Archive for the ‘Philosophie’ Category

Toutes règles d’or.

jeudi, avril 18th, 2019

Penseuse

mardi, avril 16th, 2019

C’est pas une photo pour les tarlouzes, et encore moins pour celles qui se reconnaîtront.
😉

Le 300e

lundi, avril 15th, 2019

https://crepuscule.tk/

Un peu de lecture politique avec Juan Branco.

“Ce que ce texte entend démontrer, c’est que ce sont ceux qui réclament le départ du Président, et non ceux qui le défendent au nom des institutions, qui se sont mus en les défenseurs de notre République et la démocratie” (sic, mais OSEF, c’est le brouillon)

Passage choisi:

“Il faut mesurer l’assurance, la certitude d’être unique et particulier qu’offre la réussite en un système aveuglé à sa violence et son injustice, l’ayant mise à ce point sous le boisseau qu’il nourrit l’une des sociétés les plus rigides et figées sans que personne ne songe, autrement qu’intuitivement à la contester. La capacité de ces lieux de conformation à vous faire croire en votre propre qualité pour peu que vous adhériez à ses dogmes est telle qu’il devient difficile, lorsque l’on n’est jamais confronté à d’autres milieux – et tout est organisé à cette fin – de ne pas croire à ces fables, et de ne pas considérer comme siens des succès d’un système qui n’aura fait que vous porter.

L’idéologie républicaine se révèle en cela néfaste, faisant croire, par la supposée universalité objectivante du baccalauréat et de ses concours, qu’il y aurait en la réussite gloire individuelle là où le système se contente de faire de vous un soldat à son service, victoire sur l’ensemble de la société là où seule une concurrence entre gens bien nés a été organisée. Les statistiques les plus féroces démontrant à quel point l’éducation nationale est devenue une machine à triturer ne suffiront jamais à convaincre ceux qui auront été sacrés par le système, et a fortiori les rares qui, provenant des milieux des plus modestes, seront mis en avant pour démontrer « qu’il est possible de s’en tirer », devenant parfois par ignorance et avec une ferveur redoublée les défenseurs d’un système qui écrase les leurs, mais qui leur aura permis de se distinguer et de mettre à distance la misère qui les cernait – en sacrifiant pour cela tout ce qui constituait leur identité.

Loin des angoisses ou préventions que l’accumulation de privilèges fait naître parfois chez les êtres les mieux occupés, Gabriel Attal a pu se reposer sur ce capital initial pour devenir le soldat inconditionnel d’un ordre pourtant pétri d’injustices et de violences, se faisant le chantre de ce système qui l’a couronné. Sa nomination, auprès d’un ministre de l’Education dont les politiques rances visent à renforcer encore plus les inégalités produites par notre éducation nationale, après avoir défendu une réforme d’une violence insigne pour une grande partie de la jeunesse de la population, n’est le fruit d’aucun hasard – et il faudrait être bien naïf pour protester du fait que cet individu n’ayant jamais connu ni l’université ni l’école publique ait aujourd’hui à les réguler.”

One way or another, you gonna pay for nude ^^

dimanche, avril 14th, 2019

”La morale n’est indispensable qu’à ceux qui pensent bas.”

L’autre Monde ou le cadran stellaire. Maurice Maeterlinck

C’est toujours embêtant les citations, même celles qu’on reçoit sympathiquement et qui conviennent si bien à certains moment, dans un contexte précis.
Mais baste! 🙂 Vive Nasredin, le coquin, et sa coquine!

Enfiler un manche

dimanche, avril 14th, 2019

S’il est une partie délicate concernant la lutherie des instruments à cordes, c’est bien l’association du manche avec le corps de l’instrument.
Dans le cas précis qui m’occupe à présent, il s’avère que la découpe de la caisse a été faite trop profondément pour que l’inclinaison du manche corresponde au plan des cordes et permette un réglage de leur hauteur (par rapport à la touche) seulement via celle du pontet.
Afin de corriger ce défaut, j’ai découvert que le manche avait été calé avec un bout de bois ridicule (épaisseur 2 mm) qui ne permettait pas une symbiose suffisante entre les deux éléments que sont le corps et le manche. De plus, le manque de résistance du vide ainsi créé entre le talon du manche et le corps n’a pas arrangé le vissage et le filetage intérieur en a pris un coup…
Je ne sais pas s’il s’agit du réglage du manche d’origine, mais le travail a été véritablement salopé 🙂

Le meilleur système connu pour régler un manche est celui des guitares acoustiques Taylor qui consiste à insérer de très fines lamelles de bois entre la caisse et le manche afin que celui-ci soit parfaitement aligné. Ce réglage est permis grâce au fait que les manches Taylor sont démontables SANS devoir démonter la caisse.
Chez Taylor, ça se joue au nanomètre mesuré au laser, ce sont des guitares créées et fabriquées industriellement et numériquement.
Et ça marche carrément bien, quand même 😉
Le système de cale utilisé chez Taylor permet donc un réglage ultra précis de l’angle du manche, afin de le positionner sur le point d’équilibre qui donnera le son parfait de l’ensemble à cordes.
Voyez la chose expliquée par Bob Taylor : https://www.youtube.com/watch?v=-2XnmKePcUE
C’est ce qui est appelé le NT neck: https://www.youtube.com/watch?v=sguFTS-Fruc
Pour les fans, toute la fabrication est expliquée en vidéo… n’oubliez pas d’aller voir celles de Larrivée et autres Martin too 😉

C’est donc en m’inspirant du système de Taylor que je vais caler ce manche de façon propre et efficace quant à la transmission du son entre le manche et le corps et tâcher de remédier à ce défaut grossier indigne d’une Mosrite (quand bien même c’est une Avenger MiJ) 🙂
Ayant conservé les chutes de contreplaqué de mon modèle en bois du drakar d’Oseberg, je vais pouvoir les utiliser.
Trouver du contreplaqué de 1,5 mm doit être possible, mais baste, pourquoi ne pas recycler?

Il va s’agir de coller deux parties entre elles, de les percer aux endroits destinés à recevoir les vis, puis de poncer la pièce selon un angle allant de 2 mm environ à 0 d’un bout à l’autre de la pièce.
La continuité de cette planitude inclinée (shim = tapered wedge) de la cale en coin assurera la solidité du montage tout autant que son efficacité mécanique et acoustique.

Une fois le collage effectué avec une colle à bois vinylique sous presse (deux planches et un gros serre-joint, un vieux Canard pour la macule), on ponce selon l’angle désiré, commandé par l’angle fourni par les deux plaques de dimensions différentes.
Le marquage des trous à percer est aisément fait à l’aide d’une cartouche de stylo à bille récupérée dans un stylo palstique cassé et qui passe facilement dans les trous du corps.
On perce à l’aide d’un pointeau pour avant-trous, doucement pour tâcher de ne pas éclater le contreplaqué, on finit à l’aide d’une pointe abrasive conique (meule à rectifier…) sur un Dremmel, afin d’arriver au 4,5 mm de diamètre des vis bois.
Un essai est indispensable, et un ponçage de réglage fin vient terminer le travail 🙂
L’avantage du contreplaqué, c’est évidemment la visualisation facile des épaisseurs lors du ponçage grâce aux couches. l’inconvénient, c’est le risque d’éclatement comme on le voit du côté fin.

Si les vis ont un jeu ou tournent à vide dans le manche, on découpe de fines cales de bois que l’on placera dans les trous afin que les vis retrouvent leur effet de serrage et pour s’assurer de la solidarité effective des éléments.

Pour ceux qui aiment le travail bien fait et l’ingéniosité requise pour se dépêtrer de situations inextricables en matière de lutherie…
https://www.youtube.com/channel/UCdr6rJVSSx54ByuY5U2ohTQ
Pour vendre le matériel de lutherie que Stewart-MacDonald crée et fabrique, la meilleure solution, c’est de former gratuitement à leur utilisation. Bravo et merci pour toutes ces vidéos 🙂

Excellency for sashimis

samedi, avril 13th, 2019

https://lochduart.com/

Best salmon ever. And like whisky, it’s Scot.


Comme pour chaque mets auquel on doit respect lorsqu’on les fabrique, la création de makis requiert des matières premières de qualité.
Le riz, les feuilles de nori, l’algue kombu (pour la cuisson du riz), le poisson, les légumes, j’en passe car s’il y a plusieurs sorte de poisson, quelques lamelles de gingembre marinées au vinaigre sont indispensables.
Lorsque l’on pratique l’art des sushis, avec le temps, il est nécessaire d’acquérir également des outils de qualité: un rice cooker en métal (ou le pot en terre utilisé dans le foyer central des maisons japonaises!), des couteaux d’excellente facture, un hangiri qui se révèle essentiel pour la préparation du riz.
La cuisson du riz est délicate car la quantité d’eau et la durée de cuisson dépend de l’âge du riz, qui sèche avec le temps.
Si le riz parfumé thaï qui accompagne les plats en sauce n’a besoin que d’être recouvert d’eau, le riz à sushis nécessite le double d’eau ainsi qu’un lavage préalable plus conséquent, en raison de son taux d’amidon. Les pots de rice cookers comportent des marques qui aident le novice. Seules l’expérience et la sensibilité du cuisinier lui permettent toutefois de réussir à chaque fois cette cuisson.
Une fois cuit, le riz est placé dans le hangiri afin d’y être éventé et refroidi, tout en séparant les grains. On y verse une juste quantité de vinaigrette à sushis (vinaigre de riz, sucre, sel, saké, mirin…) préparée ou toute faite. Un linge mouillé conserve le riz ramené sur un côté du hangiri.
De la découpe du poisson et du choix des parties plus ou moins grasses dépend le goût (les parties grasses sont les plus goûteuses).
Je conseille la sauce de soja Yamasa et le wasabi en poudre S&B, la panacée étant toutefois la racine de wasabi, mais elle ne se conserve qu’une semaine non entamée et coûte très cher. Je n’ai pas encore eu la chance d’y goûter alors qu’il y a dans le village tout proche de Poisson un maraîcher qui en cultive (mais comme avec les modèles photos, je n’ai encore jamais pu le rencontrer malgré mes nombreuses tentatives 🙁 ).
Après 20 ans de plaisir à préparer des makis, sushis et sashimis, j’essaye à présent de les réaliser plus vite afin de pouvoir nous permettre de nous délecter sans avoir à passer une demi-journée à travailler 🙂
Tant il est vrai que si la préparation est une méditation, la dégustation est un plaisir.


Pour éviter que le riz colle aux doigts? utiliser des gants latex ou tremper les mains dans un mélange d’eau et de vinaigre de riz (de qualité puisqu’il sera en contact avec le riz).
Sur ce, et vu que je viens de réceptionner mes pâtes japonaises, je dois aller préparer ma canne bouillie dont le bouillon fera une excellente base pour mes somen, agrémentées d’ail frais et de jeune oignons finement ciselés par exemple.

De la vacuité.

vendredi, avril 12th, 2019

La plupart des gens qui ne connaissent d’Internet que l’aspect ‘réseau social’ ont une vue extrêmement étriquée de ce que peuvent être les outils de la connaissance.

C’est le travers de ceux qui ne sont pas curieux.

Des pecnaudes et des pecnos qui, outre le fait d’être stupides, s’en targuent et s’amusent des rares qui ne le sont pas! :O

Ce n’est que très récemment que je me suis aperçu, plus ou moins à mes dépens, de ce que signifie “Internet c’est google facebook”.
J’avais connaissance de ce phénomène, mais je ne le concevais pas entièrement étant donné que j’y étais totalement étranger, et cela, depuis les débuts de ces programmes à ramollir le cerveau que j’ai vu naître, et dont l’absolu majorité croit aujourd’hui que c’est là la panacée (sisi! encore today).
Autant vous dire que ça fait mal 🙂
Bon, ça colle bien avec la crétinerie de l’humanité, ya pas de souci de ce côté-là.

Bah, du moment que j’arrive encore à me préserver, plus ou moins, de l’odeur pestilentielle de ce ramassis peu ragoûtant, ça va.
Continuez d’être bons dans des jobs d’esclaves, de consommer à outrance tout en vous affligeant des malheurs du monde, cela vous emmènera par le plus sûr chemin droit dans le trou final – ainsi que pas mal d’autres qui n’auront rien demandé, d’ailleurs (c’est le syndrome de la cordée… 😉 ).
Tiens, ça me rappelle le titre d’une expo des années 1980 “Du lange au linceul”… On pourrait penser bien plutôt que du trou vaginal dont on sort on revient au trou dans la terre-mère dans lequel on rentre définitivement, n’est-ce pas?

Bien à vous, j’ai tant à faire 🙂

C’est la fête.

mercredi, avril 10th, 2019

A tribute to George Carlin ;)

dimanche, avril 7th, 2019

I hereby quote (photo title) George Carlin using a popular expression I like much when going through some justified anger moment. 🙂
“Shit, piss, fuck, cunt, cocksucker, motherfucker, and tits.” You can add quite some MORE, too! :’D
Damn pricky twats! ^^

Contre l’inculture…

samedi, avril 6th, 2019

… il faut parfois employer les grands moyens.

(artwork by Djet in “Le monde selon Zach”, ed. Grand Angle 2018)

Giant sushis

jeudi, avril 4th, 2019

Dans l’adversité de la bêtise humaine, il faut savoir appétit garder.
J’ai tout récemment trouvé un poissonnier, par ailleurs meilleur ouvrier de France, qui soigne ses produits et qui propose du véritable thon rouge méditerranéen!
Je n’aurai donc plus à faire 11000 kilomètres pour en savourer 🙂
J’ai également craqué pour quelques Gillardeau, et moi qui suis, au fond, anglo-saxon, j’ai compris pourquoi ce sont les préférées des Britanniques pourvus d’un palais.

Si jamais un modèle photo se propose concernant mon annonce, et que je l’accepte, et que ça se passe forcément bien, j’ajouterai en bonus une dégustation de sushis, makis, sashimis, selon mon humeur et le temps disponible 🙂
Je rappelle que mes dates de disponibilités sont du 13 au 19 avril 2019.

Un kapo con

mercredi, avril 3rd, 2019

Je suis tombé sur un bon, sur mon premier haineux (ou connard) de réseau social 🙂
C’est le genre de personne qui a toujours du mal à s’accepter si elle n’a pas un souffre douleur, surtout lorsqu’elle n’a pas fait son caca du matin, je pense.

Décidément je les attire 🙁

Je ne le connais pas, mais il s’amuse à jouer les inquisiteurs, les sheriffs avec les deux neurones qui se battent en duel dans sa petite tête de cinglé.
Encore un con procédurier frustré qui a manqué sa vocation, probablement.
Non que je sois irrespectueux des règles régissant les activités artistiques, mais il y a l’art et la manière de le dire et c’est révélateur, surtout dans ce cas précis, de la personnalité qu’on a en face de soi.
Et le gars se dit “artiste”… Au secours! 🙂

Alors forcément, ça s’est passé dans un groupe fermé. Les idiots pervers aiment la confidentialité que leur procurent les cercles restreints où ils s’épanouissent aux dépens des autres.

Tout récemment, j’ai donc posté une annonce de recherche de modèle pour de la photographie de nu destinée à être exposée et afin de participer au FEPN (festival européen de la photo de nu) à Arles.
Bien mal m’en a pris 🙂
Partout où je l’ai fait, je n’ai eu ni critique, ni aide, ni de quelconque ennuis tel que celui-ci. Il n’y a donc pas que des gros cons sur cette planète, ouf! 🙂

Peut-être maladroite et imparfaite (surtout pour les fascistes qui se préoccupent plus des détails administratifs que de l’action créative, bien sûr), l’annonce propose une compensation financière au modèle qui servira de base au projet artistique.
C’est de là, je pense, qu’est parti un déchaînement de violence et d’agressivité sans pareil, venant de personnes qui, soit ne rémunèrent pas les modèles (travail en collaboration) soit payent les modèles à des tarifs très bas. On devine déjà la considération qu’ont ces personnes pour les modèles…
Mon offre doit être si incroyable que les esprits faibles et jaloux n’ont pu y voir qu’anguille sous roche, à travers le prisme déformant de leurs esprits malades.

Il est vrai qu’il y a beaucoup de cinglés dans le milieu, tant du côté photographes que modèles. La preuve, je viens de tomber sur un taré 🙂

J’ai donc subi un déchaînement de violences et d’agressions écrites sans pareil, au prétexte que je rémunérais au lieu de défrayer, sachant que le montant reste identique et qu’au final, c’est exactement la même chose… mais soit!
A toute chose malheur est bon, je ne propose donc plus qu’un défraiement. C’est bien le seul bénéfice que j’ai pu tirer des tombereaux de bile qu’on m’a infligés.

On m’a accusé d’être un pornographe, un proxénète, d’inciter à la débauche et j’en passe. On m’a accusé de ne pas avoir d’activité déclarée, de ne pas avoir mes papiers (un siret) et d’être un faiseur de photos pour des sites type porn revenge et autres… J’arrête là 🙂

C’est surtout une personne en particulier qui s’est acharnée avec des propos qui rentrent dans le cadre de la diffamation publique tout en me menaçant de diverses délations à tous les services juridiques de l’univers 🙂
Toute contente de pouvoir poster des extraits de mes sites et de mes activités sur les réseaux sociaux (dont je rappelle qu’ils sont publics et pour lesquels j’ai donc une attention toute particulière) dans le but unique d’étayer son propos fallacieux, elle a sorti de leur contexte certaines images et autres textes, arguant toujours d’un manquement à la légalité ou d’une intention mauvaise de ma part.

Je comprends que les métiers artistiques soient difficiles, mais de là à n’avoir rien d’autre à faire que d’emmerder le monde de son cerveau malade pour sauver l’estime qu’on n’a pas de soi-même, c’est rude.
Il y a des personnes toxiques et qui aiment le montrer, en jouant les vertueux chevaliers, toutes fières qu’elles sont d’être un poids pour le monde 🙁

Ceux qui me connaissent un tant soit peu savent très bien que mon propos artistique n’a absolument rien à voir avec les allégations diffamatoires faites par ce genre de psychopathe en mal de reconnaissance et au “talent” douteux.

