Archive for the ‘Artwork’ Category

Nus 2018 onwards

vendredi, septembre 21st, 2018

http://www.lornet-design.net/nus-2018-onwards/

It’s all up to you, women.

lundi, septembre 17th, 2018

Freedom is choice.
You can choose to have ‘a’ man, raise some children, and work like a slave. Have some affairs, like your ‘perfect’ husband does too… and hashtag ‘me too’, too!
You can choose not to talk too.
You can also choose some’ different.

UP TO YA’LL! 🙂

L’arsenal de Sun Tsu.

mercredi, septembre 5th, 2018

Porto

vendredi, août 31st, 2018

Next performance when kids at school.

mardi, août 28th, 2018

Of course it’s gonna be music and vid, or maybe pics… who knows?
Maybe it’s gonna be a complete fail… who knows?


Not for me at least 😉

U-Turn

mardi, août 28th, 2018

That’s a dead end, baby. Ain’t it sad?
Come over, we’ll make it happier.

La chatte à mémère

lundi, août 27th, 2018

Fighting domination.

mercredi, août 22nd, 2018

 

To all girls and women I know that have suffered in any way and/or may still suffer.
This one’s dedicated especially to Nina, with love.

PS: they can all ask for a free signed print 😉

Hommage à Louise

mercredi, août 22nd, 2018

Til min kære. 😉

PS: https://en.wikipedia.org/wiki/Louise_Bourgeois

Who is Arachné in greek mythology (in french 😉 )?

Extrait du « Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine », Pierre Grimal, PUF (Presses Universitaires de France), 1951,  ISBN 2 13 050359 4

Sarah

jeudi, août 16th, 2018

Voici ma poupée japonaise Sarah 🙂
Elle est très docile et se contente d’aimer plutôt que de contrôler 😉

C’est une figure du shintoïsme, mais je ne pense pas que vous puissiez comprendre.
Vous y verrez bien ce que vous voudrez.

Bises @Sarah 😉

Le frondeur

jeudi, août 16th, 2018

Réveillé à 4 heures 30 du matin, je décidai de faire quelques clichés vers 6 heures.
Cette superbe photographie sera tirée à quelques exemplaires seulement, sur un papier aquarelle de très haute qualité, au format plus ou moins A2, avec des encres pigmentaires dont Epson assure que la durée de vie minimale est d’un siècle. L’exemplaire vaudra 4000 euros.
Bande de veinards, vous la voyez avant 🙂
Le message est très clair: « on vous attend et on sait se défendre ».
Le sujet représenté est un jeune enfant qui tient non pas une fronde, tel David ou un Palestinien, mais bien un lance-pierre. Il est situé à l’entrée du village de Plogoff ou Plougon.
L’avertissement est sévère, mais ce n’est qu’une statue 🙂
Ne tentez pas le diable… quand même 😉

Le frondeur, F.H.P. Lornet 2018.

 

Teaser PERF

lundi, août 6th, 2018

Un teaser qui en dit long tout en étant très court.

🙂

PS: pour ne pas être censuré et crier à la censure comme le fait Roberta, il suffit de faire ça chez soi. Hihi.

La stop-Roadeuse

lundi, août 6th, 2018

Les entretiens presque imaginaires…

dimanche, août 5th, 2018

CE: Bonjour F.H.P. Lornet, vous avez mis au vu et au su du monde entier vos genitalia en scène sur une photo, quel était le but de la manœuvre?
F.H.P.: C’est un acte artistique et d’abord une réponse à Déborah de Robertis qui m’a insulté en se voulant castratrice, elle a agit avec moi comme elle le fait avec le reste du monde. J’ai voulu mettre fin à cette période douloureuse pour elle autant que pour moi.
J’ai donc utilisé le même principe qui lui tient tant à cœur en le hackant: utiliser, non pas l’œuvre d’un autre à son profit, ce qu’elle fait, mais ses créations intellectuelles.
CE: Une querelle d’artistes?
F.H.P.: Oui, je l’ai exprimé ainsi, mais c’est bien plus une querelle philosophique à propos des relations humaines via un support artistique. Qu’y a-t-il d’autre dans la vie?
CE: Comment l’a-t-elle pris?
F.H.P.: Je n’en sais rien, mais je lui laisse le temps de répondre et la possibilité de ne jamais le faire. J’espère qu’elle apprécie autant mon geste que mon œuvre… et ce qu’elle représente, bien sûr 😉
CE: Sur les réseaux sociaux, elle a de nombreux suiveurs, vous n’en avez aucun. Pourquoi?
F.H.P.: je n’aime pas les suiveurs, j’exècre facebook, je n’utilise que LI et TW. Qu’ils vivent leur vie, tous, comme je la vis dorénavant avec amour et bonheur.
CE: Vous parlez d’amour et pourtant semblez distant.
F.H.P.: Et vous? 🙂
CE: Pour revenir aux suiveurs, vous suivez pourtant quelques personnes?
F.H.P.: C’est vrai, c’est donc que je ne suis pas si distant que ça et que je m’autorise à ne pas m’aimer autant que le contraire.
CE: Un mot à faire passer?
F.H.P.: Oui, je pense que son œuvre la plus réussie est la photo mimant l’Olympia de Manet, car d’abord c’est une photo et ensuite parce qu’elle est réussie.
Il manque cependant la servante noire et le chat. Si j’étais chafouin (vous verrez ça quand ma correspondance privée avec elle sera publiée, donc lorsque nous serons morts et que les ayants-droits l’auront autorisé), je dirais que cela fait écho à ce que je lui reprochais alors: ne pas payer ceux qui travaillent c’est de l’esclavagisme. Period.
Mais du coup, je lui proposerais bien une collaboration en tant que photographe, puisqu’elle aime ainsi exposer son corps.
Collaboration artistique et contractuellement écrite, évidemment 😉
On pourrait s’amuser! … Mais vaste est la matrice, disons-le ainsi, et nul ne peut enfreindre la liberté des uns, et le manque cruel qu’en ont tous les autres…

 

Femme à sa toilette

samedi, août 4th, 2018

F.H.P. Lornet (2018)
Femme à sa toilette

 

On m’a demandé de mettre (^^) une photo sexy de mon épouse, alors je m’exécute 🙂
Il faudra, lorsque je n’aurai plus à me préoccuper de faire moi-même les tirages (haha) qu’elle soit exposée en très grand format.
6 x 3,4 … mètres.
Ça reste raisonnable tout en montrant que le fameux « 4 par 3 » n’est rien de plus qu’une invention de publicitaires débiles pour des consommateurs crétins.
L’art ne s’accoquine pas avec le caniveau des « élites ».

Lapin au foin

jeudi, janvier 11th, 2018

Lapin au foin, colibri à l’eau de vie, et entonnoirs fumés. C’est le menu.
La voix est rouillée de n’avoir pas servi comme telle depuis vingt ans, les doigts aussi, mais ça fera un marqueur (autant dire une un-nécessité).
F.H.P. Lornet (lyrics et sing) sur Taylor 410, DeArmond 210, Røde NT-2, Acus OneforAll et carte son pas faite pour ça, mais bon 🙂

Conte concis tout public.

