Archive for the ‘Philosophie’ Category

A tribute to George Carlin ;)

dimanche, avril 7th, 2019

I hereby quote (photo title) George Carlin using a popular expression I like much when going through some justified anger moment. 🙂
“Shit, piss, fuck, cunt, cocksucker, motherfucker, and tits.” You can add quite some MORE, too! :’D
Damn pricky twats! ^^

Contre l’inculture…

samedi, avril 6th, 2019

… il faut parfois employer les grands moyens.

(artwork by Djet in “Le monde selon Zach”, ed. Grand Angle 2018)

Giant sushis

jeudi, avril 4th, 2019

Dans l’adversitĂ© de la bĂȘtise humaine, il faut savoir appĂ©tit garder.
J’ai tout rĂ©cemment trouvĂ© un poissonnier, par ailleurs meilleur ouvrier de France, qui soigne ses produits et qui propose du vĂ©ritable thon rouge mĂ©diterranĂ©en!
Je n’aurai donc plus Ă  faire 11000 kilomĂštres pour en savourer 🙂
J’ai Ă©galement craquĂ© pour quelques Gillardeau, et moi qui suis, au fond, anglo-saxon, j’ai compris pourquoi ce sont les prĂ©fĂ©rĂ©es des Britanniques pourvus d’un palais.

Si jamais un modĂšle photo se propose concernant mon annonce, et que je l’accepte, et que ça se passe forcĂ©ment bien, j’ajouterai en bonus une dĂ©gustation de sushis, makis, sashimis, selon mon humeur et le temps disponible 🙂
Je rappelle que mes dates de disponibilités sont du 13 au 19 avril 2019.

Un kapo con

mercredi, avril 3rd, 2019

Je suis tombĂ© sur un bon, sur mon premier haineux (ou connard) de rĂ©seau social 🙂
C’est le genre de personne qui a toujours du mal Ă  s’accepter si elle n’a pas un souffre douleur, surtout lorsqu’elle n’a pas fait son caca du matin, je pense.

DĂ©cidĂ©ment je les attire 🙁

Je ne le connais pas, mais il s’amuse Ă  jouer les inquisiteurs, les sheriffs avec les deux neurones qui se battent en duel dans sa petite tĂȘte de cinglĂ©.
Encore un con procédurier frustré qui a manqué sa vocation, probablement.
Non que je sois irrespectueux des rĂšgles rĂ©gissant les activitĂ©s artistiques, mais il y a l’art et la maniĂšre de le dire et c’est rĂ©vĂ©lateur, surtout dans ce cas prĂ©cis, de la personnalitĂ© qu’on a en face de soi.
Et le gars se dit “artiste”… Au secours! 🙂

Alors forcĂ©ment, ça s’est passĂ© dans un groupe fermĂ©. Les idiots pervers aiment la confidentialitĂ© que leur procurent les cercles restreints oĂč ils s’Ă©panouissent aux dĂ©pens des autres.

Tout rĂ©cemment, j’ai donc postĂ© une annonce de recherche de modĂšle pour de la photographie de nu destinĂ©e Ă  ĂȘtre exposĂ©e et afin de participer au FEPN (festival europĂ©en de la photo de nu) Ă  Arles.
Bien mal m’en a pris 🙂
Partout oĂč je l’ai fait, je n’ai eu ni critique, ni aide, ni de quelconque ennuis tel que celui-ci. Il n’y a donc pas que des gros cons sur cette planĂšte, ouf! 🙂

Peut-ĂȘtre maladroite et imparfaite (surtout pour les fascistes qui se prĂ©occupent plus des dĂ©tails administratifs que de l’action crĂ©ative, bien sĂ»r), l’annonce propose une compensation financiĂšre au modĂšle qui servira de base au projet artistique.
C’est de lĂ , je pense, qu’est parti un dĂ©chaĂźnement de violence et d’agressivitĂ© sans pareil, venant de personnes qui, soit ne rĂ©munĂšrent pas les modĂšles (travail en collaboration) soit payent les modĂšles Ă  des tarifs trĂšs bas. On devine dĂ©jĂ  la considĂ©ration qu’ont ces personnes pour les modĂšles…
Mon offre doit ĂȘtre si incroyable que les esprits faibles et jaloux n’ont pu y voir qu’anguille sous roche, Ă  travers le prisme dĂ©formant de leurs esprits malades.

Il est vrai qu’il y a beaucoup de cinglĂ©s dans le milieu, tant du cĂŽtĂ© photographes que modĂšles. La preuve, je viens de tomber sur un tarĂ© 🙂

J’ai donc subi un dĂ©chaĂźnement de violences et d’agressions Ă©crites sans pareil, au prĂ©texte que je rĂ©munĂ©rais au lieu de dĂ©frayer, sachant que le montant reste identique et qu’au final, c’est exactement la mĂȘme chose… mais soit!
A toute chose malheur est bon, je ne propose donc plus qu’un dĂ©fraiement. C’est bien le seul bĂ©nĂ©fice que j’ai pu tirer des tombereaux de bile qu’on m’a infligĂ©s.

On m’a accusĂ© d’ĂȘtre un pornographe, un proxĂ©nĂšte, d’inciter Ă  la dĂ©bauche et j’en passe. On m’a accusĂ© de ne pas avoir d’activitĂ© dĂ©clarĂ©e, de ne pas avoir mes papiers (un siret) et d’ĂȘtre un faiseur de photos pour des sites type porn revenge et autres… J’arrĂȘte lĂ  🙂

C’est surtout une personne en particulier qui s’est acharnĂ©e avec des propos qui rentrent dans le cadre de la diffamation publique tout en me menaçant de diverses dĂ©lations Ă  tous les services juridiques de l’univers 🙂
Toute contente de pouvoir poster des extraits de mes sites et de mes activitĂ©s sur les rĂ©seaux sociaux (dont je rappelle qu’ils sont publics et pour lesquels j’ai donc une attention toute particuliĂšre) dans le but unique d’Ă©tayer son propos fallacieux, elle a sorti de leur contexte certaines images et autres textes, arguant toujours d’un manquement Ă  la lĂ©galitĂ© ou d’une intention mauvaise de ma part.

Je comprends que les mĂ©tiers artistiques soient difficiles, mais de lĂ  Ă  n’avoir rien d’autre Ă  faire que d’emmerder le monde de son cerveau malade pour sauver l’estime qu’on n’a pas de soi-mĂȘme, c’est rude.
Il y a des personnes toxiques et qui aiment le montrer, en jouant les vertueux chevaliers, toutes fiĂšres qu’elles sont d’ĂȘtre un poids pour le monde 🙁

Ceux qui me connaissent un tant soit peu savent trĂšs bien que mon propos artistique n’a absolument rien Ă  voir avec les allĂ©gations diffamatoires faites par ce genre de psychopathe en mal de reconnaissance et au “talent” douteux.

Il y a des photographes qui n’ont effectivement rien d’ artistes et qui se bornent Ă  appuyer sur le dĂ©clencheur pour gagner quatre sous ou justement pour se rincer l’Ɠil, le tout en Ă©tant (j’ose espĂ©rer) parfaitement en rĂšgle avec la gestapo administrative qu’ils vĂ©nĂšrent comme si cela devait combler leurs manques.
Le reste du temps ces piĂštres faiseurs d’images, pardon, ces remplisseurs de vide, semblent apprĂ©cier de dĂ©nigrer le travail d’autres personnes qui viendraient, pensent-ils, marcher sur leurs plate-bandes.

Bon, avec ce genre d’Ă©nergumĂšne il n’y a absolument rien Ă  faire, une fois que l’on a tentĂ©, mĂȘme longuement, de prouver sa bonne foi.
Ce genre de personnes est Ă  classer avec les le pen, les morano, les finkelkraut, les estrosi, les houellebec, les bhl, les sarkozy, les macron et autre zemour, dans le mĂȘme fĂ»t de fange qui les contient tous.
Ce sont des personnes qui, bien qu’ayant un certain intellect, l’utilisent Ă  des fins de domination perverse et de subversion malsaine, qui aiment la haine de l’autre et ne peuvent supporter les sentiments positifs que procurent les esprit vifs et aimants.

Ils sont Ă  la fois dĂ©pourvus de la plus simple rationalitĂ© (hors leurs automatismes de travailleurs mĂ©diocres) mais Ă©galement de l’accĂšs Ă  un niveau symbolique qui pourrait leur permettre d’ĂȘtre sinon bons, au moins de se mettre Ă  distance.
Ils ne pensent pas, ils sont faits d’une Ă©nergie de dĂ©sespoir et de noirceur qui les ronge de l’intĂ©rieur sans mĂȘme qu’ils en soient conscients -c’est lĂ  leur problĂšme.

Ils ne savent rien de l’art. Ils croient qu’une activitĂ© artistique (un loisir pour eux, finalement, comme le macramĂ©) leur permet d’accĂ©der Ă  ce qu’ils ne comprennent pas.
Mais cela est insuffisant et ils aiment souiller ce qui est beau, la libertĂ©, la vĂ©ritĂ©, avec des prĂ©rogatives administratives dont ils croient qu’elles peuvent leur donner le sentiment de puissance qu’ils n’auront jamais.

Ils en font des tonnes, ça compense le vide et la nullité qui les habite et leur permet de déverser en toute bonne foi leur haine:)

C’est trĂšs triste.
Je les ignore donc.

NB: j’ai bien sĂ»r suffisamment de matĂ©riel archivĂ© pour prouver la diffamation publique, si l’on devait en arriver lĂ . J’ai lĂ©galement trois mois.

Un matin calme

samedi, mars 30th, 2019

Nudité, morale, société et réseaux.

jeudi, mars 28th, 2019

Mapplethorpe censuré par facebook.

Le rĂ©seau social de zukerbieber, que j’utilise depuis peu, censure toute nuditĂ©. Plus exactement il censure les images d’organes gĂ©nitaux externes, ainsi que les caractĂšres sexuels secondaires comme les tĂ©tons/arĂ©oles des femmes. Il ne censure pas les formes dĂ©pourvues de contraste pigmentaire et de systĂšme pileux.
Une anecdote connue est celle d’un utilisateur ayant affichĂ© le tableau L’origine du monde de Courbet, reprĂ©sentant le bas d’un corps de femme dont le sexe est au centre et bien visible.

Facebook a depuis changĂ© sa politique et accepte les photographies d’Ɠuvres d’art montrant une nuditĂ© ( 14. Adult Nudity and Sexual Activity: (…) We also allow photographs of paintings, sculptures, and other art that depicts nude figures).
Il aurait donc fallu que je prenne une photographie de l’autoportrait de Mapplethorpe pour ne pas ĂȘtre censurĂ© puis banni temporairement 🙂
La photographie d’art n’est donc pas, pour la machine Ă  fric et Ă  flicage de zuker, une Ɠuvre d’art. On a les standards qu’on peut se permettre. Et si, comme j’adore le faire par pure provocation, j’allais du cĂŽtĂ© ad hominem, je dirais qu’il est jaloux, rien qu’Ă  voir sa face (pour le reste, je ne peux me prononcer) 🙂

Ce qui est fort intĂ©ressant, c’est que l’on a une liste non exhaustive mais cependant fournie, de mots dĂ©crivant de façon prĂ©cise et rĂ©aliste de ce qu’il est interdit de faire chez le milliardaire voleur. Les mots seraient donc autorisĂ©s dans le rĂšglement, mais pas dans l’expression de ses congĂ©nĂšres et surtout pas lorsque cette expression se fait de façon picturale.

Mais sinon, prendre publiquement la dĂ©fense d’un pĂ©dophile notoire lui aussi milliardaire tel la star michael jackson (hop! plus de majuscules non plus pour ce cas), ça, c’est possible dans le monde parfait de zuker bieber.

Ouais, 1984.

Alors, il faut nuancer le propos, Ă©videmment.
C’est dans une logique de domination perverse que facebook Ă©tablit son rĂšglement: l’attrait qui lui a permis de faire fortune en volant les donnĂ©es de la plupart des habitants de la planĂšte sans en dire mot lui permet aussi de se dispenser de trouver des solutions intelligentes aux problĂšmes rencontrĂ©s dans l’expression des ĂȘtres humains constituant son sĂ©rail.
Le vol des donnĂ©es est inscrit dans son rĂšglement. L’anthropophilie, non. La philanthropie, oui, bien sĂ»r… surtout pour lever des fonds et se donner bonne conscience.
Il vous a donc sĂ©duit, vous vous dites que c’est finalement bien pratique, utile… et cela devient indispensable, petit Ă  petit. C’est lĂ  qu’est la perversion.
En quoi un rĂ©seau de communication devrait obliger ses usagers Ă  utiliser une application qui fabrique elle-mĂȘme ses rĂšgles pour, sous couvert de rendre service, phagocyter littĂ©ralement ceux Ă  qui elle prĂ©tend rendre ce service de “lien” social?

Ah tiens, update! Il paraßtrait que FB veuille censurer également les suprémacistes blancs.
La plupart des crĂ©tins, politiques, Ă©ditorialistes, journalistes et autres penseurs du commun ou pseudo intellectuels vont voir cela d’un bon Ɠil: “enfin! que l’on se dĂ©barrasse de cette partie de l’humanitĂ© qu’on ne saurait voir!” diraient-ils en cƓur.
Sauf que, sauf que… d’une, Fb ne respecte pas le premier amendement amĂ©ricain. Ah, ils vont dire que “ouiii, mais bon, FB c’est mondial et donc, pour ce coup-lĂ , ptĂšte ben que la loi des zĂŽtres est mieux que celle de not’ brave contrĂ©e!”
Ah.
Mais pas pour le reste hein! En cas de conflit juridique avec zuker bieber, hopla! faut se dĂ©placer en Californie pour voir Monsieur le PrĂ©sident, “votre Honneur” qu’on dit lĂ -bas 🙂 [bon, l’affaire de l’Origine du monde a Ă©tĂ© traitĂ©e en France, une exception qui confirme leurs rĂšgles]

On ne peut pas, on n’a jamais pu et on ne pourra jamais, par quelque moyen que ce soit, Ă©viter que l’HumanitĂ© penche plutĂŽt du bon cĂŽtĂ© que du mauvais.
Les deux en sont l’essence mĂȘme. [tip: c’est l’Ă©quilibre insaisissable qu’il faut tĂącher de dĂ©sirer sans jamais l’atteindre]
Ce n’est donc pas Ă  coup de censure, qui au mieux rendra invisibles les mauvais cĂŽtĂ©s et leur permettra de se faire jour en actions violentes et meurtriĂšres plutĂŽt qu’en mots, que l’on peut espĂ©rer rendre le monde meilleur… “Weyland Company, for a better world” comme on le voit dans Alien predator numĂ©ro chĂ©plukoi.

Que signifient donc ces tentatives de cacher sous le tapis ceux que les pseudo pensants appellent impies?

C’est ultra simple: la domination, le maintien d’une hiĂ©rarchie sociale, Ă©conomique et politique Ă  caractĂšre religieux qui leur profite, au dĂ©triment d’une grande masse qui n’a pas les mĂȘmes capacitĂ©s de rĂ©flexion qu’eux, tout en psalmodiant “le vivre ensemble”. Non que ceux-lĂ  soient dĂ©pourvus d’intelligence, non!
Mais les cerveaux malades d’une grande partie de l’HumanitĂ© crĂ©ent sans relĂąche des ersatz d’intelligence que la vie entiĂšre des Hommes s’Ă©chine Ă  remettre dans un “droit chemin” convenable, afin d’Ă©viter les emmerdes et de, si possible, mourir le plus tard possible tranquilou au crochet de ceux qu’ils auront dominĂ©s de toutes les façons toute leur vie durant.
Sisyphe.

On digresse? Déjà, non. Et puis de toute façon, et alors?

Streisand et Macron, deux tĂȘtes de gonds

lundi, mars 25th, 2019

Je viens de lire les propos du gérontophile marital à propos de la femme septuagénaire gravement blessée au crùne par la police à Nice.
D’une part, on peut dire que sa gĂ©rontophilie s’arrĂȘte Ă  ses petits intĂ©rĂȘts personnel (sa vieille Ă  lui), Ă©tant donnĂ© avec quelle suffisance et quel mĂ©pris il traite une concitoyenne blessĂ©e gravement par le bras armĂ© de sa politique inconsciente.
Je cite le cuistre: “Elle s’est mise en situation d’aller dans un endroit interdit (…) Je lui souhaite un prompt rĂ©tablissement, et peut-ĂȘtre une forme de sagesse.”
Petit rien du tout vantard, comme si tu Ă©tais sage, toi! Tu te sens plus pisser, hein? Et si on te faisait rentrer la sagesse Ă  coups de plots, qu’en dirais-tu, toi?
Tu rejoins ainsi, mĂ©diocre, les propos fous de Streisand qui affirme que les violences psychologiques et sexuelles qu’a infligĂ©es Michael Jackson Ă  de nombreux enfants “ne les ont pas tuĂ©s”.
Je vous dirais bien d’aller au diable, mais vous y ĂȘtes dĂ©jĂ , et ça suinte, ça dĂ©gouline. Vous ĂȘtes des salauds.

A touch of Japan

vendredi, mars 22nd, 2019

For sale 50 grands each 🙂

Hemispheric touch of japan.

Kiss my ass @ OK Corral

dimanche, mars 17th, 2019

This is what you can call a cold revenge.
Some like 20 years ago I’ve been part of a pseudo artist work that ended in a bad manner (not for him of course), thanks to the pseudo artist himself, a bit like the story with Roberta de Clitoris.
Let’s make clear the very end: a 100 box instead of the 10% of the 6K previously promised (which is 600 box) for quite some amount of work with quite some hardware and at any time of day and night.
What reminded me about this story is the picture of some graph play on words tagged in a Cartier shop in Paris last saturday, during the 18th week of ‘yellow jackets’ protest (with some great destruction of riches’ symbols): it says “Pas de Cartier pour les bourgeois” which actually means “no mercy for the bourgeois” in with ‘mercy’ is ‘quartier’ in french which is pronuonced just like the famous luxury trademark ‘Cartier’.
The dĂ©chu artist I won’t name him (but you’ll easily find who he is…) was- as an ‘artist’ I mean-so, was at the time, early 2000’s, making me work on my computer to scan and develop photos and make some graphic artwork for him, of course as ‘tests’ (meaning non payed or ‘for the fun’ of it, for the most part of it …).

I’ve been through some pages about the guy’s new work as a gallery manager, after he left his pseudo artwork. I quote him:
“Deux ans plus tard, il raccroche ses ambitions artistiques. “J’ai eu un moment de luciditĂ©, dit-il. Parfois, il est bon de persĂ©vĂ©rer, et parfois, non.” “( in  )
“À l’origine il y a un changement brusque, existentiel : arrĂȘter d’ĂȘtre artiste, faire les choses autrement, changer de vie. C’est un choix Ă©goĂŻste, pas politique. Je l’ai fait pour moi, pas contre le systĂšme. Et ça n’a rien Ă  voir non plus avec le marchĂ© dont je ne connais alors rien, et dont je ne me soucie pas. Cela a plus simplement Ă  voir avec une crise de luciditĂ© un peu plus aiguĂ« et longue que d’habitude : je ne suis pas un grand artiste, je ne vais pas le devenir et je vais crever de dĂ©sespoir et d’amertume si je m’entĂȘte une minute de plus dans cette voie.” ( in  )

As an art historian with quite some background, as an artist myself, and as an ex acquaintance, I can say: AT LAST!
But that’s not really my point here. He owes me 500 plus the 100 of interests. I don’t care much about such a money, but now, he will know that the past is NEVER forgotten, however people can live through some high difficulties. Furthermore, I know HE likes much money though… “I mean, we’re across the street from the Carlyle!” ( in  )
What I care about is not being taken for an idiot.
Having passed by a quarter analysis doesn’t make you someone. Knowing you’re bad and making profit out of it using people’s weaknesses is really common.
That’s not a character trait. It’s just going deeper into the ‘sickness’ of humanity.

I wish him good luck in ‘la petitesse’ of his life. It’ll all end like ‘petits fours dans les raouts’: shit.
Plus, you can also give back the money and stop manipulating people with a stupid smile, thanks!

Farewell!

Complice

dimanche, mars 17th, 2019

C’est vrai ça,quoi! La rĂ©jouissance n’est que pour lui! [‘rĂ©’ parce qu’il n’en a jamais assez, le cuistre]

Quel plaisir de voir le Fouquet’s attaquĂ©, dĂ©moli, saccagĂ©, en feu!
Il aurait bien aimé que ce soit la Rotonde, en fait. Haha. Le jaloux qui trépigne.