Il y a des photographes qui n’ont effectivement rien d’ artistes et qui se bornent à appuyer sur le déclencheur pour gagner quatre sous ou justement pour se rincer l’œil, le tout en étant (j’ose espérer) parfaitement en règle avec la gestapo administrative qu’ils vénèrent comme si cela devait combler leurs manques.
Le reste du temps ces piètres faiseurs d’images, pardon, ces remplisseurs de vide, semblent apprécier de dénigrer le travail d’autres personnes qui viendraient, pensent-ils, marcher sur leurs plate-bandes.

Bon, avec ce genre d’énergumène il n’y a absolument rien à faire, une fois que l’on a tenté, même longuement, de prouver sa bonne foi.
Ce genre de personnes est à classer avec les le pen, les morano, les finkelkraut, les estrosi, les houellebec, les bhl, les sarkozy, les macron et autre zemour, dans le même fût de fange qui les contient tous.
Ce sont des personnes qui, bien qu’ayant un certain intellect, l’utilisent à des fins de domination perverse et de subversion malsaine, qui aiment la haine de l’autre et ne peuvent supporter les sentiments positifs que procurent les esprit vifs et aimants.

Ils sont à la fois dépourvus de la plus simple rationalité (hors leurs automatismes de travailleurs médiocres) mais également de l’accès à un niveau symbolique qui pourrait leur permettre d’être sinon bons, au moins de se mettre à distance.
Ils ne pensent pas, ils sont faits d’une énergie de désespoir et de noirceur qui les ronge de l’intérieur sans même qu’ils en soient conscients -c’est là leur problème.

Ils ne savent rien de l’art. Ils croient qu’une activité artistique (un loisir pour eux, finalement, comme le macramé) leur permet d’accéder à ce qu’ils ne comprennent pas.
Mais cela est insuffisant et ils aiment souiller ce qui est beau, la liberté, la vérité, avec des prérogatives administratives dont ils croient qu’elles peuvent leur donner le sentiment de puissance qu’ils n’auront jamais.

Ils en font des tonnes, ça compense le vide et la nullité qui les habite et leur permet de déverser en toute bonne foi leur haine:)

C’est très triste.
Je les ignore donc.

NB: j’ai bien sûr suffisamment de matériel archivé pour prouver la diffamation publique, si l’on devait en arriver là. J’ai légalement trois mois.

Un matin calme

samedi, mars 30th, 2019

Nudité, morale, société et réseaux.

jeudi, mars 28th, 2019

Mapplethorpe censuré par facebook.

Le réseau social de zukerbieber, que j’utilise depuis peu, censure toute nudité. Plus exactement il censure les images d’organes génitaux externes, ainsi que les caractères sexuels secondaires comme les tétons/aréoles des femmes. Il ne censure pas les formes dépourvues de contraste pigmentaire et de système pileux.
Une anecdote connue est celle d’un utilisateur ayant affiché le tableau L’origine du monde de Courbet, représentant le bas d’un corps de femme dont le sexe est au centre et bien visible.

Facebook a depuis changé sa politique et accepte les photographies d’œuvres d’art montrant une nudité ( 14. Adult Nudity and Sexual Activity: (…) We also allow photographs of paintings, sculptures, and other art that depicts nude figures).
Il aurait donc fallu que je prenne une photographie de l’autoportrait de Mapplethorpe pour ne pas être censuré puis banni temporairement 🙂
La photographie d’art n’est donc pas, pour la machine à fric et à flicage de zuker, une œuvre d’art. On a les standards qu’on peut se permettre. Et si, comme j’adore le faire par pure provocation, j’allais du côté ad hominem, je dirais qu’il est jaloux, rien qu’à voir sa face (pour le reste, je ne peux me prononcer) 🙂

Ce qui est fort intéressant, c’est que l’on a une liste non exhaustive mais cependant fournie, de mots décrivant de façon précise et réaliste de ce qu’il est interdit de faire chez le milliardaire voleur. Les mots seraient donc autorisés dans le règlement, mais pas dans l’expression de ses congénères et surtout pas lorsque cette expression se fait de façon picturale.

Mais sinon, prendre publiquement la défense d’un pédophile notoire lui aussi milliardaire tel la star michael jackson (hop! plus de majuscules non plus pour ce cas), ça, c’est possible dans le monde parfait de zuker bieber.

Ouais, 1984.

Alors, il faut nuancer le propos, évidemment.
C’est dans une logique de domination perverse que facebook établit son règlement: l’attrait qui lui a permis de faire fortune en volant les données de la plupart des habitants de la planète sans en dire mot lui permet aussi de se dispenser de trouver des solutions intelligentes aux problèmes rencontrés dans l’expression des êtres humains constituant son sérail.
Le vol des données est inscrit dans son règlement. L’anthropophilie, non. La philanthropie, oui, bien sûr… surtout pour lever des fonds et se donner bonne conscience.
Il vous a donc séduit, vous vous dites que c’est finalement bien pratique, utile… et cela devient indispensable, petit à petit. C’est là qu’est la perversion.
En quoi un réseau de communication devrait obliger ses usagers à utiliser une application qui fabrique elle-même ses règles pour, sous couvert de rendre service, phagocyter littéralement ceux à qui elle prétend rendre ce service de “lien” social?

Ah tiens, update! Il paraîtrait que FB veuille censurer également les suprémacistes blancs.
La plupart des crétins, politiques, éditorialistes, journalistes et autres penseurs du commun ou pseudo intellectuels vont voir cela d’un bon œil: “enfin! que l’on se débarrasse de cette partie de l’humanité qu’on ne saurait voir!” diraient-ils en cœur.
Sauf que, sauf que… d’une, Fb ne respecte pas le premier amendement américain. Ah, ils vont dire que “ouiii, mais bon, FB c’est mondial et donc, pour ce coup-là, ptète ben que la loi des zôtres est mieux que celle de not’ brave contrée!”
Ah.
Mais pas pour le reste hein! En cas de conflit juridique avec zuker bieber, hopla! faut se déplacer en Californie pour voir Monsieur le Président, “votre Honneur” qu’on dit là-bas 🙂 [bon, l’affaire de l’Origine du monde a été traitée en France, une exception qui confirme leurs règles]

On ne peut pas, on n’a jamais pu et on ne pourra jamais, par quelque moyen que ce soit, éviter que l’Humanité penche plutôt du bon côté que du mauvais.
Les deux en sont l’essence même. [tip: c’est l’équilibre insaisissable qu’il faut tâcher de désirer sans jamais l’atteindre]
Ce n’est donc pas à coup de censure, qui au mieux rendra invisibles les mauvais côtés et leur permettra de se faire jour en actions violentes et meurtrières plutôt qu’en mots, que l’on peut espérer rendre le monde meilleur… “Weyland Company, for a better world” comme on le voit dans Alien predator numéro chéplukoi.

Que signifient donc ces tentatives de cacher sous le tapis ceux que les pseudo pensants appellent impies?

C’est ultra simple: la domination, le maintien d’une hiérarchie sociale, économique et politique à caractère religieux qui leur profite, au détriment d’une grande masse qui n’a pas les mêmes capacités de réflexion qu’eux, tout en psalmodiant “le vivre ensemble”. Non que ceux-là soient dépourvus d’intelligence, non!
Mais les cerveaux malades d’une grande partie de l’Humanité créent sans relâche des ersatz d’intelligence que la vie entière des Hommes s’échine à remettre dans un “droit chemin” convenable, afin d’éviter les emmerdes et de, si possible, mourir le plus tard possible tranquilou au crochet de ceux qu’ils auront dominés de toutes les façons toute leur vie durant.
Sisyphe.

On digresse? Déjà, non. Et puis de toute façon, et alors?

Streisand et Macron, deux têtes de gonds

lundi, mars 25th, 2019

Je viens de lire les propos du gérontophile marital à propos de la femme septuagénaire gravement blessée au crâne par la police à Nice.
D’une part, on peut dire que sa gérontophilie s’arrête à ses petits intérêts personnel (sa vieille à lui), étant donné avec quelle suffisance et quel mépris il traite une concitoyenne blessée gravement par le bras armé de sa politique inconsciente.
Je cite le cuistre: “Elle s’est mise en situation d’aller dans un endroit interdit (…) Je lui souhaite un prompt rétablissement, et peut-être une forme de sagesse.”
Petit rien du tout vantard, comme si tu étais sage, toi! Tu te sens plus pisser, hein? Et si on te faisait rentrer la sagesse à coups de plots, qu’en dirais-tu, toi?
Tu rejoins ainsi, médiocre, les propos fous de Streisand qui affirme que les violences psychologiques et sexuelles qu’a infligées Michael Jackson à de nombreux enfants “ne les ont pas tués”.
Je vous dirais bien d’aller au diable, mais vous y êtes déjà, et ça suinte, ça dégouline. Vous êtes des salauds.

A touch of Japan

vendredi, mars 22nd, 2019

For sale 50 grands each 🙂

Hemispheric touch of japan.

Kiss my ass @ OK Corral

dimanche, mars 17th, 2019

This is what you can call a cold revenge.
Some like 20 years ago I’ve been part of a pseudo artist work that ended in a bad manner (not for him of course), thanks to the pseudo artist himself, a bit like the story with Roberta de Clitoris.
Let’s make clear the very end: a 100 box instead of the 10% of the 6K previously promised (which is 600 box) for quite some amount of work with quite some hardware and at any time of day and night.
What reminded me about this story is the picture of some graph play on words tagged in a Cartier shop in Paris last saturday, during the 18th week of ‘yellow jackets’ protest (with some great destruction of riches’ symbols): it says “Pas de Cartier pour les bourgeois” which actually means “no mercy for the bourgeois” in with ‘mercy’ is ‘quartier’ in french which is pronuonced just like the famous luxury trademark ‘Cartier’.
The déchu artist I won’t name him (but you’ll easily find who he is…) was- as an ‘artist’ I mean-so, was at the time, early 2000’s, making me work on my computer to scan and develop photos and make some graphic artwork for him, of course as ‘tests’ (meaning non payed or ‘for the fun’ of it, for the most part of it …).

I’ve been through some pages about the guy’s new work as a gallery manager, after he left his pseudo artwork. I quote him:
“Deux ans plus tard, il raccroche ses ambitions artistiques. “J’ai eu un moment de lucidité, dit-il. Parfois, il est bon de persévérer, et parfois, non.” “( in  )
“À l’origine il y a un changement brusque, existentiel : arrêter d’être artiste, faire les choses autrement, changer de vie. C’est un choix égoïste, pas politique. Je l’ai fait pour moi, pas contre le système. Et ça n’a rien à voir non plus avec le marché dont je ne connais alors rien, et dont je ne me soucie pas. Cela a plus simplement à voir avec une crise de lucidité un peu plus aiguë et longue que d’habitude : je ne suis pas un grand artiste, je ne vais pas le devenir et je vais crever de désespoir et d’amertume si je m’entête une minute de plus dans cette voie.” ( in  )

As an art historian with quite some background, as an artist myself, and as an ex acquaintance, I can say: AT LAST!
But that’s not really my point here. He owes me 500 plus the 100 of interests. I don’t care much about such a money, but now, he will know that the past is NEVER forgotten, however people can live through some high difficulties. Furthermore, I know HE likes much money though… “I mean, we’re across the street from the Carlyle!” ( in  )
What I care about is not being taken for an idiot.
Having passed by a quarter analysis doesn’t make you someone. Knowing you’re bad and making profit out of it using people’s weaknesses is really common.
That’s not a character trait. It’s just going deeper into the ‘sickness’ of humanity.

I wish him good luck in ‘la petitesse’ of his life. It’ll all end like ‘petits fours dans les raouts’: shit.
Plus, you can also give back the money and stop manipulating people with a stupid smile, thanks!

Farewell!

Complice

dimanche, mars 17th, 2019

C’est vrai ça,quoi! La réjouissance n’est que pour lui! [‘ré’ parce qu’il n’en a jamais assez, le cuistre]

Quel plaisir de voir le Fouquet’s attaqué, démoli, saccagé, en feu!
Il aurait bien aimé que ce soit la Rotonde, en fait. Haha. Le jaloux qui trépigne.

C’est égal, c’est inadmissible, cela ne doit plus advenir, il en décide ainsi – l’impuissance est terrible pour qui ne la supporte pas.

Qui sont donc ceux-là qui, vivant d’expédients, osent emmerder sa majesté qui prend quelque menu repos sur les hauteurs enneigées, après avoir vendu sans répit armes et bagages aux banques et aux dictatures? Il se donne tant de mal afin que ruisselle sa majestueuse fiente qu’il prend pour de l’or, et que les gueux devraient prendre pour argent comptant… Alors, contents?

Comme le dit Lordon (et d’autres) nous sommes dans le 1984 d’Orwell, où les mots n’ont plus prise avec la réalité tout en disant leur exact contraire: “la guerre, c’est la paix”, etc.
Pour que tout cela cesse, les causes, comme les conséquences, le psychopathe (et tous ses sbires) doit se retirer, et l’on aura, avec quelque chance, une opportunité de retrouver une marche saine. A tout le moins on aura l’espace de penser sans devoir subir les hérésies stériles des moulins et des venteux (avec un ‘a’ si vous voulez).
Qu’il persiste dans la fatuité de sa folie et un funeste destin ne peut que lui être promis, sans même qu’il soit souhaité pas plus que souhaitable.

Fin du grand débat, début du grand débarras ! Frédéric LORDON Bourse du Travail Paris 14/03/2019:
https://www.youtube.com/watch?v=wjYwlNN0DlI

On vient te chercher chez toi

vendredi, mars 8th, 2019

C’est l’une des chansonnettes poussées gaiement dans les manifestations politiques des gilets jaunes contre toutes les injustices: “emmanuel macron, ô tête de con, on vient te chercher chez toi”. Le bon sens populaire près de chez vous 🙂

Pour peaufiner ma petite analyse présidentielle je voudrais citer un passage du livre “La Manipulation affective dans le couple: Faire face à un pervers narcissique” de Pascal Couderc et Pascale Chapaux-Morelli paru aux éditions Albin Michel.
On y découvre un portrait saisissant et fort ressemblant aux profils psychologiques des hommes de pouvoir -tous les dominants, en fait, en particulier de certains des premiers magistrats français, et qui sied à merveille à l’actuel président français.
Attention, ce genre de lecture n’est pas à conseiller aux consensuels de tous poils 🙂

 

“Le Tout-Puissant

Le Tout-Puissant (son envergure vaut bien des majuscules…), que nous choisissons de peindre sous les traits d’un homme bien que nombre de femmes aient ce type de personnalité, est celui qui pense être le centre du monde et croit pouvoir agir sur ce dernier en monarque suprême. Ne dit-on pas : « Dieu Tout-Puissant » ?

Le Tout-Puissant est resté dans ce que l’on nomme le « Moi idéal », soit le Moi narcissique du petit enfant pour qui le monde, c’est lui-même, et son modèle, également. Les autres ne sont pas pris en compte ; il reste centré sur lui et se nourrit de lui-même, contrairement au pervers narcissique qui cherche l’autre pour s’en nourrir. Le Tout-Puissant n’a que faire de l’autre et ne saurait s’en nourrir : il est déjà plein de lui-même et se considère comme étant riche de toute la substance du monde ! Il a en commun avec le pervers narcissique cette constatation : l’autre ne peut avoir le même statut que lui à ses yeux. Tous deux se considèrent comme supérieurs…

Si le pervers narcissique manipule par l’envahissement, la dépréciation, l’isolement et la destruction, le Tout-Puissant manipule, lui, par la tyrannie. Très exigeant non seulement envers lui-même, mais aussi envers les autres, son entourage, ses collègues, il peut ressembler au pervers narcissique. Toutefois, le Tout-Puissant n’est pas pervers, il n’a pas l’intention ou le besoin de détruire. Il anticipe donc moins par rapport à l’autre : ce qui l’intéresse, c’est dominer. Il est donc aussi plus conscient et plus stratège. La destruction de l’autre est présente malgré tout, mais en tant que conséquence de ses agissements plus que comme objectif. La destruction intervient « de surcroît » car elle est nécessaire pour asseoir la tyrannie.

Toute cette force qui se dégage du Tout-Puissant laisse évidemment penser que justement il est profondément vulnérable sur ce point. C’est un grand impuissant et son comportement exprime une attitude défensive : il domine par peur d’être dominé… On ne critique pas le Roi : il règne, et l’homme Tout-Puissant veut rester intouchable. Il est dans l’angoisse de la perte de son pouvoir (et en cela il se différencie du pervers narcissique, lequel, rempli de néant, est avide d’acquérir de la substance par « objet » interposé).

Le Tout-Puissant manipule donc pour installer son pouvoir et rendre sa tyrannie « opérationnelle ». Il passe ainsi le plus clair de son temps à prouver aux autres que ce qu’il accomplit est mieux fait, que ses idées sont les meilleures. Par essence, il est ambitieux, souvent hyperactif. Il déteste évidemment être pris en faute ou en flagrant délit d’imperfection. Son orgueil, alors blessé au plus haut point, l’amène à réagir par l’attaque : il accuse en retour (éventuellement de tout autre chose) pour détourner l’attention de sa propre culpabilité. Si, par exemple, on lui fait remarquer qu’il laisse traîner ses vêtements, il répond : « J’ai, moi, rangé tes chaussures de tennis pas plus tard qu’hier ! ». Comme personne n’est parfait, il trouve toujours comment « déplacer » le reproche et le faire translater vers l’autre.