Shortlist failure

lundi, mars 6th, 2017

Tristement, de place il a manqué pour que les clichés des « 18 vues de Kyoto » soient retenus dans l’écrémage du jury de la WPO 2017.
C’est donc un ‘almost fail’ qu’auront subis ces clichés pourtant fort pourvus de sens, mais peut-être pas assez « en eux-mêmes » à en juger par les résultats de la compétition.

A voir toutefois cette page concernant les clichés dits recommandés  sur le sujet culture de la compétition dite ouverte. A mon avis, certains des meilleurs clichés sont là. Vous apprécierez ou pas la navigation anti-ergonomique du site fashion-like de WOP qui vous permettra de vite en avoir marre de ne plus savoir où vous en êtes de votre visionnage… et de, hélas, finalement aller voir ailleurs 🙁

Voici donc l’aperçu, certainement critiquable, de ma contribution. J’essayerai de faire moins bien une prochaine fois; des concours, même gratuits, y en a plein 😉

Man troubles ( part of « 18 views of Kyoto » 2015)

Those images are part of the 25 photos from the work « 18 views of Kyoto » (18 vues de Kyoto) by F.H.P. Lornet.
They’re taken out from series 2 (A temps / On time)  and 3 (META) out of the 3 series ( http://www.lornet-design.comhttp://www.lornet-design.net/category/photographie/ ).

These 6 pictures mainly focus on Man ‘initial problem’: Woman and war, through a depiction of contemporary Japan.
It focuses on the need of real communications, as vain as it can be, to banish most extreme social apartheid as well as to keep cultural moves and freedom.
This series shows also the weakness of men, through their futilities, compared to the real need of the humanity to live in peace in a ‘given’ world.
Finally, the signature photo « Pause » is a wish for all mankind to take the time to rethink the vanity of its own existence and try to accomplish its real but still vain aim.
It means: make a pause in the darkness of life.

Those pictures were shot in Kyoto, Japan, in 2015 and published in january 2016 for the first 2 series, december 2016 for the third series.
They are the remains of a 15 years wait to feel how’s life in Japan and a mean to share a different vision of the world.
There was no disappointment: it’s very different, it’s much beautiful, it’s really lovable, but it stays human and has quirks.

Japan Touch 2016 compte-rendu et impressions

mercredi, mars 1st, 2017

Alors que la brume de pollution s’étendait depuis une bonne semaine sur l’hexagonie, il a fallu s’enquérir de la possibilité de se mouvoir en automobile jusqu’à l’emplacement d’eurexpo dans la banlieue de Lyon. Heureusement, le contournement par les autoroutes était autorisé aux plaques comportant un numéro pair, dont hélas mon carrosse fait partie.
L’arrivée le vendredi soir fut heureuse, mais après avoir commencé par installer un début d’exposition, afin d’être bien sûr que les crochets et le système de suspension faisaient leur office sur les parois bon marché du stand, l’absence de chauffage et la possibilité d’installer le lendemain matin finirent de nous convaincre qu’il était temps de remballer pour bénéficier d’un repos bien mérité.
C’est donc autour de huit heures le samedi matin, et bénéficiant du chauffage à air pulsé (horreur par ces temps de particules fines), que nous pûmes installer les 25 œuvres originales constituant l’exposition des « 18 vues de Kyoto » ainsi que les « variations », des formats vectorisationnés (tagl), plus grands et imprimés sur forex.
Un très grand tissu permit de recouvrir la table et de cacher les cartons de récupération qui avaient servi au transport des œuvres.
Evidemment, c’est toujours après coup qu’on se dit qu’une moquette aurait donné un cachet plus cosy au stand, mais cela aurait certainement occasionné la location d’un véhicule plus adapté au transport de gros cubages, et bon… disons que zut, quoi 😀
D’un point de vue logistique et organisation, c’était presque parfait. L’inconvénient majeur étant le système de chauffage par air pulsé aussi bien à l’hôtel que sur le salon et qui m’ont littéralement abîmé le vestibule rhino-laryngé au point que j’ai cru être malade. Au final, non, une fois partie loin de cette pollution dégueulasse (merci total) tout est rentré dans l’ordre.

Il faut le dire de suite, la Japan Touch n’est pas vraiment dédiée à l’art. Si j’étais méchant, je dirais même que c’est plutôt le temple des marchands.
Mais soit, c’est grâce à eux que les artistes et autres associations peuvent exposer à moindres frais et procurer un regard certainement différent sur le Japon que ce que proposent les revendeurs.

Le salon se déroule sur deux jours: le samedi, c’est le jour des fadas de cosplay anime et de la jeunesse folle :), le dimanche est plutôt familial et cosplay steampunk.
L’énergie et la liberté des cosplayers fait plaisir à voir: 22000 m² dédiés à la folie des rêves permet de s’exprimer autrement que dans cette hexagonie à l’agonie, c’est une évidence.
Je n’aurais pas cru adhérer au délire finalement très humaniste des ‘free hugs’, mais l’ambiance donnée par le déguisement tout carnavalesque d’une bonne partie de l’audience ne permettait pas de se passer de l’envie de se laisser aller.

Je mets quelques vidéos histoire d’illustrer ces douces rêveries tout autant que les aspirations de la jeunesse qui contrastent fortement avec ce monde stupide de vieux croûtons dirigeants.

 

 

 

 

18 vues de Kyoto à la Japan Touch 2016

mercredi, février 1st, 2017

Bon, ce qui est rassurant, c’est qu’il y avait des extincteurs de chaque côté, vu qu’il y avait des portes de secours fort mal isolées, et que du même coup, il est certain qu’on n’a pas eu trop chaud…
Au pire en cas d’incendie avivé par les courants d’air, on aurait fait face 🙂

Voilà donc le stand de Lornet-Design à la Japan Touch de l’hiver 2016. Brrrr. La structure du stand est fort légère, très pratique, modulable, toussa… Mais bon sang que c’est laid …
Alors on a fait de notre mieux: choix de fils en perlon donc transparents, disposition des œuvres à l’œil (pas mécontent du résultat) et table en avant de l’espace d’exposition, histoire de laisser le visiteur déambuler tranquilôsse. (le tissu recouvrant la table a été déplié après la prise de vue, je vous rassure, pour cacher le pied et les cartons situés en dessous 🙂 )

Concernant la disposition, les œuvres originales sont disposées à l’intérieur et au centre du stand, les œuvres disposées à l’extérieur étant les « variations » vectorisées et imprimées sur forex de certaines des œuvres originales. Un prochain billet en fera état plus en détail.

Tout cela est fort ennuyeux, je le concède, alors place au bonus! 🙂

 

Update Japan Touch 2016

vendredi, décembre 9th, 2016

Une série minimale de variations sera proposée lors de la Japan Touch 2016, en plus de la mostra de la dernière série des 18 vues de Kyoto intitulée META.

Grand format, beauté du travail graphique, accessibilité… et en exclusivité, bien sûr!

