson dans l’eau, non!
Un croco amphibie, oui.

Et vous voilà avec moi, aujourd’hui
partageant enfin la peur que vous refusiez
la peur que j’étais seul à ranger
chaque soir, au fond de son panier

Est-ce que vous êtes prêts?
ha! … pas encore assez?
Il n’est plus temps de vous embarrasser
Plus temps de vous embrasser
laissez les mioches
laissez-les, vous dis-je

Vous allez les blesser…

Si bien éduqués, n’est-ce pas?
Quel gâchis de leur rendre la liberté
Si chèrement acquise au prix de leur volonté…

Ah oui, c’est salaud
Que vous ne vous êtes jamais données.

Une situation de stress intense, dites-vous?
Écouter la parole de l’ordonnateur?
Suivre docilement les ordres enrobés de conseils
le bâton au miel…

Maintenant que vous, moutons, êtes parqués de votre propre volonté,
maintenant que la sentez vous prendre sournoisement
maintenant que la route est peut-être bien terminée

Qu’en est-il de vos drapeaux?
Vous drapez-vous?
Entonnez-vous?
Ça ira, mon p’tit gars.

Tu les vois ceux-là, qui hier t’usaient
Tu les vois aujourd’hui comme ils sont laids
Elle suinte de partout
Elle vient jusqu’à nous

P’tit gars, on les a eus, nous aussi
On ne se laissera plus faire,
Jamais.
Tu m’entends, maman?

Non, personne n’entends plus rien
Plus rien le battement si inquiétant
ce battement qu’on voudrait finalement
Qu’il s’arrêtât ou continuât

Mais sans bruit, n’est-ce pas
Oh non, sans bruit
Sans un pas
Pas.

Car, tutti frutti est en lui
par lui et avec lui
Dans la cave des caves
terré au fond du terrain

Qu’en est-il de ceux-là qui sortent tous maintenant?
Vont-ils se briser entre eux, chaque instant?

Moi je jouis de voir sentir, je jouis de vous voir
Tremblez, manants, vous arrivez!
Tremblez de tous les temps!
Vous êtes ici chez moi, bienvenue chez Pan!

Du vin? non, il n’y a plus
Délices? encore un peu, viens…
Délire? des lyres, oui, c’est comme cela que ça finit.
En MUSI-QUEUE!

Mais… Mais avant…
C’est l’urgence de partir
C’est le tremblement de l’avenir.

Qui donc est le fou?
Qui sont-elles les horreurs, bergère?
Elles viennent combattre nos pensées…
Notre petite armée de penseurs virevoltants et joyeux

Les chiens et les chiennasses sont lâchés
Lâches, lâches, lèchent.
Chef de meute au rictus idiot et inconscient.
Magma de mamans et de dents…

Quel dommage que je sorte
Portes ouvertes, avorte!
Rentrez donc et tâtez l’aorte
C’est de cette sorte qu’on fait les sottes.

Adieu, adieu
Prenez ma place de libretin
Laissez-moi passer, ceci est mon chemin!