Archive for the ‘psychanalyse’ Category

#metooincestuel

mardi, janvier 19th, 2021

[Puisque je ne me retrouve dans aucun de ces putains d’hache tagueule, je crée le mien, en me basant sur les recherches de Racamier]

Je ne suis plus un enfant, je ne dois plus rien à personne.
Surtout pas à ceux qui ont profité de l’amour inconditionnel de leur enfant, mes parents.
Etant donné la durée de la relation non pas incestueuse, mais incestuelle (au sens de Racamier), on peut dire qu’il y avait une grande perversité psychopathologique à l’égard des enfants de la part de mes parents.

La violence sexuelle que j’ai subie, à caractère d’incestualité, est bien pire que ce que j’appelle les « petits viols » dont on parle à présent souvent, comme l’on fait Vanessa Spingora, Camille Kouchner en parlant de son frère, Sarah Abitbol, Flavie Flaman, ainsi que toutes les actrices du mouvement #metoo.
Sans diminuer l’importance du trauma que toutes ces personnes ont subi, il est aisé de s’apercevoir qu’elles ont toutes eu une carrière, un métier, un revenu et que le moment traumatique est intervenu après la période de latence décrite par Freud.
C’est un très grand avantage pour se reconstruire.
Dans mon cas, je n’ai plus (un temps on faisait semblant) ni vie sociale, ni professionnelle, c’est une suite d’échecs et d’isolements dus au conséquences terribles du syndrome post-traumatique.

Pour ma part, il n’y a pas eu de période de latence, dépourvue de sexualisation. J’étais enfermé dans la chambre placard -vaste à faire bien des jaloux ! et propice à l’excuse- et j’avais le spectacle auditif de la sexualité adulte sans possibilité d’y échapper.

Dans ces cas-là, la culpabilité qui se développe avec la réitération sans fin du trauma est acméique, paroxystique.
J’espère que ce sentiment mortel va se transmettre à qui de droit, car la peur, la psychose, la honte, la culpabilité et au final, la mort, doivent changer de camp.

Je n’ai eu aucun secours, de personne. Personne ne s’est posé la question d’une timidité excessive du petit enfant que j’étais, personne ne s’est affligé de ces ongles rongés parfois jusqu’au sang, si petit. C’est pourtant un signe de stress majeur, ô combien visible et qui doit alerter. Seule ma grand-mère s’en est émue, mais surtout pour le manque d’esthétisme de ce handicap par trop visible.

Mais cela n’est rien. Ce n’est rien comparé au gâchis de la vie entière du beau jeune homme que j’étais, qui voulait, vainement peut-être, devenir quelqu’un, profiter de la vie, en prendre sa part comme tout un chacun.
Cela n’est pas possible lorsqu’on est rongé par une culpabilité extrême que l’on  n’arrive même pas à identifier. On « est » fou, à la place de ceux qui ont mal agi, et peu importe qu’ils l’aient fait en conscience ou non.

La solution, c’est de s’autodétruire, sans même savoir pourquoi, avec toutes sortes de toxines, même celles censées désinhiber ou garantir une joie de vivre momentanée.

Je ne reviendrai pas en arrière pour vivre autre chose. C’est évidemment impossible.
Attendre quoi que ce soit de la « société » ou de l’ « humanité » est une foutaise.
La domination, consciente ou pas, est la règle et s’applique à tous, un peu moins quand le pouvoir de l’argent ou des relations vient arrondir les angles ; mais c’est la règle du règne animal humain.
Il y a quelques chanceux, une majorité heureusement, dont la plupart ne se rendent même pas compte de la chance qu’ils ont de subir un peu moins que d’autres.
Oui, il y a un sacré paquet de connards et de salopes, c’est vrai. Quoi qu’ils fassent, ils passent dans la vie comme des mirages, tantôt à leur profit, tantôt à celui des autres.

Traumatologie du fascisme français à partir de 2020

dimanche, janvier 10th, 2021

Similitude des traumas entre violence sexuelle et privation de libertés essentielles à l’humanité.