C’est Ă©gal, c’est inadmissible, cela ne doit plus advenir, il en dĂ©cide ainsi – l’impuissance est terrible pour qui ne la supporte pas.

Qui sont donc ceux-lĂ  qui, vivant d’expĂ©dients, osent emmerder sa majestĂ© qui prend quelque menu repos sur les hauteurs enneigĂ©es, aprĂšs avoir vendu sans rĂ©pit armes et bagages aux banques et aux dictatures? Il se donne tant de mal afin que ruisselle sa majestueuse fiente qu’il prend pour de l’or, et que les gueux devraient prendre pour argent comptant… Alors, contents?

Comme le dit Lordon (et d’autres) nous sommes dans le 1984 d’Orwell, oĂč les mots n’ont plus prise avec la rĂ©alitĂ© tout en disant leur exact contraire: “la guerre, c’est la paix”, etc.
Pour que tout cela cesse, les causes, comme les consĂ©quences, le psychopathe (et tous ses sbires) doit se retirer, et l’on aura, avec quelque chance, une opportunitĂ© de retrouver une marche saine. A tout le moins on aura l’espace de penser sans devoir subir les hĂ©rĂ©sies stĂ©riles des moulins et des venteux (avec un ‘a’ si vous voulez).
Qu’il persiste dans la fatuitĂ© de sa folie et un funeste destin ne peut que lui ĂȘtre promis, sans mĂȘme qu’il soit souhaitĂ© pas plus que souhaitable.

Fin du grand débat, début du grand débarras ! Frédéric LORDON Bourse du Travail Paris 14/03/2019:
https://www.youtube.com/watch?v=wjYwlNN0DlI

On vient te chercher chez toi

vendredi, mars 8th, 2019

C’est l’une des chansonnettes poussĂ©es gaiement dans les manifestations politiques des gilets jaunes contre toutes les injustices: “emmanuel macron, ĂŽ tĂȘte de con, on vient te chercher chez toi”. Le bon sens populaire prĂšs de chez vous 🙂

Pour peaufiner ma petite analyse prĂ©sidentielle je voudrais citer un passage du livre “La Manipulation affective dans le couple: Faire face Ă  un pervers narcissique” de Pascal Couderc et Pascale Chapaux-Morelli paru aux Ă©ditions Albin Michel.
On y dĂ©couvre un portrait saisissant et fort ressemblant aux profils psychologiques des hommes de pouvoir -tous les dominants, en fait, en particulier de certains des premiers magistrats français, et qui sied Ă  merveille Ă  l’actuel prĂ©sident français.
Attention, ce genre de lecture n’est pas Ă  conseiller aux consensuels de tous poils 🙂

 

“Le Tout-Puissant

Le Tout-Puissant (son envergure vaut bien des majuscules
), que nous choisissons de peindre sous les traits d’un homme bien que nombre de femmes aient ce type de personnalitĂ©, est celui qui pense ĂȘtre le centre du monde et croit pouvoir agir sur ce dernier en monarque suprĂȘme. Ne dit-on pas : « Dieu Tout-Puissant » ?

Le Tout-Puissant est restĂ© dans ce que l’on nomme le « Moi idĂ©al », soit le Moi narcissique du petit enfant pour qui le monde, c’est lui-mĂȘme, et son modĂšle, Ă©galement. Les autres ne sont pas pris en compte ; il reste centrĂ© sur lui et se nourrit de lui-mĂȘme, contrairement au pervers narcissique qui cherche l’autre pour s’en nourrir. Le Tout-Puissant n’a que faire de l’autre et ne saurait s’en nourrir : il est dĂ©jĂ  plein de lui-mĂȘme et se considĂšre comme Ă©tant riche de toute la substance du monde ! Il a en commun avec le pervers narcissique cette constatation : l’autre ne peut avoir le mĂȘme statut que lui Ă  ses yeux. Tous deux se considĂšrent comme supĂ©rieurs


Si le pervers narcissique manipule par l’envahissement, la dĂ©prĂ©ciation, l’isolement et la destruction, le Tout-Puissant manipule, lui, par la tyrannie. TrĂšs exigeant non seulement envers lui-mĂȘme, mais aussi envers les autres, son entourage, ses collĂšgues, il peut ressembler au pervers narcissique. Toutefois, le Tout-Puissant n’est pas pervers, il n’a pas l’intention ou le besoin de dĂ©truire. Il anticipe donc moins par rapport Ă  l’autre : ce qui l’intĂ©resse, c’est dominer. Il est donc aussi plus conscient et plus stratĂšge. La destruction de l’autre est prĂ©sente malgrĂ© tout, mais en tant que consĂ©quence de ses agissements plus que comme objectif. La destruction intervient « de surcroĂźt » car elle est nĂ©cessaire pour asseoir la tyrannie.

Toute cette force qui se dĂ©gage du Tout-Puissant laisse Ă©videmment penser que justement il est profondĂ©ment vulnĂ©rable sur ce point. C’est un grand impuissant et son comportement exprime une attitude dĂ©fensive : il domine par peur d’ĂȘtre dominé  On ne critique pas le Roi : il rĂšgne, et l’homme Tout-Puissant veut rester intouchable. Il est dans l’angoisse de la perte de son pouvoir (et en cela il se diffĂ©rencie du pervers narcissique, lequel, rempli de nĂ©ant, est avide d’acquĂ©rir de la substance par « objet » interposĂ©).

Le Tout-Puissant manipule donc pour installer son pouvoir et rendre sa tyrannie « opĂ©rationnelle ». Il passe ainsi le plus clair de son temps Ă  prouver aux autres que ce qu’il accomplit est mieux fait, que ses idĂ©es sont les meilleures. Par essence, il est ambitieux, souvent hyperactif. Il dĂ©teste Ă©videmment ĂȘtre pris en faute ou en flagrant dĂ©lit d’imperfection. Son orgueil, alors blessĂ© au plus haut point, l’amĂšne Ă  rĂ©agir par l’attaque : il accuse en retour (Ă©ventuellement de tout autre chose) pour dĂ©tourner l’attention de sa propre culpabilitĂ©. Si, par exemple, on lui fait remarquer qu’il laisse traĂźner ses vĂȘtements, il rĂ©pond : « J’ai, moi, rangĂ© tes chaussures de tennis pas plus tard qu’hier ! ». Comme personne n’est parfait, il trouve toujours comment « dĂ©placer » le reproche et le faire translater vers l’autre.

« Mon mari est un homme intelligent, et il se met en quatre pour la famille
 mais il nous Ă©crase un peu ; je trouve qu’il s’impose trop, confie Ghislaine, 48 ans, employĂ©e de bureau. Auparavant, je ne m’en rendais pas compte, mais maintenant ses reproches m’étouffent ; il n’arrĂȘte pas de critiquer. D’aprĂšs lui, ce que font les autres est toujours mal fait. Il est trop perfectionniste. Il a tout le temps de quoi redire. J’ai l’impression d’ĂȘtre constamment prise en dĂ©faut, comme coincĂ©e contre un mur. Avant, j’essayais de le contenter et de lui faire plaisir. Depuis quelques mois, je ne le supporte plus. Pourtant je l’aime
 mais il exa gĂšre. Il dirige tout, fait la loi sur tout. Quand nous partons en vacances, il prĂ©pare d’abord une liste de ce que chacun doit faire : moi, mon fils, sa sƓur. On dirait qu’il dirige sa petite armĂ©e. AprĂšs, il fait un “check” de tous les points de sa liste pour vĂ©rifier que tout a Ă©tĂ© fait dans les rĂšgles – vous savez, comme les pilotes Ă  bord des avions avec leur check-list. Notre fils, Vincent, est en gĂ©nĂ©ral chargĂ© de changer les piles des boĂźtiers d’arrosage automatique, pour le jardin, de prĂ©parer les vĂ©los que nous chargerons ensuite derriĂšre la caravane, ainsi que le matĂ©riel Ă  emporter pour les Ă©ventuelles rĂ©parations. Eh bien, je crois que depuis cinq ans qu’il a cette haute responsabilitĂ©, il n’a jamais rĂ©ussi Ă  faire ce que son pĂšre lui demandait. Mon mari repasse derriĂšre et pointe du doigt les “erreurs” ou ce qu’il juge comme tel. Les bicyclettes ne sont jamais assez bien nettoyĂ©es, les pneus pas assez ou trop gonflĂ©s. Les boĂźtiers d’arrosage sont mal rĂ©glĂ©s et Vincent oublie – selon mon Ă©poux – les trois quarts de ce qu’il faut emmener : trois paires de rustines au lieu de cinq, une huile spĂ©ciale, etc. Cette annĂ©e, Vincent s’est soustrait Ă  ces contraintes. Mon mari l’a traitĂ© de fils ingrat, de dĂ©gĂ©nĂ©ré  »

Ce genre d’homme (ou de femme) agit d’égale façon avec son conjoint. Le Tout-Puissant se comporte ainsi avec toutes celles et tous ceux qui l’approchent.

Ce type de personnalitĂ© provoque dans l’entourage, soit un rĂ©flexe de rejet et de rĂ©bellion, soit un Ă©tat de dĂ©pendance et d’assujettissement, selon les circonstances et le caractĂšre des individus. Le Tout-Puissant choisit gĂ©nĂ©ralement un conjoint qui l’admirera et saura lui obĂ©ir mais, comme il aime flatter son ego et exhiber une compagne de choix, il peut aussi s’attacher Ă  une personne « remarquable », dotĂ©e d’une certaine personnalitĂ©, auquel cas il s’expose Ă  des obstacles dans l’affirmation de sa tyrannie
”

Auteur: Pascal Couderc.
Source: https://www.pervers-narcissique.com/episode-11-la-manipulation-ordinaire/

 

Il y a ceux-lĂ .

mercredi, mars 6th, 2019

Il y a ceux et celles qui, jamais ennuyĂ©s d’une quelconque façon qui dĂ©passerait une dĂ©mangeaison lĂ©gĂšre ou une poussiĂšre dans l’Ɠil, se targuent de ne pas ĂȘtre des intellectuels.
C’est encore heureux!
Rechignant Ă  la lecture d’un Lordon, expliquant fort bien, avec son biais inimitable, la philosophie -indigeste pour moi- de Spinoza Ă  sa sauce, ils prĂ©fĂšrent se plonger dans les lectures viciĂ©es d’un prix Ă  l’accession au monde des millionaires tels les Houelbec Ă  sa mĂ©mĂšre, les Piketti Ă  son Duce, prĂȘts mĂȘme Ă  dĂ©fendre d’indĂ©fendables idĂ©ologues tels que Finkelkraut Ă  sa choucroute, Onfray mieux d’se barrer (Ă  la Vogonstyr) ou encore des bhl aux initiales finalement fort proches de celles de magasins fourre-tout pour consommateurs dĂ©cĂ©rĂ©brĂ©s.
Il y a ces gens-là, mais parmi eux, on peut encore affiner les catégories.
Certains sont vĂ©ritablement des cuistres. En dehors des apparences, ils ne dĂ©sirent absolument rien. Une pseudo culture rassasiĂ©e d’Inrockuptibles banquiers, aux ordres d’une biensĂ©ance trash-chic tragique, de magazines en vogue leur faisant dĂ©gouliner un soupçon de ce qu’il faut absolument savoir pour remplir le vide de leurs vies et les soirĂ©es sociales obligatoires.
D’autres s’Ă©puisent Ă  la conquĂȘte d’apparences strictement vidĂ©o-sociales, comme si ce qu’on voyait Ă©tait l’unique et vrai reflet d’une vĂ©ritĂ© partagĂ©e, enviĂ©e, et finalement absolue.
D’autres encore, et ceux-lĂ  sont peut-ĂȘtre sauvables, s’accommodent d’un saupoudrage des prĂ©cĂ©dents vices pour masquer quelques questionnements dont ils repoussent l’idĂ©e mĂȘme jusqu’Ă  un hypothĂ©tique plus tard. Plus tard.
Pourtant tous ces gens-lĂ  ont une chance dont ils ne seront jamais pleinement conscients.
Est-ce, au final, une chance que d’ĂȘtre et de rester aveuglĂ© tels les imbĂ©ciles heureux que l’on rencontre parfois -au dĂ©tour d’un coin de rue, au hasard, pendant une manifestation des gilets jaunes, telle une peste vicelarde- en se persuadant qu’il n’y a pas plus grand bonheur?
Ceux qui profitent Ă©hontĂ©ment de la masse de ces ignorants savent bien, quelquefois inconsciemment – en tĂ©moignent leurs lapsus- que leur salut Ă  eux est dans cette masse informe que revĂȘt la bĂȘtise, si commune Ă  l’humanitĂ©. Ceux-lĂ  sont les dominants, quels que soient leurs moyens.
Et pourtant!
Et pourtant il existe une sorte de force qui poussent les malchanceux Ă  se dĂ©pĂȘtrer de l’ignorance qui caractĂ©rise le plus grand nombre.
Cette force c’est la souffrance et la douleur, dans leur infinitĂ© de formes et de chemins. Cette force, c’est l’unique chose admirable concernant l’humanitĂ©.
Cette force, c’est le majeur tendu sur un poing fermĂ©, seul dĂ©passant de la surface oĂč l’Être se noie.

Tasty humans

mercredi, février 20th, 2019

Not sure any of all those hysterical cretins can understand any humor, specially in my decadent democraturic country.

A need for a first amendment

mardi, février 19th, 2019

https://en.wikipedia.org/wiki/First_Amendment_to_the_United_States_Constitution

There’s a great need of something ressembling the first amendment of the US constitution in a small country that lives in a constant domination of any kind of cretins and keep doing so after sabotaging ANY little step of enlightment through ages.
Maybe something better than the first amendment could be found, but as always, human condition is so well done that it will stay the same for eternity.

Sad tasty humans.

Monster love

mardi, janvier 8th, 2019

Ain’t got no money…
Got my pretty tail 😉

This is the caterpillar of the now famous butterfly appearing in “The silence of the lambs” movie.
Shot on some potatoes plants at home. The damn beast eats quite a lot but I’ve let it do. No harm. Thanks for the pics buddy worm 😉
It is said that the butterfly itself has a cry like one would have read in Edgar Allan Poe short novel “The sphinx” (here in french audio, here in english text).
I wouldn’t believe it if I had not heard myself the cry of the caterpillar…
That’s a audio/video bonus of the cry, when someone -me- shake the branch the damn beast sits on 😀
A weird defensive “tak tak tak” sound.

About the photo title itself, one will look at this below video of Nina Simone song (and of course read carefully the lyrics):

Just like in Poe’s novel, my aim is not the main subject, but what I can tell through some commonly ‘common’ said pictures.
If one jumps freely from an idea to antoher, it’ll get soon to a famous Dali photography.
And will find a bit of its meaning too (and how it was created with women’s bodies).

Then, do not stop.
And let’s stay friends, girlfriends 😉

Les bouffons ont peur de la guillotine

jeudi, janvier 3rd, 2019

https://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2019-01-01-Le-Temps-des-bouffons

Il est remarquable de voir avec quelle peur les puissants s’attaquent Ă  ceux qu’ils ne considĂšrent que comme leur jus de vie.
Ils ont peur. Peur de la guillotine qui leur est promise, peur de perdre vĂ©ritablement la tĂȘte sans que ce soit Ă  leur profit, peur de ce qu’ils avaient oubliĂ© ĂȘtre la source de leurs richesses Ă©hontĂ©es, de leur domination crasse, de leur petit monde crĂ©tin.
Alors on arrĂȘte, on engeĂŽle, on tĂąche de faire propre en s’offusquant d’un bĂątiment sali et de commerces qui doivent fermer pour que la populasse puisse elle aussi avoir une petite place. “Ça ne durera pas, il faut que ça cesse” s’Ă©poumone-t-on dans les ministĂšres, entre ordre et suggestion.
Mais non, ça ne s’arrĂȘtera pas. Et la peur est toujours lĂ , maintenant Ă  demeure, minant un systĂšme Ă  l’agonie, renversĂ© par les outils mĂȘme dont les dominants pensaient qu’ils faciliteraient leur toute-puissance Ă©ternelle.

« Tant qu’on n’aura pas diffusĂ© trĂšs largement Ă  travers les hommes de cette planĂšte la façon dont fonctionne leur cerveau, la façon dont ils l’utilisent et tant que l’on n’aura pas dit que jusqu’ici cela a toujours Ă©tĂ© pour dominer l’autre, il y a peu de chance qu’il y ait quoi que ce soit qui change. »

— Henri Laborit, Mon oncle d’AmĂ©rique

 

 

Sans titre.

lundi, décembre 31st, 2018

https://lvsl.fr/il-y-a-une-coexistence-simultanee-de-la-verite-et-du-mensonge-dans-le-systeme-mediatique-dominant-entretien-avec-ignacio-ramonet

D’homme politique, il n’y en a qu’un…

mardi, décembre 18th, 2018

Et c’est Ruffin.

https://www.youtube.com/watch?v=NS33E3KJ1mo

PS: mĂȘme le Canard, qui s’y essaye, a du mal Ă  le mettre en boĂźte 🙂

 

State of the bordel

vendredi, décembre 7th, 2018

Je m’apprĂȘtai Ă  disserter sur la vulnĂ©rabilitĂ© de la nuditĂ©, mais finalement, ce sera pour plus tard.
Il y a plus urgent, mÎssieur le président.

A l’aune de la rĂ©volte populaire dĂ©clarĂ©e en France depuis plusieurs semaines maintenant par le mouvement dit des gilets jaunes, on se rend compte que le changement de la sociĂ©tĂ© induit par la communication Ă  travers le rĂ©seau Internet est bel et bien en cours, tel que l’avait prĂ©vu Benjamin Bayart, plus au fait de l’actualitĂ© contemporaine de nos civilisations que ne l’est Emmanuel Todd, pourtant assez clairvoyant sur la psychologie de ce mauvais prĂ©sident Ă©lu par une minoritĂ© en France.
Tel un enfant sans tabou, comme j’essayais de l’expliquer par ailleurs, Todd dit du premier magistrat qu’il est “limitĂ© intellectuellement”, qu’il “a un rapport partiel Ă  la rĂ©alitĂ©”, qu’il est un “prĂ©sident irresponsable moralement et civiquement”, et pour finir qu’il “a une personnalitĂ© inquiĂ©tante de rigiditĂ©”.
Evidemment, ceux qui n’entendent que peu de choses Ă  la matiĂšre psychanalytique m’ont opposĂ© la libertĂ© de consentement entre adultes pour expliquer la relation entre un jeune ambitieux et sa presque symbolique mĂŽman bourgeoise.
C’Ă©tait moi qui choquait ces braves esprits plutĂŽt que ce que je dĂ©nonçais alors. Ils s’arrĂȘtaient tous aux faits, qui devaient certainement les rendre perplexes inconsciemment, et prĂ©fĂ©raient ne pas entendre ce que signifiait la mise en lumiĂšre d’une attitude tout Ă  fait intime et pourtant publique: le caractĂšre autoritaire et la personnalitĂ© pathologique d’un homme sans limite qui avait accĂ©dĂ© au pouvoir.
Car il s’agissait bien Ă  la fois d’expliquer et de dĂ©noncer ce que tout ĂȘtre sensĂ© comprend aisĂ©ment: la volontĂ© de toute-puissance d’un enfant gĂątĂ© et sans limite ne s’exprime pas seulement par ce qu’il dit, lorsqu’il parle de “ceux qui ne sont rien”, des “rĂ©fractaires” ou encore “des fainĂ©ants”. Elle s’exprime par son histoire et ses actions.
En faut-il encore pour justifier le dĂ©part souhaitĂ© et souhaitable d’un tel personnage qui, il faut le rappeler, est Ă  la tĂȘte d’une armĂ©e certes moribonde mais toutefois nuclĂ©aire? [ Todd dit que ce prĂ©sident “est en recherche de guerre civile”…]
Tiens, pour se divertir, on lira et relira (la langue est ardue, on le sait) un rĂ©cent Lordon en trois volets, commentant ses Ă©crits et ses positions face Ă  ce qu’elles gĂ©nĂšrent d’incomprĂ©hension et de mĂ©comprĂ©hension, surtout. Ce sentiment ne m’est pas inconnu et apporte, Ă  ceux qui s’en rendent compte, Ă  quel point il n’y a pas de contrĂŽle, quelles que soient les outils utilisĂ©s, le premier Ă©tant le langage.