Ces œuvres seront signées sur place lors de la vente (une sorte de dédicace, mais surtout un échappatoire au manque de temps ^^).
A dans quelques heures!

La mort en substance

dimanche, septembre 11th, 2016

mortLorsqu’elle frappe plusieurs coups à la porte du temps, de façon répétée, psalmodiant son air hébété, on souhaite toujours que ce soit pour quelque débile motocyclé, quelque crétin chienlit déraciné.
Hélas, elle s’immisce toujours parmi les bons, parmi ceux qui font de la vie, courte, un questionnement honteux et jouissif, parmi ceux qui ne sont pas des autres, là.
On m’a dit une fois que c’était une salope, non, pas elle, l’autre; mais c’est tout le contraire. La salope donne à jouir avant de saloper. Elle, elle ne fait que prendre.

A Françoise.

Mastering portrait with love (and luck)

dimanche, août 28th, 2016

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Nouvelle exposition des « 18 vues de Kyoto » (mai 2016)

vendredi, mai 20th, 2016

Affiche: 18 vues de Kyoto à l'espace Lyon-JaponA vos agendas! ^^

Exposition vente à l’Espace Lyon-Japon (16 rue Bellecombe 69006 LYON) du 2 mai 2016 au 4 juin 2016 (vernissage le samedi 21 mai de 16h à 19h).
En savoir plus? -> 18 vues de Kyoto

 

« Yoko Ono précise qu’elle tient absolument à se rendre à Lyon courant mai (…) » 😉

 

La geste créative

mardi, février 9th, 2016

murLes estampes japonaises sont d’abord des impressions monochromes qui deviendront polychromes avec les progrès de l’imprimerie. Ce sont bêtement, si l’on peut dire étant donné la maîtrise nécessaire à leur réalisation, de gros tampons de bois gravés et encrés appliqués soigneusement sur du papier.
La fascination qu’exercent les estampes provient du trait de l’artiste qui dessine le sujet, mais aussi de l’art du graveur qui doit faire apparaître en relief sur une planche de bois de cerisier chaque trait, aussi fin soit-il, chaque aplat de couleur, le tout en se souciant de l’exacte superposition des différents tampons, tels des calques.
On peut déjà soupçonner que cette notion de calque et de superposition donnera lieu aux dessins animés dont les Japonais sont incontestablement les maîtres, tant techniquement que d’un point de vue créatif.

La création se nourrit non seulement de la quotidienneté mais aussi et surtout de la souffrance expérimentée, et c’est ce qui lui donne autorité et altruisme, on y reviendra peut-être plus tard.

L’apparition des estampes au XVIIème siècle à Edo (aujourd’hui Tokyo) a été favorisée par les bourgeois et les artisans qui voulaient promouvoir un art qui leur ressemble, abordable et accessible, à la différence de l’art aristocratique qu’était la peinture sur fond d’or, que l’on retrouve décorant les somptueuses demeures et châteaux des puissants sous la forme de kakémonos, de paravents, ou de parois mobiles.
Les estampes représentent les métiers, les animaux, la nature, les scènes de la vie quotidienne; bref, c’est un art que l’on pourrait qualifier de populaire.
On peut même aller jusqu’à dire que c’est un art de calendrier (sans aucune comparaison avec les chatons de celui des PTT, encore que les chats sont évidemment très vénérés au Japon, comme tout ce qui existe, d’ailleurs).

L’estampe est peu onéreuse et elle est destinée à une diffusion la plus large possible, grâce à l’imprimerie.
C’est justement une voie qu’on me conseillait de suivre lorsque je m’enquis de l’avis de quelques amis à propos de mes récentes créations photographiques. Je fus d’abord un peu intrigué par l’exemple d’un Warhol dont je n’apprécie guère le délire publicitaire, étant donné les conséquences néfastes, visibles aujourd’hui, d’un amusement tout à fait acceptable et même enviable à l’époque.
Evidemment, je préfère me référer à la multiplication des estampes pour m’autoriser à faire profiter le plus grand nombre (encore que limité) de reproductions de mes œuvres.
Concernant cette problématique du nombre infini de reproductions contre l’unicité d’une œuvre, j’ai mon avis: la sériation est une donnée d’abord marchande avant d’être éventuellement pédagogique, et elle peut dénaturer le geste créatif, le sentiment mis dans une œuvre. C’est probablement ce que doit vouloir signifier, entre autres, l’exposition d’objets tout à fait usuels et banals tels qu’une fourchette sans valeur historique, par exemple, dans un musée.
Cependant, le capitalisme néo-libéral a également fait sienne l’unicité des œuvres, en faisant croire que c’est une raison pour augmenter indéfiniment la valeur marchande d’icelle.

Il faut donc trouver un milieu, juste, afin que la plupart puisse acquérir des œuvres, sans qu’elles deviennent de bêtes objets de supermarché.

Je pense, à contrario de bien des gens du milieu, que l’œuvre doit également être décorative et présenter une esthétique digne (en cela je laisse son libre-arbitre à l’amateur).
On a l’impression, le plus souvent, que plus une œuvre est bizarre ou laide ou interlope, plus elle a de valeur. Cela doit être une maladie de notre temps.
N’y a-t-il point eu une période Art nouveau, caractérisée par des lignes et des motifs plutôt végétaux, alors que l’industrie battait son plein, et que justement les avancées techniques permettait de créer des œuvres appelant à la nature plutôt qu’à la technique?

Il existe aussi de façon cruelle et quasi hégémonique dans l’art contemporain de la fin du XXème siècle et du début du XXIème une vision qui sépare irrémédiablement l’œuvre, en tant que signifiant, de ce son signifié. C’est ainsi que j’ai pu »admirer » un empilement de cailloux d’occasion perchés sur un pilier de section carrée au Palais de Tokyo, à Paris.
Sacrée recherche artistique… ou bien n’est-ce qu’une imposture de plus afin d’attirer les subventions publiques pour s’épargner le combat de l’accession au graal du RSA?  🙂

Il n’empêche que dans cette gesticulation artistique, chacun peut réunir trois galets afin de les superposer, et cela sans bourse délier. C’est un point non négligeable.
Mais ce ne sera pas l’œuvre unique, bien qu’aisément reproductible, de l’auteur. Quant à sa valeur décorative… il paraîtrait que c’est d’un chic fou… On s’autorise à penser que ce serait même « zen »…
Pour moi, la valeur « zen » commence une fois l’équilibre atteint irrémédiablement (haha!) lorsqu’on a empilé 42 galets.

Extrait de la collection iconographique imprimée « Le temps n’existe pas »

samedi, décembre 19th, 2015

Anecdote de travail.
Environ deux jours de travail, pour chaque œuvre, me sont nécessaires pour que je parvienne à un résultat qui me satisfasse. Ce temps de travail n’est hélas qu’un minimum, car il est impératif de pouvoir bénéficier d’une lumière correcte pour appréhender le résultat produit. La nébulosité climatique est à cet égard de première importance: si elle dépasse 40%, le travail est ralenti.
Les jours lumineux sont propices à la création graphique; un soleil qui donne, mais point trop, une heure de bonne augure, une ambiance révélatrice… toutes choses que le commun a souvent bien du mal à saisir… et pourtant il sait combien la lumière peut changer un paysage ou l’intérieur de sa maison!
Triste lot que celui de l’amoureux de la lumière et des arts qui doit se soumettre aux caprices d’éléments imprévisibles!
Il faut hélas souffrir un peu, et de bien des manières, pour parvenir à une création.
Fin de l’anecdote.