La domination qui s’exerce sur la majeure partie de l’humanité par des faits de couvre-feu, d’incarcération domiciliaire, de contrôles miliciens et policiers, de restrictions diverses et multiples concernant les arts, le sport, la vie en général à l’exception de l’alimentation, est une folie menant, plus elle dure, à la plus sûre réussite des dominants sur les populassières.
En France, par exemple, les dominants petits comme les ministres vivent sur les deniers de la population, sans rien produire sinon des ordres d’obédience orgasmique, avec 30 000 euros par mois en moyenne, alors que la moitié de la population active vit avec environ 1200 euros mensuels, le smic.
Si l’on se rapporte à la philosophie psychanalytique d’Alice Miller, la pédagogie noire, qu’elle dénonçait dans l’éducation des enfants, est aujourd’hui mise en pratique à une échelle mondiale sur l’entièreté des populations.
Injonctions paradoxales infinies, culpabilisation de chaque individu (coupable d’être potentiellement porteur de la mort pour autrui) sont les ressorts politiques, et uniquement politiques, de la domination de la bourgeoisie capitaliste issue de la révolution française, en ce qui concerne la France.
Non seulement la population n’y voit que du feu, dans sa grande majorité, prise par la peur de mourir ou par le sentiment fallacieux d’être ainsi protégée de la mort, mais elle s’écharpe entre elle à ces sujets.
Il n’y a rien d’autre qui soit plus plaisant aux dominants qui peuvent ainsi, au prétexte infondé d’un virus finalement absolument peu grave en regard de la peste ou d’ébola, jouir orgasmiquement de leur toute-puissance sur des foules immenses.
Dire ce qu’un être peut faire, quand il peut ou doit le faire, jouer de lui comme d’une bête, d’un animal, ainsi que ces dominants le font avec les enfants, sexuellement, est une jouissance perverse incommensurable.
En France, brigitte trogneux, l’épouse du président de la république, est de ceux-ci. Elle jouit follement, dans son hyménée (hymen né?) déjà vieilli et ménopausé, de ce qu’elle a dû apprendre dans sa famille de bourgeois richissimes: pour parvenir à faire ce que les hommes font, joue de ton vagin. Elle a mis en action, au mépris des règles de l’humanité, sa séduction au profit de son envie de pouvoir et de pénis: quoi de plus facile que de séduire un jeune garçon de 15 ans, alors qu’elle a autorité sur lui en tant que professeur?
Laissons là ces besognes sexuelles de bourgeoise de province qui ont pour le moins fort bien réussies.

Ceux qui aiment s’appeler eux-mêmes “la classe” politique, émargeant à plusieurs dizaines de milliers d’euros mensuels -le détail a son importance- se vautrent dans une sexualité perverse et ce ne sont pas seulement quelques brebis galeuses. Alors qu’ils sont adultes et responsables de leurs actes, en plus d’attributions qui mettent en jeu la vie de millions de leurs concitoyens, ils font fi de la plus simple morale. Il est vrai que la morale n’est pas judiciarisée, comme cela est arrangeant quand on a déjà tous les autres moyens à disposition.

Un ponte de sciences politiques, olivier duhamel, école de putards, aimait se faire sucer le chibre par son propre beau-fils âgé de 13 ans. Que voilà une belle initiative de dominant. Deux femmes autour de lui en sont mortes pour préserver le secret de monsieur et la bourgeoisie de pouvoir parisienne.
Il s’agit donc ici d’histoires de familles de la grande bourgeoisie (si on peut encore l’appeler ainsi). Un des fils Kouchner, Antoine, aujourd’hui professeur à l’Université Diderot à Paris, a été victime de la pédocriminalité de son beau-père duhamel, politologue (on a presque envie de rire si ce n’était désespérément tragique) à l’école de sciences politiques qui forment journaleux et putards de fransse…
Lui, Antoine, ne dit rien, c’est sa sœur jumelle qui livre un secret, connu depuis des dizaines d’années et qui a probablement coûté la vie à deux femmes, d’une manière ou d’une autre, un secret honteux pour le perpétrateur qu’est olivier duhamel.
Bien sûr, l’argent qui coulait et coule toujours à flot constant dans ces milieux a opportunément masqué l’ignominie de cet homme par ailleurs respecté bien qu’irrespectable en permettant à chaque protagoniste de tirer partie de la fortune de ceux qu’il faut bien appeler des nantis, pour le meilleur (les criminels) et pour le pire (les victimes).
Ainsi vont les perversions des dominants, qui s’abattent sur les plus faibles, leur propre progéniture étant une cible privilégiée.