« Mon mari est un homme intelligent, et il se met en quatre pour la famille… mais il nous écrase un peu ; je trouve qu’il s’impose trop, confie Ghislaine, 48 ans, employée de bureau. Auparavant, je ne m’en rendais pas compte, mais maintenant ses reproches m’étouffent ; il n’arrête pas de critiquer. D’après lui, ce que font les autres est toujours mal fait. Il est trop perfectionniste. Il a tout le temps de quoi redire. J’ai l’impression d’être constamment prise en défaut, comme coincée contre un mur. Avant, j’essayais de le contenter et de lui faire plaisir. Depuis quelques mois, je ne le supporte plus. Pourtant je l’aime… mais il exa gère. Il dirige tout, fait la loi sur tout. Quand nous partons en vacances, il prépare d’abord une liste de ce que chacun doit faire : moi, mon fils, sa sœur. On dirait qu’il dirige sa petite armée. Après, il fait un “check” de tous les points de sa liste pour vérifier que tout a été fait dans les règles – vous savez, comme les pilotes à bord des avions avec leur check-list. Notre fils, Vincent, est en général chargé de changer les piles des boîtiers d’arrosage automatique, pour le jardin, de préparer les vélos que nous chargerons ensuite derrière la caravane, ainsi que le matériel à emporter pour les éventuelles réparations. Eh bien, je crois que depuis cinq ans qu’il a cette haute responsabilité, il n’a jamais réussi à faire ce que son père lui demandait. Mon mari repasse derrière et pointe du doigt les “erreurs” ou ce qu’il juge comme tel. Les bicyclettes ne sont jamais assez bien nettoyées, les pneus pas assez ou trop gonflés. Les boîtiers d’arrosage sont mal réglés et Vincent oublie – selon mon époux – les trois quarts de ce qu’il faut emmener : trois paires de rustines au lieu de cinq, une huile spéciale, etc. Cette année, Vincent s’est soustrait à ces contraintes. Mon mari l’a traité de fils ingrat, de dégénéré… »

Ce genre d’homme (ou de femme) agit d’égale façon avec son conjoint. Le Tout-Puissant se comporte ainsi avec toutes celles et tous ceux qui l’approchent.

Ce type de personnalité provoque dans l’entourage, soit un réflexe de rejet et de rébellion, soit un état de dépendance et d’assujettissement, selon les circonstances et le caractère des individus. Le Tout-Puissant choisit généralement un conjoint qui l’admirera et saura lui obéir mais, comme il aime flatter son ego et exhiber une compagne de choix, il peut aussi s’attacher à une personne « remarquable », dotée d’une certaine personnalité, auquel cas il s’expose à des obstacles dans l’affirmation de sa tyrannie…”

Auteur: Pascal Couderc.
Source: https://www.pervers-narcissique.com/episode-11-la-manipulation-ordinaire/

 

Il y a ceux-là.

mercredi, mars 6th, 2019

Il y a ceux et celles qui, jamais ennuyés d’une quelconque façon qui dépasserait une démangeaison légère ou une poussière dans l’œil, se targuent de ne pas être des intellectuels.
C’est encore heureux!
Rechignant à la lecture d’un Lordon, expliquant fort bien, avec son biais inimitable, la philosophie -indigeste pour moi- de Spinoza à sa sauce, ils préfèrent se plonger dans les lectures viciées d’un prix à l’accession au monde des millionaires tels les Houelbec à sa mémère, les Piketti à son Duce, prêts même à défendre d’indéfendables idéologues tels que Finkelkraut à sa choucroute, Onfray mieux d’se barrer (à la Vogonstyr) ou encore des bhl aux initiales finalement fort proches de celles de magasins fourre-tout pour consommateurs décérébrés.
Il y a ces gens-là, mais parmi eux, on peut encore affiner les catégories.
Certains sont véritablement des cuistres. En dehors des apparences, ils ne désirent absolument rien. Une pseudo culture rassasiée d’Inrockuptibles banquiers, aux ordres d’une bienséance trash-chic tragique, de magazines en vogue leur faisant dégouliner un soupçon de ce qu’il faut absolument savoir pour remplir le vide de leurs vies et les soirées sociales obligatoires.
D’autres s’épuisent à la conquête d’apparences strictement vidéo-sociales, comme si ce qu’on voyait était l’unique et vrai reflet d’une vérité partagée, enviée, et finalement absolue.
D’autres encore, et ceux-là sont peut-être sauvables, s’accommodent d’un saupoudrage des précédents vices pour masquer quelques questionnements dont ils repoussent l’idée même jusqu’à un hypothétique plus tard. Plus tard.
Pourtant tous ces gens-là ont une chance dont ils ne seront jamais pleinement conscients.
Est-ce, au final, une chance que d’être et de rester aveuglé tels les imbéciles heureux que l’on rencontre parfois -au détour d’un coin de rue, au hasard, pendant une manifestation des gilets jaunes, telle une peste vicelarde- en se persuadant qu’il n’y a pas plus grand bonheur?
Ceux qui profitent éhontément de la masse de ces ignorants savent bien, quelquefois inconsciemment – en témoignent leurs lapsus- que leur salut à eux est dans cette masse informe que revêt la bêtise, si commune à l’humanité. Ceux-là sont les dominants, quels que soient leurs moyens.
Et pourtant!
Et pourtant il existe une sorte de force qui poussent les malchanceux à se dépêtrer de l’ignorance qui caractérise le plus grand nombre.
Cette force c’est la souffrance et la douleur, dans leur infinité de formes et de chemins. Cette force, c’est l’unique chose admirable concernant l’humanité.
Cette force, c’est le majeur tendu sur un poing fermé, seul dépassant de la surface où l’Être se noie.

Tasty humans

mercredi, février 20th, 2019

Not sure any of all those hysterical cretins can understand any humor, specially in my decadent democraturic country.

A need for a first amendment

mardi, février 19th, 2019

https://en.wikipedia.org/wiki/First_Amendment_to_the_United_States_Constitution

There’s a great need of something ressembling the first amendment of the US constitution in a small country that lives in a constant domination of any kind of cretins and keep doing so after sabotaging ANY little step of enlightment through ages.
Maybe something better than the first amendment could be found, but as always, human condition is so well done that it will stay the same for eternity.

Sad tasty humans.

Monster love

mardi, janvier 8th, 2019

Ain’t got no money…
Got my pretty tail 😉

This is the caterpillar of the now famous butterfly appearing in “The silence of the lambs” movie.
Shot on some potatoes plants at home. The damn beast eats quite a lot but I’ve let it do. No harm. Thanks for the pics buddy worm 😉
It is said that the butterfly itself has a cry like one would have read in Edgar Allan Poe short novel “The sphinx” (here in french audio, here in english text).
I wouldn’t believe it if I had not heard myself the cry of the caterpillar…
That’s a audio/video bonus of the cry, when someone -me- shake the branch the damn beast sits on 😀
A weird defensive “tak tak tak” sound.

About the photo title itself, one will look at this below video of Nina Simone song (and of course read carefully the lyrics):

Just like in Poe’s novel, my aim is not the main subject, but what I can tell through some commonly ‘common’ said pictures.
If one jumps freely from an idea to antoher, it’ll get soon to a famous Dali photography.
And will find a bit of its meaning too (and how it was created with women’s bodies).

Then, do not stop.
And let’s stay friends, girlfriends 😉

Les bouffons ont peur de la guillotine

jeudi, janvier 3rd, 2019

https://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2019-01-01-Le-Temps-des-bouffons

Il est remarquable de voir avec quelle peur les puissants s’attaquent à ceux qu’ils ne considèrent que comme leur jus de vie.
Ils ont peur. Peur de la guillotine qui leur est promise, peur de perdre véritablement la tête sans que ce soit à leur profit, peur de ce qu’ils avaient oublié être la source de leurs richesses éhontées, de leur domination crasse, de leur petit monde crétin.
Alors on arrête, on engeôle, on tâche de faire propre en s’offusquant d’un bâtiment sali et de commerces qui doivent fermer pour que la populasse puisse elle aussi avoir une petite place. “Ça ne durera pas, il faut que ça cesse” s’époumone-t-on dans les ministères, entre ordre et suggestion.
Mais non, ça ne s’arrêtera pas. Et la peur est toujours là, maintenant à demeure, minant un système à l’agonie, renversé par les outils même dont les dominants pensaient qu’ils faciliteraient leur toute-puissance éternelle.

« Tant qu’on n’aura pas diffusé très largement à travers les hommes de cette planète la façon dont fonctionne leur cerveau, la façon dont ils l’utilisent et tant que l’on n’aura pas dit que jusqu’ici cela a toujours été pour dominer l’autre, il y a peu de chance qu’il y ait quoi que ce soit qui change. »

— Henri Laborit, Mon oncle d’Amérique

 

 

Sans titre.

lundi, décembre 31st, 2018

https://lvsl.fr/il-y-a-une-coexistence-simultanee-de-la-verite-et-du-mensonge-dans-le-systeme-mediatique-dominant-entretien-avec-ignacio-ramonet

D’homme politique, il n’y en a qu’un…

mardi, décembre 18th, 2018

Et c’est Ruffin.

https://www.youtube.com/watch?v=NS33E3KJ1mo

PS: même le Canard, qui s’y essaye, a du mal à le mettre en boîte 🙂

 

State of the bordel

vendredi, décembre 7th, 2018

Je m’apprêtai à disserter sur la vulnérabilité de la nudité, mais finalement, ce sera pour plus tard.
Il y a plus urgent, môssieur le président.

A l’aune de la révolte populaire déclarée en France depuis plusieurs semaines maintenant par le mouvement dit des gilets jaunes, on se rend compte que le changement de la société induit par la communication à travers le réseau Internet est bel et bien en cours, tel que l’avait prévu Benjamin Bayart, plus au fait de l’actualité contemporaine de nos civilisations que ne l’est Emmanuel Todd, pourtant assez clairvoyant sur la psychologie de ce mauvais président élu par une minorité en France.
Tel un enfant sans tabou, comme j’essayais de l’expliquer par ailleurs, Todd dit du premier magistrat qu’il est “limité intellectuellement”, qu’il “a un rapport partiel à la réalité”, qu’il est un “président irresponsable moralement et civiquement”, et pour finir qu’il “a une personnalité inquiétante de rigidité”.
Evidemment, ceux qui n’entendent que peu de choses à la matière psychanalytique m’ont opposé la liberté de consentement entre adultes pour expliquer la relation entre un jeune ambitieux et sa presque symbolique môman bourgeoise.
C’était moi qui choquait ces braves esprits plutôt que ce que je dénonçais alors. Ils s’arrêtaient tous aux faits, qui devaient certainement les rendre perplexes inconsciemment, et préféraient ne pas entendre ce que signifiait la mise en lumière d’une attitude tout à fait intime et pourtant publique: le caractère autoritaire et la personnalité pathologique d’un homme sans limite qui avait accédé au pouvoir.
Car il s’agissait bien à la fois d’expliquer et de dénoncer ce que tout être sensé comprend aisément: la volonté de toute-puissance d’un enfant gâté et sans limite ne s’exprime pas seulement par ce qu’il dit, lorsqu’il parle de “ceux qui ne sont rien”, des “réfractaires” ou encore “des fainéants”. Elle s’exprime par son histoire et ses actions.
En faut-il encore pour justifier le départ souhaité et souhaitable d’un tel personnage qui, il faut le rappeler, est à la tête d’une armée certes moribonde mais toutefois nucléaire? [ Todd dit que ce président “est en recherche de guerre civile”…]
Tiens, pour se divertir, on lira et relira (la langue est ardue, on le sait) un récent Lordon en trois volets, commentant ses écrits et ses positions face à ce qu’elles génèrent d’incompréhension et de mécompréhension, surtout. Ce sentiment ne m’est pas inconnu et apporte, à ceux qui s’en rendent compte, à quel point il n’y a pas de contrôle, quelles que soient les outils utilisés, le premier étant le langage.

A propos [digressons un poil] de compréhension sinon d’entendement, je me demandais si c’était le fait d’une certaine éducation, d’une certaine instruction, que se mettaient en place les comportements de pensée.
J’y ai cru un instant, mais de courte durée. Il y a autre chose…

Female french voice, superb ;)

lundi, novembre 19th, 2018

C’est une libertine,
Avec n’importe qui elle s’acoquine
C’est une vraie femelle,
Une authentique rebelle

🙂

Sample from:

Une autre photo encore plus obscène (série de 2 photos, 2/2)

vendredi, octobre 26th, 2018

Qu’il est bon de parler et d’écrire, n’est-ce pas?
Dans les infra des trous de lapins, on ne se modèle pas.
La femelle n’est peut-être finalement pas si maline que ça, en plus de son handicap physiologique… 🙁
Heureusement, la vie n’apporte qu’espoirs. Et désillusions cruelles ^^.
N’empêche…

 

Le premier volet et la photo 1/2: http://www.lornet-design.net/une-photo-obscene-serie-de-2-photos-1-2/

L’écho (des bushes) poignait

mardi, octobre 16th, 2018

Outre ce bon mot titulaire pour qui saisit l’humour forcément franco-anglais qui m’assaille…
🙂

Il semblerait que quelques échos poignent (ndla: ya pas de subjonctif, j’utilise un bête indicatif).
Et là, je me rends compte à quel poing, si j’ose siquer de la sorte 🙂 , j’ai sous-estimé le doux mot de S…bip concernant mon étude de nu.
Mais cependant, on peut noter, outre le propos d’icelle quelque peu convenu, qu’une certaine circonspection est toutefois de mise.

C’est heureux.

Soyons d’autant plus patient que le temps s’écoule aussi lentement qu’il n’existe évidemment pas…

Aphro

jeudi, octobre 11th, 2018

Pour commencer à se faire une idée…
L’érotisme, vision ou peinture du monde?
https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/lerotisme-vision-ou-peinture-du-monde-0

NRA

vendredi, septembre 28th, 2018

On disait que la nuit, on n’y voyait que pouic.
On y voit simplement d’autres choses, invisibles le jour.

Et ça vaut pour un NRA comme pour tout le reste.

Nus 2018 onwards

vendredi, septembre 21st, 2018

http://www.lornet-design.net/nus-2018-onwards/

Des femmes désobligeantes.

lundi, septembre 17th, 2018

Je connais trois femmes désobligeantes. Au moins 🙂
L’une que j’ai connue et avec qui j’ai eu une relation amoureuse autant que sexuelle. Une autre, dont la relation amicale pourtant déjà longue s’est faite uniquement sur le web. Et enfin une troisième récemment rencontrée IRL.
Ces trois femmes ont pour trait commun d’avoir été assez chanceuses, fortunées, et laissées en liberté par une éducation dont elles ne semblent penser que du bien.
Ces trois femmes se refusent à présent à tout dialogue.
Une fois éliminé un contexte peut-être peu propice (un moment inopportun, de maladie ou de menstrues, que sais-je encore?), il semble quand même qu’une mauvaise foi les habite, si j’ose dire, et qu’il est assez difficile de l’en déloger.
A défaut de sphincter vaginal, ces individus ferment leur esprit et leur capacité de communication, pensant trouver ailleurs, à plus soumis ou plus névrosé, le plaisir d’une discussion qu’elles n’auront évidemment jamais avec ce type d’interlocuteurs.
Quel est donc le ressort de ce mécanisme?
Il est semble-t-il assez simple. Le développement infantile s’est en général bien passé, bien que de légères névroses soient forcément apparues, et le confort de vie, ainsi que quelques “facilités” (prenons-les plutôt comme la résultante de cette vie facile et confortable, sans être celle de pacha-tes ) ont permis l’accession à quelques fonctions dont elles se contentent.
Un salaire décent, ou une rente, un travail menant l’illusion d’une fonction sociale, bref, le petit bonheur – sans la chance.
Car la chance n’est pas de naquire avec une cuiller en argent dans le bec, même si l’argent est un puissant anti infectieux, ce qui aide bien, comparativement à ceux qui bouffent des PCB et autres dérivés chimiques du pétrole dès leur plus jeune âge, mais de s’émanciper du triste sort que réserve l’humanité à chacune de ses composantes.
Et c’est là que le BB… *

 

 

* (bât blesse)

 

 

It’s all up to you, women.

lundi, septembre 17th, 2018

Freedom is choice.
You can choose to have ‘a’ man, raise some children, and work like a slave. Have some affairs, like your ‘perfect’ husband does too… and hashtag ‘me too’, too!
You can choose not to talk too.
You can also choose some’ different.

UP TO YA’LL! 🙂

Du corps.

mercredi, septembre 12th, 2018

Le corps lui aussi peut être très douloureux, j’en sais foutre quelque chose et la plupart des toubibs me font doucement rigoler. Leur approche de ‘physicians’, comme on dit en anglais, est fort réductrice. Cela concerne surtout et bien sûr la médecine occidentale, concentrée sur l’argent, et dont la pharmacopée repose essentiellement sur ce but ultime de la connerie.

Mais passons puisqu’avec un cerveau qui fonctionne, à présent, à la vitesse de la lumière (le débridage fait des envieux et des circonspects ^^) et avec la base de données déjà conséquente disponible rien que sur le web public, on parvient facilement à s’occuper de son petit corps d’amour.

Pour entretenir le corps, il faut le faire bouger et faire du sport. J’ai décidé de m’y remettre, après une bonne vingtaine d’années de repos.
On s’aperçoit alors que le corps rouille 🙂
Après seulement une heure trente d’entraînement fort jouissif, je me retrouvai deux jours après avec un déplacement léger (une petite fracture maybe?) au niveau de la jonction de la C9 avec l’arc costal. Probablement le résultat soit d’un forçage volontaire au sac, soit conséquence d’une prise au sol ou de l’attaque pour faire tomber l’adversaire avec un coup d’épaule dans le ventre suivi d’un plaquage frontal. On ne saura jamais puisque lorsqu’on est échauffé, on ne sent absolument rien.
Rien de grave, mais ça empêche de tousser et de dormir sur le côté concerné, et cela pendant au moins une semaine. Prescription d’antalgiques et de très forts anti-inflammatoires.
La trauma léger mais sensible de la partie proximale du sterno-cleido-mastoïdien droit est traitée en même temps (suite à étranglement au sol).

Bon, rien que de très normal lorsque l’on est assez motivé et que l’on est bien échauffé. Oui, je me répète.

Déchirure des ligaments deltoïdiens du pied gauche avec tuméfaction. On note le gonflement de la cheville comparativement à celle restée saine. Les cicatrices de piqûres de puces sont récentes.