A propos [digressons un poil] de comprĂ©hension sinon d’entendement, je me demandais si c’Ă©tait le fait d’une certaine Ă©ducation, d’une certaine instruction, que se mettaient en place les comportements de pensĂ©e.
J’y ai cru un instant, mais de courte durĂ©e. Il y a autre chose…

Female french voice, superb ;)

lundi, novembre 19th, 2018

C’est une libertine,
Avec n’importe qui elle s’acoquine
C’est une vraie femelle,
Une authentique rebelle

🙂

Sample from:

Une autre photo encore plus obscÚne (série de 2 photos, 2/2)

vendredi, octobre 26th, 2018

Qu’il est bon de parler et d’Ă©crire, n’est-ce pas?
Dans les infra des trous de lapins, on ne se modĂšle pas.
La femelle n’est peut-ĂȘtre finalement pas si maline que ça, en plus de son handicap physiologique… 🙁
Heureusement, la vie n’apporte qu’espoirs. Et dĂ©sillusions cruelles ^^.
N’empĂȘche…

 

Le premier volet et la photo 1/2: http://www.lornet-design.net/une-photo-obscene-serie-de-2-photos-1-2/

L’Ă©cho (des bushes) poignait

mardi, octobre 16th, 2018

Outre ce bon mot titulaire pour qui saisit l’humour forcĂ©ment franco-anglais qui m’assaille…
🙂

Il semblerait que quelques Ă©chos poignent (ndla: ya pas de subjonctif, j’utilise un bĂȘte indicatif).
Et lĂ , je me rends compte Ă  quel poing, si j’ose siquer de la sorte 🙂 , j’ai sous-estimĂ© le doux mot de S…bip concernant mon Ă©tude de nu.
Mais cependant, on peut noter, outre le propos d’icelle quelque peu convenu, qu’une certaine circonspection est toutefois de mise.

C’est heureux.

Soyons d’autant plus patient que le temps s’Ă©coule aussi lentement qu’il n’existe Ă©videmment pas…

Aphro

jeudi, octobre 11th, 2018

Pour commencer Ă  se faire une idĂ©e…
L’Ă©rotisme, vision ou peinture du monde?
https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/lerotisme-vision-ou-peinture-du-monde-0

NRA

vendredi, septembre 28th, 2018

On disait que la nuit, on n’y voyait que pouic.
On y voit simplement d’autres choses, invisibles le jour.

Et ça vaut pour un NRA comme pour tout le reste.

Nus 2018 onwards

vendredi, septembre 21st, 2018

http://www.lornet-design.net/nus-2018-onwards/

Des femmes désobligeantes.

lundi, septembre 17th, 2018

Je connais trois femmes dĂ©sobligeantes. Au moins 🙂
L’une que j’ai connue et avec qui j’ai eu une relation amoureuse autant que sexuelle. Une autre, dont la relation amicale pourtant dĂ©jĂ  longue s’est faite uniquement sur le web. Et enfin une troisiĂšme rĂ©cemment rencontrĂ©e IRL.
Ces trois femmes ont pour trait commun d’avoir Ă©tĂ© assez chanceuses, fortunĂ©es, et laissĂ©es en libertĂ© par une Ă©ducation dont elles ne semblent penser que du bien.
Ces trois femmes se refusent à présent à tout dialogue.
Une fois Ă©liminĂ© un contexte peut-ĂȘtre peu propice (un moment inopportun, de maladie ou de menstrues, que sais-je encore?), il semble quand mĂȘme qu’une mauvaise foi les habite, si j’ose dire, et qu’il est assez difficile de l’en dĂ©loger.
A dĂ©faut de sphincter vaginal, ces individus ferment leur esprit et leur capacitĂ© de communication, pensant trouver ailleurs, Ă  plus soumis ou plus nĂ©vrosĂ©, le plaisir d’une discussion qu’elles n’auront Ă©videmment jamais avec ce type d’interlocuteurs.
Quel est donc le ressort de ce mécanisme?
Il est semble-t-il assez simple. Le dĂ©veloppement infantile s’est en gĂ©nĂ©ral bien passĂ©, bien que de lĂ©gĂšres nĂ©vroses soient forcĂ©ment apparues, et le confort de vie, ainsi que quelques “facilitĂ©s” (prenons-les plutĂŽt comme la rĂ©sultante de cette vie facile et confortable, sans ĂȘtre celle de pacha-tes ) ont permis l’accession Ă  quelques fonctions dont elles se contentent.
Un salaire dĂ©cent, ou une rente, un travail menant l’illusion d’une fonction sociale, bref, le petit bonheur – sans la chance.
Car la chance n’est pas de naquire avec une cuiller en argent dans le bec, mĂȘme si l’argent est un puissant anti infectieux, ce qui aide bien, comparativement Ă  ceux qui bouffent des PCB et autres dĂ©rivĂ©s chimiques du pĂ©trole dĂšs leur plus jeune Ăąge, mais de s’Ă©manciper du triste sort que rĂ©serve l’humanitĂ© Ă  chacune de ses composantes.
Et c’est lĂ  que le BB… *

 

 

* (bĂąt blesse)

 

 

It’s all up to you, women.

lundi, septembre 17th, 2018

Freedom is choice.
You can choose to have ‘a’ man, raise some children, and work like a slave. Have some affairs, like your ‘perfect’ husband does too… and hashtag ‘me too’, too!
You can choose not to talk too.
You can also choose some’ different.

UP TO YA’LL! 🙂

Du corps.

mercredi, septembre 12th, 2018

Le corps lui aussi peut ĂȘtre trĂšs douloureux, j’en sais foutre quelque chose et la plupart des toubibs me font doucement rigoler. Leur approche de ‘physicians’, comme on dit en anglais, est fort rĂ©ductrice. Cela concerne surtout et bien sĂ»r la mĂ©decine occidentale, concentrĂ©e sur l’argent, et dont la pharmacopĂ©e repose essentiellement sur ce but ultime de la connerie.

Mais passons puisqu’avec un cerveau qui fonctionne, Ă  prĂ©sent, Ă  la vitesse de la lumiĂšre (le dĂ©bridage fait des envieux et des circonspects ^^) et avec la base de donnĂ©es dĂ©jĂ  consĂ©quente disponible rien que sur le web public, on parvient facilement Ă  s’occuper de son petit corps d’amour.

Pour entretenir le corps, il faut le faire bouger et faire du sport. J’ai dĂ©cidĂ© de m’y remettre, aprĂšs une bonne vingtaine d’annĂ©es de repos.
On s’aperçoit alors que le corps rouille 🙂
AprĂšs seulement une heure trente d’entraĂźnement fort jouissif, je me retrouvai deux jours aprĂšs avec un dĂ©placement lĂ©ger (une petite fracture maybe?) au niveau de la jonction de la C9 avec l’arc costal. Probablement le rĂ©sultat soit d’un forçage volontaire au sac, soit consĂ©quence d’une prise au sol ou de l’attaque pour faire tomber l’adversaire avec un coup d’Ă©paule dans le ventre suivi d’un plaquage frontal. On ne saura jamais puisque lorsqu’on est Ă©chauffĂ©, on ne sent absolument rien.
Rien de grave, mais ça empĂȘche de tousser et de dormir sur le cĂŽtĂ© concernĂ©, et cela pendant au moins une semaine. Prescription d’antalgiques et de trĂšs forts anti-inflammatoires.
La trauma lĂ©ger mais sensible de la partie proximale du sterno-cleido-mastoĂŻdien droit est traitĂ©e en mĂȘme temps (suite Ă  Ă©tranglement au sol).

Bon, rien que de trĂšs normal lorsque l’on est assez motivĂ© et que l’on est bien Ă©chauffĂ©. Oui, je me rĂ©pĂšte.

Déchirure des ligaments deltoïdiens du pied gauche avec tuméfaction. On note le gonflement de la cheville comparativement à celle restée saine. Les cicatrices de piqûres de puces sont récentes.

Le problĂšme vient ensuite et rouvre des plaies bien plus anciennes.
Par exemple lorsqu’on ramasse une piĂšce de monnaie tombĂ©e Ă  terre, en pliant bien les genoux, et que subitement, le disque intervertĂ©bral L5/S1 se dĂ©place pour faire hernie, comme il y a 10 ans (et qu’on soulevait 80 kilo dans la mĂȘme position).
Bonheur!
Je pense que j’ai dĂ» effrayer les deux personnes prĂ©sentes tellement j’ai souffert. C’est une douleur violente de nature Ă©lectrique (le nerf) qui prend toute la jambe, on ne sait pas si on pourra se relever… on y arrive avec les mains 🙂
Et donc on boĂźte. Un ptit tour chez ma rebouteuse prĂ©fĂ©rĂ©e et le tour est jouĂ©, le nuclĂ©us n’Ă©tant pas sorti du disque.
Mais voilĂ ! une douleur du nerf sciatique engendre une faiblesse… on marche avec un pied en canard… et lorsqu’on veut filer rĂ©pondre au tĂ©lĂ©phone qui sonne, qu’on prend un faux appui bien mĂąle… On se dĂ©chire carrĂ©ment les ligaments de la cheville.
Tout s’enchaĂźne 🙂

Alors, plutĂŽt immobilisĂ©, on se rappelle le bistouri qui s’enfonçait dans le pectoral pour y enfoncer un drain de belle taille (1 cm de diamĂštre extĂ©rieur environ) jusqu’Ă  ce qu’il touche la parois dorsale interne, afin de mettre en route la pompe Ă  vide… que cette connasse d’infirmiĂšre n’a mis en route que 24 heures aprĂšs la pose du drain… ya des gourdasses, non? Mmmm!
Heureusement que c’Ă©tait une jolie blonde Ă  qui j’ai pu Ă©craser la main pendant le coup de bistouri sous anesthĂ©sie trĂšs locale. On sent rien, en fait… juste le sang qui coule sur le cĂŽtĂ© du tronc 😉
On se rappelle la pleurectomie, suite Ă  la rĂ©cidive de l’hĂ©mipneumothorax, mais surtout la douleur incroyable (la plĂšvre est fort bien innervĂ©e, alors que les poumons, aucunement) en salle de rĂ©veil. Le bonheur des quelques gouttes de morphine SEULEMENT une fois la journĂ©e (les salopards!) qui Ă©teignaient la douleur pour une heure ou deux… Et ces antalgiques de merde qui ne faisaient aucun effet sur une douleur saignante, pour le reste de la journĂ©e.
La mĂ©decine française et la gestion de la douleur par des mĂ©decins qui sont souvent des personnes qui ne tombent jamais malades (j’ai connu un prof angiologue qui Ă©tait terrassĂ© et apeurĂ© car pour la premiĂšre fois, Ă  50 ans, il avait dĂ» passer une journĂ©e au lit, mal de gorge, tĂȘte, bon une bonne crĂšve quoi… mdr, la tafiole 🙂 ).
Le souci, c’est que ces mĂ©decins sont persuadĂ©s d’ĂȘtre dominants et de mieux savoir que les autres, puisqu’ils gagnent beaucoup d’argent et qu’il faut les rĂ©vĂ©rer.
Oui, la connerie s’immisce dans tous les domaines de l’humanitĂ©, comme je le disais, elle en est hĂ©las consubstancielle.

De l’esprit.

lundi, septembre 10th, 2018

Il est nombre de gens, bien que toutefois exceptionnels, qui sont trĂšs conscients du pouvoir qu’a l’esprit sur le monde, Ă  commencer par le corps que l’esprit habite (…) tout autant que les actions qu’il commande.
Cependant, ceux-lĂ  mĂȘmes qui semblent “savoir” de quoi l’esprit est capable sont souvent dĂ©pourvus face Ă  leurs propres nĂ©vroses.
Pour parvenir Ă  s’en dĂ©faire, alors qu’il leur faudrait accueillir l’Autre avec entrain, ils s’en dĂ©font. Qu’il s’agisse de leur volontĂ© propre ou bien encore d’une attitude qu’ils adoptent et qui, inĂ©vitablement, va repousser le lien.
C’est encore ici une des malices de cette domination qui s’exerce entre chaque ĂȘtre humain et qui rend la vie en sociĂ©tĂ© si difficile.

Il est si douloureux de s’en apercevoir.

L’arsenal de Sun Tsu.

mercredi, septembre 5th, 2018

Le rĂȘve.

lundi, septembre 3rd, 2018

Celui qui ne dĂ©pense pas ses jours sur le thĂ©Ăątre des rĂȘves, demeure l’esclave des jours.
Gibran Khalil Gibran.

 

 

Les rupins détruisent le pain.

dimanche, septembre 2nd, 2018

“(…) Que disait Veblen ? Que la tendance Ă  rivaliser est inhĂ©rente Ă  la nature humaine. Chacun d’entre nous a une propension Ă  se comparer aux autres, et cherche Ă  manifester par tel ou tel trait extĂ©rieur une petite supĂ©rioritĂ©, une diffĂ©rence symbolique par rapport aux personnes avec lesquelles il vit. Veblen ne prĂ©tendait pas que la nature humaine se rĂ©duit Ă  ce trait, il ne le jugeait pas d’un point de vue moral, il le constatait. S’appuyant sur les nombreux tĂ©moignages des ethnographes de son Ă©poque, il constatait aussi que cette forme de rivalitĂ© symbolique s’observe dans toutes les sociĂ©tĂ©s. (…)”

https://www.monde-diplomatique.fr/mav/99/KEMPF/16157

J’ajouterais bien que dans une sociĂ©tĂ© physicianiste (basĂ©e sur la potentielle force physique en particulier, sur le corps en gĂ©nĂ©ral), la diffĂ©rence symbolique dĂ©crite ci-dessus trouve naturellement son pendant dans la rĂ©alitĂ© des rapports de domination du mĂąle sur la femelle.
Ce qui est fort embĂȘtant, vu que la femelle est plus intelligente, en gĂ©nĂ©ral, que le mĂąle…

 

L’Ă©lite de la connerie, l’Ă©tat de merde.

samedi, septembre 1st, 2018

Women’s thrill…

samedi, septembre 1st, 2018

Asian Vespa Velutina.
I am a very attractive guy… 😉

Just like oysters… YUM! ;)

vendredi, août 31st, 2018

Many people that wouldn’t never ever be ostracised for any reason are playing the oyster game nonetheless.
It’s quite A condition for human restlessness.

Don’t be shy, mates 🙂

Ask me the recipe 😉

Mes doux agneaux…

jeudi, août 30th, 2018

GuidĂ©s ou pas par je ne sais quel foutre de berger… ne vous attendez Ă  rien d’autre…

Come prima… lacrima.

Pour bien comprendre

dimanche, août 26th, 2018

On ne doit pas s’approcher et nager aux cĂŽtĂ©s d’un animal qui est Ă  pleine maturitĂ© sexuelle

Sauf s’il vous y autorise ou vous y invite.

Compris?

Bon sang de bois!

dimanche, août 26th, 2018

Ou bon dieu de merde, au choix.
J’ai regardĂ© le twitter de Milo taleur, et j’y ai vu une image complĂštement dĂ©bile: elle, nue de dos avec un tablier pour seul vĂȘtement, posant la question de savoir si “on” avait faim… Auquel cas, on pourrait voir d’autres photos en devenant membre de son site, c’est Ă  dire en payant.

Ah, de l’art donc. Et rĂ©pĂ©titif, en plus.

Non que ce ne soit pas agrĂ©able d’admirer un corps de femme, mais il semble manquer de consistance cĂ©rĂ©brale.
Et c’est un grave problĂšme lorsqu’on proteste et se revendique d’un fĂ©minisme actif.
Pour moi, cela signifie que l’on est assez intelligent pour ĂȘtre aussi con que celui qu’on combat.
Oui, ça m’embĂȘte un peu 🙂
Ça ne va pas dans le bon sens.

C’est un peu comme Ardouin Lupinette, le mĂ©chenchonchien qui ne peut exister qu’en croyant fermement que ceux qui pourraient bien ĂȘtre plus vindicatifs que lui sont tout simplement des opposants de l’extrĂȘme autre bord.
Une pathologie peu grave de psychose, mais fort embarrassante pour les relations sociales. Elle se caractĂ©rise par un ricanement un peu hystĂ©rique manifestant une sorte de contentement tout autant qu’une supĂ©rioritĂ© moqueuse, Ă  tout bout de champ.
C’est d’un ridicule pour celui qui s’en aperçoit alors que l’auteur y croit dur comme fer, ancrĂ© dans ses certitudes d’antan.

C’est lĂ  que la sagesse vient buter, contre les esprits fermĂ©s qui croient Ă  leur ouverture incommensurable.

Identiquement avec certaines femmes qui furent braves et ouvertes d’esprit Ă  la vingtaine trentaine et qui, un peu plus tard, sous le joug de maladies diverses ou de raisons sociales, comme “la famille”, la “tribu”, les “enfants”, le “il faut bien”, etc, se font dĂ©libĂ©rĂ©ment plus idiotes qu’elles ne le sont vraiment.

Tous ces gens-là passent des heures chaque jour à discuter de banalités et de choses sans importance, mais trouvent toujours le prétexte à ne pas répondre à ce qui les interpelle pour de bon. Quel gùchis!
C’est lĂ  qu’est la nĂ©vrose: savoir qu’on n’aime pas ce qu’on vit, mais en tirer toutefois du plaisir. Et donc, continuer!
Et au prix de refuser, d’expĂ©dier, de disperser ceux-lĂ  mĂȘme qui pourraient vous apporter un changement…

Terrible, non?

Je ne supporte plus le bas peuple…

vendredi, août 24th, 2018

Non, aussi bien ces pauvres hĂšres que ses proclamĂ©es “Ă©lites”. Je ne les supporte plus.
De ceux qui s’occupent Ă  faire beaucoup de bruit une fois Ă  la retraite alors qu’ils pourraient presque oublier le bruit quotidien de l’usine, vous savez, ceux qui vous emmerdent Ă  longueur de journĂ©e avec des “travaux” inutiles et bruyants.
De mĂȘme, ceux qui, Ă  peine sortis de l’Ɠuf, font de l’emmerdement par le bruit un plaisir censĂ© compenser Ă  la fois l’absence totale de rĂ©flexion et le manque curieux de prĂ©tentions.
Une calamité.
Tant il est vrai qu’au lieu de faire l’amour au moins une fois par jour, ils ont trouvĂ© mieux (lol) en jouant de la disqueuse ou de la perceuse… En faisant vrombir les moteurs qui les empoisonnent et les feront crever, dĂ©calquĂ©s sur un mur ou Ă©crasĂ©s dans un amas de tĂŽles…
Et ces braves gens croient que leurs “Ă©lites” sont “dĂ©connectĂ©es”? Mais mort de rire, les gueux.
Ils ne sont pas “dĂ©connectĂ©s”, ils sont AILLEURS.
Et ça les amuse de venir vous faire une grimace de temps en temps et de vous prendre pour des crĂ©tins – ce que vous aimez ĂȘtre, il semblerait- depuis le poste de tĂ©vĂ©.
Alors, oui, c’est l’heure du mĂ©nage pour moi.
La plupart des matrixiens croient que l’on ne change jamais. Ces braves. Oui, EUX ne changeront jamais, car ils ne le dĂ©sirent tout simplement PAS.
Mais leur idiotie n’a d’Ă©gal que leur petitesse d’esprit et leur lenteur cĂ©rĂ©brale.

Chacun croit qu’il est supĂ©rieur aux autres, du mĂ©decin au notable administratif, du patronet Ă  la femelle cadre, du petit programmeur avec quelques facilitĂ©s Ă  la dominatrice qui sait s’entourer en croyant que, ni vu ni connu, elle peut profiter, tous!

C’est Ă  vomir.

Et pourtant, dans cette masse informe et puante de bĂȘtise populassiĂšre, il y a quand mĂȘme quelques gens biens.
Mais ils sont SI rares!

Le méchant macron

jeudi, août 23rd, 2018

“Macron est un psychopathe” dit ce psychanalyste. C’est faux, c’est un nĂ©vropathe. J’ajouterais de la pire espĂšce.
Un ami vient de me faire parvenir cette vidĂ©o qui confirme mon analyse de ce triste personnage, mais vue sous un angle un peu diffĂ©rent, et presque plus saillant, si j’ose dire, que le mien.
Une analyse terrible, s’il en est, et en rital (avec des sous-titres pour les autres).

Edit: je n’avais pas vu que la vidĂ©o est hĂ©bergĂ©e sur la chaĂźne des tarĂ©s Ă©galitĂ© trĂšs conciliants mon cul sur la commode.
Merci de simplement, et encore une fois, ne regarder QUE la vidĂ©o et de faire l’impasse la plus totale sur son contexte crĂ©tin. En thĂ©orie, on doit toujours et surtout se prĂ©occuper du contexte, mais lĂ … Ă  moins que ce ne soit une petite blagounette que m’aurait fait mon “ami”…

Il est vrai que je ne suis pas d’accord avec ce “professeur” ( http://www.liberation.fr/checknews/2017/05/05/qui-est-le-professeur-adriano-segatori_1652278 ) lorsqu’il parle de pĂ©dophilie concernant Trogneux.
C’est fort embĂȘtant, tout ça… je ne dis pas merci Ă  mon “ami”.
Je me tĂąte de virer ce post… mĂȘme si ça me fait un lien interne en moins.