Quatre premières œuvres sont proposées à la vente et deux sont visibles dès à présent dans la boutique Galerie au 51 de la rue de Godrans à Dijon (les deux autres le sont sur demande), où vous pourrez également admirer et acquérir, entre autres objets d’art de provenances diverses, une superbe collection de netsukés japonais.
Ces quatre œuvres signées Lornet-design font partie de la série verte intitulée « Le temps n’existe pas ». Les dimensions des œuvres encadrées sont de 530 x 370 mm.
La collection dans son entier est présentée sur cette page dédiée aux œuvres sur le Japon.
L’amateur désirant acquérir une œuvre peut le faire soit sur demande ( contact  at  lornet-design.com ) soit sur place.

Pour se mettre dans l’ambiance: http://www.petitpalais.paris.fr/en/expositions/fantastic-kuniyoshi-demon-prints

Signature (dégoulinante en JPG dégueulasse)

dimanche, décembre 13th, 2015

signatureIl est certain qu’à moins d’acquérir une œuvre originale et authentique créée par… moi, à un prix tout à fait abordable mais cependant fort justifié, vous n’aurez rien d’autre que cette capture assez vilaine, constituant elle-même une œuvre, gratuite. 🙂

Il n’est donc pas improbable que le résultat d’une compression de fichier numérique fasse un jour prochain l’objet d’une attention plus particulière.

La teinture Yuzen

mercredi, novembre 11th, 2015
Kakejiku (Kakemono) réalisé à l'atelier Yuzen de M. Nishimura Yoshio (Kyoto 2015). Technique du pochoir.

Kakejiku (Kakemono) réalisé à l’atelier Yuzen de M. Nishimura Yoshio (Kyoto 2015). Technique du pochoir.

Kyoto Yuzen Dyeing Nishimuraya workshop.

Kyoto Yuzen Dyeing Nishimuraya workshop.

 

 

 

 

 

 

 

 

La teinture Yuzen est un procédé de décoration des tissus inventé à Kyoto au XVIIème siècle.
A partir du XIXème siècle la méthode du pochoir s’est répandue.

Petite histoire de la teinture Yuzen (en anglais)

 

Photo

jeudi, octobre 8th, 2015

La photographie est un art, mais c’est avant tout un moyen de mettre à distance. On se dare.
La photographie, c’est évidemment une prise de vue, une prise de conscience, un point de vue, une position, un moment.
La photographie c’est aussi le développement des clichés. On y voit ce qu’on veut. En cela, c’est bien de l’art.
Outre le plaisir rude du moment cliché, c’est également un papier, une vision, un tirage.
C’est une vaine partie du monde et une sensibilité. C’est un temps chaotique et immuable, ordonné, celui de l’indicible.

Prochainement, une production à multiples visages, aux angles de vue différenciés. Encadrées, exposées, et même offertes.

La photographie c’est du travail, et quand il est bien fait, en général, il ne paye pas 🙂

En attendant, regardez donc Le chat du rabbin d’Antoine Delesvaux et de Joan Sfar (2011). animation

Un tea mité

lundi, août 24th, 2015
Pavillon de thé, temple Tenryu-ji, Arashiyama. Photo Lornet-Design, 2015.

Pavillon de thé, temple Tenryu-ji, Arashiyama. Photo Lornet-Design, 2015.

Comme je le disais, on n’entend le monde que l’on ressent que par ses propres yeux. Chaque phénomène, chaque son, chaque image rétinienne n’a de sens que par son propre arbitre. Il est donc tout à fait inconcevable que l’on puisse même imaginer communiquer de l’un à l’autre, puisque chaque réalité, chaque fantasme a autant de sens qu’il y a d’individus.
Il faut également compter avec les connaissances que l’on a, et que l’autre a, d’un sujet ou d’un monde.
Le Japon a d’étranges, au sens étymologique, mœurs; et elles semblent mieux me convenir que celles d’ici, imprégnées de la bêtise culturelle judéo-chrétienne, mâtinée évidemment de tout un tas d’autres éléments provenant de diverses cultures et de temps parallèles.
En tant que natif de l’hexagonie, d’un continent que l’on appelle Europe, je me rends bien compte de quelle fascination pour l’Orient je suis l’objet. C’est à peu près la même qui habite ceux qui, créateurs du soleil levant, voient en cette Europe, souvent historique plutôt que contemporaine, une sorte d’eden.
Du coup, n’est-ce pas bien plutôt la rencontre de ces fascinations qui importe plus que leurs sujets?

Extrait de la correspondance privée du Voyage à Kyoto, agrémentant des photographies non publiées:

« Tout d’abord quelques maisons en allant vers le chemin des philosophes, un exemple d’autel dans un sanctuaire shintô. Les sanctuaires shintô sont probablement très similaires à ce qui existait en Gaule à l’époque celtique et romaine: vastes et remplis de dizaines d’autels plus ou moins imposants, tous en relation avec un lieu ou des animaux ou les éléments ou des personnes. Je vous laisse découvrir ce qu’est le shintoïsme sur la wikipédia. »

Il y a, à l’évidence des cœurs, une similitude remarquable, mais hélas opposable en raison de l’écart temporel qui les sépare, entre le shintoïsme et les religions, pour le peu qu’on en connaît, celtiques. Du point de vue de l’archéologue, la topographie des lieux est fort semblable: sur une colline tenant plus de la montagne, abritée par une forêt, serpentent plusieurs chemins dallés reliant plusieurs autels et habitations. Certains sont délabrés, les portillons de bois ne tiennent plus que par une inertie fragile. S’ils ont encore quelques lanternes de pierre, il est heureux qu’elles soient droites et debout. La forêt cache et abrite, couvre et protège un havre de paix et de moustiques voraces.
Le visiteur impromptu pourrait penser que c’est là un endroit déserté, abandonné, laissé vacant; mais il se ravise bientôt en croisant, rarement, mais certainement, plusieurs visiteurs du cru, venus faire quelques vœux, ou simplement respirer l’air paisible d’une civilisation sur son déclin.
Car oui, le 25 juin dernier, a eu lieu la première exécution capitale de l’année, pratiquée par pendaison uniquement. Oui, l’appât du gain a permis la remise en route des installations nucléaires sur un sol volcanique, oui, le pays s’est engagé à soutenir un effort de guerre aux côtés de ceux qui les ont soumis.

