Archive for the ‘Littérature’ Category

Moutons sanglés

lundi, septembre 14th, 2020

Ils ont le museau bleu.
Ils ont la force de la bêtise.
Ils sont la masse informe.
Facilement manipulables.
Ils sont gauches et violents.
Ils sont adultes, même petits.
Ils ne pensent pas.
Ils ne parlent pas.
La discussion, la dispute, on n’en parle même pas.
Ils sont la majorité écrasante.
Ce sont des bêtes.

Texte lu au KMETH (quartier métisseur) sur le thème du confinement

dimanche, août 23rd, 2020

22 août 2020, à l’occasion de l’exposition “Entre parenthèses” du Quartier Métisseur, Lamure-sur-Azergues.
Texte écrit et dit par FHP Lornet.

Under the volcano

vendredi, juillet 31st, 2020

Il arrive un moment où les femmes esseulées qui furent engrossées se retrouvent bien seules.
Un âge où la vie bascule, s’entendent-elles dire; où les idiots gestalteux disent que ce qui compte désormais, c’est la progéniture car plus rien n’est bon dans sa propre vie, qu’il n’y a plus rien à espérer.
Ces femmes-là sont désemparées et pourtant fortes d’une énergie peu commune. Il est certain que les opposés mâles ne s’y retrouveraient pas.
Mais voilà, elles ont quand même loupé certains coches, par joventudismo et par orgueil. Tardivement, les qualités de certains leur apparaissent comme salvatrices et finalement, bonnes.
Mais le temps, mignonnes, a aussi fait son office; puisqu’il faut bien rendre la monnaie, très chère. Monnaie.
Se finissent les histoires d’amour dans les nénuphars, sous le pont courbé des carpes.
Koï, Koï, le rut est loin, maintenant…

Les putards

lundi, juin 29th, 2020

Nouvelle traduction en français de 1984 de George Orwell.

Jewish prick fags

jeudi, mai 14th, 2020

Le crocodile bouffe le tigre et chie sur le fromage et le jambon. T’es une petite merde, littéralement une chiure, une raclure, président.
Sinon, ça va les députées et porte-parole fifilles de nègres engrossés de quelques générations de colonisateurs bien blancs?
Mieux que la branlette de griveaux? #caniveaux

 

Weirdest weirderings

jeudi, mars 19th, 2020

It’s weird to see the country empty. It gives you a feeling of zombieland.
Not that you like it much when stupid drivers cross your road or anything, But it’s just empty.
All of a sudden, you realize that if anything happens, you’re all by yourself.
You realize how fearful is the world, and how an animal you are.
But you’ve lost this part of animal, you’re not at all a crocodile, fearless, thinking top of the chain…

You’re done, and you know it’s quite the same for a great part of the world.
You know a change is made up yet.