Aparté: d’où parlé-je? Je parle depuis la chambre placard interdisant toute sortie d’aisance et obligeant au spectacle au moins auditif d’une génitalité d’adultes, parentale, à un enfant entre ses 3 ans et ses 16 ans. Voilà d’où je parle. Au moins.
Ceux qui en sont affligés ou apeurés s’échappent vite; ils ne comprennent pas, inconsciemment, l’absence chez moi de ‘neurones miroirs’ dont eux sont pourvus puisqu’ils n’ont pas eu à subir une torture psychique handicapante au plus haut point. Certains ont développé une intelligence qu’on dirait mathématique ou scientifique, rien de bien extraordinaire sinon que leur énergie peut être canalisée vers ces matières, puisqu’elle n’est pas occupée à combattre ce qu’ils ne connaissent pas. La plupart n’ont que peu d’intelligence, disons qu’elle est moyenne et suffisante pour se sustenter. Rares sont ceux qui peuvent comprendre et sympathiser. L’empathie est inutile voire contre-productive pour tous les protagonistes.

Neurones miroirs

lundi, janvier 4th, 2021

“Nous avons tous la capacité de percevoir de façon innée les émotions d’autrui, grâce à des neurones miroirs, mais si les émotions de la personne qui nous fait face sont anesthésiées, nous ne ressentirons rien émotionnellement, ce n’est qu’intellectuellement que l’on pourra identifier la souffrance de cette personne, mais encore faut-il être informé de l’existence de cette dissociation (dans le film Polisse nous assistons à une scène de ce type avec la jeune ado qui a été obligée de faire des fellations à plusieurs garçons pour récupérer son portable, elle semble si indifférente à la situation que les policiers se permettent de lui faire la leçon et même de se moquer d’elle en lui posant la question : «et si on t’avait pris ton ordinateur portable qu’est-ce que t’aurais fait ?» et toute la salle de cinéma d’éclater de rire…). Grâce à cette dissociation les agresseurs ne sont pas gênés par des signaux de détresse trop importants de leurs victimes, c’est très dangereux pour les enfants car les actes violents pourront devenir de plus en plus extrêmes, sans qu’ils puissent y réagir (en revanche l’anesthésie émotionnelle ne les empêchera pas d’être encore plus traumatisés). De même les proches ne détecteront pas facilement la détresse et la souffrance des enfants, et passeront d’autant plus à côté. Enfin, cette dissociation est un facteur de risque important d’être maltraité, de devenir le souffre-douleur de tout le monde.”

in:

La-prise-en-charge-medicale-des-enfants-victimes-par-Muriel-Salmona-19-mai-2014

Violence nécessaire…

lundi, décembre 7th, 2020

Pierre-Henri Castel – Le mal qui vient : essai hâtif sur la fin des temps

-https://www.youtube.com/watch?v=-OuzBtTyebo

 

 

Pro païdon

jeudi, septembre 10th, 2020

La seule façon qu’on la plupart des gens que je connais de s’épargner la violence de leur vérité, c’est d’avoir des enfants qui prennent pour eux.
Les conséquences sont terribles, mortelles, mais ils n’ont ainsi “pas de problèmes”.

