Archive for the ‘Photographie’ Category

Utter Valve

mercredi, juillet 15th, 2020

Foutre à la porte

mardi, juillet 14th, 2020

フィロソフィー

jeudi, juillet 9th, 2020

 

ForMarx

mercredi, juillet 1st, 2020

Bueno, buenas 🙂
Il s’agit là d’un maquereau (deux exactement), forcément acquis chez un meilleur ouvrier de France, mariné au mirin, au vinaigre de riz et à la vinaigrette à sushis (tous de haute obédience, forcément²) et découpé avec un couteau acquis chez Aritsugu, frappé au nom du maître sushi, moi, fouranssisseu :).

Les putards

lundi, juin 29th, 2020

Nouvelle traduction en français de 1984 de George Orwell.

The big picture

lundi, juin 22nd, 2020

High-tech industrial product photography

dimanche, juin 21st, 2020

Louspeaker Alnico by Celestion (G10 Gold) for guitar amplification.


Oh, that’s what you were looking for… the front view! The picture EVEN the builder does not show ^^ (check Celestion website yourself!)

Upgrade on Orange amp

dimanche, juin 21st, 2020

Cervelle.

vendredi, juin 5th, 2020

Rocking chair.

vendredi, juin 5th, 2020

Jinx Covida

samedi, mai 30th, 2020

Midnight hour… oh baby :)

samedi, mai 30th, 2020

Soon the music going with it (originally from Wilson Pickett)

 

 

Dusty cunts

dimanche, mai 17th, 2020

Un peu de lecture instructive: https://revolutionfeministe.wordpress.com/2019/08/31/pour-julie-peut-on-etre-consentante-a-13-ans/
Tout les articles de ce blog sont à lire, le point de vue est objectif et sain.
Il est probablement difficile d’accès étant donné la société dans laquelle on vit toujours. A vous de changer, personne ne peut le faire à votre place.
Évidemment, il faudrait trouver un autre mot que “féminisme” parce que bon, il n’y a pas que les clitoris qui se font mettre, les pénis en font aussi les frais et surtout, la qualité (si l’on se base sur les statistiques, d’ailleurs biaisées comme le rappelle Salmona) importe bien plus, en matière d’humain, que la quantité.
Mais c’est un début prometteur.

Is that for pommies, you pommy cunts? 🙂

Jewish prick fags

jeudi, mai 14th, 2020

Le crocodile bouffe le tigre et chie sur le fromage et le jambon. T’es une petite merde, littéralement une chiure, une raclure, président.
Sinon, ça va les députées et porte-parole fifilles de nègres engrossés de quelques générations de colonisateurs bien blancs?
Mieux que la branlette de griveaux? #caniveaux

 

Poisson dans l’eau

jeudi, avril 30th, 2020

Alors, évidemment, à l’arrache, deux balances des blancs automatiques différentes, forcément.
Un p’tit effet atténué “polaroïd”.
OSEF, pour le moment tout va encore presque bien.
Par contre, je retire ma proposition de sushis pour les modèles 🙂 (pour ceux qui suivent).

Evil too

mercredi, avril 22nd, 2020

Maricon es le macron con su puta madre troña

mercredi, avril 22nd, 2020

La covida

lundi, avril 20th, 2020

La muñeca

jeudi, avril 16th, 2020

“Ça nous dépasse”.
Bof.
On peut dire ça, quand on a les moyens et la chance de bien vouloir ne pas penser, n’est-ce pas?
Et encore, je considère celle-là qui une fois s’était fendue de cette platitude comme un être humain. 🙂

Ebola

mercredi, avril 8th, 2020

Voici Ebola, le compagnon de jeu de Pucci Puckett et de Cat Blanchett.
En arrière-plan, de quoi faire un peu de son pour changer des parties de ping-pong quotidiennes du voisinage… gniark 😉

NDB

lundi, avril 6th, 2020

Well, well, well…
Nothing to do with it but it’s cool to share this containment with you. Better said: it’s cool YOU share my containment for once.
I’m quite used to it for around 40 years by now… Oh, it’s not really the same in nature, but I guess many of you will experience the high suffering and pain and dolor out of it. And it’ll last, I can assure you.
Not that I enjoy seeing people suffering, it doesn’t actually make me fell anything except for some very few persons. Yeah, it’s sad 🙁

Mi containment is now su containment. Enjoy the cure and be better.
Hasta luego 😉

Before diktat

jeudi, avril 2nd, 2020

Des sushis extrêmement rares dits “noten” (morceaux du dessus de la tête, forcément yen a pas pour tout le monde ^^), fabrication maison comme d’hab’.
Toujours approvisionné par la maison Chavrier, MoF apprécié des dominants par fatuité et par moi pour la qualité des produits.
Premier thon rouge méditerranéen de l’année.
En passant, un homard albinos dans le vivier de la même maison.
Photos en qualité “touriste +” (cadrage pourri, mais léger travail de développement, faut pas dec’ non plus, j’suis pas au gouvernement).

Sans masque dans les bras de Thanatos

lundi, mars 23rd, 2020

Idem.