Edit 2: j’ai finalement changĂ© de chaĂźne youtube, c’est ainsi plus propre. La vidĂ©o a Ă©tĂ© publiĂ©e la premiĂšre fois sur le site destra.it ( voir tout de mĂȘme ce que l’intĂ©ressĂ© pense de son analyse et des rĂ©actions qu’elle a suscitĂ©es en italien )  , ça donne un contexte.
Edit 3: non, ça n’est pas plus propre en fait, car c’est la chaĂźne youtube d’un… ( http://www.charentelibre.fr/2013/07/05/municipales-le-fn-sort-du-boisdilemme-a-droite,1844564.php )
Il sont décidément partout!

Babe on Prenois’ former F1 racetrack at Dijon

jeudi, août 23rd, 2018

http://www.julietonelli.com/fr/fondation

Fighting domination.

mercredi, août 22nd, 2018

 

To all girls and women I know that have suffered in any way and/or may still suffer.
This one’s dedicated especially to Nina, with love.

PS: they can all ask for a free signed print 😉

Hommage Ă  Louise

mercredi, août 22nd, 2018

Til min kére. 😉

PS: https://en.wikipedia.org/wiki/Louise_Bourgeois

Who is ArachnĂ© in greek mythology (in french 😉 )?

Extrait du “Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine”, Pierre Grimal, PUF (Presses Universitaires de France), 1951,  ISBN 2 13 050359 4

Lo que vale, claro.

lundi, août 20th, 2018

Cette annĂ©e, comme l’annĂ©e derniĂšre j’ai effectuĂ© un sauvetage d’oiseau d’une espĂšce protĂ©gĂ©e.
Le CDC, comme je l’appelle, et qui n’a rien Ă  voir avec le “chƓur des andouilles” de SZarah, est un Choucas Des Chiottes.  🙂
Ce crĂ©tin de volatile est parvenu Ă  entrer par la porte de la cuisine et Ă  atterrir dans le trou des chiottes (pas propre, en plus, avec une trace de pneu et un peu de pisse 🙂 … faut faire des Ă©conomies) probablement apeurĂ© par le passage d’un habitant.
La mĂšre, je suppose, Ă©tait curieusement perchĂ©e sur la marquise, ce qui n’arrive absolument jamais.
Du coup, Ă  l’aide d’une serviette, j’ai mis les mains dans la pisse pour retirer le bestiaux et le mettre au chaud dans une boĂźte avec des serviettes et une bouteille d’eau chaude afin que ses plumes sĂšchent.
Je ne vous dis qu’une seule chose, le choucas pue. Et ce n’Ă©tait pas l’odeur dĂ©licate de mon urine, mais bien celle d’une bĂȘte sauvage. Pestilentielle.
Bref, CDC n’Ă©tant point blessĂ©, je l’ai laissĂ© cuire dans sa boĂźte Ă  chaussures percĂ©e de trous d’aĂ©ration une bonne aprĂšs-midi en partie au cagnard. C’Ă©tait dĂ©but juin dernier, il faisait dĂ©jĂ  chaud.
Pendant toute cette durĂ©e, la mĂšre survolait l’endroit et appelait son CDC.
Mais, il faut qu’il soit bien sec pour pouvoir s’envoler (j’ai obtenu quelques infos sur le web et chez l’asso Ă  laquelle j’avais amenĂ© un trocon martinet blessĂ© l’annĂ©e derniĂšre).
Au final, je l’ai dĂ©posĂ© en fin d’aprĂšs-midi sur le toit du garage, afin qu’il puisse avoir de l’Ă©lan pour s’envoler. D’abord circonspect, il fĂźt quelques pas en sautant, puis sa mĂšre est venu le voir et ils sont finalement partis ensemble.
Ouf! pas besoin de faire 160 bornes!

Bonus: la photo des toutes jeunes rondelles qui en foutent plein le trottoir… des crottes noires et blanches comme elles… Ă  moins que ce ne soit plutĂŽt les parents, ces gros dĂ©gueulasses! 😀

Le quartier mĂ©tisseur, c’est ça!

vendredi, août 17th, 2018

http://quartiermetisseur.strikingly.com/

Et ya au moins un dessinateur qui assure grave et qui tient le coup 😉

Sarah

jeudi, août 16th, 2018

Voici ma poupĂ©e japonaise Sarah 🙂
Elle est trĂšs docile et se contente d’aimer plutĂŽt que de contrĂŽler 😉

C’est une figure du shintoĂŻsme, mais je ne pense pas que vous puissiez comprendre.
Vous y verrez bien ce que vous voudrez.

Bises @Sarah 😉

Le frondeur

jeudi, août 16th, 2018

Réveillé à 4 heures 30 du matin, je décidai de faire quelques clichés vers 6 heures.
Cette superbe photographie sera tirĂ©e Ă  quelques exemplaires seulement, sur un papier aquarelle de trĂšs haute qualitĂ©, au format plus ou moins A2, avec des encres pigmentaires dont Epson assure que la durĂ©e de vie minimale est d’un siĂšcle. L’exemplaire vaudra 4000 euros.
Bande de veinards, vous la voyez avant 🙂
Le message est trĂšs clair: “on vous attend et on sait se dĂ©fendre”.
Le sujet reprĂ©sentĂ© est un jeune enfant qui tient non pas une fronde, tel David ou un Palestinien, mais bien un lance-pierre. Il est situĂ© Ă  l’entrĂ©e du village de Plogoff ou Plougon.
L’avertissement est sĂ©vĂšre, mais ce n’est qu’une statue 🙂
Ne tentez pas le diable… quand mĂȘme 😉

Le frondeur, F.H.P. Lornet 2018.

 

Socializing ;)

mardi, août 14th, 2018

C’Ă©tait bien ces petits moments.
J’ai reçu ma niĂšce ĂągĂ©e de 3 mois, avec ses parents.
Il est commandant de bord moyens courriers chez RyanAir, une entreprise de losers ( https://www.lci.fr/international/greve-pilotes-ryanair-300-euros-le-costume-entretien-d-embauche-payant-contrats-precaires-conditions-de-travail-irlande-2095416.html )

ArrivĂ©s crevĂ©s et un peu dĂ©calĂ©s (surtout la petite dont l’ostĂ©o a changĂ© un peu le rythme, en disant, “il faudra revenir” haha! tous les moyens sont bons pour faire du fric, hein, l’ostĂ©o? ^^) je les ai remis en place 🙂 . La petite qui ne faisait plus ses nuits est partie ce matin, endormie “comme un bĂ©bĂ©” heureux. Genre “ranafout’ qu’on me transporte du lit Ă  la voiture 😀 .
Les rythme de la maman et de sa petite vont se re-synchroniser.
Tout bonnard.

Bon camping les jeunes 😉

Du lard ou du cochon?

mardi, août 7th, 2018

I want you ALL to get MAD. That’s MY purpose and YOUR fate.

https://www.mixcloud.com/jahthecat1/2-many-djs-as-heard-on-radio-soulwax-pt-3-2002/

How to make REAL love

lundi, août 6th, 2018

As simple as feeling love together AND desire AND begin easy for a rough finish 😉
Told in music by Tina and Ike (notice the names’ order 😉 )

PS: do not care too much about the Tina and Ike personnal story, shit just happens sometimes. Care for the Orange amps 😉

Etude de nu

samedi, août 4th, 2018

Bon, je l’ai promis aux Berszerkers, je ne peux pas me dĂ©filer 🙂
Et vous allez tous en bénéficier, gratuitement, bande de rapias.

Ah? Parce que vous croyiez que l’Ă©mission “Palettes” sur Arte Ă©tait faite de maniĂšre gratuite? Ah ah!

Aller. N’essayez pas d’ĂȘtre aussi con que vous l’ĂȘtes vraiment 🙂 [ la moitiĂ© de l’audience part]

Le sujet d’aujourd’hui est une photographie de l’artiste F. H. P. Lornet, intitulĂ©e “autoportrait au sortir de la douche”.
Il s’agit d’une photographie prise Ă  travers un miroir, reprĂ©sentant partiellement le corps de l’auteur ainsi que son appareil photographique.
Oui, l’appareil gĂ©nital (le pĂ©nis) est Ă©galement au centre de toute l’attention qu’aura le regardeur. 🙂
La prise de vue n’Ă©tant pas satisfaisante, un recadrage droit et gauche a Ă©tĂ© effectuĂ©. C’est le seul recadrage. Il n’y a pas eu de rotation afin de rĂ©tablir d’Ă©ventuels dĂ©fauts de parallaxe.
On notera donc que les lignes horizontales qui passent par l’appareil photographique et le bas du t-shirt sont telles quelles sur le nĂ©gatif original, et parfaitement horizontales, soulignant ainsi la maĂźtrise de l’artiste quant Ă  la prise de vue manuelle.
De mĂȘme pour les lignes verticales de la sangle de l’appareil.
Ces lignes forment un quadrillage et quelques diagonales et sont une obturation au regard qui se porte naturellement sur l’objet central et l’arriĂšre plan formant un fond. C’est inĂ©vitable, le regard Ă©vite le blanc inconsciemment quadrillĂ© du t-shirt.
Le regard est porté vers les lignes naturelles du corps plutÎt que vers des lignes géométriques.

Le corps de l’artiste, au premier plan, est le sujet principal de la photo. Le clichĂ© coupe juste sous la poitrine et sous les genoux.
Le sujet est vĂȘtu d’un t-shirt blanc Hanes et est Ă©quipĂ© d’un Fuji X100 Ă©dition limitĂ©e.
Le bas du corps de l’artiste est nu et son pĂ©nis est dĂ©calottĂ©, laissant apparaĂźtre le gland.

En arriĂšre-plan, se trouvent une chaise et un bureau sur un sol de planches rustiques en bois. Ces Ă©lĂ©ments font Ă©videmment penser Ă  la “chambre de Vincent” peinte par Van Gogh. Un tissu semble ĂȘtre posĂ© sur le petit bureau derriĂšre le sujet (en fait il s’agit d’un sac EastPack).
La photo a Ă©tĂ© prise (arrĂȘtez de voir dans les mots des tas de choses, SVP 🙂 ) face Ă  la glace centrale d’un armoire Ă  double portes. Le recadrage a donc Ă©tĂ© fait de maniĂšre Ă  ce que l’on ne voit pas ce qu’il y avait dans l’armoire, les portes Ă©tant ouvertes au moment de la prise de vue.
Le bois qui fait cadre autour de la glace verticale fait Ă©galement cadre pour le clichĂ© lui-mĂȘme. On note que ce cadre n’est pas parallĂšle mais plutĂŽt en forme de V, ce qui vient contredire le V inversĂ© du mouvement des jambes, et bien sĂ»r, ramĂšne le regard au croisement de ces V, comme pour le lover (ce regard).

On note que les lignes diagonales des jambes lĂ©gĂšrement Ă©cartĂ©es focalisent le regard sur le pĂ©nis, tel le mouvement de fuite d’une pyramide, lui-mĂȘme parfaitement (bien que fortuitement, mais c’est lĂ  qu’on reconnaĂźt un grand artiste) alignĂ© au centre des deux lignes verticales que forment les pieds de la chaise et du bureau, eux-mĂȘmes se prolongeant parfaitement dans les droites du plancher.

La partie gauche du miroir Ă©tant dĂ©gradĂ©e, le tain n’Ă©tant plus de la premiĂšre jeunesse, un effet de profondeur de champs factice s’exerce sans que la mise au point ait quoi que ce soit avoir avec. C’est une technique trĂšs chafouine de l’artiste qui sait profiter des dĂ©fauts du monde pour parvenir Ă  un clichĂ© parfait.

Un traitement colorimétrique et de tirage a été appliqué au négatif et donne à la photographie un effet de noir et blanc vieilli mùtiné de colorisation légÚre.

Passons maintenant Ă  l’analyse du dessein de ce clichĂ©.
L’article l’accompagnant est une rĂ©ponse Ă  DĂ©borah de Robertis, artiste performeuse avec laquelle l’artiste a travaillĂ© un moment.
Une dispute artistique et philosophique a Ă©clatĂ© en raison de l’attitude dominatrice et irrespectueuse de Roberta envers F.H.P. Cela a directement induit le clichĂ©, en rĂ©ponse Ă  la mostre de ce que DĂ©borah appelle elle-mĂȘme “sa chatte”.
Le texte dĂ©livre les Ă©lĂ©ments prĂ©sentĂ©s par F.H.P. afin d’expliciter la situation qui a amenĂ© Ă  cette prise de vue politique et philosophique.
En effet, alors que F.H.P. Ă©tait admiratif du travail de DĂ©borah, mais qu’il lui faisait remarquer que le respect et l’amour de l’autre (ainsi que de soi-mĂȘme) Ă©tait l’essentiel de l’art et de la vie en gĂ©nĂ©ral, elle a rĂ©torquĂ© (dans des Ă©crits non publiĂ©s par respect pour leurs auteurs) en gros: “va te faire foutre!” en focalisant sur la relation financiĂšre de peccadilles prise pour prĂ©texte. 🙂

Si vous savez lire, le reste est dans le texte artistique lié au cliché.
On ne s’attardera donc pas lĂ -dessus.

Addendum: Il faut la lire et le voir pour le croire, mais Roberta s’arroge le droit de s’approprier des Ɠuvres qu’elle n’a jamais crĂ©Ă©es par le simple fait de les souiller, par exemple avec son sang menstruel, comme elle l’a fait avec les photos de Bettina Rheims (voir ici: https://twitter.com/D_derobertis/status/1003320542462709761 ).
Bien sĂ»r le propos est plaisant, mais la geste artistique n’est pas suffisante. Une pensĂ©e philosophique idoine est Ă©galement indispensable.

 

Heart ‘s not bad

jeudi, août 2nd, 2018

Heart not bad, baie des trépassé(e)s, 2018. F.H.P. LORNET 2018

To all my heart and sex girlfriends. They will know who they are (ain’t it @Nina and @GaĂ«lle? 😉 ). Sorry I’ve made an ordering… can’t do else with words 🙁 sorry to keep secret other names too 😉
Added ‘before’:
Sorry, I cannot give a list, as it would make a first and a last (at least ^^), and that’s not possible for me.
🙂

Ministre de la castrature pour sans-bite

jeudi, août 2nd, 2018

Chaque forme peut avoir des fonds différents.

🙂

Mais franchement, avoir le pouvoir quand on n’est pas capable de comprendre ce que les autres disent…
Utiliser ce pouvoir pour grossir son clito gĂ©nĂ©tiquement limitĂ© Ă  quelques centimĂštres… en Ă©tant ministre de l’Ă©galitĂ© sur la commode… on dirait plutĂŽt une compĂ©tition de connerie: de qui, le mĂąle ou la femelle, va ĂȘtre le plus con?

Ah la la! Vivement l’intelligence artificielle! :’) hihi

Naked dick in a women’s land

jeudi, août 2nd, 2018

EDIT: Le titre initial, comme on peut s’en apercevoir dans le nom de fichier Ă©tait “wandering dick in women’s land”.
Mais ça change rien au fait que c’est une PUTAIN DE PHOTO 🙂 ( de F.H.P. Lornet).

Une photo obscÚne (série de 2 photos, 1/2)

mercredi, août 1st, 2018

Cette photo représente le monument aux morts (terminologie de propagande administrative) de Plogoff, ville rebelle.
Le sculpteur est celui qui a immortalisĂ© la rĂ©sistance Ă  la domination, en l’occurrence Ă  ce moment-lĂ , un pouvoir central dĂ©cisionnaire de conneries plus grosses queue (sic 🙂 ) lui.
Il est atypique car il ne représente pas les traditionnels soldats morts et leurs femmes éplorées.

Ce monument est en fait un hymne Ă  la vie. On y voit une femme tenant un enfant par la main, lui mĂȘme tenant un oiseau contre son torse (bird is the word) de l’autre main.
On voit ici un hommage Ă  la crĂ©ation de la vie. Tout comme l’Ɠuvre de Courbet, “L’origine du monde”, que bien peu encore parviennent Ă  comprendre, c’est un hommage Ă  la crĂ©ation, Ă  la vie, Ă  l’amour… plutĂŽt qu’Ă  la mort, Ă  la haine, et Ă  la domination.

Le monument Ă  la vie est dĂ©jĂ  Ă  lui seul un sujet photographique tant il doit inconsciemment faire rĂ©flĂ©chir le passant de la place publique, de la place des fĂȘtes et des soirĂ©es organisĂ©es l’Ă©tĂ© (on y dĂ©guste une soupe de poisson prĂ©parĂ©e par les matrones du coin carrĂ©ment ex-cel-lente).

Mais une petite fille est venue au moment de la prise de vue, de façon impromptue.
Une trĂšs jolie petite fille au sourire promettant d’ĂȘtre ravageur lorsqu’elle aura grandi.
Et voilà 🙂
LĂ , c’est de l’art parce que c’est l’expression de la vie et de l’amour, de la spontanĂ©itĂ© et de l’action. Crois-tu que c’est un hasard si cette jeune humaine est venue devant l’objectif, piĂštre rĂ©sistance Ă  la condition qui est la nĂŽtre?
Il faut bien voir que l’envie d’ĂȘtre photographiĂ©e (plus par ses parents que par moi?) devant un monument reprĂ©sentant une allĂ©gorie de la vie est un signe de ce que les vieux cons appellent “l’innocence” de l’enfance.

Pourquoi donc aller vers une sculpture d’enfant tenant un oiseau? Dites-moi!
Pourquoi vouloir le toucher? Pourquoi vouloir le montrer, l’air de dire “il a raison! il est bon! faites donc comme lui!” ?

… je vous laisse Ă  vos rĂ©flexions 🙂

Concluons toutefois en remarquant que le socle maĂźtre de la ronde-bosse prĂ©sente l’inscription Ă©pigraphique en langue bretonne, s’assumant ainsi comme la terre locale. [limite c’est bouddhique]
L’inscription en français est inscrite, elle, sur un bloc de granit en forme de pierre tombale rapportĂ© au pied du couple sculptĂ©.

Bonne journĂ©e 🙂

 

Chanson du groupe Storlok sur la guerre des Bretons contre une centrale nuclĂ©aire que les Parisiens voulaient installer sur la Pointe du Raz dans le FinistĂšre. C’Ă©tait en 1980. Images “super 8” d’Eric Lenoir. Keleier Plogoff Diouzh ar mintin pa zav ar glizh E sav an ed hag ar gwinizh E sav an ed diouzh an douar Na pa vez c’hoazh an heol klouar Ouzhpenn an heol a zav abred Ouzhpenn ar gwinizh hag an ed Keleier fall dre ar c’hontre A zav abretoc’h vit an de Ha tud Plogoff a lavare E traoñ an tour an eil d’egile Livirit din e gwirionez Petra zo nevez er barrez Petra zo nevez e Plogoff Har ar parrezioĂč tro-war-dro Na pa welan war ar blasenn Jañ-Mari Kerloc’h teñval e benn Ar pezh a glevan a zo spontus Ouzhpenn m’eo trist ha glac’harus Gwerzhet eo Plogoff da Baris Ur sañtral vras ‘plas ar gwinizh Plas an ed ur mekanik foll A vije gouest da lac’han an holl Peotramant c’hoazh a-nebeudoĂč D’hor c’has er-maez eus hon douaroĂč ‘Vit hor c’has ‘maez ne raio ket Warlec’h an had e teuio an ed Hag en ed ranker da zormañ Araok ma chomje da vreinañ Hag amañ e parrez Plogoff An aotrou bras hag e gof teo Pa deuio gant e roched gwenn A zesko bale er vouilhenn Bez e tesko gant e ardoĂč Piv eo ar mestr war an douaroĂč Na pa ranko mont war e giz Don er vouilhenn betek Paris Ha bremañ p’eo echu va son M’ho peus ket soñj vat deus an ton Kanit anezhi war un ton all Ha kanit, kanit, ‘vel gwechall Traduction du breton: Les nouvelles de Plogoff Le matin quand se lĂšve la rosĂ©e Se lĂšvent le blĂ© et le froment Le blĂ© lĂšve de terre Quand le soleil est encore tiĂšde Il n’y a pas que le soleil qui se lĂšve tĂŽt Il n’y a pas que le blĂ© et le froment De mauvaises nouvelles de par la contrĂ©e Se lĂšvent plus tĂŽt que le jour Et les gens de Plogoff se disaient Au pied du clocher Dites-moi en vĂ©ritĂ© Ce qu’il y a de neuf dans la paroisse Qu’y-a-t’il de nouveau Ă  Plogoff Et dans les paroisses alentours Quand je vois sur la place Jean-Marie Kerloc’h la tĂȘte sombre Ce que j’entends est Ă©pouvantable Et triste en plus Plogoff est vendu Ă  Paris Une grande centrale Ă  la place du blĂ© A la place du blĂ© une machine folle Qui serait capable de tuer tout le monde Ou bien encore, petit Ă  petit De nous chasser de nos terres Nous chasser elle ne le fera pas AprĂšs le grain viendra le blĂ© Et on doit le moissonner Avant qu’il ne pourrisse Et ici dans la paroisse de Plogoff Le grand monsieur et son gros ventre Quand il viendra avec sa chemise blanche Il apprendra Ă  marcher dans la boue Il apprendra avec ses maniĂšres Qu’il est le maĂźtre sur les terres Quand il devra retourner Profond dans la boue jusqu’Ă  Paris Et maintenant que ma chanson est finie Si vous ne vous rappelez plus de l’air Chantez-lĂ  sur un autre Et chantez, chantez comme autrefois.