Le problème vient ensuite et rouvre des plaies bien plus anciennes.
Par exemple lorsqu’on ramasse une pièce de monnaie tombée à terre, en pliant bien les genoux, et que subitement, le disque intervertébral L5/S1 se déplace pour faire hernie, comme il y a 10 ans (et qu’on soulevait 80 kilo dans la même position).
Bonheur!
Je pense que j’ai dû effrayer les deux personnes présentes tellement j’ai souffert. C’est une douleur violente de nature électrique (le nerf) qui prend toute la jambe, on ne sait pas si on pourra se relever… on y arrive avec les mains 🙂
Et donc on boîte. Un ptit tour chez ma rebouteuse préférée et le tour est joué, le nucléus n’étant pas sorti du disque.
Mais voilà! une douleur du nerf sciatique engendre une faiblesse… on marche avec un pied en canard… et lorsqu’on veut filer répondre au téléphone qui sonne, qu’on prend un faux appui bien mâle… On se déchire carrément les ligaments de la cheville.
Tout s’enchaîne 🙂

Alors, plutôt immobilisé, on se rappelle le bistouri qui s’enfonçait dans le pectoral pour y enfoncer un drain de belle taille (1 cm de diamètre extérieur environ) jusqu’à ce qu’il touche la parois dorsale interne, afin de mettre en route la pompe à vide… que cette connasse d’infirmière n’a mis en route que 24 heures après la pose du drain… ya des gourdasses, non? Mmmm!
Heureusement que c’était une jolie blonde à qui j’ai pu écraser la main pendant le coup de bistouri sous anesthésie très locale. On sent rien, en fait… juste le sang qui coule sur le côté du tronc 😉
On se rappelle la pleurectomie, suite à la récidive de l’hémipneumothorax, mais surtout la douleur incroyable (la plèvre est fort bien innervée, alors que les poumons, aucunement) en salle de réveil. Le bonheur des quelques gouttes de morphine SEULEMENT une fois la journée (les salopards!) qui éteignaient la douleur pour une heure ou deux… Et ces antalgiques de merde qui ne faisaient aucun effet sur une douleur saignante, pour le reste de la journée.
La médecine française et la gestion de la douleur par des médecins qui sont souvent des personnes qui ne tombent jamais malades (j’ai connu un prof angiologue qui était terrassé et apeuré car pour la première fois, à 50 ans, il avait dû passer une journée au lit, mal de gorge, tête, bon une bonne crève quoi… mdr, la tafiole 🙂 ).
Le souci, c’est que ces médecins sont persuadés d’être dominants et de mieux savoir que les autres, puisqu’ils gagnent beaucoup d’argent et qu’il faut les révérer.
Oui, la connerie s’immisce dans tous les domaines de l’humanité, comme je le disais, elle en est hélas consubstancielle.

De l’esprit.

lundi, septembre 10th, 2018

Il est nombre de gens, bien que toutefois exceptionnels, qui sont très conscients du pouvoir qu’a l’esprit sur le monde, à commencer par le corps que l’esprit habite (…) tout autant que les actions qu’il commande.
Cependant, ceux-là mêmes qui semblent “savoir” de quoi l’esprit est capable sont souvent dépourvus face à leurs propres névroses.
Pour parvenir à s’en défaire, alors qu’il leur faudrait accueillir l’Autre avec entrain, ils s’en défont. Qu’il s’agisse de leur volonté propre ou bien encore d’une attitude qu’ils adoptent et qui, inévitablement, va repousser le lien.
C’est encore ici une des malices de cette domination qui s’exerce entre chaque être humain et qui rend la vie en société si difficile.

Il est si douloureux de s’en apercevoir.

L’arsenal de Sun Tsu.

mercredi, septembre 5th, 2018

Le rêve.

lundi, septembre 3rd, 2018

Celui qui ne dépense pas ses jours sur le théâtre des rêves, demeure l’esclave des jours.
Gibran Khalil Gibran.

 

 

Les rupins détruisent le pain.

dimanche, septembre 2nd, 2018

“(…) Que disait Veblen ? Que la tendance à rivaliser est inhérente à la nature humaine. Chacun d’entre nous a une propension à se comparer aux autres, et cherche à manifester par tel ou tel trait extérieur une petite supériorité, une différence symbolique par rapport aux personnes avec lesquelles il vit. Veblen ne prétendait pas que la nature humaine se réduit à ce trait, il ne le jugeait pas d’un point de vue moral, il le constatait. S’appuyant sur les nombreux témoignages des ethnographes de son époque, il constatait aussi que cette forme de rivalité symbolique s’observe dans toutes les sociétés. (…)”

https://www.monde-diplomatique.fr/mav/99/KEMPF/16157

J’ajouterais bien que dans une société physicianiste (basée sur la potentielle force physique en particulier, sur le corps en général), la différence symbolique décrite ci-dessus trouve naturellement son pendant dans la réalité des rapports de domination du mâle sur la femelle.
Ce qui est fort embêtant, vu que la femelle est plus intelligente, en général, que le mâle…

 

L’élite de la connerie, l’état de merde.

samedi, septembre 1st, 2018

Women’s thrill…

samedi, septembre 1st, 2018

Asian Vespa Velutina.
I am a very attractive guy… 😉

Just like oysters… YUM! ;)

vendredi, août 31st, 2018

Many people that wouldn’t never ever be ostracised for any reason are playing the oyster game nonetheless.
It’s quite A condition for human restlessness.

Don’t be shy, mates 🙂

Ask me the recipe 😉

Mes doux agneaux…

jeudi, août 30th, 2018

Guidés ou pas par je ne sais quel foutre de berger… ne vous attendez à rien d’autre…

Come prima… lacrima.

Pour bien comprendre

dimanche, août 26th, 2018

On ne doit pas s’approcher et nager aux côtés d’un animal qui est à pleine maturité sexuelle

Sauf s’il vous y autorise ou vous y invite.

Compris?

Bon sang de bois!

dimanche, août 26th, 2018

Ou bon dieu de merde, au choix.
J’ai regardé le twitter de Milo taleur, et j’y ai vu une image complètement débile: elle, nue de dos avec un tablier pour seul vêtement, posant la question de savoir si “on” avait faim… Auquel cas, on pourrait voir d’autres photos en devenant membre de son site, c’est à dire en payant.

Ah, de l’art donc. Et répétitif, en plus.

Non que ce ne soit pas agréable d’admirer un corps de femme, mais il semble manquer de consistance cérébrale.
Et c’est un grave problème lorsqu’on proteste et se revendique d’un féminisme actif.
Pour moi, cela signifie que l’on est assez intelligent pour être aussi con que celui qu’on combat.
Oui, ça m’embête un peu 🙂
Ça ne va pas dans le bon sens.

C’est un peu comme Ardouin Lupinette, le méchenchonchien qui ne peut exister qu’en croyant fermement que ceux qui pourraient bien être plus vindicatifs que lui sont tout simplement des opposants de l’extrême autre bord.
Une pathologie peu grave de psychose, mais fort embarrassante pour les relations sociales. Elle se caractérise par un ricanement un peu hystérique manifestant une sorte de contentement tout autant qu’une supériorité moqueuse, à tout bout de champ.
C’est d’un ridicule pour celui qui s’en aperçoit alors que l’auteur y croit dur comme fer, ancré dans ses certitudes d’antan.

C’est là que la sagesse vient buter, contre les esprits fermés qui croient à leur ouverture incommensurable.

Identiquement avec certaines femmes qui furent braves et ouvertes d’esprit à la vingtaine trentaine et qui, un peu plus tard, sous le joug de maladies diverses ou de raisons sociales, comme “la famille”, la “tribu”, les “enfants”, le “il faut bien”, etc, se font délibérément plus idiotes qu’elles ne le sont vraiment.

Tous ces gens-là passent des heures chaque jour à discuter de banalités et de choses sans importance, mais trouvent toujours le prétexte à ne pas répondre à ce qui les interpelle pour de bon. Quel gâchis!
C’est là qu’est la névrose: savoir qu’on n’aime pas ce qu’on vit, mais en tirer toutefois du plaisir. Et donc, continuer!
Et au prix de refuser, d’expédier, de disperser ceux-là même qui pourraient vous apporter un changement…

Terrible, non?

Je ne supporte plus le bas peuple…

vendredi, août 24th, 2018

Non, aussi bien ces pauvres hères que ses proclamées “élites”. Je ne les supporte plus.
De ceux qui s’occupent à faire beaucoup de bruit une fois à la retraite alors qu’ils pourraient presque oublier le bruit quotidien de l’usine, vous savez, ceux qui vous emmerdent à longueur de journée avec des “travaux” inutiles et bruyants.
De même, ceux qui, à peine sortis de l’œuf, font de l’emmerdement par le bruit un plaisir censé compenser à la fois l’absence totale de réflexion et le manque curieux de prétentions.
Une calamité.
Tant il est vrai qu’au lieu de faire l’amour au moins une fois par jour, ils ont trouvé mieux (lol) en jouant de la disqueuse ou de la perceuse… En faisant vrombir les moteurs qui les empoisonnent et les feront crever, décalqués sur un mur ou écrasés dans un amas de tôles…
Et ces braves gens croient que leurs “élites” sont “déconnectées”? Mais mort de rire, les gueux.
Ils ne sont pas “déconnectés”, ils sont AILLEURS.
Et ça les amuse de venir vous faire une grimace de temps en temps et de vous prendre pour des crétins – ce que vous aimez être, il semblerait- depuis le poste de tévé.
Alors, oui, c’est l’heure du ménage pour moi.
La plupart des matrixiens croient que l’on ne change jamais. Ces braves. Oui, EUX ne changeront jamais, car ils ne le désirent tout simplement PAS.
Mais leur idiotie n’a d’égal que leur petitesse d’esprit et leur lenteur cérébrale.

Chacun croit qu’il est supérieur aux autres, du médecin au notable administratif, du patronet à la femelle cadre, du petit programmeur avec quelques facilités à la dominatrice qui sait s’entourer en croyant que, ni vu ni connu, elle peut profiter, tous!

C’est à vomir.

Et pourtant, dans cette masse informe et puante de bêtise populassière, il y a quand même quelques gens biens.
Mais ils sont SI rares!

Le méchant macron

jeudi, août 23rd, 2018

“Macron est un psychopathe” dit ce psychanalyste. C’est faux, c’est un névropathe. J’ajouterais de la pire espèce.
Un ami vient de me faire parvenir cette vidéo qui confirme mon analyse de ce triste personnage, mais vue sous un angle un peu différent, et presque plus saillant, si j’ose dire, que le mien.
Une analyse terrible, s’il en est, et en rital (avec des sous-titres pour les autres).

Edit: je n’avais pas vu que la vidéo est hébergée sur la chaîne des tarés égalité très conciliants mon cul sur la commode.
Merci de simplement, et encore une fois, ne regarder QUE la vidéo et de faire l’impasse la plus totale sur son contexte crétin. En théorie, on doit toujours et surtout se préoccuper du contexte, mais là… à moins que ce ne soit une petite blagounette que m’aurait fait mon “ami”…

Il est vrai que je ne suis pas d’accord avec ce “professeur” ( http://www.liberation.fr/checknews/2017/05/05/qui-est-le-professeur-adriano-segatori_1652278 ) lorsqu’il parle de pédophilie concernant Trogneux.
C’est fort embêtant, tout ça… je ne dis pas merci à mon “ami”.
Je me tâte de virer ce post… même si ça me fait un lien interne en moins.

Edit 2: j’ai finalement changé de chaîne youtube, c’est ainsi plus propre. La vidéo a été publiée la première fois sur le site destra.it ( voir tout de même ce que l’intéressé pense de son analyse et des réactions qu’elle a suscitées en italien )  , ça donne un contexte.
Edit 3: non, ça n’est pas plus propre en fait, car c’est la chaîne youtube d’un… ( http://www.charentelibre.fr/2013/07/05/municipales-le-fn-sort-du-boisdilemme-a-droite,1844564.php )
Il sont décidément partout!

Babe on Prenois’ former F1 racetrack at Dijon

jeudi, août 23rd, 2018

http://www.julietonelli.com/fr/fondation

Fighting domination.

mercredi, août 22nd, 2018

 

To all girls and women I know that have suffered in any way and/or may still suffer.
This one’s dedicated especially to Nina, with love.

PS: they can all ask for a free signed print 😉

Hommage à Louise

mercredi, août 22nd, 2018

Til min kære. 😉

PS: https://en.wikipedia.org/wiki/Louise_Bourgeois

Who is Arachné in greek mythology (in french 😉 )?

Extrait du “Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine”, Pierre Grimal, PUF (Presses Universitaires de France), 1951,  ISBN 2 13 050359 4

Lo que vale, claro.

lundi, août 20th, 2018

Cette année, comme l’année dernière j’ai effectué un sauvetage d’oiseau d’une espèce protégée.
Le CDC, comme je l’appelle, et qui n’a rien à voir avec le “chœur des andouilles” de SZarah, est un Choucas Des Chiottes.  🙂
Ce crétin de volatile est parvenu à entrer par la porte de la cuisine et à atterrir dans le trou des chiottes (pas propre, en plus, avec une trace de pneu et un peu de pisse 🙂 … faut faire des économies) probablement apeuré par le passage d’un habitant.
La mère, je suppose, était curieusement perchée sur la marquise, ce qui n’arrive absolument jamais.
Du coup, à l’aide d’une serviette, j’ai mis les mains dans la pisse pour retirer le bestiaux et le mettre au chaud dans une boîte avec des serviettes et une bouteille d’eau chaude afin que ses plumes sèchent.
Je ne vous dis qu’une seule chose, le choucas pue. Et ce n’était pas l’odeur délicate de mon urine, mais bien celle d’une bête sauvage. Pestilentielle.
Bref, CDC n’étant point blessé, je l’ai laissé cuire dans sa boîte à chaussures percée de trous d’aération une bonne après-midi en partie au cagnard. C’était début juin dernier, il faisait déjà chaud.
Pendant toute cette durée, la mère survolait l’endroit et appelait son CDC.
Mais, il faut qu’il soit bien sec pour pouvoir s’envoler (j’ai obtenu quelques infos sur le web et chez l’asso à laquelle j’avais amené un trocon martinet blessé l’année dernière).
Au final, je l’ai déposé en fin d’après-midi sur le toit du garage, afin qu’il puisse avoir de l’élan pour s’envoler. D’abord circonspect, il fît quelques pas en sautant, puis sa mère est venu le voir et ils sont finalement partis ensemble.
Ouf! pas besoin de faire 160 bornes!

Bonus: la photo des toutes jeunes rondelles qui en foutent plein le trottoir… des crottes noires et blanches comme elles… à moins que ce ne soit plutôt les parents, ces gros dégueulasses! 😀

Le quartier métisseur, c’est ça!

vendredi, août 17th, 2018

http://quartiermetisseur.strikingly.com/

Et ya au moins un dessinateur qui assure grave et qui tient le coup 😉

Sarah

jeudi, août 16th, 2018

Voici ma poupée japonaise Sarah 🙂
Elle est très docile et se contente d’aimer plutôt que de contrôler 😉

C’est une figure du shintoïsme, mais je ne pense pas que vous puissiez comprendre.
Vous y verrez bien ce que vous voudrez.

Bises @Sarah 😉

Le frondeur

jeudi, août 16th, 2018

Réveillé à 4 heures 30 du matin, je décidai de faire quelques clichés vers 6 heures.
Cette superbe photographie sera tirée à quelques exemplaires seulement, sur un papier aquarelle de très haute qualité, au format plus ou moins A2, avec des encres pigmentaires dont Epson assure que la durée de vie minimale est d’un siècle. L’exemplaire vaudra 4000 euros.
Bande de veinards, vous la voyez avant 🙂
Le message est très clair: “on vous attend et on sait se défendre”.
Le sujet représenté est un jeune enfant qui tient non pas une fronde, tel David ou un Palestinien, mais bien un lance-pierre. Il est situé à l’entrée du village de Plogoff ou Plougon.
L’avertissement est sévère, mais ce n’est qu’une statue 🙂
Ne tentez pas le diable… quand même 😉

Le frondeur, F.H.P. Lornet 2018.

 

Socializing ;)

mardi, août 14th, 2018

C’était bien ces petits moments.
J’ai reçu ma nièce âgée de 3 mois, avec ses parents.
Il est commandant de bord moyens courriers chez RyanAir, une entreprise de losers ( https://www.lci.fr/international/greve-pilotes-ryanair-300-euros-le-costume-entretien-d-embauche-payant-contrats-precaires-conditions-de-travail-irlande-2095416.html )

Arrivés crevés et un peu décalés (surtout la petite dont l’ostéo a changé un peu le rythme, en disant, “il faudra revenir” haha! tous les moyens sont bons pour faire du fric, hein, l’ostéo? ^^) je les ai remis en place 🙂 . La petite qui ne faisait plus ses nuits est partie ce matin, endormie “comme un bébé” heureux. Genre “ranafout’ qu’on me transporte du lit à la voiture 😀 .
Les rythme de la maman et de sa petite vont se re-synchroniser.
Tout bonnard.

Bon camping les jeunes 😉

Du lard ou du cochon?

mardi, août 7th, 2018

I want you ALL to get MAD. That’s MY purpose and YOUR fate.

https://www.mixcloud.com/jahthecat1/2-many-djs-as-heard-on-radio-soulwax-pt-3-2002/

How to make REAL love

lundi, août 6th, 2018

As simple as feeling love together AND desire AND begin easy for a rough finish 😉
Told in music by Tina and Ike (notice the names’ order 😉 )

PS: do not care too much about the Tina and Ike personnal story, shit just happens sometimes. Care for the Orange amps 😉

Etude de nu

samedi, août 4th, 2018

Bon, je l’ai promis aux Berszerkers, je ne peux pas me défiler 🙂
Et vous allez tous en bénéficier, gratuitement, bande de rapias.

Ah? Parce que vous croyiez que l’émission “Palettes” sur Arte était faite de manière gratuite? Ah ah!