La politique et ses conséquences est l’une des matière les plus facilement prévisible. Elle est comme la volatilité de l’Humanité, instable, insatiable, soumise à la fulgurante bêtise de ceux qui la font.
Il y a pourtant un lieu, un espace plutôt, où l’on peut se retrouver soi-même. Une sorte d’échappée, fugace, intemporelle, hors les murs. Cette obédience, c’est la curiosité, le désir de connaître, la soif d’en savoir plus, le plaisir de la rassasiade. Le bonheur de savoir qu’on est tel que l’on peut être, et que, malgré la vanité de l’existence, il y a une récompense.

Bonus: où l’on ne parle ni de catastrophe nucléaire, ni d’humanité; où l’on ne se moque pas des « premiers ministres » et encore moins des « ministres de la défense » ou, comme on dirait ici « de l’intérieur ». En clic. Une œuvre de qualité mêlant dessins calculés en 3D et dessins traditionnels 2D , comme savent les créer les Japonais. 13 épisodes d’une vingtaine de minutes chacun. Bon visionnage sachant que vivid entre crochets vous y aidera 🙂

jp_critique

La sortie de la série animée (en 2013) a semble-t-il été repoussée de quelques années en raison de la catastrophe nucléaire de Fukushima, en 2011.
Il est évident, à parcourir le manga papier du même nom que la série animée, que cette dernière a été fortement édulcorée! Une BD en 22 volumes à offrir pour les prochaines étrennes 😉

Beware

jeudi, mai 28th, 2015
Caterpillar. Photo Lornet-Design, 2015.

http://www.kyotomm.jp/ Caterpillar. Photo Lornet-Design, 2015.

Coucou Richard Prince!
Prends garde,  honorable vieillard, car jamais plus tu ne feras grasse matière fécale de ceux qui ne te demandent rien.
Et ne viens jamais me taquiner, car tu sauras à qui tu t’es frotté (un petit minimum de quelques millions de dollars bien vieux et trébuchants).
Crois-moi, j’ai plus de temps que toi 🙂

Croûton!

Samaplukiléplu

vendredi, mai 8th, 2015
Jardin après la pluie. Photo Lornet-Design, 2015.

Jardin après la pluie. Photo Lornet-Design, 2015.

Oui, ça lave des conneries mondialisées de l’art contemporain qui prend une vitrine de coiffeur de quartier pour objet de tergiversation inutile (post précédent), prétextant une « vision » et glosant à posteriori pour de futiles motifs mercantiles.
Oui 🙂
Il a donc plu. Et c’est tout.

PS: cette photographie est également à vendre, à partir de 300 euros, en fonction du type de papier utilisé et du format demandé.
L’encadrement est possible.
Bien le bonjour par chez vous!

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vendredi, avril 3rd, 2015

Suite à création d’un pace car fonctionnel pour le championnat WEST (conduisible par la direction de course et équipé de girophares visibles de jour comme de nuit), l’équipe de moddeurs Enduracers a intelligemment intégré ce nouvel élément dans le dernier Service Pack de leur mod internationalement reconnu comme étant tout simplement le meilleur pour rFactor.
L’équipe d’Enduracers est constituée de passionnés qui, pour certains, travaillent également dans le monde du sport automobile. Ainsi, les tests sont effectués par de véritables professionnels, techniciens, ingénieurs et pilotes de course.
Chaque détails du mod Endurance Series est peaufiné et testé avant d’être dévoilé publiquement, ce qui explique un temps d’attente parfois long 🙂
Le SP3 du mod Endurance Series comprend également les scènes 3D ainsi que les templates de décoration des voitures sous licence Creative Commons (CC BY-NC-ND je suppose). Il est ainsi entièrement personnalisable sous condition d’accord avec Enduracers, gratuit et non commercial.
La page d’annonce de la sortie du SP3 du mod Enduracers Endurance Series pour rFactor (screenshot ci-dessous).
La page de crédits du mod Endurance Series d’Enduracers (screenshot ci-dessous)
Vous aurez compris, même à la NSA, qu’étant crédité pour ma maigre contribution (la flèche verte sur les images), je fasse un peu de pub pour cette production de qualité.

Enduracers_SP3_release

Enduracers SP3 release website screenshot.

Enduracers_credits

Enduracers credits website screenshot.

 

 

 

Etude de main anatomiquement ratée

lundi, janvier 19th, 2015

Sondage au pifomètre

 

Fusain et sanguine, crayon, sur papier 90g.

Tous unis pour toutes les causes

mardi, juin 11th, 2013

Lornet-Design soutient l’association La péniche du cœur avec la création d’un logo!

rFactor skin BMW E90 "La péniche du cœur" TUPTLC 2013. Graphic design Lornet-Design.

« La péniche du cœur »

rFactor skin BMW E90 "La péniche du cœur" TUPTLC 2013. Graphic design Lornet-Design.

« La péniche du cœur »

rFactor skin BMW E90 "La péniche du cœur" TUPTLC 2013. Graphic design Lornet-Design.

« La péniche du cœur »

rFactor skin BMW E90 "La péniche du cœur" TUPTLC 2013. Graphic design Lornet-Design.

« La péniche du cœur »

rFactor skin BMW E90 "La péniche du cœur" TUPTLC 2013. Graphic design Lornet-Design.

« La péniche du cœur »

rFactor skin BMW E90 "La péniche du cœur" TUPTLC 2013. Graphic design Lornet-Design.

« La péniche du cœur »

rFactor skin BMW E90 "La péniche du cœur" TUPTLC 2013. Graphic design Lornet-Design.

« La péniche du cœur »

 

 

 

 

 

 

La FFSCA (fédération française des simulations de courses automobiles) parraine une course d’endurance « open » de 4 h sur le jeu rFactor à l’occasion de l’événement « tous unis pour toutes les causes« , organisé par la ligue Tourisme et GT et le site PilotesF1.com.
Le but de cette compétition de simulation automobile est de représenter des associations à vocation humanitaire ou sociale et de récolter des dons qui seront offerts à l’association soutenue par le gagnant de la course.
C’est donc un événement placé sous le signe de la générosité auquel chacun peut participer grâce à un site web dédié: TUPTLC.fr

La course se déroulera le 4 juillet 2013 sur le circuit d’Interlagos au Brésil, les voitures utilisées seront des BMW E90, tirées du mod BMW E90 Super Trophy (WTCC – BMW E90 Mod by Thome – Converted by MaNTzEl aka AmStaFF). Chaque équipage de 2 personnes doit créer une carrosserie représentant l’association qu’il a choisie afin d’en faire la publicité.
Lornet-Design a choisi, sur d’avisés conseils, de représenter l’association Péniche du cœur, qui a pour but l’hébergement d’urgence dans une ambiance conviviale, favorisant les échanges humains, dans l’esprit et le respect de la charte des Restos du cœur.
Située Port Saint Bernard / Jardin Tino Rossi dans le 5ème arrondissement de Paris, la péniche du cœur accueille des personnes sans-logis. Pour en savoir plus, visitez également l’ancien site www.penicheducoeur.org.

L’équipe courra sous les couleurs de la team LCC (Les Casse-Cou) qui ne ménage pas ses efforts pour permettre aux pilotes de s’entraîner sur leurs serveurs ouverts et qui organise de nombreux opens.