Dieu?

lundi, juillet 30th, 2018

J’ai une sainte horreur des connards qui s’attaquent aux plus faibles qu’eux, qui plus est quand ils s’Ă©quipent d’armes pour compenser leur petite bite et leur absence d’intelligence. Donc, quand on s’attaque aux femmes, ça m’Ă©nerve, et quand c’est aux gosses, ça me rend fou.

https://www.bestgore.com/murder/israel-terrorist-use-seven-year-old-child-human-shield/

 

Avertissement sérieux: ne tenez pas compte des textes et des commentaires de cet article ici lié, ils ne montrent que la face la plus dégueulasse de notre monde.
Contentez-vous de regarder la vidéo.

Djizeusse

samedi, juillet 28th, 2018

– Alors, combien toi?
– Bah en jours… ça faisait…
– Ah ouĂ©, en JOURS?
– OuĂ© 40 jours, quand mĂȘme, alors worship me, merde!
– Ben Ă©coute, moi ça a fait 40 ans, alors, ta gueule 🙂

Repos!

samedi, juillet 28th, 2018

L’affaire mĂšre

jeudi, juillet 26th, 2018

Il est vraiment plaisant, pour celui qui aurait aimĂ© que les fachos neuneus accĂšdent au pouvoir plutĂŽt que les promis- dans le but prĂ©cis de voir un systĂšme s’effondrer, de voir que la bĂȘtise des matrixiens amĂšne bien plus vite la dĂ©bandade tant attendue.
C’est plaisant.
Et puis celui qui se la joue “j’ai baisĂ© ma mĂšre, et je continue” et qui croit que tout va bien, “tout ça ce n’est rien de plus que de la gestion”, qui se prend pour le “I’m the king of the world” du film Titanic, et qui ne se doute pas que si la vie existe, c’est bien parce que la mort aussi… Et bien celui-lĂ  tombera.
On va vivre de jouissives périodes, je vous le dis, chers lecteurs. A la limite, ne partez pas en vacances sans votre Canard.
MĂȘme dans ce journal ĂŽ combien dĂ©lectable, on sent que la tragĂ©die pointe son nez.
Et ce qui est fort gouteux, c’est que les principaux acteurs ne s’en rendent pas compte.

Mais il faut toutefois remarquer que dans cette affaire, on parle beaucoup de la brute Ă©paisse et de ses complices au service du prince gringalet et incestueux, et pas des victimes.
Elle en dit quoi la marlouze chippa de l’attitude des “forces de l’ordre rĂ©publicaines” lorsque ces barbares violentent une jeune femme sur la place publique?
#alors?heureuse?
Et c’est elle qui a voulu faire passer une loi contre le harcĂšlement de rue? mais c’est Ă  mourir de rire!

Je prédis des suicides, et ce serait encore trop beau.

Marlouze, que t’aies pas les couilles, c’est normal, mais que tu sois conne comme tes pieds…
Il est fĂącheux de cautionner la bande d’abrut-i-e-s (^^) qui constitue le sĂ©rail des dominants.

Devoir de vacances

mardi, juillet 10th, 2018

😉

J’adore la pensĂ©e soufi, mais Idriss, tu dis une bĂȘtise Ă  la 32e minute: le cerveau peut gonfler et le crĂąne le permet. Il est fait pour ça.
Cher Idriss, toi qui es si passionnant, averti et instruit, et surtout critique (quel bonheur!), tu dois savoir que le seul os de l’ĂȘtre humain qui ne soude (fusionne) jamais, c’est le crĂąne. Ou alors vers la fin de la vie, quand l’espoir de toute Ă©volution est bel et bien fini 🙂 .

Revois donc les bases de l’ostĂ©ogenĂšse et de son Ă©volution 😉
Finalement lorsqu’on compare la croissance de tous les os et les Ăąges diffĂ©rentiels auxquels ils fusionnent (c’est une des mĂ©thodes de mĂ©decine lĂ©gale et anthropologique pour dĂ©finir un Ăąge, d’ailleurs), on s’aperçoit que les derniers Ă  ĂȘtre fusionnĂ©s sont ceux qui entourent le SNC (systĂšme nerveux central).
Un endosquelette (celui du SNC) Ă  gĂ©omĂ©trie variable, mieux que celui d’un insecte 🙂

Ton voisin, c’est ton larbin!

mardi, juillet 10th, 2018

Un cas d’Ă©cole Ă  propos de ce que l’on appelle l’ubĂ©risation de la sociĂ©tĂ© (capitaliste ultra libĂ©rale, forcĂ©ment). L’ubĂ©risation, c’est le fait de libĂ©raliser, sans aucune sĂ©curitĂ© ni mĂȘme sureté un travail d’esclave -le terme suretĂ© est, Ă  propos, employĂ© plutĂŽt dans la Constitution.
On n’ira pas jusqu’Ă  dire que c’est le dĂ©but du renversement total de ce qui, jusqu’Ă  prĂ©sent, faisait une certaine cohĂ©sion sociale, mais on peut toutefois dire que c’est l’idĂ©e. Bien qu’Ă©videmment propice au pouvoir et aux puissants, la Constitution se trouve donc fortement attaquĂ©e en ce qu’elle protĂšge non seulement les plus faibles, mais aussi la cohĂ©sion sociale. “En mĂȘme temps” : renverser le pouvoir dit politique au profit de celui du capital de propriĂ©tĂ©, le tout sous couvert de “tout le monde aura sa part” -ce qui, Ă©videmment, s’avĂšrera et s’avĂšre dĂ©jĂ , une bien triste illusion.
Lordon aurait une analyse bien plus fine que la mienne, grossiĂšre et probablement bourrĂ©e d’erreurs.
Mais le fait mĂȘme que des ‘start-up’ (entreprises dĂ©biles) partent Ă  la conquĂȘte de ce ‘nouveau marchĂ©’ (ya un billet Ă  se faire) est significatif de la permissivitĂ© accordĂ©e par les politiques au pouvoir financier de domination des masses.
On notera que c’est le Figaro qui Ă©met l’article dont je parle. Ah, qu’il a changĂ© le Figaro depuis ses dĂ©buts… bref.
http://www.lefigaro.fr/entrepreneur/2018/07/09/20012-20180709ARTFIG00173-chez-leader-price-et-franprix-on-peut-se-faire-livrer-ses-courses-par-son-voisin.php
Ordoncques, le cƓur de l’article se situe Ă  la fin, prĂšs du sphincter conclusif.
On y apprend que l’une des boĂźtes qui s’adonnent Ă  ce petit jeu est en relation avec l’organe de presse (dont je ne vous fais pas l’affront de vous dire qui est son patron… si? la famille Dassault et le groupe du mĂȘme nom, des marchands d’armes et de p’tits zavions pour des gens pas comme vous et moi).
“(…) elle a indiquĂ© au Figaro qu’elle allait lancer (…)”
On pourrait croire Ă  un simple entretien “journalistique”. Mais le terme ‘indiquer’ au lieu de ‘communiquer’ montre le degrĂ© d’accointance… En ces pĂ©riodes oĂč tout va si vite, hein?
C’est Ă  se tordre, c’est vrai.
Ce ne sont pas des flĂšches des sciences humaines, juste des journalistes, et surtout, ils VEULENT que ça se voit. Ça doit donner des points bonus sur la fiche de paye, je suppose. “Bon chien, voilĂ  ta croquette”.

Le dernier mot.
Le dernier mot, celui sur lequel on reste, la note finññññaaaleuuuu! 🙂

ben lĂ , c’est “autoentrepreneur”…

Les boules.

Je ne vais pas vous emmerdez (lapsus orthographique de terminaison que je laisse 😉 ) avec des articles de presse, mais vous laisser avec la version vulgarisĂ©e de l’INSEE (tant qu’il existe…) du bilan de l’autoentreprenariat en France:

“Auto-entrepreneurs Au bout de trois ans, 90 % dĂ©gagent un revenu infĂ©rieur au Smic au titre de leur activitĂ© non salariĂ©e”

C’est pas brillant quand mĂȘme non? pour une ‘start-up nation’ comme dirait le gĂ©ronto, hein? faut dire qu’il s’y connaĂźt en allumage… avec mĂ©mĂšre 🙂
Faut le temps de faire chauffer le four… et chalumeau ou pas, ya une inertie… fatale :’)

Moins que le smic quand tu bosses, mĂȘme avec certains avantages comme une plus ou moins grande libertĂ© de travail (j’ai mĂȘme pas dit “mĂ©tier”, hein), ça fait pas gras. Et l’esclave est, croit-il, devenu son propre maĂźtre… haha. Bonheur de l’auto-esclavagisme!

En conclusion? (qui devrait ĂȘtre le dĂ©veloppement 🙂 )
Ben en conclusion, le systĂšme a Ă©tĂ© bien prĂ©parĂ© pour fabriquer du travailleur pauvre (bon ok, ça fait Arlette 🙂 mais rien n’est moins vrai) et il ne se prive pas, sous couvert de pseudo-progrĂšs -c’est neuf! c’est donc forcĂ©ment bon!, de laisser libre choix aux gens de s’incarcĂ©rer. Pour bouffer, oui.
Oui, c’est du chantage Ă  la mort.
Voyez ici plutĂŽt: https://blog.mondediplo.net/-La-pompe-a-phynance-

PS: j’aurais pu dĂ©velopper que n’autoriser les ubĂ©risĂ©s Ă  ne gagner QUE 400 balles, c’est vraiment dominer le pauvre de toutes les façons, mais bon, il aurait fallu que je cause des moyens de dominations, et vu que je sais de quoi il retourne, que ce soit dans le monde du petit commerce de province ou de l’art parigo, je vous lĂąche l’affaire.
DĂ©brouillez-vous! Article 15, comme elle disait 🙂

Ajout de derniĂšre minute, mais c’est au final ce Ă  quoi je voulais en venir: inscrire, comme si c’Ă©tait une Ă©vidence et un progrĂšs, la marchandisation de ce qu’on appelle un service rendu, un coup de main, une aide gratuite est la panacĂ©e des formes de marchandisation de l’humain.
Elle s’appuie non seulement sur le fait que la structure sociale le permette, grĂące aux changements faibles mais continus des lois qui la rĂ©gissent, mais Ă©galement grĂące Ă  la torture psychologique infligĂ©e aux plus faibles par des demandes de rentabilitĂ© et de compĂ©titivitĂ© toujours plus Ă©levĂ©es.
Un temps, la religion combattait le veau d’or Ă  son profit. Le veau d’or tient, semble-t-il, du phĂ©nix…
La sociĂ©tĂ© ne fait plus corps, elle devient intrinsĂšquement domination. Il n’y a plus d’ĂȘtres, de sentiments, de volontĂ©, et le pire: il n’y a plus d’amour.
Y voir la mimique, dans les plus basses couches sociales, de ce qui s’est passĂ© dans l’Ă©pisode du viol dont s’est rendu coupable un directeur du fond monĂ©taire international, est tout Ă  fait appropriĂ©. Y voir la mimique d’un ministre du budget qui fraude le fisc et ment devant une population et toutes ses institutions, et contre lequel la justice semble bien dĂ©pourvue de moyens, est tout Ă  fait raisonnable.
La logique fonctionne bien Ă  tous les niveaux, pourquoi ne pas l’appliquer partout?

La perversitĂ© de l’humain est telle qu’elle a toujours une longueur d’avance sur tout ce qui peut ĂȘtre bon pour l’HumanitĂ©.

Pas lĂącher

dimanche, juillet 8th, 2018

“Pas lĂącher” qu’elle avait dit. Et que c’est vrai qu’il ne faut pas lĂącher. Mais c’est si dur, par moments. Ces moments qui durent si longtemps…
Alors on se force un peu, si on peut 🙂
Elle le sait bien que ce sont ceux qui ne lĂąchent pas, hĂ©las incompris, qui font la beautĂ© et la crĂ©ation du monde. N’est-ce pas Szarah? 🙂

Alors pour continuer de ne pas lĂącher, je partage avec mes lecteurs un article de la rubrique ‘Lettres ou pas lettres’ du Canard du 27 juin 2018.
Non seulement l’article principal est, au final, un Ă©tat des lieux de notre sociĂ©tĂ© renversĂ©e pour le pire, mais l’encadrĂ© montre que l’espoir, dans les pires moments, est aussi prĂ©sent.
[Nan hein! HĂ©! Quoi? Si? C’est la coupe du monde de football qui est devenu le pire moment de l’intellect humanoĂŻd? … hihi]

Je suis Ă©galement d’accord avec la conclusion de PagĂšs, qui a bien compris les travers d’un Jungien 😉

Et puis, artistiquement dans l’association libre, j’ai laissĂ© quelques mots en bas de la coupure…

AntisĂ©mitisme, l’excuse de la bĂȘtise crasse.

jeudi, juillet 5th, 2018

Chomsky:

Halimi Ă  propos de Hazan et Badiou:
https://www.monde-diplomatique.fr/2011/05/HALIMI/20504

Qu’il est bon de penser le monde. Qu’il est bon de comprendre. Qu’il est bon de travailler avec son cerveau.
Mais quelle tristesse de savoir que tant d’autres n’arrivent pas Ă  rĂ©flĂ©chir et sont la cible privilĂ©giĂ©e des dominants haineux qui ont tant de pouvoir sur eux.

La sécurité routiÚre

mardi, juillet 3rd, 2018

J’ai eu la chance d’avoir pour moniteur d’auto-Ă©cole un homme dont je veux ici saluer la mĂ©moire. Il s’est donnĂ© la mort par auto-suffocation (un bĂȘte sac) car il ne supportait plus la vie avec un morceau de visage en moins, suite Ă  une ablation nĂ©cessaire pour traiter un cancer de la langue, bouche, mĂąchoire.
Vous voyez la gueule Ă  Freddy Kruger? ben c’Ă©tait pire.
Quand on ne peut plus manger ou boire que par un tuyau, et qu’on a quand mĂȘme un certain Ăąge, qu’on est rongĂ© par une maladie incurable, il aurait Ă©tĂ© Ă  tout le moins bienvenu qu’on proposĂąt un moyen de mettre fin aux souffrances d’icelui en toute conscience. Mais non, mon bonhomme, allons idiots de la patrie… etc.
J’en profite pour conchier la façon dont on traite la mort et la vieillesse, en bons cathos-mĂ©dicos, dans ce pays soi-disant si dĂ©mocratique et socialement avancĂ© qu’est la France. Bande de salauds. Ramassis de crevures.

Jean-Pierre, puisque c’est son nom, avait perdu son fils ĂągĂ© de 20 ans dans un accident de voiture. Un vĂ©hicule n’ayant pas respectĂ© un feu rouge est venu percuter celui de son fils. C’Ă©tait probablement dans les annĂ©es 80, Ă  un moment oĂč la sĂ©curitĂ© active et passive des vĂ©hicules Ă©tait loin de celle qu’on connaĂźt maintenant.

Jean-Pierre Ă©tait un moniteur dur. Un vrai pĂ©dagogue. Il en a fait chialer des prĂ©tendants au permis, et pas que des gonzesses 🙂

Il donnait des conseils qui s’avĂšrent vitaux pour la survie au volant:
– quand on a la prioritĂ© (feu vert, etc) on passe le rapport infĂ©rieur pour pouvoir Ă©ventuellement vite dĂ©gager, et on REGARDE si ya pas un gros connard qui va vous griller la politesse et accessoirement vous tuer ou vous estropier Ă  vie.
– on adapte sa vitesse Ă  la route ( pas besoin de rouler 30 km/h en dessous de la limite lĂ©gale dans une ligne droite de 10 km avec une visibilitĂ© parfaite, ça fait chier tout le monde et ça crĂ©e plus d’accidents que ça n’en Ă©vite)
– on respecte scrupuleusement les prioritĂ©s et le code de la route

Il Ă©tait motard Ă©galement (comme Dennis) et aimait la vitesse et son pouvoir grisant, et comme on le constate, ce n’est pas cela qui l’a tuĂ©.

– on regarde dans ses rĂ©troviseurs toutes les deux secondes maximum sur les routes Ă  vitesse Ă©levĂ©e comme les autoroutes, un bolide qui arrive Ă  250 km/h (ce serait certainement un vĂ©hicule prioritaire au sens du code de la route bien sĂ»r 😉 ) n’attend pas qu’on l’ait vu pour passer.
– on roule Ă  droite (en France) et on tient sa file
– on signale ses mouvements de direction et de franchissement (vous savez, grĂące Ă  ce qu’on appelle des clignotants ou avertisseurs visuels de changement de direction)
– on respecte tous les usagers de la route avec la conscience nĂ©cessaire de leur position (un motard n’a qu’une toute petite liquette pour se protĂ©ger en cas de choc, un piĂ©ton est littĂ©ralement Ă  poil 🙂 )

Aujourd’hui, si je me fais son suiveur, j’ajouterais que le tĂ©lĂ©phone au volant est absolument Ă  proscrire (et lĂ , je vise aussi bien les crĂ©tins d’artisans en utilitaires “moi j’travaille mĂŽssieur” – en gĂ©nĂ©ral des bas du front qui n’en ont que pour le fric et qui bandent en pensant qu’ils bossent pour la grandeur d’un drapeau haha!, que les p’tites touffes en chaleur qui ne peuvent pas se passer de texter des conneries Ă  des vitesses que leur p’tit corps moulĂ© du cul ne sera pas en mesure de sauver lors d’un choc, sans prĂ©judice des dĂ©gĂąts collatĂ©raux, Ă©videmment).

Nous voici donc face Ă  la fort grande bĂȘtise de dominants qui veulent jouir de leur pouvoir pour emmerder le petit peuple (comme disent leurs milliardaires de copains, qui les rincent Ă  qui mieux-mieux): la fameuse nouvelle limitation de vitesse Ă  80 km/h.
C’est vrai que les pauvres culs-terreux en diesel antiques pourraient tĂącher d’arrĂȘter de croire qu’en agglomĂ©ration on roule Ă  70 km/h et qu’on peut monter le premier rapport jusqu’au rupteur (rĂ©gulateur sur un diesel), histoire de bien faire du bruit pour emmerder les habitants (merci les cons!) et de polluer un max notre air (re merci les neuneus).

J’ai trouvĂ© un article fort intĂ©ressant sur le sujet: https://www.huffingtonpost.fr/loic-prud-homme/pourquoi-la-limitation-a-80-km-h-naura-pas-limpact-positif-pretendu-par-le-gouvernement_a_23470059/

J’y ajouterais deux choses:
– la diminution de la vitesse maximale ne changera rien au nombre de morts ou de blessĂ©s sauf Ă  les augmenter (rdv dans deux ans pour le bilan, philippe, mon gros malin Ă  tĂȘte de caniche), non parce que c’est pure conjecture, mais parce qu’avec le confort actuel des voitures et leurs assistances diverses (on est dans son salon), la perte d’attention sera maximale et les accidents, idem. On n’aura qu’une seule envie, c’est de s’occuper Ă  faire tout autre chose (tĂ©lĂ©phone) que d’ĂȘtre attentif Ă  la route. Mais bon, le systĂšme capitaliste nĂ©o-libĂ©ral n’est-il pas l’expression ultime de l’individualisme contentĂ© de crĂ©tins patentĂ©s?