Aller. N’essayez pas d’être aussi con que vous l’êtes vraiment 🙂 [ la moitié de l’audience part]

Le sujet d’aujourd’hui est une photographie de l’artiste F. H. P. Lornet, intitulée “autoportrait au sortir de la douche”.
Il s’agit d’une photographie prise à travers un miroir, représentant partiellement le corps de l’auteur ainsi que son appareil photographique.
Oui, l’appareil génital (le pénis) est également au centre de toute l’attention qu’aura le regardeur. 🙂
La prise de vue n’étant pas satisfaisante, un recadrage droit et gauche a été effectué. C’est le seul recadrage. Il n’y a pas eu de rotation afin de rétablir d’éventuels défauts de parallaxe.
On notera donc que les lignes horizontales qui passent par l’appareil photographique et le bas du t-shirt sont telles quelles sur le négatif original, et parfaitement horizontales, soulignant ainsi la maîtrise de l’artiste quant à la prise de vue manuelle.
De même pour les lignes verticales de la sangle de l’appareil.
Ces lignes forment un quadrillage et quelques diagonales et sont une obturation au regard qui se porte naturellement sur l’objet central et l’arrière plan formant un fond. C’est inévitable, le regard évite le blanc inconsciemment quadrillé du t-shirt.
Le regard est porté vers les lignes naturelles du corps plutôt que vers des lignes géométriques.

Le corps de l’artiste, au premier plan, est le sujet principal de la photo. Le cliché coupe juste sous la poitrine et sous les genoux.
Le sujet est vêtu d’un t-shirt blanc Hanes et est équipé d’un Fuji X100 édition limitée.
Le bas du corps de l’artiste est nu et son pénis est décalotté, laissant apparaître le gland.

En arrière-plan, se trouvent une chaise et un bureau sur un sol de planches rustiques en bois. Ces éléments font évidemment penser à la “chambre de Vincent” peinte par Van Gogh. Un tissu semble être posé sur le petit bureau derrière le sujet (en fait il s’agit d’un sac EastPack).
La photo a été prise (arrêtez de voir dans les mots des tas de choses, SVP 🙂 ) face à la glace centrale d’un armoire à double portes. Le recadrage a donc été fait de manière à ce que l’on ne voit pas ce qu’il y avait dans l’armoire, les portes étant ouvertes au moment de la prise de vue.
Le bois qui fait cadre autour de la glace verticale fait également cadre pour le cliché lui-même. On note que ce cadre n’est pas parallèle mais plutôt en forme de V, ce qui vient contredire le V inversé du mouvement des jambes, et bien sûr, ramène le regard au croisement de ces V, comme pour le lover (ce regard).

On note que les lignes diagonales des jambes légèrement écartées focalisent le regard sur le pénis, tel le mouvement de fuite d’une pyramide, lui-même parfaitement (bien que fortuitement, mais c’est là qu’on reconnaît un grand artiste) aligné au centre des deux lignes verticales que forment les pieds de la chaise et du bureau, eux-mêmes se prolongeant parfaitement dans les droites du plancher.

La partie gauche du miroir étant dégradée, le tain n’étant plus de la première jeunesse, un effet de profondeur de champs factice s’exerce sans que la mise au point ait quoi que ce soit avoir avec. C’est une technique très chafouine de l’artiste qui sait profiter des défauts du monde pour parvenir à un cliché parfait.

Un traitement colorimétrique et de tirage a été appliqué au négatif et donne à la photographie un effet de noir et blanc vieilli mâtiné de colorisation légère.

Passons maintenant à l’analyse du dessein de ce cliché.
L’article l’accompagnant est une réponse à Déborah de Robertis, artiste performeuse avec laquelle l’artiste a travaillé un moment.
Une dispute artistique et philosophique a éclaté en raison de l’attitude dominatrice et irrespectueuse de Roberta envers F.H.P. Cela a directement induit le cliché, en réponse à la mostre de ce que Déborah appelle elle-même “sa chatte”.
Le texte délivre les éléments présentés par F.H.P. afin d’expliciter la situation qui a amené à cette prise de vue politique et philosophique.
En effet, alors que F.H.P. était admiratif du travail de Déborah, mais qu’il lui faisait remarquer que le respect et l’amour de l’autre (ainsi que de soi-même) était l’essentiel de l’art et de la vie en général, elle a rétorqué (dans des écrits non publiés par respect pour leurs auteurs) en gros: “va te faire foutre!” en focalisant sur la relation financière de peccadilles prise pour prétexte. 🙂

Si vous savez lire, le reste est dans le texte artistique lié au cliché.
On ne s’attardera donc pas là-dessus.

Addendum: Il faut la lire et le voir pour le croire, mais Roberta s’arroge le droit de s’approprier des œuvres qu’elle n’a jamais créées par le simple fait de les souiller, par exemple avec son sang menstruel, comme elle l’a fait avec les photos de Bettina Rheims (voir ici: https://twitter.com/D_derobertis/status/1003320542462709761 ).
Bien sûr le propos est plaisant, mais la geste artistique n’est pas suffisante. Une pensée philosophique idoine est également indispensable.

 

Heart ‘s not bad

jeudi, août 2nd, 2018

Heart not bad, baie des trépassé(e)s, 2018. F.H.P. LORNET 2018

To all my heart and sex girlfriends. They will know who they are (ain’t it @Nina and @Gaëlle? 😉 ). Sorry I’ve made an ordering… can’t do else with words 🙁 sorry to keep secret other names too 😉
Added ‘before’:
Sorry, I cannot give a list, as it would make a first and a last (at least ^^), and that’s not possible for me.
🙂

Ministre de la castrature pour sans-bite

jeudi, août 2nd, 2018

Chaque forme peut avoir des fonds différents.

🙂

Mais franchement, avoir le pouvoir quand on n’est pas capable de comprendre ce que les autres disent…
Utiliser ce pouvoir pour grossir son clito génétiquement limité à quelques centimètres… en étant ministre de l’égalité sur la commode… on dirait plutôt une compétition de connerie: de qui, le mâle ou la femelle, va être le plus con?

Ah la la! Vivement l’intelligence artificielle! :’) hihi

Naked dick in a women’s land

jeudi, août 2nd, 2018

EDIT: Le titre initial, comme on peut s’en apercevoir dans le nom de fichier était “wandering dick in women’s land”.
Mais ça change rien au fait que c’est une PUTAIN DE PHOTO 🙂 ( de F.H.P. Lornet).

Une photo obscène (série de 2 photos, 1/2)

mercredi, août 1st, 2018

Cette photo représente le monument aux morts (terminologie de propagande administrative) de Plogoff, ville rebelle.
Le sculpteur est celui qui a immortalisé la résistance à la domination, en l’occurrence à ce moment-là, un pouvoir central décisionnaire de conneries plus grosses queue (sic 🙂 ) lui.
Il est atypique car il ne représente pas les traditionnels soldats morts et leurs femmes éplorées.

Ce monument est en fait un hymne à la vie. On y voit une femme tenant un enfant par la main, lui même tenant un oiseau contre son torse (bird is the word) de l’autre main.
On voit ici un hommage à la création de la vie. Tout comme l’œuvre de Courbet, “L’origine du monde”, que bien peu encore parviennent à comprendre, c’est un hommage à la création, à la vie, à l’amour… plutôt qu’à la mort, à la haine, et à la domination.

Le monument à la vie est déjà à lui seul un sujet photographique tant il doit inconsciemment faire réfléchir le passant de la place publique, de la place des fêtes et des soirées organisées l’été (on y déguste une soupe de poisson préparée par les matrones du coin carrément ex-cel-lente).

Mais une petite fille est venue au moment de la prise de vue, de façon impromptue.
Une très jolie petite fille au sourire promettant d’être ravageur lorsqu’elle aura grandi.
Et voilà 🙂
Là, c’est de l’art parce que c’est l’expression de la vie et de l’amour, de la spontanéité et de l’action. Crois-tu que c’est un hasard si cette jeune humaine est venue devant l’objectif, piètre résistance à la condition qui est la nôtre?
Il faut bien voir que l’envie d’être photographiée (plus par ses parents que par moi?) devant un monument représentant une allégorie de la vie est un signe de ce que les vieux cons appellent “l’innocence” de l’enfance.

Pourquoi donc aller vers une sculpture d’enfant tenant un oiseau? Dites-moi!
Pourquoi vouloir le toucher? Pourquoi vouloir le montrer, l’air de dire “il a raison! il est bon! faites donc comme lui!” ?

… je vous laisse à vos réflexions 🙂

Concluons toutefois en remarquant que le socle maître de la ronde-bosse présente l’inscription épigraphique en langue bretonne, s’assumant ainsi comme la terre locale. [limite c’est bouddhique]
L’inscription en français est inscrite, elle, sur un bloc de granit en forme de pierre tombale rapporté au pied du couple sculpté.

Bonne journée 🙂

 

Chanson du groupe Storlok sur la guerre des Bretons contre une centrale nucléaire que les Parisiens voulaient installer sur la Pointe du Raz dans le Finistère. C’était en 1980. Images “super 8” d’Eric Lenoir. Keleier Plogoff Diouzh ar mintin pa zav ar glizh E sav an ed hag ar gwinizh E sav an ed diouzh an douar Na pa vez c’hoazh an heol klouar Ouzhpenn an heol a zav abred Ouzhpenn ar gwinizh hag an ed Keleier fall dre ar c’hontre A zav abretoc’h vit an de Ha tud Plogoff a lavare E traoñ an tour an eil d’egile Livirit din e gwirionez Petra zo nevez er barrez Petra zo nevez e Plogoff Har ar parrezioù tro-war-dro Na pa welan war ar blasenn Jañ-Mari Kerloc’h teñval e benn Ar pezh a glevan a zo spontus Ouzhpenn m’eo trist ha glac’harus Gwerzhet eo Plogoff da Baris Ur sañtral vras ‘plas ar gwinizh Plas an ed ur mekanik foll A vije gouest da lac’han an holl Peotramant c’hoazh a-nebeudoù D’hor c’has er-maez eus hon douaroù ‘Vit hor c’has ‘maez ne raio ket Warlec’h an had e teuio an ed Hag en ed ranker da zormañ Araok ma chomje da vreinañ Hag amañ e parrez Plogoff An aotrou bras hag e gof teo Pa deuio gant e roched gwenn A zesko bale er vouilhenn Bez e tesko gant e ardoù Piv eo ar mestr war an douaroù Na pa ranko mont war e giz Don er vouilhenn betek Paris Ha bremañ p’eo echu va son M’ho peus ket soñj vat deus an ton Kanit anezhi war un ton all Ha kanit, kanit, ‘vel gwechall Traduction du breton: Les nouvelles de Plogoff Le matin quand se lève la rosée Se lèvent le blé et le froment Le blé lève de terre Quand le soleil est encore tiède Il n’y a pas que le soleil qui se lève tôt Il n’y a pas que le blé et le froment De mauvaises nouvelles de par la contrée Se lèvent plus tôt que le jour Et les gens de Plogoff se disaient Au pied du clocher Dites-moi en vérité Ce qu’il y a de neuf dans la paroisse Qu’y-a-t’il de nouveau à Plogoff Et dans les paroisses alentours Quand je vois sur la place Jean-Marie Kerloc’h la tête sombre Ce que j’entends est épouvantable Et triste en plus Plogoff est vendu à Paris Une grande centrale à la place du blé A la place du blé une machine folle Qui serait capable de tuer tout le monde Ou bien encore, petit à petit De nous chasser de nos terres Nous chasser elle ne le fera pas Après le grain viendra le blé Et on doit le moissonner Avant qu’il ne pourrisse Et ici dans la paroisse de Plogoff Le grand monsieur et son gros ventre Quand il viendra avec sa chemise blanche Il apprendra à marcher dans la boue Il apprendra avec ses manières Qu’il est le maître sur les terres Quand il devra retourner Profond dans la boue jusqu’à Paris Et maintenant que ma chanson est finie Si vous ne vous rappelez plus de l’air Chantez-là sur un autre Et chantez, chantez comme autrefois.

Dieu?

lundi, juillet 30th, 2018

J’ai une sainte horreur des connards qui s’attaquent aux plus faibles qu’eux, qui plus est quand ils s’équipent d’armes pour compenser leur petite bite et leur absence d’intelligence. Donc, quand on s’attaque aux femmes, ça m’énerve, et quand c’est aux gosses, ça me rend fou.

https://www.bestgore.com/murder/israel-terrorist-use-seven-year-old-child-human-shield/

 

Avertissement sérieux: ne tenez pas compte des textes et des commentaires de cet article ici lié, ils ne montrent que la face la plus dégueulasse de notre monde.
Contentez-vous de regarder la vidéo.

Djizeusse

samedi, juillet 28th, 2018

– Alors, combien toi?
– Bah en jours… ça faisait…
– Ah oué, en JOURS?
– Oué 40 jours, quand même, alors worship me, merde!
– Ben écoute, moi ça a fait 40 ans, alors, ta gueule 🙂

Repos!

samedi, juillet 28th, 2018

L’affaire mère

jeudi, juillet 26th, 2018

Il est vraiment plaisant, pour celui qui aurait aimé que les fachos neuneus accèdent au pouvoir plutôt que les promis- dans le but précis de voir un système s’effondrer, de voir que la bêtise des matrixiens amène bien plus vite la débandade tant attendue.
C’est plaisant.
Et puis celui qui se la joue “j’ai baisé ma mère, et je continue” et qui croit que tout va bien, “tout ça ce n’est rien de plus que de la gestion”, qui se prend pour le “I’m the king of the world” du film Titanic, et qui ne se doute pas que si la vie existe, c’est bien parce que la mort aussi… Et bien celui-là tombera.
On va vivre de jouissives périodes, je vous le dis, chers lecteurs. A la limite, ne partez pas en vacances sans votre Canard.
Même dans ce journal ô combien délectable, on sent que la tragédie pointe son nez.
Et ce qui est fort gouteux, c’est que les principaux acteurs ne s’en rendent pas compte.

Mais il faut toutefois remarquer que dans cette affaire, on parle beaucoup de la brute épaisse et de ses complices au service du prince gringalet et incestueux, et pas des victimes.
Elle en dit quoi la marlouze chippa de l’attitude des “forces de l’ordre républicaines” lorsque ces barbares violentent une jeune femme sur la place publique?
#alors?heureuse?
Et c’est elle qui a voulu faire passer une loi contre le harcèlement de rue? mais c’est à mourir de rire!

Je prédis des suicides, et ce serait encore trop beau.

Marlouze, que t’aies pas les couilles, c’est normal, mais que tu sois conne comme tes pieds…
Il est fâcheux de cautionner la bande d’abrut-i-e-s (^^) qui constitue le sérail des dominants.

Devoir de vacances

mardi, juillet 10th, 2018

😉

J’adore la pensée soufi, mais Idriss, tu dis une bêtise à la 32e minute: le cerveau peut gonfler et le crâne le permet. Il est fait pour ça.
Cher Idriss, toi qui es si passionnant, averti et instruit, et surtout critique (quel bonheur!), tu dois savoir que le seul os de l’être humain qui ne soude (fusionne) jamais, c’est le crâne. Ou alors vers la fin de la vie, quand l’espoir de toute évolution est bel et bien fini 🙂 .

Revois donc les bases de l’ostéogenèse et de son évolution 😉
Finalement lorsqu’on compare la croissance de tous les os et les âges différentiels auxquels ils fusionnent (c’est une des méthodes de médecine légale et anthropologique pour définir un âge, d’ailleurs), on s’aperçoit que les derniers à être fusionnés sont ceux qui entourent le SNC (système nerveux central).
Un endosquelette (celui du SNC) à géométrie variable, mieux que celui d’un insecte 🙂

Ton voisin, c’est ton larbin!

mardi, juillet 10th, 2018

Un cas d’école à propos de ce que l’on appelle l’ubérisation de la société (capitaliste ultra libérale, forcément). L’ubérisation, c’est le fait de libéraliser, sans aucune sécurité ni même sureté un travail d’esclave -le terme sureté est, à propos, employé plutôt dans la Constitution.
On n’ira pas jusqu’à dire que c’est le début du renversement total de ce qui, jusqu’à présent, faisait une certaine cohésion sociale, mais on peut toutefois dire que c’est l’idée. Bien qu’évidemment propice au pouvoir et aux puissants, la Constitution se trouve donc fortement attaquée en ce qu’elle protège non seulement les plus faibles, mais aussi la cohésion sociale. “En même temps” : renverser le pouvoir dit politique au profit de celui du capital de propriété, le tout sous couvert de “tout le monde aura sa part” -ce qui, évidemment, s’avèrera et s’avère déjà, une bien triste illusion.
Lordon aurait une analyse bien plus fine que la mienne, grossière et probablement bourrée d’erreurs.
Mais le fait même que des ‘start-up’ (entreprises débiles) partent à la conquête de ce ‘nouveau marché’ (ya un billet à se faire) est significatif de la permissivité accordée par les politiques au pouvoir financier de domination des masses.
On notera que c’est le Figaro qui émet l’article dont je parle. Ah, qu’il a changé le Figaro depuis ses débuts… bref.
http://www.lefigaro.fr/entrepreneur/2018/07/09/20012-20180709ARTFIG00173-chez-leader-price-et-franprix-on-peut-se-faire-livrer-ses-courses-par-son-voisin.php
Ordoncques, le cœur de l’article se situe à la fin, près du sphincter conclusif.
On y apprend que l’une des boîtes qui s’adonnent à ce petit jeu est en relation avec l’organe de presse (dont je ne vous fais pas l’affront de vous dire qui est son patron… si? la famille Dassault et le groupe du même nom, des marchands d’armes et de p’tits zavions pour des gens pas comme vous et moi).
“(…) elle a indiqué au Figaro qu’elle allait lancer (…)”
On pourrait croire à un simple entretien “journalistique”. Mais le terme ‘indiquer’ au lieu de ‘communiquer’ montre le degré d’accointance… En ces périodes où tout va si vite, hein?
C’est à se tordre, c’est vrai.
Ce ne sont pas des flèches des sciences humaines, juste des journalistes, et surtout, ils VEULENT que ça se voit. Ça doit donner des points bonus sur la fiche de paye, je suppose. “Bon chien, voilà ta croquette”.

Le dernier mot.
Le dernier mot, celui sur lequel on reste, la note finââââaaaleuuuu! 🙂

ben là, c’est “autoentrepreneur”…

Les boules.