Lornet-Design a réalisé la peinture de la carrosserie de la voiture numéro 22 « Péniche du cœur » de la team LCC. Le cahier des charges demandait de rappeler les couleurs de la péniche ainsi que sa silhouette longitudinale, afin que l’association soit clairement identifiable. Le choix d’un thème bicolore blanc et bleu utilisé sur la péniche s’imposa, de même que la reproduction des lisses de coque bleues, décalquées sur les flancs de la voiture.
Afin d’obtenir une texture de qualité, il a fallu reproduire le cartouche portant le nom de la péniche au format vectoriel, ce qui permet de le dimensionner à loisir sans pixellisation.

Il manquait toutefois un véritable logo, car l’association ne semble pas en posséder. L’idée de la bouée, symbole du sauvetage, m’a permis de réunir les éléments constituants le nom de l’association en un seul logo: la péniche ainsi que sa mission sociale sont figurées par la bouée, et le cœur est dessiné grâce à la saisine en corde. Le logo a été réalisé dans un format vectoriel, en deux variantes, l’une en relief (visible sur la voiture), l’autre en aplat de couleurs.

Ces logos, utiles pour la communication imprimée et via les écrans seront gratuitement mis à disposition de l’association, si elle le souhaite. L’ unique contrainte, inhérente à la création artistique sera l’obligation de ne pas modifier la création sans le consentement de l’auteur.

Recyclage graphique

mardi, janvier 15th, 2013

Après tout, pourquoi pas. Ça fera la nique à l’outsourcing, principe de base des concours graphiques destinés à faire travailler d’honnêtes et pauvres artistes gratuitement.
Voici donc une livrée recyclée, un peu à l’arrache, les délais étant assez courts, mais surtout parce que le carrossier a dû la peindre en pièces détachées 🙂 -il s’attachera à mieux faire les raccords la prochaine fois-
Une première qui en amènera peut-être d’autres. Le site des Casse-Cou, sympathique équipée belge s’adonnant aux joies de la simulation automobile sur RFactor.

Chevrolet Lacetti by LD

Chevrolet Lacetti by LD

Neural engine

jeudi, avril 5th, 2012

Team Screw Driver

Screwed

Fast cars and koons-eries

vendredi, octobre 8th, 2010

Personnellement le homard gonflable ne me sied que très peu. Mais je dois bien avouer que j’aime assez avoir champs libres sur roues. Illustration : « champs libres » par Lornet-Design et BMW art car 2010 par Jeff Koons.

Champs libres versus Koons BMW art car.

Ultime bistouri

lundi, septembre 27th, 2010

Photographie

Ultime bistouri, dernière chance.

Se faire entendre ou se faire étendre…

jeudi, juillet 1st, 2010
Humanity 2010

Humanity 2010

Le système global que servent aveuglément les individus broie l’Humanité.
La démocratie indirecte souffre de ses intermédiaires compulsifs et vénaux.
On ne fera jamais table rase. Aujourd’hui, l’écoute est un vain mot, l’irresponsabilité une règle de nantis.
La souffrance demeure grandissante, et Gaïa est difficilement atteignable. C’est pourtant là que nous sommes tous amenés à finir.

Dijon 3D, une initiative artistique numérique

samedi, mars 20th, 2010

Lornet-Design lance un nouveau site pour illustrer sa vision en 3d de la ville de Dijon.
Pour ces débuts, seules des images et une vidéo de la rue Stéphen Liégeard et de la rue des Forges à Dijon sont accessibles, en attendant une solution satisfaisante et « universelle » pour présenter une véritable 3d aisément navigable. Les langages VRML et X3D seraient à même de satisfaire ces besoins, mais ils sont encore tributaires de plugins.
Java reste la meilleure façon d’afficher une véritable 3d multi-plateformes (entre autre grâce à Jmonkey). Une collaboration avec un programmeur talentueux est en cours…
Le site de Dijon en 3D par Lornet-Design.

3D tourisme à Dijon

Islanda 6000 Artwork

mercredi, janvier 6th, 2010
3D chat

3D chat

Cyberspace

Cyberspace

Big stick and the woman

Big stick and the woman

Paradise beach

Paradise beach

Blonde girl

Blonde girl

Nymph at night

Nymph at night

Islanda 6000 3d island Online with chat

samedi, janvier 2nd, 2010
Islanda beach

Islanda beach

Islanda 6000 U is online :
http://www.tourisme-3d.com/islanda6000u/blaxxun/contact.htm

You need to install Blaxxun plugin and use IE based browsers 😉  More infos and links on Outside page.

Enjoy virtual world and mini-game (use your mind)  🙂

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Islanda 6000 U – Notice des créateurs – 2010
# ISLANDA 6000 U : a mini-game artwork created by Lornet-Design for http://www.revemonde.net blaxxun server
# @ http://outside.revemonde.net
# Web location :
http://www.tourisme-3d.com/islanda6000u/blaxxun/contact.htm
# Copyrights Lornet-Design 2009-2010.
http://www.lornet-design.com 
# contact(at)lornet-design.com
#No reproduction allowed without permission of the authors.
#Thanks to Sarah for her unconditionnal help for 10 years.
#Thanks to Arsène for the stop-animation script and for help on the SharedEvent setup and much more.
#Thanks to GilTheB for giving the keywords « Drawop » and for his « nobeam » code.
#Thanks to Bob Crispen for the disappear script.
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Creative web3d : Islanda 6000 U

lundi, décembre 28th, 2009

Voici un aperçu en vidéo de l’île 3D créée par Lornet-Design: Islanda 6000 U.

Cette île présente deux côtes et une pointe rocheuses. Une forêt s’adosse sur les grandes falaises de l’est, alors qu’à l’ouest une pointe rocheuse menace les bateaux en perdition. Au sud, des falaises affaissées accumulent les galets roulés par la houle incessante et mâchés par les déferlantes. Trois plages permettent l’accostage facile des bateaux luxueux qui s’aventurent parfois sur Islanda 6000 U…

Même déserte, Islanda 6000 semble être habitée. Un curieux destin attend ceux qui s’aventurent sur son sol…

Game design : a 3D island

mardi, décembre 15th, 2009

Lornet-Design connaît bien Internet : il en est issu.
Internet n’est pas seulement un moyen de communication ou de commercialisation, c’est aussi une machine à émulsions et on y trouve quelques perles rares (dépêchez-vous, l’ivraie est en train de supplanter le bon grain) .
Avant de se lancer dans un ambitieux projet de web 3D, Lornet-Design s’attaque à l’élaboration d’une scène 3D VRML représentant une île. Traitée comme un décor de jeu vidéo dans lequel quelques interactions multi-utilisateurs seront possible , cette scène est un élément d’un scénario plus global…
C’est à la fois un challenge graphique et une approche de la programmation VRML qui permet de partager les animations à plusieurs : grâce à un serveur une animation déclenchée par un des participants est visible pour les autres et entraîne des conséquences visibles par tous 🙂 .