– la surprise n’est pas d’abaisser la limitation de vitesse (osef) mais bien d’instaurer des voitures radar banalisĂ©es et privĂ©es.
C’est lĂ , mes cocos que vous allez en prendre plein la gueule 🙂
Non seulement, la flicaille se fait piquer son taf (je m’Ă©tonne du peu de rĂ©action des syndicats…) mais en plus, les citoyens vont se faire plumer plusieurs fois par semaine!
Quand le nano sarko avait voulu enlever les panneaux de signalisation des contrĂŽles de vitesse automatisĂ©s, ce fut un tollĂ©, hop! il a cĂ©dĂ©… mais lĂ , les bagnoles n’ont pas de bandes jaunes en total covering (autocollants sur toute la surface du vĂ©hicule), personne ne les distinguera.
C’est vachement bien vu question prĂ©vention! n’est-ce pas?
Le systĂšme de voitures radar privĂ©es est donc uniquement un moyen bien planquĂ© de faire rentrer de l’argent aux frais du citoyen dans les poches des dirigeants, et absolument pas un moyen de sĂ©curisation de la route.

Alors, micron et philicaniche ainsi que tous vos associĂ©s dans l’Ă©litage de la plus crasse des conneries humaines, continuez Ă  enfumer pour vous garantir la domination, c’est le seul moyen que vos pauvres tĂȘtes dĂ©cĂ©rĂ©brĂ©es peuvent utiliser pour contrer ce qu’est la vĂ©ritable intelligence.
Continuez de foutre en l’air les services publics nĂ©cessaires Ă  la population, tels que les hĂŽpitaux, la mĂ©decine de ville, les services postaux et de tĂ©lĂ©communications, l’entretien des territoires, en gros tout ce qui fait sociĂ©tĂ©. Continuez de filer tout ça Ă  des gros bouffeurs de milliards, Ă  les engraisser, Ă  jouer avec les avancĂ©es du CNR (conseil national de la rĂ©sistance), foutez en l’air la sĂ©cu, blĂąmez les “charges” (qui ne sont rien d’autres que des cotisations sociales, au sens  oĂč vous l’employez), comme vous dites, sucez les patrons, allez-y, no limit!
C’est la teuf! avec quelques hommages en grandes pompes Ă  la tĂ©vĂ©, pour faire croire aux idĂ©es vides de nation et de drapeau, continuez de faire la guerre pour Ă©radiquer. C’est le top!

Addendum: les mesures réellement efficaces en matiÚre de sécurité routiÚre:

– conduite accompagnĂ©e obligatoire et gratuite
– obligation de pneumatiques hiver Ă  gommes tendres et sculptures particuliĂšres de novembre Ă  mai
– apprentissage de la conduite sur route mouillĂ©e et verglacĂ©e obligatoire lors du permis
– apprentissage des bases du pilotage (Ă©ducation Ă  la conduite automobile, prise de conscience de ses limites)
– connaissance des principales lois de la physique et de la chimie appliquĂ©es Ă  la mĂ©canique automobile (niveau collĂšge, ça suffit)
– dĂ©connexion automatique et obligatoire de tous les appareils Ă©lectroniques (tĂ©lĂ©phones, etc) non indispensables Ă  la conduite dans l’habitacle

Les stages dans les hĂŽpitaux, c’est du mĂȘme tonneau que les images crades sur les paquets de cigarettes, ça n’a absolument aucun effet car cela joue sur la peur et l’anxiĂ©tĂ©, ce qui s’avĂšre mĂȘme tout Ă  fait contre-productif (on se murge la gueule pour oublier fissa tout ça ^^).

 

Ce qui n’a pas de prix

dimanche, juillet 1st, 2018

You’ll like to hear the author right there: https://www.franceculture.fr/emissions/une-saison-au-theatre/annie-le-brun-ce-qui-na-pas-de-prix-ce-sont-les-choses-qui-nous-font-vivre

The woman’s voice make me think about our ‘chiendent’, late Françoise Bellegarde with whom I had the pleasure to talk to.

So fuck you koons and kapoor, and all that you are the symbols of, almost billionaires and nonetheless smallest ones of all that’s humanity.
Whatever unlimited freedom there is in art, it does not mean to throw off awareness.

 

Shame is cretiness

jeudi, juin 28th, 2018

Go! go! faster! pussycat 😉  ( Faster, Pussycat! Kill! Kill! (1965) )

Behind one kind of a great photography is often a woman:

https://www.marisapapen.com/stories

Great work from all part. One could say what some call ‘god’ exists! ^^ And that’s NOT because of the pictures, damn religious ones!

Photography by Marisa Papen.

Je fais dĂ©libĂ©rĂ©ment l’Ă©loge de ce modĂšle fĂ©minin (je m’en fais l’apĂŽtre bien volontiers ^^)  spĂ©cialisĂ© dans le nu photographique car une de ses photos crĂ©e actuellement le scandale auprĂšs des idiots de tous poils 🙂
Or, cette photo ci-dessous ne mĂ©rite qu’un seul titre, sachant qu’elle a Ă©tĂ© prise au cƓur de la plus grande cause de guerre et de conflits au monde: un soi-disant “centre” religieux.

The wall of shame. Photo by Mathias Lambrecht.

Le titre? faites l’amour, pas la guerre / make love, not war.
La meilleure chose qui peut arriver Ă  l’homme, c’est la femme, et toutes les tentatives  d’organisation ou de lĂ©gifĂ©ration ne sont au final qu’un essai stupide de domination sous couvert de bienveillance. Mais tant il est vrai que seuls certains esprits plus ouverts ou plus capables que d’autres sont Ă  mĂȘme de comprendre un tel discours…

Incrustation de sous-titres sur une vidĂ©o d’art performance de DĂ©borah de Robertis. Capture d’Ă©cran du travail de F.H.P. Lornet.

Dans l’hiver froid et triste de l’an 2017-2018, une artiste (que j’aime appeler Roberta de Clitoris, n’y voyez aucune malice 🙂 ) m’avait demandĂ© par personne interposĂ©e d’incruster des sous-titres sur une vidĂ©o revendicative (peut-ĂȘtre mĂȘme vindicative et vengeresse 🙂 qui sait?). Mon incrustation de sous-titres façon cinĂ©ma 1, c’est Ă  dire sur la partie vidĂ©o et pas sur les bandes noires, n’avait pas Ă©tĂ© acceptĂ©e bien que, une fois intĂ©grĂ©e Ă  un player, le positionnement des sous-titres permettait de continuer Ă  les lire, mĂȘme en ayant prĂ©sente Ă  l’Ă©cran l’interface de lecture du player vidĂ©o ( voir sur vimĂ©o que si l’on essaye de faire une avance rapide ou de changer le niveau du volume sonore, on perd la visibilitĂ© des sous-titres…).

On regardera donc cette vidĂ©o sur vimeo et l’on saluera le geste artistique de Deborah de Robertis et la citation de GeneviĂšre Fraisse en toute fin du clip : “c’est l’illisibilitĂ© de la domination qui compte dans la domination”.
Pour ma part, et en tant qu’historien d’art et critique naissant, sans complaisance ni subventions, et encore moins pourvu d’un banquier Ă©diteur de pseudo magazine populo-culturel (tel les inrocks), je pense que la premiĂšre qualitĂ© de ce travail est la dĂ©nonciation de la domination, QUELLE QU’ELLE SOIT.
Partir de celle qu’a le mĂąle sur la femelle est un bon dĂ©but, mais on peut objecter que c’est dĂ©jĂ  accepter la domination que de la rĂ©duire Ă  telle ou telle type, genre, communautĂ©, secte ou groupe. Bref, une sacrĂ©e histoire de l’humanitĂ©.

Ma Chatte Mon Copyright from Deborah De Robertis.

Sexual intercourse in a song

jeudi, juin 28th, 2018

A damn good song 😉
Playing music and theater at the same time. Knows who knows.

Bansky for (the many) dumbs

jeudi, juin 28th, 2018

Bansky website hall image.

These last days, newspapers were shaked up by the Bansky coming back in Paris to make some art on the walls.
[check what Bansky is all about, at least if you can read street art: http://www.banksy.co.uk/ ]

Instead of talking  about and analysing the art itself, they all went into the great firewall Bansky himself made up: the anonymity.
That’s much fun to see how alienated people run into the false fire.
Who cares who Bansky is? What matters is what is said in the pictures: a profund denunciation of the system running the world today (and much of a critic of so-called ‘humananity’ itself)

The aware ones don’t want war, xenophobia, money.

The stupid ones focus on the cheap side of life.

M. p’tit con

mardi, juin 26th, 2018

RĂ©sumĂ© fictionnel et verbatim d’une conversation de bar, en rase campagne:

“Alors comme ça, tu tapotes l’Ă©paule de celui que tu nommes “sa saintetĂ©”? Tu fais des p’tites blagues sur les Bretons en les traitant de mafieux? Et t’es fier d’ĂȘtre un gĂ©rontophile qu’a baisĂ© sa prof qui pourrait ĂȘtre sa mĂšre? Et tu crois pouvoir donner des leçons de politesse aux plus jeunes que toi, quand t’es derriĂšre tes gorilles?
Mais dis donc, mon p’tit bonhomme, Ă  part ĂȘtre passĂ© Ă  la moulinette de la bourgeoise de campagne et des banquiers mondiaux, t’as quoi dans le slip?
Tu veux faire un brin d’analyse? sais-tu mĂȘme ce que cela implique?
Alors tu vas te calmer tout de suite, rentrer ta biroute et ton p’tit couteau dans ta culotte courte et tĂącher d’ĂȘtre Ă  la hauteur de ce que tu ne mĂ©rites pas, jeune trou du cul!
Mais quel connard!”

Bon, c’est violent, hein, comme diraient les fiottes :), mais qu’est-ce que c’est bon.

Macronerie et changement structurel de la société

vendredi, juin 8th, 2018

Les peureux, effrayĂ©s par la marionnette de l’extrĂȘme droite, ont votĂ© pour un glandu, marionnette de la finance et des pires cĂŽtĂ©s de l’HumanitĂ©.
HĂ©las, j’en connais plein 🙁
Je ne pense pas qu’ils soient complĂštement irrĂ©cupĂ©rables ou dĂ©biles, malgrĂ© la sourde oreille qu’ils ont opposĂ© Ă  mes arguments d’alors.
Ce ne sont que des convertis, des travailleurs qui n’ont pas le temps de vraiment rĂ©flĂ©chir philosophiquement Ă  ce qu’est l’HumanitĂ©.

https://francoisruffin.fr/marcheurs-debout

C’est quand mĂȘme vraiment chiant que le rĂȘve se limite Ă  un ticket gagnant de loto, non?

L’universalitĂ© sans foi ni loi

jeudi, mai 31st, 2018

https://www.franceculture.fr/emissions/les-chemins-de-la-philosophie/bac-philo-2018-24-dissertation-peut-vivre-sans-foi-ni-loi

Oui, avec le pardon et la promesse, quand on en est capable 🙂 excellente Ă©mission de philo annaliteuse pour bacheliers et plus, puisqu’aprĂšs le bac, la plupart des petits Français arrĂȘtent de penser par eux-mĂȘmes 😉

https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/revenu-universel-de-lutopie-au-programme-politique

Le point de vue de Baptiste Mylondo, comme un Ă©cho au livre “Voyage en misarchie” d’Emmanuel DockĂšs.

Des-cons-venus, faut-il un prĂ©texte Ă  l’art?

mardi, mai 22nd, 2018

regard-sur-l'art-marcigny-2018Voilà une question qui a jailli des tanins anti-hémorroïdaires.
Alors que je m’apprĂȘtais Ă  participer Ă  une biennale 2018 du coin, celle de Marcigny, que j’avais apportĂ© le dossier en main propre en juin 2017, que je n’avais cessĂ© d’envoyer des liens vers mes articles et mon catalogue par mail, en juillet et dĂ©cembre 2017, que je rĂ©itĂ©rais en fĂ©vrier 2018, sans jamais avoir de rĂ©ponse, mais en n’ayant pas non plus de message de non distribution de mes courriels, je m’attendais Ă  ne pas ĂȘtre sĂ©lectionnĂ©.
Quelle surprise donc de voir mon nom sur le site de l’association organisatrice! Je m’enquĂ©rais alors du pourqwakesse puisqu’il Ă©tait stipulĂ© que les sĂ©lectionnĂ©s Ă©taient tenu au courant. On me demandait alors de renvoyer mes missives, ce que j’exĂ©cutais avec promptitude, accompagnĂ©es de photos de dĂ©finition correcte destinĂ©es au catalogue de l’expo. HĂ©las, quelle ne fĂ»t pas mon dĂ©sappointement en lisant la rĂ©ponse du commissaire d’exposition: on se plaignait en creux de ne recevoir que tardivement les photos et, outre le fait que mes sĂ©ries photographiques sur le Japon ne correspondaient pas au thĂšme (“transformation et mĂ©tamorphoses”, ce genre de thĂšme est limite un clichĂ© pour absolument tout ce qui concerne le Japon, lieu d’acculturation et de symbiose des temps et des cultures), on me disait avec une mĂ©chancetĂ© dont seuls les crĂ©tins sont capables que l’on ne “dĂ©celait pas de portĂ©e artistique” dans mes Ɠuvres…
De la part d’un commissaire d’exposition Ă©galement exposant… on pourrait gloser Ă  l’infini et publier dans le Canard ce confit d’intĂ©rĂȘt notoire 😀

Que ma proposition ne corresponde pas au thĂšme et Ă  l’esprit de la biennale, je m’en serais fort bien acquittĂ©.
Par contre, que l’on vienne me donner une leçon d’art, en se revendiquant de l’art contemporain, c’est une belle preuve d’incompĂ©tence et de manque de connaissances, Ă  tout le moins, de ce qu’est l’art contemporain – que dire de quelques cailloux posĂ©s les uns sur les autres au somment d’un piĂ©destal parallĂ©lĂ©pipĂ©dique rectangle blanc des plus banals, prĂ©sentĂ© au palais de Tokyo Ă  Paris, par exemple? Doit-on y chercher une “portĂ©e artistique”?
L’art contemporain n’est rien d’autre que vaine tentative de rĂ©ponse Ă  la question Ă©pineuse (et forcĂ©ment elliptique): qu’est-ce que l’art? Evidemment, ces considĂ©rations doivent manquer Ă  ceux qui n’ont ni l’esprit universitaire ni la curiositĂ© de s’instruire ni la libertĂ© de pensĂ©e nĂ©cessaire Ă  une certaine conscience.

C’est Ă  coup sĂ»r une terrible mĂ©connaissance de l’art photographique.

Mais bref, venant de ceux qui critiquent aisĂ©ment le centre d’art contemporain du mĂȘme patelin, probablement avec raison, les subventions n’Ă©tant pas vraiment le but ultime de l’art, le fait est vraiment truculent.

Cependant, ayant acceptĂ© le refus qui m’Ă©tait fait par retour de mail en prĂ©cisant que j’Ă©tais seul juge de la “portĂ©e artistique” de mes Ɠuvres, je demandais le retrait de mon nom de la liste des participants, ce qui, aujourd’hui, n’est toujours pas fait.

Au reste, la mort de Denis, il y a deux ans, avec qui j’avais des discussions enflammĂ©es sur l’art et le zeitgeist qu’on avait tout deux en horreur, suivie de celle de Françoise, esprit curieux, intelligent et victime de la place qu’on faisait et qu’on fait encore Ă  ceux qui sont vraiment diffĂ©rents, puis celle de ma mĂšre qui, en plus d’oblitĂ©rer un interlocuteur de plus, ramĂšne sur le devant de la conscience la souffrance qui fait la vie et la mort qui la termine, l’Ă©cart pleutre que font les individus un temps connectĂ©s, tout cela crĂ©e une ambiance des plus dĂ©gueulasses.

Alors, cher commissaire d’expo, je vous merde, votre avis personnel n’a pas lieu d’ĂȘtre, qui plus est lorsqu’on n’est pas capable de s’atteler aux tĂąches administratives Ă©lĂ©mentaires de l’organisation d’une telle manifestation, Ă  savoir utiliser une boĂźte Ă  courriels, y rĂ©pondre dans un dĂ©lai raisonnable et surtout… LIRE le contenu des missives.
J’ai failli me retenir, mais comme on dit: “c’est toujours mieux dehors que dedans”.

La mĂšre morte

mercredi, mai 16th, 2018

http://www.psy-louisegrenier.com/wp-content/uploads/2011/09/La-m%C3%A8re-morte.pdf

Un article succinct, mais bien menĂ© et intelligible Ă  ceux qui ont un intĂ©rĂȘt pour la psychanalyse, quel qu’il soit.
Pour moi, un trampoline et un retour bĂ©nĂ©fique Ă  l’introspection nĂ©cessaire aux gens de qualitĂ© 🙂

Pour ceux qui y ont un intĂ©rĂȘt, le mĂ©moire de maĂźtrise disponible en ligne Ă©galement en lien sur ce post: http://www.psy-louisegrenier.com/travaux-universitaires/

A l’attention de la manif’ tranquilou (avec poussettes)

mercredi, mai 16th, 2018

Je cite une bribe d’un texte de Hazan, dont le site n’est plus accessible qu’Ă  travers les archives du web, hĂ©las.

“Dans son projet de constitution, Robespierre notait Ă  l’article XXI qu’ « assujettir Ă  des formes lĂ©gales la rĂ©sistance Ă  l’oppression est le dernier raffinement de la tyrannie ».” ( https://web.archive.org/web/20170111145411/http://eric-hazan.net/article.php?id=411 )

A bon entendeur, bien sĂ»r, messieurs dames les pousseurs de poussettes 😀
Et bien sĂ»r, n’oubliez pas que si vous ĂȘtes si bien dans la petite vie des 5 semaines de congĂ©s payĂ©s, avec la ptite auto, le pmu et le match Ă  la tĂ©vĂ©, c’est parce que d’autres s’y sont collĂ©s.

Mauvais esprit!

lundi, mai 7th, 2018

http://pierredelorme.free.fr/

ColĂšre d’un 1er mai 2018 (retard FX)

dimanche, mai 6th, 2018

Lors des traditionnelles (encore qu’elles ne sont pas trĂšs vieilles) fĂȘtes du travail, bien mal nommĂ©es, Ă  Paris, les journalistes en vue, ceux qui lĂšchent les bottes des dominants, se sont attardĂ©s sur quelques exactions dont ils n’ont absolument pas saisi ni le sens ni le symbolisme.
Afin de montrer combien ils sont, ou plutĂŽt ils aimeraient ĂȘtre, en parfaite symbiose avec leurs maĂźtres dominants et oisifs, bien qu’ils s’en dĂ©fendent puisqu’ils “travaillent” uniquement Ă  conserver leur position de dominants (voir la ridicule sentence de macron qui ose dire que lui, mĂȘme le premier mai, fĂȘte du travail, il ne chĂŽme pas -c’est-Ă -dire qu’il ne fait rien ni ce jour-lĂ  ni les autres), ces journalistes-lĂ  ont massivement fait la part belle aux puissants de tous ordres: ministre de la flicaille, chef de chefs et suprĂȘme guide, etc.

Or, il faut bien voir, et c’est vraiment trĂšs simple, ce que signifie la destruction partielle d’un mcdonald et de quelques vĂ©hicules sans permis, ainsi que d’une pelleteuse.
MĂȘme inconsciemment choisies (ce dont je doute), ces cibles sont des symboles faciles Ă  Ă©lucider:

  • le restaurant de malbouffe mcdonald est le symbole planĂ©taire du capitalisme, regroupant Ă  la fois l’Ă©levage intensif, l’usage de pesticides, d’ogm, d’antibiotiques, l’exploitation vile des producteurs agro-alimentaire le tout enrobĂ© dans une vision de la table qui se rĂ©sume Ă : “10 minutes pour manger maximum, travailleur exploitĂ©, retourne vite au boulot faire la richesse de ton patron et des actionnaires!”
  • les voitures sans permis: symbole de ce qu’il restera Ă  ceux qui n’auront pas docilement acceptĂ© les mesures de taxation routiĂšre sous prĂ©texte de sauver des vies, telles la limitation Ă  80km/h, les radars, embarquĂ©s et privatisĂ©s (censĂ©s rapportĂ©s 12 millions contre 2 actuellement), la vidĂ©o-surveillance gĂ©nĂ©ralisĂ©e au lieu d’une instruction et d’une Ă©ducation de qualitĂ© ( un robot remplace mille salariĂ©s, c’est toujours ça de pris pour les patrons dont l’Etat fait partie -vous pensiez que la robotisation devait vous faciliter la vie? naĂŻfs que vous ĂȘtes)
  • la pelleteuse: symbole de la rupinerie de l’immobilier face au mal-logement de millions de pauvres ET du travail dont sont privĂ©s aujourd’hui probablement prĂšs de 10 millions de Français ( https://www.bastamag.net/IMG/pdf/audit_dette_assurance_chomage_rapport_interme_diaire.pdf )

Faut-il ĂȘtre un grand philosophe comme moi, un universitaire hors pair, un intellectuel de haute-voltige pour se rendre compte de ce que les choses signifient?
N’est-il pas finalement plutĂŽt normal de vouloir aller vite en toute sĂ©curitĂ© afin d’agrandir le temps et donc de repousser la mort? ( vous avez 4 heures 🙂 )

Ah oui, j’oublie un Ă©norme vĂ©hicule mercedes de type suv/4×4, symbole lui-aussi d’une rĂ©ussite confisquĂ©e au plus grand nombre (Ă  moins que ce ne soit que l’apparence de son propriĂ©taire idiot dont l’image vĂ©hiculaire (et vĂ©hiculĂ©e) est la fin ultime en sociĂ©tĂ©).
On peut mĂȘme aller diverger sur la hauteur de caisse des vĂ©hicules censĂ©e apporter sĂ©curitĂ©, matuvu, et domination sur ceux plus bas! alors que lors d’un choc latĂ©ral, ce genre de vĂ©hicule surĂ©levĂ© part immĂ©diatement en tonneau… mais bref. Philosophie du choc et de la galipette!