Je ne vais pas vous emmerdez (lapsus orthographique de terminaison que je laisse 😉 ) avec des articles de presse, mais vous laisser avec la version vulgarisée de l’INSEE (tant qu’il existe…) du bilan de l’autoentreprenariat en France:

“Auto-entrepreneurs Au bout de trois ans, 90 % dégagent un revenu inférieur au Smic au titre de leur activité non salariée”

C’est pas brillant quand même non? pour une ‘start-up nation’ comme dirait le géronto, hein? faut dire qu’il s’y connaît en allumage… avec mémère 🙂
Faut le temps de faire chauffer le four… et chalumeau ou pas, ya une inertie… fatale :’)

Moins que le smic quand tu bosses, même avec certains avantages comme une plus ou moins grande liberté de travail (j’ai même pas dit “métier”, hein), ça fait pas gras. Et l’esclave est, croit-il, devenu son propre maître… haha. Bonheur de l’auto-esclavagisme!

En conclusion? (qui devrait être le développement 🙂 )
Ben en conclusion, le système a été bien préparé pour fabriquer du travailleur pauvre (bon ok, ça fait Arlette 🙂 mais rien n’est moins vrai) et il ne se prive pas, sous couvert de pseudo-progrès -c’est neuf! c’est donc forcément bon!, de laisser libre choix aux gens de s’incarcérer. Pour bouffer, oui.
Oui, c’est du chantage à la mort.
Voyez ici plutôt: https://blog.mondediplo.net/-La-pompe-a-phynance-

PS: j’aurais pu développer que n’autoriser les ubérisés à ne gagner QUE 400 balles, c’est vraiment dominer le pauvre de toutes les façons, mais bon, il aurait fallu que je cause des moyens de dominations, et vu que je sais de quoi il retourne, que ce soit dans le monde du petit commerce de province ou de l’art parigo, je vous lâche l’affaire.
Débrouillez-vous! Article 15, comme elle disait 🙂

Ajout de dernière minute, mais c’est au final ce à quoi je voulais en venir: inscrire, comme si c’était une évidence et un progrès, la marchandisation de ce qu’on appelle un service rendu, un coup de main, une aide gratuite est la panacée des formes de marchandisation de l’humain.
Elle s’appuie non seulement sur le fait que la structure sociale le permette, grâce aux changements faibles mais continus des lois qui la régissent, mais également grâce à la torture psychologique infligée aux plus faibles par des demandes de rentabilité et de compétitivité toujours plus élevées.
Un temps, la religion combattait le veau d’or à son profit. Le veau d’or tient, semble-t-il, du phénix…
La société ne fait plus corps, elle devient intrinsèquement domination. Il n’y a plus d’êtres, de sentiments, de volonté, et le pire: il n’y a plus d’amour.
Y voir la mimique, dans les plus basses couches sociales, de ce qui s’est passé dans l’épisode du viol dont s’est rendu coupable un directeur du fond monétaire international, est tout à fait approprié. Y voir la mimique d’un ministre du budget qui fraude le fisc et ment devant une population et toutes ses institutions, et contre lequel la justice semble bien dépourvue de moyens, est tout à fait raisonnable.
La logique fonctionne bien à tous les niveaux, pourquoi ne pas l’appliquer partout?

La perversité de l’humain est telle qu’elle a toujours une longueur d’avance sur tout ce qui peut être bon pour l’Humanité.

Pas lâcher

dimanche, juillet 8th, 2018

“Pas lâcher” qu’elle avait dit. Et que c’est vrai qu’il ne faut pas lâcher. Mais c’est si dur, par moments. Ces moments qui durent si longtemps…
Alors on se force un peu, si on peut 🙂
Elle le sait bien que ce sont ceux qui ne lâchent pas, hélas incompris, qui font la beauté et la création du monde. N’est-ce pas Szarah? 🙂

Alors pour continuer de ne pas lâcher, je partage avec mes lecteurs un article de la rubrique ‘Lettres ou pas lettres’ du Canard du 27 juin 2018.
Non seulement l’article principal est, au final, un état des lieux de notre société renversée pour le pire, mais l’encadré montre que l’espoir, dans les pires moments, est aussi présent.
[Nan hein! Hé! Quoi? Si? C’est la coupe du monde de football qui est devenu le pire moment de l’intellect humanoïd? … hihi]

Je suis également d’accord avec la conclusion de Pagès, qui a bien compris les travers d’un Jungien 😉

Et puis, artistiquement dans l’association libre, j’ai laissé quelques mots en bas de la coupure…

Antisémitisme, l’excuse de la bêtise crasse.

jeudi, juillet 5th, 2018

Chomsky:

Halimi à propos de Hazan et Badiou:
https://www.monde-diplomatique.fr/2011/05/HALIMI/20504

Qu’il est bon de penser le monde. Qu’il est bon de comprendre. Qu’il est bon de travailler avec son cerveau.
Mais quelle tristesse de savoir que tant d’autres n’arrivent pas à réfléchir et sont la cible privilégiée des dominants haineux qui ont tant de pouvoir sur eux.

La sécurité routière

mardi, juillet 3rd, 2018

J’ai eu la chance d’avoir pour moniteur d’auto-école un homme dont je veux ici saluer la mémoire. Il s’est donné la mort par auto-suffocation (un bête sac) car il ne supportait plus la vie avec un morceau de visage en moins, suite à une ablation nécessaire pour traiter un cancer de la langue, bouche, mâchoire.
Vous voyez la gueule à Freddy Kruger? ben c’était pire.
Quand on ne peut plus manger ou boire que par un tuyau, et qu’on a quand même un certain âge, qu’on est rongé par une maladie incurable, il aurait été à tout le moins bienvenu qu’on proposât un moyen de mettre fin aux souffrances d’icelui en toute conscience. Mais non, mon bonhomme, allons idiots de la patrie… etc.
J’en profite pour conchier la façon dont on traite la mort et la vieillesse, en bons cathos-médicos, dans ce pays soi-disant si démocratique et socialement avancé qu’est la France. Bande de salauds. Ramassis de crevures.

Jean-Pierre, puisque c’est son nom, avait perdu son fils âgé de 20 ans dans un accident de voiture. Un véhicule n’ayant pas respecté un feu rouge est venu percuter celui de son fils. C’était probablement dans les années 80, à un moment où la sécurité active et passive des véhicules était loin de celle qu’on connaît maintenant.

Jean-Pierre était un moniteur dur. Un vrai pédagogue. Il en a fait chialer des prétendants au permis, et pas que des gonzesses 🙂

Il donnait des conseils qui s’avèrent vitaux pour la survie au volant:
– quand on a la priorité (feu vert, etc) on passe le rapport inférieur pour pouvoir éventuellement vite dégager, et on REGARDE si ya pas un gros connard qui va vous griller la politesse et accessoirement vous tuer ou vous estropier à vie.
– on adapte sa vitesse à la route ( pas besoin de rouler 30 km/h en dessous de la limite légale dans une ligne droite de 10 km avec une visibilité parfaite, ça fait chier tout le monde et ça crée plus d’accidents que ça n’en évite)
– on respecte scrupuleusement les priorités et le code de la route

Il était motard également (comme Dennis) et aimait la vitesse et son pouvoir grisant, et comme on le constate, ce n’est pas cela qui l’a tué.

– on regarde dans ses rétroviseurs toutes les deux secondes maximum sur les routes à vitesse élevée comme les autoroutes, un bolide qui arrive à 250 km/h (ce serait certainement un véhicule prioritaire au sens du code de la route bien sûr 😉 ) n’attend pas qu’on l’ait vu pour passer.
– on roule à droite (en France) et on tient sa file
– on signale ses mouvements de direction et de franchissement (vous savez, grâce à ce qu’on appelle des clignotants ou avertisseurs visuels de changement de direction)
– on respecte tous les usagers de la route avec la conscience nécessaire de leur position (un motard n’a qu’une toute petite liquette pour se protéger en cas de choc, un piéton est littéralement à poil 🙂 )

Aujourd’hui, si je me fais son suiveur, j’ajouterais que le téléphone au volant est absolument à proscrire (et là, je vise aussi bien les crétins d’artisans en utilitaires “moi j’travaille môssieur” – en général des bas du front qui n’en ont que pour le fric et qui bandent en pensant qu’ils bossent pour la grandeur d’un drapeau haha!, que les p’tites touffes en chaleur qui ne peuvent pas se passer de texter des conneries à des vitesses que leur p’tit corps moulé du cul ne sera pas en mesure de sauver lors d’un choc, sans préjudice des dégâts collatéraux, évidemment).

Nous voici donc face à la fort grande bêtise de dominants qui veulent jouir de leur pouvoir pour emmerder le petit peuple (comme disent leurs milliardaires de copains, qui les rincent à qui mieux-mieux): la fameuse nouvelle limitation de vitesse à 80 km/h.
C’est vrai que les pauvres culs-terreux en diesel antiques pourraient tâcher d’arrêter de croire qu’en agglomération on roule à 70 km/h et qu’on peut monter le premier rapport jusqu’au rupteur (régulateur sur un diesel), histoire de bien faire du bruit pour emmerder les habitants (merci les cons!) et de polluer un max notre air (re merci les neuneus).

J’ai trouvé un article fort intéressant sur le sujet: https://www.huffingtonpost.fr/loic-prud-homme/pourquoi-la-limitation-a-80-km-h-naura-pas-limpact-positif-pretendu-par-le-gouvernement_a_23470059/

J’y ajouterais deux choses:
– la diminution de la vitesse maximale ne changera rien au nombre de morts ou de blessés sauf à les augmenter (rdv dans deux ans pour le bilan, philippe, mon gros malin à tête de caniche), non parce que c’est pure conjecture, mais parce qu’avec le confort actuel des voitures et leurs assistances diverses (on est dans son salon), la perte d’attention sera maximale et les accidents, idem. On n’aura qu’une seule envie, c’est de s’occuper à faire tout autre chose (téléphone) que d’être attentif à la route. Mais bon, le système capitaliste néo-libéral n’est-il pas l’expression ultime de l’individualisme contenté de crétins patentés?

– la surprise n’est pas d’abaisser la limitation de vitesse (osef) mais bien d’instaurer des voitures radar banalisées et privées.
C’est là, mes cocos que vous allez en prendre plein la gueule 🙂
Non seulement, la flicaille se fait piquer son taf (je m’étonne du peu de réaction des syndicats…) mais en plus, les citoyens vont se faire plumer plusieurs fois par semaine!
Quand le nano sarko avait voulu enlever les panneaux de signalisation des contrôles de vitesse automatisés, ce fut un tollé, hop! il a cédé… mais là, les bagnoles n’ont pas de bandes jaunes en total covering (autocollants sur toute la surface du véhicule), personne ne les distinguera.
C’est vachement bien vu question prévention! n’est-ce pas?
Le système de voitures radar privées est donc uniquement un moyen bien planqué de faire rentrer de l’argent aux frais du citoyen dans les poches des dirigeants, et absolument pas un moyen de sécurisation de la route.

Alors, micron et philicaniche ainsi que tous vos associés dans l’élitage de la plus crasse des conneries humaines, continuez à enfumer pour vous garantir la domination, c’est le seul moyen que vos pauvres têtes décérébrées peuvent utiliser pour contrer ce qu’est la véritable intelligence.
Continuez de foutre en l’air les services publics nécessaires à la population, tels que les hôpitaux, la médecine de ville, les services postaux et de télécommunications, l’entretien des territoires, en gros tout ce qui fait société. Continuez de filer tout ça à des gros bouffeurs de milliards, à les engraisser, à jouer avec les avancées du CNR (conseil national de la résistance), foutez en l’air la sécu, blâmez les “charges” (qui ne sont rien d’autres que des cotisations sociales, au sens  où vous l’employez), comme vous dites, sucez les patrons, allez-y, no limit!
C’est la teuf! avec quelques hommages en grandes pompes à la tévé, pour faire croire aux idées vides de nation et de drapeau, continuez de faire la guerre pour éradiquer. C’est le top!

Addendum: les mesures réellement efficaces en matière de sécurité routière:

– conduite accompagnée obligatoire et gratuite
– obligation de pneumatiques hiver à gommes tendres et sculptures particulières de novembre à mai
– apprentissage de la conduite sur route mouillée et verglacée obligatoire lors du permis
– apprentissage des bases du pilotage (éducation à la conduite automobile, prise de conscience de ses limites)
– connaissance des principales lois de la physique et de la chimie appliquées à la mécanique automobile (niveau collège, ça suffit)
– déconnexion automatique et obligatoire de tous les appareils électroniques (téléphones, etc) non indispensables à la conduite dans l’habitacle

Les stages dans les hôpitaux, c’est du même tonneau que les images crades sur les paquets de cigarettes, ça n’a absolument aucun effet car cela joue sur la peur et l’anxiété, ce qui s’avère même tout à fait contre-productif (on se murge la gueule pour oublier fissa tout ça ^^).

 

Ce qui n’a pas de prix

dimanche, juillet 1st, 2018

You’ll like to hear the author right there: https://www.franceculture.fr/emissions/une-saison-au-theatre/annie-le-brun-ce-qui-na-pas-de-prix-ce-sont-les-choses-qui-nous-font-vivre

The woman’s voice make me think about our ‘chiendent’, late Françoise Bellegarde with whom I had the pleasure to talk to.

So fuck you koons and kapoor, and all that you are the symbols of, almost billionaires and nonetheless smallest ones of all that’s humanity.
Whatever unlimited freedom there is in art, it does not mean to throw off awareness.

 

Shame is cretiness

jeudi, juin 28th, 2018

Go! go! faster! pussycat 😉  ( Faster, Pussycat! Kill! Kill! (1965) )

Behind one kind of a great photography is often a woman:

https://www.marisapapen.com/stories

Great work from all part. One could say what some call ‘god’ exists! ^^ And that’s NOT because of the pictures, damn religious ones!

Photography by Marisa Papen.

Je fais délibérément l’éloge de ce modèle féminin (je m’en fais l’apôtre bien volontiers ^^)  spécialisé dans le nu photographique car une de ses photos crée actuellement le scandale auprès des idiots de tous poils 🙂
Or, cette photo ci-dessous ne mérite qu’un seul titre, sachant qu’elle a été prise au cœur de la plus grande cause de guerre et de conflits au monde: un soi-disant “centre” religieux.

The wall of shame. Photo by Mathias Lambrecht.

Le titre? faites l’amour, pas la guerre / make love, not war.
La meilleure chose qui peut arriver à l’homme, c’est la femme, et toutes les tentatives  d’organisation ou de légifération ne sont au final qu’un essai stupide de domination sous couvert de bienveillance. Mais tant il est vrai que seuls certains esprits plus ouverts ou plus capables que d’autres sont à même de comprendre un tel discours…

Incrustation de sous-titres sur une vidéo d’art performance de Déborah de Robertis. Capture d’écran du travail de F.H.P. Lornet.

Dans l’hiver froid et triste de l’an 2017-2018, une artiste (que j’aime appeler Roberta de Clitoris, n’y voyez aucune malice 🙂 ) m’avait demandé par personne interposée d’incruster des sous-titres sur une vidéo revendicative (peut-être même vindicative et vengeresse 🙂 qui sait?). Mon incrustation de sous-titres façon cinéma 1, c’est à dire sur la partie vidéo et pas sur les bandes noires, n’avait pas été acceptée bien que, une fois intégrée à un player, le positionnement des sous-titres permettait de continuer à les lire, même en ayant présente à l’écran l’interface de lecture du player vidéo ( voir sur viméo que si l’on essaye de faire une avance rapide ou de changer le niveau du volume sonore, on perd la visibilité des sous-titres…).

On regardera donc cette vidéo sur vimeo et l’on saluera le geste artistique de Deborah de Robertis et la citation de Genevière Fraisse en toute fin du clip : “c’est l’illisibilité de la domination qui compte dans la domination”.
Pour ma part, et en tant qu’historien d’art et critique naissant, sans complaisance ni subventions, et encore moins pourvu d’un banquier éditeur de pseudo magazine populo-culturel (tel les inrocks), je pense que la première qualité de ce travail est la dénonciation de la domination, QUELLE QU’ELLE SOIT.
Partir de celle qu’a le mâle sur la femelle est un bon début, mais on peut objecter que c’est déjà accepter la domination que de la réduire à telle ou telle type, genre, communauté, secte ou groupe. Bref, une sacrée histoire de l’humanité.

Ma Chatte Mon Copyright from Deborah De Robertis.

Sexual intercourse in a song

jeudi, juin 28th, 2018

A damn good song 😉
Playing music and theater at the same time. Knows who knows.

Bansky for (the many) dumbs

jeudi, juin 28th, 2018

Bansky website hall image.

These last days, newspapers were shaked up by the Bansky coming back in Paris to make some art on the walls.
[check what Bansky is all about, at least if you can read street art: http://www.banksy.co.uk/ ]

Instead of talking  about and analysing the art itself, they all went into the great firewall Bansky himself made up: the anonymity.
That’s much fun to see how alienated people run into the false fire.
Who cares who Bansky is? What matters is what is said in the pictures: a profund denunciation of the system running the world today (and much of a critic of so-called ‘humananity’ itself)

The aware ones don’t want war, xenophobia, money.

The stupid ones focus on the cheap side of life.

M. p’tit con

mardi, juin 26th, 2018

Résumé fictionnel et verbatim d’une conversation de bar, en rase campagne:

“Alors comme ça, tu tapotes l’épaule de celui que tu nommes “sa sainteté”? Tu fais des p’tites blagues sur les Bretons en les traitant de mafieux? Et t’es fier d’être un gérontophile qu’a baisé sa prof qui pourrait être sa mère? Et tu crois pouvoir donner des leçons de politesse aux plus jeunes que toi, quand t’es derrière tes gorilles?
Mais dis donc, mon p’tit bonhomme, à part être passé à la moulinette de la bourgeoise de campagne et des banquiers mondiaux, t’as quoi dans le slip?
Tu veux faire un brin d’analyse? sais-tu même ce que cela implique?
Alors tu vas te calmer tout de suite, rentrer ta biroute et ton p’tit couteau dans ta culotte courte et tâcher d’être à la hauteur de ce que tu ne mérites pas, jeune trou du cul!
Mais quel connard!”

Bon, c’est violent, hein, comme diraient les fiottes :), mais qu’est-ce que c’est bon.