L'île eau, une île en 3D VRML

L'île eau, une île en 3D VRML multi-utilisateurs

L’île eau est un travail de maîtrise. Toutes proportions gardées, cette île 3D fait appel à différentes technologies de pointe (bien sûr 🙂 ) : le multi-texturage, les événements partagés, les animations 3D et sonores ainsi qu’un gameplay simple mais efficace.
Pour suivre le déroulement de la création et remercier par la même occasion l’aide précieuse apportée par les Rêvemonde angels, je vous propose un lien : live creation of a 3d multi-user VRML island
A bientôt pour la campagne de promotion.

Querelle # 2 – 009

vendredi, juin 12th, 2009

Juin 2009.

Querelle # 2, juin 2009.

Querelle # 2, juin 2009.

Le magazine Querelle numéro 2, émanation des derniers hommes (art de la scène, arts visuels et nouveaux médias) est enfin paru. Il rassemble une sélection de graphismes choisis parmi ceux édités numériquement dans les quatre numéros annuels de Querelle en ligne.
Querelle papier est distribué :

– à Dijon, librairie Chapitre Privat Lib de l’U (17, rue de la Liberté ou 5, rue de la Poste), librairie Grangier (14, rue du Château, place Grangier), librairie Gibert Joseph (22, rue des Forges), librairie Fnac (24, rue du Bourg)
– à Paris, librairie Beaubourg (par là, oui), librairie Artazart (83, quai de valmy), librairie Palais de Tokyo (13 avenue du Président Wilson)
– à Nantes, librairie du Lieu Unique (2, rue de la biscuiterie)
– à Lyon, librairie Descours (31, rue Auguste Comte)

et sûrement ailleurs, en tout cas partout grâce à la commande en ligne sur www.querelle.fr dont voici un récapitulatif :

Querelle papier # 1 (40 pages, 21×26 cm) : 5 €
Querelle papier # 2 (80 pages, 21×26 cm) : 8 €

Commande par chèque à l’ordre de « les derniers hommes ».
Les derniers hommes
19, rue du Tillot
21000 Dijon

Walking the Dog ?

jeudi, mai 14th, 2009

« Les résultats du concours seront annoncés sur ce site à partir du 11 mai« 
Telle est la sentence annoncée sur le site de Dark Dog concernant les résultats du concours de graphisme 2009.
Diantre, il n’y a pas de date limite… c’est des petits malins 🙂 .
Alors que tous croyaient à une résolution de l’ « affaire » avant la mi-mai, il semblerait que, soit par stratégie marketing, soit par commodité, soit encore par gromerdierdanslesvotesdunet, Dark Dog prenne son temps et ait décidé de promener le chien histoire de prendre l’air … Ok, vacances ! 🙂 .

Promener le chien… Rufus thomas

Ça, c’est funky gentil… Et ça c’est un brin plus consistant et sonic :

Bonne promenade DD 🙂

Edition spéciale ! En ce vendredi 15 mai 2009, les résultats du vote des internautes sont publiés. Où l’on appréciera la valeur de ce type de votation… On en reparlera 🙂 .

Dark Dog trendy e-marketing ?

mardi, mai 5th, 2009

Le concours Dark Dog 2009 est terminé : encore une semaine avant les résultats officiels du vote des internautes qui semblent d’ores et déjà prometteurs à en juger par les commentaires du « mur d’expression » sur le site du concours Dark Dog 🙂 .

Une bonne partie des participants a mis en scène ses créations graphiques en 3D : simple image 2D plaquée sur une silhouette de canette, véritable rendu 3d (parfois avec quelques malheurs de mapping), toutes les techniques ont été utilisées avec plus ou moins de succès, mais la plupart sont éloquentes.

Lornet-Design a également choisi de mettre en scène sa canette en 3D (des rendus image, une animation vidéo) , mais a poussé le vice jusqu’à faire revivre une scène VRML (3D temps réel pour le web) de discothèque , avec musique live, gogo danceurs et tout le toutim n’est-ce pas :).  C’était sur Outside ça.
Attention, la vidéo a été filmée avant que la scène soit terminée.
Cette scène n’est plus en ligne depuis le 30 avril 2009, date de la clôture des participations au concours Dark Dog.
Peut-être la retrouverez-vous Inside… Mais l’ entrée de ce site est un véritable parcours du combattant: mieux vaut vous inscrire à la starac 🙂 .

Au fait, est-ce que Dominique des Dogs aurait bu du Dark Dog ? 🙂  Et que dire de Slaughter and the Dogs ? Et les Sham 69 ne disaient-ils pas qu’il fallait donner un os au chien (Give a dog a bone dans la langue de Shakespeare) ?

dark dog / dark dogs

dark dog / dark dogs

Punk is not dead ! 🙂

Collector Dark Dog bottle by Lornet-design (3D animation)

samedi, avril 4th, 2009

Voici la vidéo animée de la bouteille Dark Dog édition limitée #4 réalisée par Lornet-Design pour le contest 2009.

N’oubliez pas de votre pour ce visuel sobre et pourtant efficace sur le site du concours Dark Dog 2009 !

Dark Dog # 4, les détails by Lornet-Design

vendredi, avril 3rd, 2009

Voici quelques détails de l’ « incredible bottle » dessinée par Lornet-design pour le contest Dark Dog 2009:

Dark Dog bottle view # 1

Dark Dog bottle view # 1

Dark Dog bottle view # 2

Dark Dog bottle view # 2

Dark Dog view #3

Dark Dog view #3

Doggy detail Lornet-Design for Dark Dog

Doggy detail Lornet-Design for Dark Dog

Limited edition #4 by Lornet-Design 4 Dark Dog

Limited edition #4 by Lornet-Design 4 Dark Dog

Dark Dog logo by Lornet-Design 2009 (detail)

Dark Dog logo by Lornet-Design 2009 (detail)

Lornet-Design participe au concours Dark Dog 2009

vendredi, avril 3rd, 2009
La proposition de Lornet-Designpour le Dark Dog contest #4, 2009

La proposition de Lornet-Design pour le Dark Dog contest #4, 2009

Dark Dog est une marque de boisson énergisante (ou soft drink) à forte teneur en caféine. Elle est utilisée par une population de jeunes adultes à l’occasion de soirées en discothèque ou dans les bars afin de maintenir un état d’éveil forcé. C’est une boisson sociale qui permet d’être plus « performant » qu’à la normale, ou tout du moins de s’endormir moins vite 🙂 .
Dark Dog a une politique marketing agressive : la marque est le sponsor de plusieurs types de sports extrêmes (motos, snowboard, dragster, drift, voltige et même le rugby à 13) ainsi que de soirées musicales (technoparade, soirées sonores, festivals de musique electronique…).
Dark Dog est aussi l’organisateur de soirées d’hiver en discothèques associés à des contests de snowboard et d’évènements de plage pendant l’été, sur fond de concerts techno.

Et bien sûr, Dark Dog organise des concours variés ainsi que des jeux en ligne.
L’essence de la boisson Dark Dog, condensé d’énergie goût guarana, se reflète dans les happenings marketing de la marque : sports de glisse extrêmes ou mécaniques, folles soirées musicales ou se trémoussent de pulpeuses demoiselles, le tout dans une ambiance jetset.