La pédocriminalité ordinaire à la présidence de la république

mercredi, août 26th, 2020

L’épouse du chef de l’état français, brigitte trogneux, est une pédocriminelle.
Son attirance amoureuse et sexuelle pour le jeune emmanuel macron alors qu’il n’avait que 15 ans et elle 39 et qu’elle était sa professeuse de français font de cette femme une pédocriminelle qui aurait dû être jugée afin de payer sa dette envers la société, selon le droit pénal français de l’époque, et accessoirement rendre sa dignité au jeune manu.
Comment croire que tous les efforts des universitaires et des scientifiques que l’on retrouve dans l’article ci-dessous puissent être balayés par le déni qui maintient chaque citoyen français dans l’acceptation de tels crimes?
Que c’est-il passé dans la vie de brigitte trogneux lorsqu’elle avait 15 ans? Un viol incestueux dans cette famille bourgeoise? Une séduction perverse par une personne de 40 ans?
On ne jette pas son dévolu sexuel et sentimental sur un élève de 15 ans lorsqu’on a 39 ans, qu’on est professeur et qu’on a déjà trois enfants adolescents.

Comment ceux qui constituent la société, qui approuvent en n’en disant mot, vont se comporter face à des enfants qu’il faut protéger pour l’avenir de l’humanité?
Est-il étonnant que la flicaille rigole en recevant les plaintes pour viol ou harcèlement?
N’est-on pas assez proche du souhait de mariage entre violeur et violé, comme l’exemplaire brigitte trogneux et son poulichon de manu, finalement?

Puisque ça se passe comme ça chez les riches et les puissants, ceux qui dominent, pourquoi donc s’embêter à vouloir faire mieux?

Pourquoi interdire les punitions corporelles et les autres violences éducatives au sein de la famille est une priorité humaine et de santé publique ?

 

 

La chambre placard

samedi, août 15th, 2020

La chambre placard est un abus sexuel et incestuel de la part de mes parents avec la complicité de tous ceux qui savaient quelles étaient mes conditions de vie.
Cet abus a duré 16 ans, ce qui explique la gravité des symptômes acquis.
brigitte trogneux, épouse macron, est une pédocriminelle qu’il faut pénalement sanctionner et à défaut, en raison de la prescription, éliminer du paysage social français pour la santé psychique et physique de l’humanité.
De la pseudo élite, la raison et la population doivent faire un exemple et ne rien transiger.

Alice Miller, de la psychanalyse un art

samedi, août 1st, 2020

La psychanalyse d’Alice Miller est vivante, en perpétuelle métamorphose, libre, et pourtant elle a l’immuable de la vérité comme essence.
J’admire cette femme et sa sensibilité mise au service de ce qui est humain.

Il est fort étrange qu’elle soit si peu connue, alors qu’elle a découvert ce qui fait le malheur de l’humanité et surtout comment y remédier.
Ce n’est pas si étrange, toutefois, car le déni est, dans ce qui caractérise l’humain, la plus grande force qui existe.
Alice Miller est une femme libre, et bien que modeste, elle surpasse et dépasse avec grâce et force intelligence ce qui fut dit jusqu’à présent.

Le serein combat que l’on mène, une fois commencé, ne s’arrête jamais. En pleine conscience. Pour l’art.

Les névroses de vie

mercredi, juillet 29th, 2020

Il y a des gens chiants, pas seulement lorsqu’ils sont de méchante humeur ou en raison d’un événement particulier, mais de façon générale.
Ils sont souvent dépourvus d’humour parce que de distanciation et de symbolique. Ils sont nombreux et parsèment tous les domaines d’activité humaine.
Ce qui est fort désobligeant, c’est qu’ils s’incrustent aussi dans les domaines réservés aux personnes ayant une âme, même si eux-mêmes n’en sont pas forcément dépourvus!

Elles sont simplement totalement inconscientes d’en être pourvues, car il faut hélas les considérer comme personnes.

C’est le commun de la psychopathologie banale, la névrose de vie.
Qu’elle permette de travailler, d’être social (à défaut d’être sociable), de mener sa barque comme il est convenu de le faire, c’est un fait avéré.
Ce qui est moins connu de la névrose de vie, c’est sa vacuité. Le déni est le meilleur ressort de ce mécanisme tendant à faire de la névrose de vie un automatisme essentiel à la “bonne marche” de l’humanité.

Là où il y a froideur et frigidité d’esprit, là où la queuterie pointe, se développe la névrose de vie, tout à fait inconsciente et acclamée par les masses.
Elle est le signe de reconnaissance des non-artistes, des dévolus aux saintes merdes.