Les moutons suivent le bon berger, dans la religion comme dans les sociĂ©tĂ©s appauvries aussi bien intellectuellement que matĂ©riellement. MĂȘme les syndicats, indispensables par ailleurs, aiment Ă  croire que “omagad, les vilains qui cassent des trucs” c’est vraiment pas gentil du tout.
Il faut dire qu’avec un taux de syndicalisation Ă  quelques pourcents, ils ne pĂšsent rien sauf Ă  garder eux-mĂȘmes les petits privilĂšges que leur octroient des dirigeants qui comptent bien, eux, en conserver plus. Merde, quoi, la hiĂ©rarchie des classes!

Heureusement qu’en parallĂšle de bfmerde-tv il y a le Net. J’ai pu suivre “en vrai” sur pĂ©riscope le dĂ©roulement de la manifestation des vrais mĂ©contents, des laissĂ©s pour compte, de ceux qui agissent avec les seuls moyens qu’on leur laisse. Et franchement, un restau, deux mobylettes et une pelleteuse, et le reste, ça va pas aller chercher bien loin, puisque le systĂšme du capital oblige Ă  assurer les biens.
Et remarquez au passage que l’on a pas de signalement de dĂ©gradation de vĂ©los, de voitures moyennes, de musĂ©es ni d’Ă©tablissements publics… juste une remarque hein, faut rĂ©flĂ©chir…
Bon, il est bien possible qu’un vol gratuit ou deux aient eu lieu (ya des cons partout), mais est-ce plus qu’en “temps de paix normalisĂ©” (par opposition au “temps de la population et de l’exercice de la ‘souverainetĂ© du peuple’)?

Comme le dit Benjamin Bayart (et Dieudo aussi, dans son style -lĂ , je vais choquer les esprits simples qui ne voient que du bon ou du mal, du blanc ou du noir et s’Ă©pargnent les infinis multiples de nuance), le Net est un changement structurel de la sociĂ©tĂ©.

Tiens, je mets au pif une vidĂ©o de Bayart avec un son pas trop dĂ©gueux, l’algo Ă  iĂ©ch de youtube vous proposera, en fonction de vos habitudes de surf associĂ©es Ă  votre adresse MAC, des trucs similaires ou pas, dont les titres (ou la durĂ©e plus courte) vous donneront envie de les regarder. (oh c’est pas hyper joli comme construction de phrase, mais on s’en fout, car, Ă  partir de maintenant on laisse les fĂŽtes et les conneries comme tout le monde autour -mais sans s’en foutre rĂ©ellement hein, juste que pour les bĂȘtas, ça change rien, mais que pour moi, ça prend plus de temps et il est comptĂ©.

Donc Ă  tous les simplets qui suivent bĂȘtement les crĂ©tineries des pseudo-puissants dans leur volontĂ© de diviser pour mieux rĂ©gner, je dis merde.
Je dis, oui, on peut ĂȘtre opposĂ© au sionisme d’un Ă©tat qui fait rĂ©gner la terreur et s’emploie Ă  asservir d’autres ĂȘtres humains, sans ĂȘtre antisĂ©mite, tout comme on peut ĂȘtre opposĂ© Ă  l’Ă©tat amĂ©ricain sans ĂȘtre anti-amĂ©ricain.
En esprit libre, on se fout complĂštement des drapeaux, des nations, des religions et autres foutaises! On se tient Ă  ce qui est l’essence primale de l’humain: une capacitĂ© Ă  agir librement et consciemment (ça c’est cool) mais aussi bĂȘtement (flurte).
Evidemment, il faut deux sous de jugeote et savoir prendre une distance hors de ses intĂ©rĂȘts propres, et c’est un travail continuel Ă  faire sur sa personne sans jamais ĂȘtre assurĂ© d’y parvenir. Et c’est douloureux parce que c’est le cerveau qui travaille.

Pour cela, j’en discutais encore il y a peu, il faut s’informer et penser par soi-mĂȘme, il faut lire et s’indigner, il ne faut pas se contenter, en matiĂšre d’esprit.
Si peu s’y adonnent de maniĂšre libre et consentie 🙁
C’est un dĂ©sastre.

Les Malpolis, dix ans de ratures et de punk!

lundi, avril 2nd, 2018

Pour les glandus patriotes et forcément colons (du cul, of course)


Pour les fanatiques de la tora et autres conneries sans noms (ah ah!)

Pour les amoureux de l’argent qui baisent leur vieille maman (toute ressemblance avec un prĂ©sident serait fortuite)

Pour les fanatiques de la religion (une deuxiÚme couche est nécessaire)

Pour les parents anxieux du devenir de ceux qui vont leur survivre…

Un geste pour vous en image fixe!

A propos du travail…

 

Leur site web? -> www.lesmalpolis.com

 

Bonus! pour les gens qui bossent et qui sont contents de bosser (les cons!)

De la bĂȘtise.

lundi, avril 2nd, 2018

Prenons comme prétexte un événement tout chaud: https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/saint-nazaire/contre-ingerence-du-politique-culture-apres-deprogrammation-bertrand-cantat-1406707.html
L’Ă©viction de Bertrand Cantat d’un festival oĂč il devait se produire. Les pressions des diverses communautĂ©s de lobbying, politique? religieuse? qui sait encore? ont obligĂ© les organisateurs de cette manifestation musicale Ă  changer leur programmation.

Ce faits divers est un des signes que l’humanitĂ© est sur un trĂšs mauvaise pente. Ce n’est pas tellement l’ingĂ©rence d’un lobby plutĂŽt que d’un autre, non. C’est la tendance de l’Ăąme humaine Ă  se soumettre Ă  la facilitĂ©.
Chacun, aprĂšs avoir bien marinĂ© soit dans l’opulence capitaliste dite occidentale, soit dans la plus extrĂȘme pauvretĂ© des pays dits Ă©mergents, veut Ă  tout prix (le mot est choisi) prendre possession du grand tout. Le pouvoir, les richesses, le commandement des Hommes, le grand tout qui ferait de l’individu en question un dieu commĂ©morable (sic, mais DTC l’acadĂ©mioches), une sorte de chose Ă  laquelle on devrait se rĂ©fĂ©rer dans les temps futur, une fois son destin rĂ©vĂ©lĂ© par la seule chose qu’il pensait vaincre, en rĂ©alitĂ©, la mort.

Il en va donc des politiques, des religieux et des médecins comme de chacun: la soif de pouvoir.
L’envie de peser sur des dĂ©cisions, qui, du moins dans les pays qualifiĂ©s de dĂ©mocratiques, semble contredire la vertu des rĂ©gimes en place que tous les lĂšche-bottes aiment Ă  parer de perfection.
Une moindre mesure Ă©tant d’ĂȘtre riche.

L’on a donc vu ces derniĂšres annĂ©es en France, un gouvernement dont le but a Ă©tĂ© de faire taire un humoriste, via des sortes d’injonctions aux pouvoirs qu’il dĂ©tenait, le fisc, la justice, la police, etc, plutĂŽt que de penser Ă  mener une politique dont les supposĂ©s bienfaits seraient retombĂ©s au moins sur le plus grand nombre. Mais non. Attaquons les artistes, faisons les juger et quand bien mĂȘme, ostracisons-les.

Cela en dit long sur l’Ă©ventuelle ouverture d’esprit, respect des institutions qu’ils ont eux-mĂȘmes crĂ©Ă©es, et rĂ©elles volontĂ©s de ceux qui se prĂ©sentent nonchalamment comme les ‘Ă©lites’. Elle est bien bonne.

Faut-il ĂȘtre stupide pour ne pas voir que les dĂ©cisions de justice peuvent, lorsqu’elles seront bientĂŽt disponibles au public (tiens, c’est drĂŽle, un truc complĂštement public qui n’est pas disponible sur le web…) mettre en lumiĂšre les arrangements immoraux et illĂ©gaux entre lobbies pharmaceutiques et responsables politiques? entre puissances d’argent lobbyistes et petites mains?
En France, le systĂšme tentaculaire des collusions est manifeste. Le souci, c’est que c’est la mĂȘme chose partout puisque ce sont des Hommes qui dirigent. les systĂšmes divers ne font que tĂącher de s’adapter Ă  des vellĂ©itĂ©s particuliĂšres.
Il faut noter tout de mĂȘme que le systĂšme capitaliste, celui que tous s’accordent Ă  hisser au plus haut niveau de la rĂ©ussite humaine, est formidablement bien construit afin de laisser croire qu’il est invincible.
Tout ce qui peut arriver a Ă©tĂ© qualifiĂ©: c’est “conjoncturel”, “local”, “rĂ©gional”, “structurel”, et donc, c’est normal puisque ça va encore changer.

C’est drĂŽle de savoir que l’on a crĂ©Ă© de nouvelles famines, de nouvelles guerres, de nouvelles dominations grĂące Ă  un systĂšme qui s’adapte presque parfaitement aux “perversions” de l’Ăąme humaine. Comme si on ne pouvait pas faire autrement.

Le plein des sens

lundi, janvier 8th, 2018

A l’heure oĂč les mĂ©dias, c’est Ă  dire la presse en gĂ©nĂ©ral (sauf le diplo et surtout le Canard), s’Ă©chinent Ă  prouver que leur place systĂ©mique est indispensable en faisant appel Ă  des noms ronflants de soi-disant personnages illustres d’un passĂ© Ă©videmment fini, il est bon de penser le “pourquoi”, au lieu de se faire avoir comme des bleus (de minions) en Ă©coutant les sornettes sur le Kompotisme 🙂

Alfredo Gomez-Muller : « Le capitalisme enferme la vie humaine dans un monde qui n’a pas de sens »

lamor

samedi, décembre 9th, 2017

Un p’tit billet d’humeur? Tiens, pourquoi pas.
Finalement, pourquoi ne pas Ă©crire sans relire, sans scrupule, ce qu’on a lĂ -dedans.
Je regarde avec navritude cette bande de privilĂ©giĂ©s qui, mĂȘme dans leurs bonnes Ɠuvres qui ne sont que fraudes fiscales Ă  peine dĂ©guisĂ©es, viennent se recueillir sur la dĂ©pouille d’une marionnette.
Ah oui, il avait une voix. Mais il n’a rien crĂ©Ă©. Il a Ă©tĂ© le pantin de cet aprĂšs guerre qui n’a sourit qu’Ă  bien peu, laissant sur le carreau une partie toujours grandissante de cette sociĂ©tĂ© mainte fois dĂ©noncĂ©e par ceux qui avaient la rage et qui, aujourd’hui, vieux et affaiblis, retournent leur veste en embrassant des poulets pour des prĂ©textes futiles.
Comme pour toute chose, le minimum syndical c’est qu’il y a au moins plusieurs faces. Bien sĂ»r.
Mais comment ne pas voir la facilitĂ© du remue-foules par l’Ă©motion simple de ceux qui y croient, de ceux qui, sensibles, sont finalement dupĂ©s par les rupins profiteurs gentils pourvoyeurs d’emplois qui ont absolument tous les moyens de le faire?
En ces pĂ©riodes de deuil, marques du passage de la vie que chacun, avant de s’Ă©teindre, espĂšre traverser, il faut plus que jamais s’Ă©treindre de la moindre vanitĂ©.
Respecter la souffrance des proches et des amis, mais sans jamais ĂȘtre dupe de la malveillance d’une humanitĂ© qui fout le camp.

VoilĂ  pourquoi la mort est le moment privilĂ©giĂ© de l’amor.
Le temps est alors propice Ă  la rĂ©surgence d’une conscience, d’un combat, d’une lutte, aprĂšs l’accablement et la douleur.

Ma tĂȘte en vrac

mercredi, novembre 8th, 2017

Une pointe de sarcasme Ă  propos de la computation, mouhaha. Effectivement, stoumoua.

Lecture

jeudi, octobre 5th, 2017

La race humaine est dĂ©cevante : d’un cĂŽtĂ©, il y a ceux qui, peut-ĂȘtre par instinct de survie, sont bĂȘtes, et de l’autre, il y a ceux qui qui prĂ©fĂšrent choisir de ne jamais rĂ©flĂ©chir.
Deux faces de la mĂȘme et sempiternelle piĂšce. Il semblerait que tout l’allant de l’humanitĂ© soit dirigĂ© vers un gaspillage en rĂšgle de ce dont la vie lui a fait don.
Chacun badine avec ses petites facultĂ©s, se contente de jouir de sa propre bĂȘtise, en pensant que finalement, si le monde est tel qu’il est, c’est certainement pour une bonne raison, et que c’est bien comme ça, que c’est bien comme c’est.
L’optimisme politique bĂ©at, qui pense rassembler une communautĂ©, est un autre trait de l’absence quasi totale de conscience de ceux qui toutefois en profitent Ă  leur avantage.
On s’affaire Ă  ses petites affaires, comme emportĂ© par une Ă©nergie trop violente pour qu’on lui rĂ©siste. Et on est mĂ©diocre.
On s’accommode de tout sans mĂȘme y penser, on aime ĂȘtre dirigĂ©, consciemment ou pas, on raffole du prĂȘt-Ă -penser qui n’a absolument aucune saveur ni goĂ»t, mais qui, si l’on y croit trĂšs fort et trĂšs bĂȘtement, devient le summum de l’hypothĂ©nuse.
Il y a un massacre invisible.

Voilà pourquoi je regrette parfois d’avoir une positronite adventice.

Sauvetage

jeudi, juillet 6th, 2017

Trokon Martinet se repose.

130 kms aller-retour pour confier ce jeune con tombĂ© du nid des Martinets Ă  l’association csol.
C’est Micro, devançant Puckett, qui l’a choppĂ© lui infligeant du mĂȘme coup quelques blessures Ă  l’abdomen et au dos. Rien de trop grave cependant, les fonctions d’Ă©vacuation et d’ingestion semblant toujours bien fonctionner.
Les martinets doivent s’Ă©lancer d’une hauteur consĂ©quente lors de leur premier envol, sans quoi, une fois Ă  terre, et n’ayant pas de fonction dĂ©collage, ils restent Ă  la merci des prĂ©dateurs.
Leur poids idĂ©al pour l’envol (sachant qu’ils sont gavĂ©s comme de gros porcs par leurs parents) doit ĂȘtre d’environ 45 grammes, et les ailes doivent dĂ©passer de la queue de 15 mm.
Sinon, pouic.
Certains martinets, en voulant imiter ces crĂ©tins d’hommes, veulent sortir avant les autres pour tout un tas de raisons: manque de place au nid, chaleur insupportable (encore qu’un 34 degrĂ©s leur convienne parfaitement) ou encore simplement pour voir comment ça fait d’ĂȘtre con 🙂
Sachant que le repas quotidien des jeunes martinets est constituĂ© d’une centaine de mouches, il faut confier les membres de cette espĂšce protĂ©gĂ©e Ă  des connaisseurs.
Avec les hirondelles, les martinets sont une espĂšce protĂ©gĂ©e et il peut en coĂ»ter jusqu’Ă  10000 euros et 6 mois de prison quoi qu’on fasse avec ces bestioles.

Plus de renseignements sur les bestioles en tout genre sur La Hulotte qui, par ailleurs organise un concours de dessin pendant l’Ă©tĂ© 2017 pour les enfants de 6 Ă  15 ans: Ă  vos crayons!

PS: baptisĂ© Trokon Martinet, le cuistre a bĂ©nĂ©ficiĂ© d’un traitement antibiotique dĂšs son arrivĂ©e Ă  l’association CSOL. On demandera des nouvelles dans quelques temps.

Un logo plus gros, bordel! :)

jeudi, juin 1st, 2017

Mouhahahahahahahaha 🙂

Un étranger sur Terre (poëme de F.H.P. Lornet)

jeudi, mai 25th, 2017

Un Ă©tranger sur Terre
C’est un Ă©tranger par terre
Un Ă©tranger sans terre
C’est un Ă©tranger Ă  terre
Un Ă©tranger sous terre
Et tout est Ă  refaire

F.H.P. Lornet, le 25 mai 2017

Le drapeau, la patrie, l’hymne national, la “dĂ©mocratie” et toutes ces conneries!

mercredi, mai 17th, 2017

Un article tout en subtilité avec rien que des images animées et des sons pour les cerveaux embrumés!
Et ça change vraiment de la tĂ©vĂ© pour les nigauds…

Edit: on passe Ă  dailymotion, puisque l’ayant-droit de Fernand qu’a pas fait grand-chose de sa vie a demandĂ© au valet milliardaire entube de retirer la vidĂ©o ^^ Mon pov’ Fernand, ne te retourne mĂȘme pas, le patrimoine que tu as laissĂ© se gaussera bien de ces gagne-petit.

L’art au Canard

dimanche, mai 7th, 2017

Encore une fois, ce n’est qu’un exemple de ce qu’on peut trouver comme information dans l’unique et seul journal indĂ©pendant d’hexagonie… Et dire qu’au maximum un petit million de personnes le lisent. Ne nous Ă©tonnons pas de l’Ă©tagĂšre.

 

Combattre et s’abstenir d’une trĂšs grosse bĂȘtise

jeudi, mai 4th, 2017

Il manque toutefois, Ă  mon avis, un point sur lequel j’aimerais insister briĂšvement: le libre arbitre (qui Ă©videmment n’existe pas) et l’esprit critique (qui Ă©videmment est une abĂźme) de l’individu.
Bref, n’est-il point?

Nonobstant, lisez cette plaidoirie argumentĂ©e de Lordon sur l’abstention de combat, celle, radicale, qui me convient.
http://blog.mondediplo.net/2017-05-03-De-la-prise-d-otages

Mon seul conseil est de crĂ©er le contexte qui mettra en difficultĂ© non plus la masse de la population qui subit les souverains, mais ceux-lĂ  mĂȘmes qui se targuent du titre d’Ă©lite alors qu’ils n’ont jamais, mais jamais, rien fait ni accompli qui puisse justifier une telle supercherie.
Ce sera au prix fort, certes, mais il permettra l’Ă©conomie d’une souffrance dans la durĂ©e. Le coup coĂ»t de l’abcĂšs.

Exposition des 18 vues de Kyoto du 10 mai au 29 juin 2017 – ECB Chauffailles

mercredi, mai 3rd, 2017

La saison s’y prĂȘte: le printemps, qu’il s’agisse de lumiĂšre ou de climat, est LA saison oĂč il fait bon visiter les bocages du sud Brionnais et se rendre compte que, parmi la ruralitĂ© herbeuse et terreuse, la contemplation du silence fait ressortir, outre l’odeur du bĂ©tail, la renaissance de la nature que d’aucuns, mĂȘme du cru, s’Ă©vertuent Ă  oublier le regard fixĂ© sur leur bĂȘte Ă©cran de tĂ©lĂ©phone.
Car oui, sur cette terre d’Ă©levage bovin, la ruralitĂ© est aussi bou(s)euse, et pas qu’au sens de la nomenklatura parigote, et gribouilleuse; et elle sent.
Elle sent la culture du wasabi (le vrai hein, la plante, pas cet infĂąme jus de raifort vendu Ă  prix d’or), la seule d’hexagonie sis Ă  OyĂ©. Elle sent aussi l’Ă©laboration du miso et du sakĂ© façon ‘comme il faut’, et dire que ça se passe Ă  Poisson, c’est vrai que c’est vraiment drĂŽle pour un nippophile amateur de sashimis 🙂
Bref, il y a autant de ravissements que dans l’atelier d’un HokusaĂŻ.