On peut dire qu’avec Dark Dog tous les sens sont en émoi 🙂 .

Le concours de création graphique pour l’habillage de la canette Dark Dog édition limitée # 4 produite à 100 000 exemplaires.

Ce concours n’échappe pas à la règle du règlement 🙂 : je passerai sur les formalités administratives pour m’intéresser directement aux contraintes créatives.

« Idéalement, votre création reflétera votre perception et interprétation de la boisson et de l’univers Dark Dog à la manière d’un Tribute ou d’un Fan Art et vous intégrerez naturellement votre signature de manière discrète dans le visuel. »

La signature est demandée, Dark Dog veut une œuvre d’art dédiée à la marque. Pour l’artiste, c’est un excellent moyen d’épanouir son ego (diantre) et d’étendre sa notoriété.

« Pour ce qui est du style et des couleurs, votre création est totalement libre. Réalisable en quadrichromie, toutes les techniques de création sont acceptées (illustration, graphisme, photographie, photomontage, graffiti, collage, …) à la condition d’envoyer votre création sur le template de gabarit officiel (…) »

Une totale liberté de création s’offre alors à l’artiste, s’il respecte quelques contraintes de bon sens :

  • le patron de gabarit officiel
  • les références couleurs si la création est à dominante rouge et/ou jaune
  • le logo s’il est intégré
  • la mention « LIMITED EDITION # 4 »
  • la mention du pseudo de l’artiste
  • les spécifications techniques
  • les spécifications relatives aux contraintes d’impression sur la canette
  • l’image de la marque et de celle des marques concurrentes
  • les règles morales et éthiques
  • les droits d’auteur s’il y a utilisation de photos ou d’éléments graphiques extérieurs

La principale contrainte technique est de prendre en compte la déformation du motif dans sa partie supérieure, due à la méthode de fabrication et d’impression de la bouteille.

La canette est un tube d’aluminium cylindrique ouvert à une extrémité, créé par emboutissage d’un opercule de métal.

Le motif est peint directement sur ce cylindre,  dont la partie supérieure est ensuite mise en forme par écrouissage, d’où la déformation du motif peint initialement.

Voir cette vidéo sur la fabrication de la canette de collection Dark Dog : http://www.darkdogcity.com/fichiers_upload/videos/vid-171020070300or.flv

On ne sait toutefois pas si le motif va être peint ou imprimé sur un film plastique qui sera ensuite thermo formé et scellé sur la bouteille… Il en résulte en tout cas une déformation au niveau du col.

On peut cependant empiéter sur la zone déformée (en bleu sur le template ci-dessous) comme le montre la canette collector # 2, dont le graphisme a été réalisé par SlashDesign.

http://www.trendsnow.net/darkdogcancontest/2007/02/cest_avec_un_im.html

La zone hachurée en vert semble tout à fait utilisable.

dark dog bottle technical settings

Le gagnant du Dark Dog design contest # 2 : zone de déformation

Une seconde contrainte technique est l’obligation de peindre une sous-couche blanche sur toute la surface de la canette dans le cas où un aplat jaune est utilisé dans le dessin, et ceci quelle que soit la taille de l’aplat.

L’utilisation du jaune rend donc impossible le jeu avec la transparence (la canette est en aluminium).

Une troisième contrainte implicite : la canette étant cylindrique, on ne voit à la fois qu’un tiers du développé de l’illustration. Les précédents contests ont montré que le fait de créer un motif occupant un tiers ou deux tiers de la surface de la canette importe peu.

La création de Lornet-design expliquée : « Dark Dog Deluxe »

Le « design graphique » (arg, je l’ai dit le mot interdit !) conçu par Lornet-Design est tout autant une démarche marketing qu’une œuvre d’art : les motifs, les couleurs bref le design est fait pour que la bouteille edition limitée # 4 Dark Dog soit vue comme la seule digne d’intérêt parmi une foultitude d’autres boissons énergisantes.

On ne doit voir qu’elle dans les rayons et sur les zincs, et l’on comprend à cette aune l’intérêt marketing de la charte graphique standard de Dark Dog.

La symbolique du dessin doit renseigner en moins d’une seconde sur le contenu de la bouteille, en plus d’être esthétiquement agréable à l’œil et cela, de la tête de gondole de supermarché aux tables des discothèques et autres night-clubs.

Dark Dog c’est le coup de foudre à la première rencontre.

Le logo Dark Dog ainsi que la police utilisée sont forts bien choisis et ne méritent donc pas de retouche dans le cadre de ce graphisme original.
Conserver le logo est un atout marketing, c’est sur la connaissance et la reconnaissance de son image qu’une marque construit sa notoriété.

Qui plus est  le respect du logo, s’il est intégré, est une des contraintes imposées par Dark Dog.

La canette limited edition # 4 est un objet collector qui risque d’être conservé, comme tous ces objets publicitaires du siècle dernier que l’on retrouve dans les vide-greniers et les brocantes et qui font le bonheur des décorateurs et chineurs d’aujourd’hui.
Sans prétendre atteindre l’indémodable « universel », un objet collector se doit à mon avis  d’être emprunt de sobriété. C’est cette idée qui dirige ma création.

Afin de coller à la fois à l’image de la boisson énergisante Dark Dog tout autant qu’à l’image du sponsor de sports mécaniques, la bouteille est conçue comme un carter de moteur.
Elle symbolise donc la puissance d’un moteur à explosion, puissance que le buveur va pouvoir s’approprier tel un carburant.
La texture couvrante simule donc un métal finement granuleux, sablé et anodisé bleu nuit dans lequel sont usinés en défonce les textes et le logo Dark Dog.

Un léger effet de relief sur les pourtours de ces motifs trompe l’œil afin qu’ils semblent être gravés dans la matière. La surface principale du logo et de la marque n’est pas imprimée et laisse donc transparaître l’aluminium.

Les zones en rouge ne sont pas imprimées et laissent apparaître l'aluminium.

Les zones en rouge ne sont pas imprimées et laissent apparaître l'aluminium.

Seules les mentions de l’auteur « by LORNET-DESIGN » et de la définition de la boisson « GUARANA ENERGY DRINK » sont imprimées entièrement car la graisse des polices ne permet pas de jouer à la fois avec la transparence et de leur appliquer un effet de relief.

Le dynamisme et l’énergie contenue dans la boisson sont symbolisés par un éclair qui passe derrière les polices et le motif du logo. Il est de couleur violacée avec un léger halo clair sur son pourtour.

Il part de la lèvre du goulot, passe par l’épaule et fini par s’étendre sur toute la surface du fût de la bouteille.
La partie supérieure de l’éclair principal (sur le col et l’épaule) est plus épaisse afin de conserver une taille homogène malgré la déformation du graphisme sur cette partie (voir les détails).

La mention « more energy » est évincée : le motif donné dans le kit de participation figuré comme un lettrage tamponné n’est pas très heureux. Et même si on peut le travailler ou le réinterprété ce genre de rajout commercial n’a pas sa place sur un objet collector.