Sans titre miam

dimanche, mars 22nd, 2020


X100 WCL 28 mm.

Le mode “croco”

jeudi, mars 19th, 2020

 

C’est un mode très utile!

One could think everything’ okay

mercredi, mars 18th, 2020

Well, it’s not. At all.
Do I care? No 🙂

Psychotic Umami

jeudi, janvier 30th, 2020

Zeiss concourse

jeudi, janvier 30th, 2020

J’ai décidé de m’amuser dans mon bac à sable de la réalité en participant au concours Zeiss, tiens.
Bac à sable, n’est-ce pas?
Le sujet est “seeing beyond: discoveries” ou “voir au-delà: découvertes”.
Evidemment, je retourne la politesse à ce thème difficile et je gage qu’aucun des pontes du jury ne parviendra à aller au delà de mes clichés photographiques, pourtant bien aidé en cela par les titres et les descriptions, afin d’essayer d’apercevoir ce qui se cache dans cette série intitulée Psychotic Umami, fabriquée en piochant dans celle (Naked pictures of a disintegrated world) qui a fait l’objet de mes deux précédentes expositions.
Une découverte toute personnelle, rangée taguée dans la catégorie “conceptual”.
Sait-on jamais!
L’avantage du bac à sable c’est qu’il est modelable à loisir.

PS: c’est vrai que question titres, les photographes sont archi nuls 🙂

No mercy

lundi, décembre 16th, 2019

On dit que c’est pour célébrer le retour des jours plus longs…
Et mon cul c’est du poulet.
C’est juste pour croire qu’on n’a pas peur du noir, c’est tout.
Les très méchants monstres n’aiment ni les lumières, ni le bruit. C’est pour cela qu’ils agissent le jour et en silence.
Remballez vos timbales et vos lampions!

A ces fins on proposera donc, au salon, le visionnage d’un peu plus de cinq heures de l’excellent film de Lars von Trier, “Nymphomaniac” dont la maison offre le volume 1 en ligne (merci à provokr). Sans dévoiler rien, il s’agit d’une analyse ratée, parce que l’analyste n’en est pas un -disons qu’il est omissif et que c’est très grave, la sanction est définitive.
Faire tourner en boucle, donc, sur un écran de taille normale mais avec une bonne sonorisation, c’est essentiel.

Dans la salle commune ou la salle à manger, on projettera “Festen” de Vinterberg à l’aide d’un dispositif inséré dans un très grand miroir. Pas besoin nécessairement de son mais les sous-titres sont obligatoires pour ceux qui ne savent pas lire.

C’est le contraire ou la vache?

Voilà qui devrait ravir tous les convives et virer les vifs cons.

Lyon crisis

mardi, décembre 10th, 2019

Alors, j’ai entendu qu’un enfant autiste de maternelle était un fieffé cadreur photographique (et je le comprends), que le service civique c’était une arnaque mais qu’on pouvait s’amuser quand même, et puis même s’il n’y avait pas vraiment de quoi fumer, j’ai fait des photos de l’exposition “USA Crisis” de Romuald et PJ dans son contexte à l’Atelier Royal à Lyon. Et c’était bien.
https://www.facebook.com/RomualdEtPJ/photos/a.194086164543442/492943581324364/
Je ne sais pas si j’ai encore un an.

HCT

lundi, décembre 2nd, 2019

 

Mon analyste aime et se tient au cadre et je m’y soumets volontiers.
C’est indispensable. Il y a déjà longtemps j’ai essayé de jouer, même si c’était bien malgré moi (… ), avec le cadre: ça ne sert à pas grand chose sauf à expérimenter l’inutilité. C’est pourtant nécessaire.
Il y avait une connaissance qui avait une association appelée “hors-cadre”, il y a les rinceaux végétaux de l’Ara Pacis d’Auguste, à Rome, qui sortent du cadre…
Il y a toutes ces choses (voyez l’interprétation de Gilles Sauron pour l’Ara Pacis, hein) qui se veulent sortir du cadre quand elles y ont été bien tassées pendant longtemps.
Qu’en est-il lorsque c’est exactement l’inverse? lorsque de cadre il n’a jamais existé au point que la définition, le mot même n’existe pas?
Voilà qui me différencie totalement et définitivement de tous les autres que vous êtes.
Quelle langueur d’avoir été abusé par tant d’individus sans jamais m’être aperçu qu’ils n’étaient que poupées vides, tout au plus fardées de pacotille pour tâcher de réussir leurs vils tours.
Quel dommage que d’intelligence, même aiguisée, affûtée, ce ne soit qu’ersatz. Quel dommage que toute cette science ne vous ait servi à rien!
Mais c’est ainsi.
C’est ainsi que l’on réussit, que l’on engrange de l’argent, une progéniture, une vie sociale dont on peut se targuer, bonne ou mauvaise, des mœurs délicates -ha ha.
Je ne suis rien de comparable à vous tous. Rien. Je renie la famille, je n’ai pas d’argent, aucun rôle sinon le mien, inexistant futile et complet.
Je n’ai pas vos convictions, vos rites, vos coutumes, vos amours défaussés, vos petites tentatives pour exister, jouer et finalement croire à vos propres chimères.
Je n’ai que l’instant terrible.
Vous qui êtes le monde, vous n’écrivez rien, vous ne savourez rien, vous n’êtes rien. Vous n’êtes même pas le vide qui vous sauverait.
Vous n’êtes pas; vous n’êtes même pas un décor.
Le cadre ne sert que son propre dessein.