Macronerie et changement structurel de la société

vendredi, juin 8th, 2018

Les peureux, effrayés par la marionnette de l’extrême droite, ont voté pour un glandu, marionnette de la finance et des pires côtés de l’Humanité.
Hélas, j’en connais plein 🙁
Je ne pense pas qu’ils soient complètement irrécupérables ou débiles, malgré la sourde oreille qu’ils ont opposé à mes arguments d’alors.
Ce ne sont que des convertis, des travailleurs qui n’ont pas le temps de vraiment réfléchir philosophiquement à ce qu’est l’Humanité.

https://francoisruffin.fr/marcheurs-debout

C’est quand même vraiment chiant que le rêve se limite à un ticket gagnant de loto, non?

L’universalité sans foi ni loi

jeudi, mai 31st, 2018

https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie/bac-philo-2018-24-dissertation-peut-vivre-sans-foi-ni-loi

Oui, avec le pardon et la promesse, quand on en est capable 🙂 excellente émission de philo annaliteuse pour bacheliers et plus, puisqu’après le bac, la plupart des petits Français arrêtent de penser par eux-mêmes 😉

https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/revenu-universel-de-lutopie-au-programme-politique

Le point de vue de Baptiste Mylondo, comme un écho au livre “Voyage en misarchie” d’Emmanuel Dockès.

Des-cons-venus, faut-il un prétexte à l’art?

mardi, mai 22nd, 2018

regard-sur-l'art-marcigny-2018Voilà une question qui a jailli des tanins anti-hémorroïdaires.
Alors que je m’apprêtais à participer à une biennale 2018 du coin, celle de Marcigny, que j’avais apporté le dossier en main propre en juin 2017, que je n’avais cessé d’envoyer des liens vers mes articles et mon catalogue par mail, en juillet et décembre 2017, que je réitérais en février 2018, sans jamais avoir de réponse, mais en n’ayant pas non plus de message de non distribution de mes courriels, je m’attendais à ne pas être sélectionné.
Quelle surprise donc de voir mon nom sur le site de l’association organisatrice! Je m’enquérais alors du pourqwakesse puisqu’il était stipulé que les sélectionnés étaient tenu au courant. On me demandait alors de renvoyer mes missives, ce que j’exécutais avec promptitude, accompagnées de photos de définition correcte destinées au catalogue de l’expo. Hélas, quelle ne fût pas mon désappointement en lisant la réponse du commissaire d’exposition: on se plaignait en creux de ne recevoir que tardivement les photos et, outre le fait que mes séries photographiques sur le Japon ne correspondaient pas au thème (“transformation et métamorphoses”, ce genre de thème est limite un cliché pour absolument tout ce qui concerne le Japon, lieu d’acculturation et de symbiose des temps et des cultures), on me disait avec une méchanceté dont seuls les crétins sont capables que l’on ne “décelait pas de portée artistique” dans mes œuvres…
De la part d’un commissaire d’exposition également exposant… on pourrait gloser à l’infini et publier dans le Canard ce confit d’intérêt notoire 😀

Que ma proposition ne corresponde pas au thème et à l’esprit de la biennale, je m’en serais fort bien acquitté.
Par contre, que l’on vienne me donner une leçon d’art, en se revendiquant de l’art contemporain, c’est une belle preuve d’incompétence et de manque de connaissances, à tout le moins, de ce qu’est l’art contemporain – que dire de quelques cailloux posés les uns sur les autres au somment d’un piédestal parallélépipédique rectangle blanc des plus banals, présenté au palais de Tokyo à Paris, par exemple? Doit-on y chercher une “portée artistique”?
L’art contemporain n’est rien d’autre que vaine tentative de réponse à la question épineuse (et forcément elliptique): qu’est-ce que l’art? Evidemment, ces considérations doivent manquer à ceux qui n’ont ni l’esprit universitaire ni la curiosité de s’instruire ni la liberté de pensée nécessaire à une certaine conscience.

C’est à coup sûr une terrible méconnaissance de l’art photographique.

Mais bref, venant de ceux qui critiquent aisément le centre d’art contemporain du même patelin, probablement avec raison, les subventions n’étant pas vraiment le but ultime de l’art, le fait est vraiment truculent.

Cependant, ayant accepté le refus qui m’était fait par retour de mail en précisant que j’étais seul juge de la “portée artistique” de mes œuvres, je demandais le retrait de mon nom de la liste des participants, ce qui, aujourd’hui, n’est toujours pas fait.

Au reste, la mort de Denis, il y a deux ans, avec qui j’avais des discussions enflammées sur l’art et le zeitgeist qu’on avait tout deux en horreur, suivie de celle de Françoise, esprit curieux, intelligent et victime de la place qu’on faisait et qu’on fait encore à ceux qui sont vraiment différents, puis celle de ma mère qui, en plus d’oblitérer un interlocuteur de plus, ramène sur le devant de la conscience la souffrance qui fait la vie et la mort qui la termine, l’écart pleutre que font les individus un temps connectés, tout cela crée une ambiance des plus dégueulasses.

Alors, cher commissaire d’expo, je vous merde, votre avis personnel n’a pas lieu d’être, qui plus est lorsqu’on n’est pas capable de s’atteler aux tâches administratives élémentaires de l’organisation d’une telle manifestation, à savoir utiliser une boîte à courriels, y répondre dans un délai raisonnable et surtout… LIRE le contenu des missives.
J’ai failli me retenir, mais comme on dit: “c’est toujours mieux dehors que dedans”.

La mère morte

mercredi, mai 16th, 2018

http://www.psy-louisegrenier.com/wp-content/uploads/2011/09/La-m%C3%A8re-morte.pdf

Un article succinct, mais bien mené et intelligible à ceux qui ont un intérêt pour la psychanalyse, quel qu’il soit.
Pour moi, un trampoline et un retour bénéfique à l’introspection nécessaire aux gens de qualité 🙂

Pour ceux qui y ont un intérêt, le mémoire de maîtrise disponible en ligne également en lien sur ce post: http://www.psy-louisegrenier.com/travaux-universitaires/

A l’attention de la manif’ tranquilou (avec poussettes)

mercredi, mai 16th, 2018

Je cite une bribe d’un texte de Hazan, dont le site n’est plus accessible qu’à travers les archives du web, hélas.

“Dans son projet de constitution, Robespierre notait à l’article XXI qu’ « assujettir à des formes légales la résistance à l’oppression est le dernier raffinement de la tyrannie ».” ( https://web.archive.org/web/20170111145411/http://eric-hazan.net/article.php?id=411 )

A bon entendeur, bien sûr, messieurs dames les pousseurs de poussettes 😀
Et bien sûr, n’oubliez pas que si vous êtes si bien dans la petite vie des 5 semaines de congés payés, avec la ptite auto, le pmu et le match à la tévé, c’est parce que d’autres s’y sont collés.

Mauvais esprit!

lundi, mai 7th, 2018

http://pierredelorme.free.fr/

Colère d’un 1er mai 2018 (retard FX)

dimanche, mai 6th, 2018

Lors des traditionnelles (encore qu’elles ne sont pas très vieilles) fêtes du travail, bien mal nommées, à Paris, les journalistes en vue, ceux qui lèchent les bottes des dominants, se sont attardés sur quelques exactions dont ils n’ont absolument pas saisi ni le sens ni le symbolisme.
Afin de montrer combien ils sont, ou plutôt ils aimeraient être, en parfaite symbiose avec leurs maîtres dominants et oisifs, bien qu’ils s’en défendent puisqu’ils “travaillent” uniquement à conserver leur position de dominants (voir la ridicule sentence de macron qui ose dire que lui, même le premier mai, fête du travail, il ne chôme pas -c’est-à-dire qu’il ne fait rien ni ce jour-là ni les autres), ces journalistes-là ont massivement fait la part belle aux puissants de tous ordres: ministre de la flicaille, chef de chefs et suprême guide, etc.

Or, il faut bien voir, et c’est vraiment très simple, ce que signifie la destruction partielle d’un mcdonald et de quelques véhicules sans permis, ainsi que d’une pelleteuse.
Même inconsciemment choisies (ce dont je doute), ces cibles sont des symboles faciles à élucider:

  • le restaurant de malbouffe mcdonald est le symbole planétaire du capitalisme, regroupant à la fois l’élevage intensif, l’usage de pesticides, d’ogm, d’antibiotiques, l’exploitation vile des producteurs agro-alimentaire le tout enrobé dans une vision de la table qui se résume à: “10 minutes pour manger maximum, travailleur exploité, retourne vite au boulot faire la richesse de ton patron et des actionnaires!”
  • les voitures sans permis: symbole de ce qu’il restera à ceux qui n’auront pas docilement accepté les mesures de taxation routière sous prétexte de sauver des vies, telles la limitation à 80km/h, les radars, embarqués et privatisés (censés rapportés 12 millions contre 2 actuellement), la vidéo-surveillance généralisée au lieu d’une instruction et d’une éducation de qualité ( un robot remplace mille salariés, c’est toujours ça de pris pour les patrons dont l’Etat fait partie -vous pensiez que la robotisation devait vous faciliter la vie? naïfs que vous êtes)
  • la pelleteuse: symbole de la rupinerie de l’immobilier face au mal-logement de millions de pauvres ET du travail dont sont privés aujourd’hui probablement près de 10 millions de Français ( https://www.bastamag.net/IMG/pdf/audit_dette_assurance_chomage_rapport_interme_diaire.pdf )

Faut-il être un grand philosophe comme moi, un universitaire hors pair, un intellectuel de haute-voltige pour se rendre compte de ce que les choses signifient?
N’est-il pas finalement plutôt normal de vouloir aller vite en toute sécurité afin d’agrandir le temps et donc de repousser la mort? ( vous avez 4 heures 🙂 )

Ah oui, j’oublie un énorme véhicule mercedes de type suv/4×4, symbole lui-aussi d’une réussite confisquée au plus grand nombre (à moins que ce ne soit que l’apparence de son propriétaire idiot dont l’image véhiculaire (et véhiculée) est la fin ultime en société).
On peut même aller diverger sur la hauteur de caisse des véhicules censée apporter sécurité, matuvu, et domination sur ceux plus bas! alors que lors d’un choc latéral, ce genre de véhicule surélevé part immédiatement en tonneau… mais bref. Philosophie du choc et de la galipette!

Les moutons suivent le bon berger, dans la religion comme dans les sociétés appauvries aussi bien intellectuellement que matériellement. Même les syndicats, indispensables par ailleurs, aiment à croire que “omagad, les vilains qui cassent des trucs” c’est vraiment pas gentil du tout.
Il faut dire qu’avec un taux de syndicalisation à quelques pourcents, ils ne pèsent rien sauf à garder eux-mêmes les petits privilèges que leur octroient des dirigeants qui comptent bien, eux, en conserver plus. Merde, quoi, la hiérarchie des classes!

Heureusement qu’en parallèle de bfmerde-tv il y a le Net. J’ai pu suivre “en vrai” sur périscope le déroulement de la manifestation des vrais mécontents, des laissés pour compte, de ceux qui agissent avec les seuls moyens qu’on leur laisse. Et franchement, un restau, deux mobylettes et une pelleteuse, et le reste, ça va pas aller chercher bien loin, puisque le système du capital oblige à assurer les biens.
Et remarquez au passage que l’on a pas de signalement de dégradation de vélos, de voitures moyennes, de musées ni d’établissements publics… juste une remarque hein, faut réfléchir…
Bon, il est bien possible qu’un vol gratuit ou deux aient eu lieu (ya des cons partout), mais est-ce plus qu’en “temps de paix normalisé” (par opposition au “temps de la population et de l’exercice de la ‘souveraineté du peuple’)?

Comme le dit Benjamin Bayart (et Dieudo aussi, dans son style -là, je vais choquer les esprits simples qui ne voient que du bon ou du mal, du blanc ou du noir et s’épargnent les infinis multiples de nuance), le Net est un changement structurel de la société.

Tiens, je mets au pif une vidéo de Bayart avec un son pas trop dégueux, l’algo à iéch de youtube vous proposera, en fonction de vos habitudes de surf associées à votre adresse MAC, des trucs similaires ou pas, dont les titres (ou la durée plus courte) vous donneront envie de les regarder. (oh c’est pas hyper joli comme construction de phrase, mais on s’en fout, car, à partir de maintenant on laisse les fôtes et les conneries comme tout le monde autour -mais sans s’en foutre réellement hein, juste que pour les bêtas, ça change rien, mais que pour moi, ça prend plus de temps et il est compté.

Donc à tous les simplets qui suivent bêtement les crétineries des pseudo-puissants dans leur volonté de diviser pour mieux régner, je dis merde.
Je dis, oui, on peut être opposé au sionisme d’un état qui fait régner la terreur et s’emploie à asservir d’autres êtres humains, sans être antisémite, tout comme on peut être opposé à l’état américain sans être anti-américain.
En esprit libre, on se fout complètement des drapeaux, des nations, des religions et autres foutaises! On se tient à ce qui est l’essence primale de l’humain: une capacité à agir librement et consciemment (ça c’est cool) mais aussi bêtement (flurte).
Evidemment, il faut deux sous de jugeote et savoir prendre une distance hors de ses intérêts propres, et c’est un travail continuel à faire sur sa personne sans jamais être assuré d’y parvenir. Et c’est douloureux parce que c’est le cerveau qui travaille.

Pour cela, j’en discutais encore il y a peu, il faut s’informer et penser par soi-même, il faut lire et s’indigner, il ne faut pas se contenter, en matière d’esprit.
Si peu s’y adonnent de manière libre et consentie 🙁
C’est un désastre.

Les Malpolis, dix ans de ratures et de punk!

lundi, avril 2nd, 2018

Pour les glandus patriotes et forcément colons (du cul, of course)


Pour les fanatiques de la tora et autres conneries sans noms (ah ah!)

Pour les amoureux de l’argent qui baisent leur vieille maman (toute ressemblance avec un président serait fortuite)

Pour les fanatiques de la religion (une deuxième couche est nécessaire)

Pour les parents anxieux du devenir de ceux qui vont leur survivre…

Un geste pour vous en image fixe!

A propos du travail…

 

Leur site web? -> www.lesmalpolis.com

 

Bonus! pour les gens qui bossent et qui sont contents de bosser (les cons!)

De la bêtise.

lundi, avril 2nd, 2018

Prenons comme prétexte un événement tout chaud: https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/saint-nazaire/contre-ingerence-du-politique-culture-apres-deprogrammation-bertrand-cantat-1406707.html
L’éviction de Bertrand Cantat d’un festival où il devait se produire. Les pressions des diverses communautés de lobbying, politique? religieuse? qui sait encore? ont obligé les organisateurs de cette manifestation musicale à changer leur programmation.

Ce faits divers est un des signes que l’humanité est sur un très mauvaise pente. Ce n’est pas tellement l’ingérence d’un lobby plutôt que d’un autre, non. C’est la tendance de l’âme humaine à se soumettre à la facilité.
Chacun, après avoir bien mariné soit dans l’opulence capitaliste dite occidentale, soit dans la plus extrême pauvreté des pays dits émergents, veut à tout prix (le mot est choisi) prendre possession du grand tout. Le pouvoir, les richesses, le commandement des Hommes, le grand tout qui ferait de l’individu en question un dieu commémorable (sic, mais DTC l’académioches), une sorte de chose à laquelle on devrait se référer dans les temps futur, une fois son destin révélé par la seule chose qu’il pensait vaincre, en réalité, la mort.

Il en va donc des politiques, des religieux et des médecins comme de chacun: la soif de pouvoir.
L’envie de peser sur des décisions, qui, du moins dans les pays qualifiés de démocratiques, semble contredire la vertu des régimes en place que tous les lèche-bottes aiment à parer de perfection.
Une moindre mesure étant d’être riche.

L’on a donc vu ces dernières années en France, un gouvernement dont le but a été de faire taire un humoriste, via des sortes d’injonctions aux pouvoirs qu’il détenait, le fisc, la justice, la police, etc, plutôt que de penser à mener une politique dont les supposés bienfaits seraient retombés au moins sur le plus grand nombre. Mais non. Attaquons les artistes, faisons les juger et quand bien même, ostracisons-les.

Cela en dit long sur l’éventuelle ouverture d’esprit, respect des institutions qu’ils ont eux-mêmes créées, et réelles volontés de ceux qui se présentent nonchalamment comme les ‘élites’. Elle est bien bonne.

Faut-il être stupide pour ne pas voir que les décisions de justice peuvent, lorsqu’elles seront bientôt disponibles au public (tiens, c’est drôle, un truc complètement public qui n’est pas disponible sur le web…) mettre en lumière les arrangements immoraux et illégaux entre lobbies pharmaceutiques et responsables politiques? entre puissances d’argent lobbyistes et petites mains?
En France, le système tentaculaire des collusions est manifeste. Le souci, c’est que c’est la même chose partout puisque ce sont des Hommes qui dirigent. les systèmes divers ne font que tâcher de s’adapter à des velléités particulières.
Il faut noter tout de même que le système capitaliste, celui que tous s’accordent à hisser au plus haut niveau de la réussite humaine, est formidablement bien construit afin de laisser croire qu’il est invincible.
Tout ce qui peut arriver a été qualifié: c’est “conjoncturel”, “local”, “régional”, “structurel”, et donc, c’est normal puisque ça va encore changer.

C’est drôle de savoir que l’on a créé de nouvelles famines, de nouvelles guerres, de nouvelles dominations grâce à un système qui s’adapte presque parfaitement aux “perversions” de l’âme humaine. Comme si on ne pouvait pas faire autrement.