C’est donc aux confins de la SaĂŽne-et-Loire, de la Loire et du RhĂŽne que la prochaine exposition des “18 vues de Kyoto” se tiendra du 10 mai au 29 juin 2017, Ă  l’Espace Culturel du Brionnais (ECB) de Chauffailles.
Bien sĂ»r, et outre la possibilitĂ© de se plonger du regard dans les Ɠuvres, on peut Ă©galement se les procurer directement (attention certaines n’existent plus qu’en un seul exemplaire, sur les deux uniquement produits au format choisi par l’artiste). D’Ă©ventuelles commandes personnelles sont toutefois les bienvenues.
A cĂŽtĂ© des Ɠuvres dites ‘originelles’ se trouveront les ‘variations’ Ă  un tarif plus abordable et Ă  l’apparence plus contemporaine, dirons-nous.

Les visiteurs sont les bienvenus de 14h Ă  17h30 du lundi au jeudi et de 8h30 Ă  12h et de 14h Ă  17h30 le vendredi.

Un vernissage aura lieu le jeudi 11 mai de 18h à 20h, avec une dégustation de crackers japonais accompagnés de quelques breuvage plus locaux, mais choisis avec soin. Si les planÚtes sont bien alignées, une surprise peut survenir.

Ma lettre Ă  Jean-Luc

lundi, mai 1st, 2017

Cher camarade, cher concitoyen,

Issu d’un appareil qui a contribuĂ© Ă  te façonner et Ă  te procurer paradoxalement Ă  la fois une subsistance que nombre peuvent t’envier et une culture du combat que ceux-lĂ  mĂȘme qui t’ont instruit ont dĂ©finitivement oubliĂ©e, tu as ratĂ©.
Empli de la connaissance des maux qui frappent le plus grand nombre et conscient de la perte que reprĂ©senterait l’auto-anihilation de l’humanitĂ©, tu as voulu aller, secondĂ© de ton Ă©go, au combat contre la bĂȘtise afin d’y remĂ©dier et de, il faut bien l’avouer, savourer la jouissance du pouvoir qu’aurait pu te procurer un systĂšme que par ailleurs tu critiques (j’ai bien entendu que, Ă  propos du moment de la Constituante le “(…) le pays est gouvernĂ©, il est gouvernĂ© dans le cadre de la Ve RĂ©publique, et avec les moyens de la Ve RĂ©publique, et faites moi confiance pour en exercer tous les pouvoirs.”).
Aujourd’hui, et bien que tu aies Ă©tudiĂ© et citĂ©, admiratif, les jeunes qui ont fait la RĂ©volution française, tu te retrouves, vieux et dĂ©fait, Ă  vouloir finalement conserver le peu du systĂšme que tu t’es Ă©vertuĂ© Ă  critiquer et Ă  bannir avec force raison.
Tu le sais, quel que soit le choix positif d’un vote, ce sera Ă©videmment, soit l’accĂ©lĂ©ration de l’Ă©croulement d’un systĂšme tellement humain qu’il en est destructeur du plus grand nombre, soit une razzia (haha, note cet emploi judicieux, si l’on peut dire) sur ce qu’il reste d’humanitĂ© chez bien peu.
Alors, moi, je te le dis, je ne comprends pas pourquoi, entre deux maux finalement dĂ©primants, il ne faudrait pas choisir celui que ni le systĂšme ni la Constitution reconnaissent, afin que d’un chaos vĂ©ritable et salvateur puisse enfin ressurgir une pĂ©riode de quiĂ©tude.

C’est l’entr’acte, je vais ici te faire les griefs que tu mĂ©rites en prenant quelques exemples: camarade, on n’interdit pas un livre qui plus est est un Ă©lĂ©ment d’histoire et une nĂ©cessitĂ© pour la comprĂ©hension de l’Ăąme humaine et de son cheminement (hĂ©las), mĂȘme avec les meilleures raisons du monde, car celui qui s’emploie Ă  cette basse besogne, en plus de passer pour un dĂ©magogue voire un communautariste, peut-ĂȘtre mĂȘme un Ă©lectoraliste, montre qu’il pourrait bien interdire tous les autres livres. Ce genre de mĂ©thode politique est vile. Tu aurais dĂ», camarade, t’Ă©lever plus haut que ta petite personne et quitter la maison d’Ă©dition que tu critiquais pour ces faits. Tu aurais ainsi Ă©tĂ© honorĂ© de tes sentiments et n’aurais pas fait montre d’une arrogance autoritariste dĂ©placĂ©e et effrayante pour ceux qui ont encore quelques neurones valides.
Citoyen, tu sais trĂšs bien que l’avenir n’appartient pas aux vieux, et tu as commis une erreur affligeante en voulant te reprĂ©senter aux Ă©lections, toi, au lieu de rester le conseiller averti que tu aurais pu ĂȘtre auprĂšs d’une figure nouvelle. Ceux que tu admires dans l’histoire et dans le monde ont tous Ă©tĂ© portĂ©s par les foules Ă  un Ăąge que tu as largement dĂ©passĂ©.
Je conçois la sagesse que donnent les cheveux gris, mais ce n’est pas celle de l’action, ce n’est pas celle qui porte au combat politique.
S’il fallait que j’argumente Ă  ce propos, je te renverrai familiĂšrement ton propre discours de dĂ©gagisme. Et tu ne viendrais pas me dire que cela n’a rien Ă  voir avec l’Ăąge, car c’est bel et bien en s’inscrivant dans la durĂ©e du temps qui passe que tous ceux que tu critiques, politiques de profession usant du pouvoir qu’ont quelques-uns sur le grand nombre des populations sans vĂ©ritablement rien faire d’autre que de se pourvoyer en sursoyant aux obligations qu’ils doivent aux autres, pour ne pas dire qu’ils les pillent, et dont tu fais partie, ont rĂ©ussi Ă  se sustenter fort aisĂ©ment.
Je ne tiens pas ici Ă  opposer les Ăąges ni les gĂ©nĂ©rations, mais bien ce qu’elles font et ce qu’elles ont fait. Tu le sais, ce sont les actions qui font les ĂȘtres.

“D’un chaos vĂ©ritable et salvateur puisse ressurgir une quiĂ©tude” disais-je.
Bien sĂ»r que cela n’existe pas, me prends-tu pour un idiot? Cependant, si tu voulais une seconde te mettre, au prix d’un effort que peu d’entre vous, politiques, pouvez vraiment faire, Ă  la place de ceux qui ne font que survivre alors que l’abondance rĂšgne tout autour, tu te rendrais compte qu’il est temps, hĂ©las, qu’un tremblement terrible secoue la vie qui nous anime.

Si tu avais encore la fougue d’un esprit et d’un corps jeune, dans la force de l’Ăąge, tels ceux des rĂ©sistants ou des rĂ©volutionnaires que tu admires tant, tu saurais qu’il vaut mieux que le chaos salvateur provienne d’une abstention massive de la population qui contrarierait les plans d’un pauvrement Ă©lu plutĂŽt que de faire de ces tĂȘtes d’affiche la raison d’un changement.

C’est bien lĂ  qu’est la diffĂ©rence entre ce que tu appelles “le peuple”, “les amis”, “les gens” et la rĂ©alitĂ© de la population.

Camarade, tu es nĂ© dans un protectorat, tu as vĂ©cu heureux, tu es riche et pas seulement d’esprit et de connaissances, mais tu as failli Ă  la mission qui te revenait.

Il est temps aujourd’hui que tu mettes Ă  disposition de ceux qui le dĂ©sirent ton savoir et tes capacitĂ©s pour que change vraiment le monde sans rĂȘves que toi et tes accolytes ont crĂ©Ă©.

Quand on est trĂšs riche, on encule les pauvres…

samedi, avril 22nd, 2017

Ce sympathique joueur de football, qui semble-t-il touche “un salaire de 7 millions d’euros net par saison”, vous propose de bosser gratuitement pour lui, façon pile je gagne face tu perds.
Bravo les salauds! tant qu’on gagne on joue avec ceux qu’on considĂšre comme les cons!
Et puis, avec tous ces chÎmistes, finalement, les faire bosser pour rien, ça les occupe, non?

Putain d’enculĂ©s de merde de hĂ©ros pour la jeunesse (qui ne devrait n’avoir que l’ambition de devenir milliardaire) ils ne se cachent mĂȘme plus et comme disait je ne sais plus quel nazi “plus c’est gros, plus ça passe” 🙁

 

Et sinon, toinette, tu m’envoies 1 millions d’euros avant le 31 mai steuplĂ©, parce que j’ai un projet secret, merci.
Pov gland.

Le sens ou l’indiffĂ©rence, esthĂ©tique du regard

dimanche, avril 2nd, 2017

Pride… and its cost. Sanjo Dori, Kyoto 2015. F.H.P. Lornet.

Il m’arrive d’avoir envie de remplir d’un signifiant personnel, d’un point de vue individuĂ©, une image. Mais quelquefois non. Quelquefois la simplicitĂ© de l’Ɠuvre, la plastique de la composition ou la dynamique colorifĂšre suffisent Ă  l’expression d’un ineffable partagĂ©.
Pourtant, la plupart du temps, j’aime signifier.
Je vais donc tĂącher d’insĂ©rer un signifiĂ© dans une image qui s’y prĂȘte: “Pride… and its cost” sĂ©rie “META” Ɠuvre “18 vues de Kyoto” par F.H.P. Lornet.

Le clichĂ© est la capture d’un endroit tout Ă  fait banal, un morceau de mur de l’un des nombreux passages couverts de Kyoto servant de galerie commerçante et de lieu de rencontre oĂč sont disposĂ©s de nombreux restaurants et boutiques. Celui-ci est la rue Sanjo-dori et se trouve excentrĂ© par rapport aux trĂšs populaires allĂ©es couvertes du vĂ©ritable centre historique de Kyoto, telles que le marchĂ© Nishiki.
Par cette position décalée, on peut y trouver ce qui est plus ou moins caché aux yeux des touristes bon teint.

Sur le pan de mur photographiĂ© sont disposĂ©es des affiches en papier: l’une concerne le club local de football, Kyoto Sanga, et les deux autres font la propagande de l’armĂ©e japonaise censĂ©e ĂȘtre la fiertĂ© du pays. Le slogan qui illustre ces deux affiches, l’une pour l’aviation, l’autre pour l’infanterie, est Ă©loquent: Japan pride, la fiertĂ© du Japon.
En plus petit est inscrit qu’il s’agit des forces d’auto-dĂ©fense japonaises (‘Japan air self-defense force’ et ‘Japan ground self-defense force’).
Il faut remettre ces affiches dans leur contexte historique de mai 2015. A l’Ă©poque, ce qui est aujourd’hui devenu une loi autorisant le Japon Ă  intervenir militairement outre-mer n’Ă©tait qu’un projet suggĂ©rĂ© par les colonisateurs Ă©tats-uniens.

L’Ɠuvre est ici non pas une approbation de l’artiste Ă  la glorification d’une sociĂ©tĂ© martiale mais un moyen de dĂ©noncer la militarisation des sociĂ©tĂ©s, fussent-elles les plus pacifistes, ainsi que leurs dĂ©rives impĂ©rialistes gĂ©nĂ©ralement contingentes des rapports de forces internationaux.

Il faut, hĂ©las, aller chercher Ă  l’Ă©tranger un article de la presse indĂ©pendante et pourtant dominante pour se faire une idĂ©e assez globale de ce que le concept mĂȘme d’engagement militaire peut crĂ©er comme confusion dans la sociĂ©tĂ©, en mettant Ă©galement au jour le fait que de dĂ©mocraties modernes il n’est pas, puisque seuls les souverains dĂ©cident.

Pour approfondir ce dĂ©bat Ă©minemment politique, un film qui ne l’est pas moins: Shin Godzilla (l’humour n’y est pas absent) qui reprend la notion d’armĂ©e d’auto-dĂ©fense et les dĂ©bats qu’elle engendre, dans une situation toutefois bien diffĂ©rente de la rĂ©alitĂ© que nous vivons.

 

La télévision? le divertissement des merdeux! :)

jeudi, février 23rd, 2017

La tĂ©lĂ©vision… Pourquoi pas? [CML] par usul2000

Short state of the world by Chomsky

mardi, février 21st, 2017

http://www.alternet.org/election-2016/noam-chomsky-populism

 

 

Monde de 2017, tu nous fais déjà chier.

mercredi, février 8th, 2017
Ah que voilĂ  un commentaire qui me fait chaud au cƓur par sa luciditĂ©, car ce n’est pas l’humour qu’il faut conspuer, mais bel et bien les actes des pourris qui se servent sur le dos des misĂ©reux (en France environ 10 millions d’un point de vue Ă©conomique, beaucoup plus d’un point de vue intellectuel 🙂 ).
Faut-il rappeler les affaires du moment? balkany, sarkozy, fillon, cahuzac, tous de fieffés brigands qui restent en liberté malgré les soupçons justifiés qui les accablent?
Bref, attendez-vous à récolter ce que vous méritez, que vous soyez puissant ou crétin ou les deux à la fois.
[quote]
Anonyme

Le fait est que le gouvernement pĂšte de trouille devant les risques d’Ă©meutes, Ă  tel point que moi prĂ©sident s’est cru mĂȘme obligĂ© de faire une petite visite Ă  la “victime”…
Et pour les serviteurs zĂ©lĂ©s de ce pouvoir en bout de course, les empĂȘcheurs de rire en dehors des clous, Ă©coutez donc le regrettĂ© Coluche:

[/quote]

En réponse à http://television.telerama.fr/television/sur-europe-1-des-excuses-apres-la-blague-honteuse-de-nicolas-canteloup,153931.php

Un commentaire que l’on peut saluer, alors que l’humour est la cible de toutes les auto-censures crasses d’une sociĂ©tĂ© de merde qui s’offusque en gentille troufiasse de trump, de balkany, de sarkozy, de valls, de cahuzac, j’en passe et des bien pires, tout en faisant mine d’ĂȘtre super gaucho hyper humano et mĂ©ga Ă©colo.
Quand on parle d’IsraĂ«l, on est antisĂ©mite, quand on a un avis diffĂ©rent des autres, on est un troll, quand on se moque d’une particularitĂ© on est homophobe, sexiste ou raciste, la liste est presque infinie.

Journaleux, politicards, citoyens stupides, vous faites chier le monde et il est bien Ă  votre image: une grosse fiente.

Le niveau symbolique est semble-t-il passĂ© Ă  la trappe (et des passes Ă  Trappes, y en a! -humour-) et la masse des crĂ©tins qui ne vivent que via leurs “rĂ©seaux sociaux”, qui croient que la mollesse de la moyennetĂ©, que ce qui ne dĂ©passe pas, c’est la bonne voie, augmente.

Rock @ la belle saison

dimanche, février 5th, 2017

Les Dogs “la belle saison”
Les Dogs, les années électriques 2004, FR3 Normandie.

Naïves paroles, véridiques scansions.
C’est avec ce groupe de rock de Rouen que quelques-uns de mes amis et moi-mĂȘme nous fĂźmes nos armes, avec toutefois moins de succĂšs [premiĂšre partie du ‘million bolivar quartet’ d’Antoine Masy-Perier Ă  ChenĂŽve]. Ceux qui ont eu le privilĂšge de me suivre alors que je dĂ©butais sur l’internest ont pu Ă©couter quelques morceaux sur mes sites perso d’alors; non, pas dĂ©gueux. On avait 17 ans, on avait la chance de pouvoir s’adonner Ă  la musique et tĂącher d’exprimer ce qui nous gonflait le cƓur.
Oh oui, d’aucuns diront que c’Ă©tait lĂ  occupation de bourgeois ou dĂ©bauche satanique, mais ils n’ont ni vĂ©cu ni acceptĂ©.

Tony Truant Million Bolivar Quarted-Je Suis Contre

Les charlies sont bien des charlots

mercredi, janvier 18th, 2017

Un vent mauvais et une pestilence Ă  venir planent sur le petit destin de l’humain sans conscience.
L’anticipation n’est que le fait de gĂ©nies s’adonnant Ă  la crĂ©ation artistique.
https://www.amnesty.ch/fr/themes/droits-humains/docs/2017/lois-orwelliennes-terrorisme-demantelent-droits/170117_rapport_des-mesures-disproportionnees-76-p.pdf

 

La sociĂ©tĂ© des connards expliquĂ©e aux tĂȘtes de glands :)

lundi, janvier 16th, 2017

Des vidĂ©os, mais surtout des discours, qui auraient bien plus Ă  chiendent et qui ont force de vĂ©ritĂ©, tellement l’humanitĂ© est dĂ©bile que c’en est triste.


Je me rappelle d’un ami d’alors qui, vers la fin du lycĂ©e, alors que nous participions Ă  quelques manifestations anti rĂ©forme jospin ( http://www.ina.fr/video/CAB92012359 ) -il faut le dire, surtout pour se dĂ©gager des cours- parlait de nos camarades en les affublant du nom de robots et de lĂ©go… VoilĂ  un curieux Ă©cho dans le discours de Roland Gori qui, lui aussi, nomme comme des robots les hommes que notre sociĂ©tĂ© voudrait crĂ©er.
Cet ami a hĂ©las, fort de convictions non autorisĂ©es, dĂ©valĂ© la pente des addictions nĂ©fastes pour se retrouver engeĂŽlĂ©, bien qu’avec amĂ©nagement eu Ă©gard Ă  sa position sociale.
Oui, on peut gloser. C’est Ă©vident. c’est bien de cela qu’il s’agit.

“La parole politique se condamne aujourd’hui Ă  la sĂ©duction et Ă  la tromperie, elle doit se vendre.” (Roland Gori)
S’il fallait s’en convaincre, le dĂ©bat pitoyable et miteux, dĂ©goulinant de condescendance des guignols du parti socialiste, tout autant que celui de tous les politichiens français, aura au moins rĂ©ussi une seule et unique prouesse: parvenir Ă  dĂ©peindre le vent Ă  la tĂ©lĂ©vision.

Pour ma part j’hĂ©site inconsciemment, tantĂŽt apathique, tantĂŽt rĂ©voltĂ©, finalement sans cesse affligĂ© de la bĂȘtise infinie et partagĂ©e de mes congĂ©nĂšres.

Happy fucking shitty new year! (grins @ Dennis ^^)

mardi, janvier 10th, 2017

That’s how a song reminds me of Dennis and Françoise.
Seen that Dennis? I’ve subscribed to a god damn ‘competition’ eheh. I know you were aware before me that competitions ain’t art nor part of it, really. But I also know you would have encourage me to do so, whatever bad experiences were by the past. So be it. I took a look at what’s been publicly shared, some few submissions are great, they tell. Don’t know much about mine although I made them to tell, too. I had to keep the exif inside, you know. I hate that. I like when the solely image tells. Well, let’s hope they’re as smart as one of the judge. We’ll see in few weeks, that’s the good thing in well organized stuff: you know it quick.
Oh yeah, I read the rules, and to be honest I don’t like them. Basically, what the rules say is: you will take all the shit if there is to take, there’ll be none for us 😀 Typical of anglo-saxon law, making individuals a bit more responsible than in  latin law.
Not much to worry about anyway.

Anyway, all this reminds me I have a new series of pics to work on, the London series. Can’t really tell the name of it, secret.

No, we made shit trying to make it too perfect at the Japan Touch. I was about to write tons about cosplay, young females with less clothes, merchandizing and the feeling of it, but actually… What bothers me for real is that we’ve missed a sale. Do you know why? We had no FBM (fucking bank machine). Ok, we did not work it good, there was a cash machine near by… Well, shit happens 🙂

Otherwise it was great, it seems that people like the work I’ve done (someone told me it’s away from ‘clichĂ©’ I appreciated that much), but to be honest (damn, I’m much honest today ^^) the public was not really into art. You know what I mean. Well, that’s how it is. Miss ya two, guys.

Hope you’re both well in my memories 😉 See you soon!

 

PS: I give you some pics I stole on instagram and so on about these crazy two days at the Japan Touch ( the deadpool one is from japan Touch Haru earlier last year 😉 ). You’ll see part of my show behind.

I add a vid too, maybe you can feel the dreamy substance behind those costumes. The first vid is fun, young girls fond of cosplay just near by us, one of them making a nice pussy dance standing front of 4 of my ‘variations’ 😉

Enjoy! And maybe I’ll give some pics of mine later.

 

L’art de la paresse

mercredi, novembre 30th, 2016

Voici un article qu’il faut lire et tĂącher de comprendre: Marcel Duchamp et le refus du travail, Maurizio Lazzarato

Sa version en fichier pdf (mais sans les illustrations).

Pour les trĂšs paresseux, une vidĂ©o qui n’a rien Ă  voir. Tiens, c’est drĂŽle ça, une ‘video’ qui n’a rien Ă  ‘voir’. Bref.

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