Le plein des sens

lundi, janvier 8th, 2018

A l’heure où les médias, c’est à dire la presse en général (sauf le diplo et surtout le Canard), s’échinent à prouver que leur place systémique est indispensable en faisant appel à des noms ronflants de soi-disant personnages illustres d’un passé évidemment fini, il est bon de penser le “pourquoi”, au lieu de se faire avoir comme des bleus (de minions) en écoutant les sornettes sur le Kompotisme 🙂

Alfredo Gomez-Muller : « Le capitalisme enferme la vie humaine dans un monde qui n’a pas de sens »

lamor

samedi, décembre 9th, 2017

Un p’tit billet d’humeur? Tiens, pourquoi pas.
Finalement, pourquoi ne pas écrire sans relire, sans scrupule, ce qu’on a là-dedans.
Je regarde avec navritude cette bande de privilégiés qui, même dans leurs bonnes œuvres qui ne sont que fraudes fiscales à peine déguisées, viennent se recueillir sur la dépouille d’une marionnette.
Ah oui, il avait une voix. Mais il n’a rien créé. Il a été le pantin de cet après guerre qui n’a sourit qu’à bien peu, laissant sur le carreau une partie toujours grandissante de cette société mainte fois dénoncée par ceux qui avaient la rage et qui, aujourd’hui, vieux et affaiblis, retournent leur veste en embrassant des poulets pour des prétextes futiles.
Comme pour toute chose, le minimum syndical c’est qu’il y a au moins plusieurs faces. Bien sûr.
Mais comment ne pas voir la facilité du remue-foules par l’émotion simple de ceux qui y croient, de ceux qui, sensibles, sont finalement dupés par les rupins profiteurs gentils pourvoyeurs d’emplois qui ont absolument tous les moyens de le faire?
En ces périodes de deuil, marques du passage de la vie que chacun, avant de s’éteindre, espère traverser, il faut plus que jamais s’étreindre de la moindre vanité.
Respecter la souffrance des proches et des amis, mais sans jamais être dupe de la malveillance d’une humanité qui fout le camp.

Voilà pourquoi la mort est le moment privilégié de l’amor.
Le temps est alors propice à la résurgence d’une conscience, d’un combat, d’une lutte, après l’accablement et la douleur.

Ma tête en vrac

mercredi, novembre 8th, 2017

Une pointe de sarcasme à propos de la computation, mouhaha. Effectivement, stoumoua.

Lecture

jeudi, octobre 5th, 2017

La race humaine est décevante : d’un côté, il y a ceux qui, peut-être par instinct de survie, sont bêtes, et de l’autre, il y a ceux qui qui préfèrent choisir de ne jamais réfléchir.
Deux faces de la même et sempiternelle pièce. Il semblerait que tout l’allant de l’humanité soit dirigé vers un gaspillage en règle de ce dont la vie lui a fait don.
Chacun badine avec ses petites facultés, se contente de jouir de sa propre bêtise, en pensant que finalement, si le monde est tel qu’il est, c’est certainement pour une bonne raison, et que c’est bien comme ça, que c’est bien comme c’est.
L’optimisme politique béat, qui pense rassembler une communauté, est un autre trait de l’absence quasi totale de conscience de ceux qui toutefois en profitent à leur avantage.
On s’affaire à ses petites affaires, comme emporté par une énergie trop violente pour qu’on lui résiste. Et on est médiocre.
On s’accommode de tout sans même y penser, on aime être dirigé, consciemment ou pas, on raffole du prêt-à-penser qui n’a absolument aucune saveur ni goût, mais qui, si l’on y croit très fort et très bêtement, devient le summum de l’hypothénuse.
Il y a un massacre invisible.

Voilà pourquoi je regrette parfois d’avoir une positronite adventice.

Sauvetage

jeudi, juillet 6th, 2017

Trokon Martinet se repose.

130 kms aller-retour pour confier ce jeune con tombé du nid des Martinets à l’association csol.
C’est Micro, devançant Puckett, qui l’a choppé lui infligeant du même coup quelques blessures à l’abdomen et au dos. Rien de trop grave cependant, les fonctions d’évacuation et d’ingestion semblant toujours bien fonctionner.
Les martinets doivent s’élancer d’une hauteur conséquente lors de leur premier envol, sans quoi, une fois à terre, et n’ayant pas de fonction décollage, ils restent à la merci des prédateurs.
Leur poids idéal pour l’envol (sachant qu’ils sont gavés comme de gros porcs par leurs parents) doit être d’environ 45 grammes, et les ailes doivent dépasser de la queue de 15 mm.
Sinon, pouic.
Certains martinets, en voulant imiter ces crétins d’hommes, veulent sortir avant les autres pour tout un tas de raisons: manque de place au nid, chaleur insupportable (encore qu’un 34 degrés leur convienne parfaitement) ou encore simplement pour voir comment ça fait d’être con 🙂
Sachant que le repas quotidien des jeunes martinets est constitué d’une centaine de mouches, il faut confier les membres de cette espèce protégée à des connaisseurs.
Avec les hirondelles, les martinets sont une espèce protégée et il peut en coûter jusqu’à 10000 euros et 6 mois de prison quoi qu’on fasse avec ces bestioles.

Plus de renseignements sur les bestioles en tout genre sur La Hulotte qui, par ailleurs organise un concours de dessin pendant l’été 2017 pour les enfants de 6 à 15 ans: à vos crayons!

PS: baptisé Trokon Martinet, le cuistre a bénéficié d’un traitement antibiotique dès son arrivée à l’association CSOL. On demandera des nouvelles dans quelques temps.

Un logo plus gros, bordel! :)

jeudi, juin 1st, 2017

Mouhahahahahahahaha 🙂

Un étranger sur Terre (poëme de F.H.P. Lornet)

jeudi, mai 25th, 2017

Un étranger sur Terre
C’est un étranger par terre
Un étranger sans terre
C’est un étranger à terre
Un étranger sous terre
Et tout est à refaire

F.H.P. Lornet, le 25 mai 2017

Le drapeau, la patrie, l’hymne national, la “démocratie” et toutes ces conneries!

mercredi, mai 17th, 2017

Un article tout en subtilité avec rien que des images animées et des sons pour les cerveaux embrumés!
Et ça change vraiment de la tévé pour les nigauds…

Edit: on passe à dailymotion, puisque l’ayant-droit de Fernand qu’a pas fait grand-chose de sa vie a demandé au valet milliardaire entube de retirer la vidéo ^^ Mon pov’ Fernand, ne te retourne même pas, le patrimoine que tu as laissé se gaussera bien de ces gagne-petit.

L’art au Canard

dimanche, mai 7th, 2017

Encore une fois, ce n’est qu’un exemple de ce qu’on peut trouver comme information dans l’unique et seul journal indépendant d’hexagonie… Et dire qu’au maximum un petit million de personnes le lisent. Ne nous étonnons pas de l’étagère.

 

Combattre et s’abstenir d’une très grosse bêtise

jeudi, mai 4th, 2017

Il manque toutefois, à mon avis, un point sur lequel j’aimerais insister brièvement: le libre arbitre (qui évidemment n’existe pas) et l’esprit critique (qui évidemment est une abîme) de l’individu.
Bref, n’est-il point?

Nonobstant, lisez cette plaidoirie argumentée de Lordon sur l’abstention de combat, celle, radicale, qui me convient.
http://blog.mondediplo.net/2017-05-03-De-la-prise-d-otages

Mon seul conseil est de créer le contexte qui mettra en difficulté non plus la masse de la population qui subit les souverains, mais ceux-là mêmes qui se targuent du titre d’élite alors qu’ils n’ont jamais, mais jamais, rien fait ni accompli qui puisse justifier une telle supercherie.
Ce sera au prix fort, certes, mais il permettra l’économie d’une souffrance dans la durée. Le coup coût de l’abcès.

Exposition des 18 vues de Kyoto du 10 mai au 29 juin 2017 – ECB Chauffailles

mercredi, mai 3rd, 2017

La saison s’y prête: le printemps, qu’il s’agisse de lumière ou de climat, est LA saison où il fait bon visiter les bocages du sud Brionnais et se rendre compte que, parmi la ruralité herbeuse et terreuse, la contemplation du silence fait ressortir, outre l’odeur du bétail, la renaissance de la nature que d’aucuns, même du cru, s’évertuent à oublier le regard fixé sur leur bête écran de téléphone.
Car oui, sur cette terre d’élevage bovin, la ruralité est aussi bou(s)euse, et pas qu’au sens de la nomenklatura parigote, et gribouilleuse; et elle sent.
Elle sent la culture du wasabi (le vrai hein, la plante, pas cet infâme jus de raifort vendu à prix d’or), la seule d’hexagonie sis à Oyé. Elle sent aussi l’élaboration du miso et du saké façon ‘comme il faut’, et dire que ça se passe à Poisson, c’est vrai que c’est vraiment drôle pour un nippophile amateur de sashimis 🙂
Bref, il y a autant de ravissements que dans l’atelier d’un Hokusaï.

C’est donc aux confins de la Saône-et-Loire, de la Loire et du Rhône que la prochaine exposition des “18 vues de Kyoto” se tiendra du 10 mai au 29 juin 2017, à l’Espace Culturel du Brionnais (ECB) de Chauffailles.
Bien sûr, et outre la possibilité de se plonger du regard dans les œuvres, on peut également se les procurer directement (attention certaines n’existent plus qu’en un seul exemplaire, sur les deux uniquement produits au format choisi par l’artiste). D’éventuelles commandes personnelles sont toutefois les bienvenues.
A côté des œuvres dites ‘originelles’ se trouveront les ‘variations’ à un tarif plus abordable et à l’apparence plus contemporaine, dirons-nous.

Les visiteurs sont les bienvenus de 14h à 17h30 du lundi au jeudi et de 8h30 à 12h et de 14h à 17h30 le vendredi.

Un vernissage aura lieu le jeudi 11 mai de 18h à 20h, avec une dégustation de crackers japonais accompagnés de quelques breuvage plus locaux, mais choisis avec soin. Si les planètes sont bien alignées, une surprise peut survenir.

Ma lettre à Jean-Luc

lundi, mai 1st, 2017

Cher camarade, cher concitoyen,

Issu d’un appareil qui a contribué à te façonner et à te procurer paradoxalement à la fois une subsistance que nombre peuvent t’envier et une culture du combat que ceux-là même qui t’ont instruit ont définitivement oubliée, tu as raté.
Empli de la connaissance des maux qui frappent le plus grand nombre et conscient de la perte que représenterait l’auto-anihilation de l’humanité, tu as voulu aller, secondé de ton égo, au combat contre la bêtise afin d’y remédier et de, il faut bien l’avouer, savourer la jouissance du pouvoir qu’aurait pu te procurer un système que par ailleurs tu critiques (j’ai bien entendu que, à propos du moment de la Constituante le “(…) le pays est gouverné, il est gouverné dans le cadre de la Ve République, et avec les moyens de la Ve République, et faites moi confiance pour en exercer tous les pouvoirs.”).
Aujourd’hui, et bien que tu aies étudié et cité, admiratif, les jeunes qui ont fait la Révolution française, tu te retrouves, vieux et défait, à vouloir finalement conserver le peu du système que tu t’es évertué à critiquer et à bannir avec force raison.
Tu le sais, quel que soit le choix positif d’un vote, ce sera évidemment, soit l’accélération de l’écroulement d’un système tellement humain qu’il en est destructeur du plus grand nombre, soit une razzia (haha, note cet emploi judicieux, si l’on peut dire) sur ce qu’il reste d’humanité chez bien peu.
Alors, moi, je te le dis, je ne comprends pas pourquoi, entre deux maux finalement déprimants, il ne faudrait pas choisir celui que ni le système ni la Constitution reconnaissent, afin que d’un chaos véritable et salvateur puisse enfin ressurgir une période de quiétude.

C’est l’entr’acte, je vais ici te faire les griefs que tu mérites en prenant quelques exemples: camarade, on n’interdit pas un livre qui plus est est un élément d’histoire et une nécessité pour la compréhension de l’âme humaine et de son cheminement (hélas), même avec les meilleures raisons du monde, car celui qui s’emploie à cette basse besogne, en plus de passer pour un démagogue voire un communautariste, peut-être même un électoraliste, montre qu’il pourrait bien interdire tous les autres livres. Ce genre de méthode politique est vile. Tu aurais dû, camarade, t’élever plus haut que ta petite personne et quitter la maison d’édition que tu critiquais pour ces faits. Tu aurais ainsi été honoré de tes sentiments et n’aurais pas fait montre d’une arrogance autoritariste déplacée et effrayante pour ceux qui ont encore quelques neurones valides.
Citoyen, tu sais très bien que l’avenir n’appartient pas aux vieux, et tu as commis une erreur affligeante en voulant te représenter aux élections, toi, au lieu de rester le conseiller averti que tu aurais pu être auprès d’une figure nouvelle. Ceux que tu admires dans l’histoire et dans le monde ont tous été portés par les foules à un âge que tu as largement dépassé.
Je conçois la sagesse que donnent les cheveux gris, mais ce n’est pas celle de l’action, ce n’est pas celle qui porte au combat politique.
S’il fallait que j’argumente à ce propos, je te renverrai familièrement ton propre discours de dégagisme. Et tu ne viendrais pas me dire que cela n’a rien à voir avec l’âge, car c’est bel et bien en s’inscrivant dans la durée du temps qui passe que tous ceux que tu critiques, politiques de profession usant du pouvoir qu’ont quelques-uns sur le grand nombre des populations sans véritablement rien faire d’autre que de se pourvoyer en sursoyant aux obligations qu’ils doivent aux autres, pour ne pas dire qu’ils les pillent, et dont tu fais partie, ont réussi à se sustenter fort aisément.
Je ne tiens pas ici à opposer les âges ni les générations, mais bien ce qu’elles font et ce qu’elles ont fait. Tu le sais, ce sont les actions qui font les êtres.

“D’un chaos véritable et salvateur puisse ressurgir une quiétude” disais-je.
Bien sûr que cela n’existe pas, me prends-tu pour un idiot? Cependant, si tu voulais une seconde te mettre, au prix d’un effort que peu d’entre vous, politiques, pouvez vraiment faire, à la place de ceux qui ne font que survivre alors que l’abondance règne tout autour, tu te rendrais compte qu’il est temps, hélas, qu’un tremblement terrible secoue la vie qui nous anime.

Si tu avais encore la fougue d’un esprit et d’un corps jeune, dans la force de l’âge, tels ceux des résistants ou des révolutionnaires que tu admires tant, tu saurais qu’il vaut mieux que le chaos salvateur provienne d’une abstention massive de la population qui contrarierait les plans d’un pauvrement élu plutôt que de faire de ces têtes d’affiche la raison d’un changement.

C’est bien là qu’est la différence entre ce que tu appelles “le peuple”, “les amis”, “les gens” et la réalité de la population.

Camarade, tu es né dans un protectorat, tu as vécu heureux, tu es riche et pas seulement d’esprit et de connaissances, mais tu as failli à la mission qui te revenait.

Il est temps aujourd’hui que tu mettes à disposition de ceux qui le désirent ton savoir et tes capacités pour que change vraiment le monde sans rêves que toi et tes accolytes ont créé.

Quand on est très riche, on encule les pauvres…

samedi, avril 22nd, 2017

Ce sympathique joueur de football, qui semble-t-il touche “un salaire de 7 millions d’euros net par saison”, vous propose de bosser gratuitement pour lui, façon pile je gagne face tu perds.
Bravo les salauds! tant qu’on gagne on joue avec ceux qu’on considère comme les cons!
Et puis, avec tous ces chômistes, finalement, les faire bosser pour rien, ça les occupe, non?

Putain d’enculés de merde de héros pour la jeunesse (qui ne devrait n’avoir que l’ambition de devenir milliardaire) ils ne se cachent même plus et comme disait je ne sais plus quel nazi “plus c’est gros, plus ça passe” 🙁

 

Et sinon, toinette, tu m’envoies 1 millions d’euros avant le 31 mai steuplé, parce que j’ai un projet secret, merci.
Pov gland.

Le sens ou l’indifférence, esthétique du regard

dimanche, avril 2nd, 2017

Pride… and its cost. Sanjo Dori, Kyoto 2015. F.H.P. Lornet.

Il m’arrive d’avoir envie de remplir d’un signifiant personnel, d’un point de vue individué, une image. Mais quelquefois non. Quelquefois la simplicité de l’œuvre, la plastique de la composition ou la dynamique colorifère suffisent à l’expression d’un ineffable partagé.
Pourtant, la plupart du temps, j’aime signifier.
Je vais donc tâcher d’insérer un signifié dans une image qui s’y prête: “Pride… and its cost” série “META” œuvre “18 vues de Kyoto” par F.H.P. Lornet.

Le cliché est la capture d’un endroit tout à fait banal, un morceau de mur de l’un des nombreux passages couverts de Kyoto servant de galerie commerçante et de lieu de rencontre où sont disposés de nombreux restaurants et boutiques. Celui-ci est la rue Sanjo-dori et se trouve excentré par rapport aux très populaires allées couvertes du véritable centre historique de Kyoto, telles que le marché Nishiki.
Par cette position décalée, on peut y trouver ce qui est plus ou moins caché aux yeux des touristes bon teint.

Sur le pan de mur photographié sont disposées des affiches en papier: l’une concerne le club local de football, Kyoto Sanga, et les deux autres font la propagande de l’armée japonaise censée être la fierté du pays. Le slogan qui illustre ces deux affiches, l’une pour l’aviation, l’autre pour l’infanterie, est éloquent: Japan pride, la fierté du Japon.
En plus petit est inscrit qu’il s’agit des forces d’auto-défense japonaises (‘Japan air self-defense force’ et ‘Japan ground self-defense force’).
Il faut remettre ces affiches dans leur contexte historique de mai 2015. A l’époque, ce qui est aujourd’hui devenu une loi autorisant le Japon à intervenir militairement outre-mer n’était qu’un projet suggéré par les colonisateurs états-uniens.

L’œuvre est ici non pas une approbation de l’artiste à la glorification d’une société martiale mais un moyen de dénoncer la militarisation des sociétés, fussent-elles les plus pacifistes, ainsi que leurs dérives impérialistes généralement contingentes des rapports de forces internationaux.

Il faut, hélas, aller chercher à l’étranger un article de la presse indépendante et pourtant dominante pour se faire une idée assez globale de ce que le concept même d’engagement militaire peut créer comme confusion dans la société, en mettant également au jour le fait que de démocraties modernes il n’est pas, puisque seuls les souverains décident.

Pour approfondir ce débat éminemment politique, un film qui ne l’est pas moins: Shin Godzilla (l’humour n’y est pas absent) qui reprend la notion d’armée d’auto-défense et les débats qu’elle engendre, dans une situation toutefois bien différente de la réalité que nous vivons.