Kaléidoscope

vendredi, novembre 29th, 2019

Fascination X

samedi, novembre 16th, 2019

C’est un papier d’emballage, quelques feuilles d’un Libé d’octobre 2019.
Il n’y a pas de hasard.
Il emballait mes deux nouveaux objectifs ou plutôt mes convertisseurs. Le 35 mm est l’excellence même, discret, équilibré, quand on sait shooter, il laisse à l’artiste pleine liberté.
Mais bon. Si jamais on trouvait quelque modèle, le 50 mm s’impose. Et le 28 mm, là, c’est charnel.
Du coup, hop, la panoplie complète et totale du X100, l’original et son capteur sans égal (même si ce n’est qu’un 12 comparé au 20 des suivants).
M’enfin, seuls les artistes peuvent comprendre cela; l’opinion, la distance, la focale. Une pointe de tech.

Nombre de photographes ne sont que des esclaves du matériel, et en plus, ils vont nous bassiner avec leurs réglages à chaque cliché. Quel cliché du pauvre d’esprit! Quelle vanité!

L’art ne réside pas dans le média ni dans le matériel. Dois-je préciser?

On lira avec attention quelques liens:
http://lemagazine.jeudepaume.org/2019/10/art-hujar-solomon-godeau/ 
(il y a plusieurs liens intéressants en bas de l’article, d’ailleurs)

Les chanceux qui habitent le grand creux de Paris pourront faire un tour dans cette exposition (jusqu’au 19 janvier 2020) et se rendre compte de leur inanité.
;P

Toute communication est totale illusion

jeudi, novembre 14th, 2019

Triptyque augmenté (2019)

mardi, novembre 12th, 2019

Le fameux triptyque de Bacon est privé de crucifixion. Qu’est-ce donc que je crucifie ici?

Krishnamurti me guide aimablement, bien que mort, en ce moment. Il est d’une grande aide à s’approcher de lui.
Il dit: la véritable paix est créatrice, donc destructrice.


Ci-dessous le texte initial devant accompagner cet article.

Voici donc l’expression de ma vulnérabilité, à la fois réponse à “L’origine de la guerre” d’Orlan, à “L’origine du monde” de Courbet et à tous leurs avatars -dont les miens font partie, évidemment.
[si je réponds à ma propre réponse, ça finit quand?]

Un des éléments du triptyque est donc intitulé “L’origine de la paix”, dans une sorte de sépia qui n’en est évidemment pas un.
L’élément fait de “off color material” est celui en violacé qui veut rappeler les procédés bizarroïdes de tirage argentique. Il est intitulé “No breed vanity”.
Ces deux clichés sont à la fois un hommage à Mapplethorpe, qui reprend ses amours picturaux, mais également une tentative spontanée d’exprimer mon propre ressenti (je n’avais pas connaissance de l’existence de Mapplethorpe il y a encore peu et ce n’est pas lui qui m’a montré la beauté des fleurs et des corps, des sexes).
Mapplethorpe n’est donc pas mon inspirateur (aspirateur?) mais un être photographe que je considère comme une sorte d’alter ego dans l’art.
C’est peut-être fort présomptueux (je sens bien les esprits chagrins qui pensent toutes ces bêtises), mais pour le coup, ses photos me sont proches dans ce qu’elles insinuent.
Il n’y a rien d’autre qu’une communauté de vision artistique, un quelque chose en soi commun, une sensibilité. Bien sûr, la provocation, aussi, mais qui vient seulement ensuite.

Je me fous de la cote de l’art et du marché, et j’adhère à ce que Romuald et PJ tournent en une simple question: “marché de l’art ou art du marché?”

Je pensais auto-censurer la vision directe de l’image en la cachant derrière un lien évocateur et de mise en garde. Finalement, non.
Il n’y a là qu’art et rien n’est répréhensible, pas plus du point de vue du droit que du point de vue médical (!).
Quand bien même la morale de certains serait choquée, qu’importe.

L’acte artistique permet la folie et la sublime et il est évident qu’à la manière d’Orlan, travailler son propre corps épargne de la souffrance de celui des autres.
De l’énergie gagnée.

La performance a duré le temps de la prise de vue, peu avant la clôture de l’exposition Arts Poncin 2019 donnée pour 19 heures.
Alors que déjà nombre d’artistes remballaient leurs œuvres, certains ayant eu la chance d’en vendre participant ainsi à la vie de l’association qui a permis l’exposition, j’ai substitué deux œuvres à deux autres afin de compléter le triptyque tout en l’augmentant d’une quatrième œuvre.

J’aime bien le terme d’ “augmenter”, il fait écho à ce qu’on appelle aujourd’hui l’humain augmenté, dans toute la bêtise du terme.

Nous ne sommes plus ni des hommes ni des femmes, mais des objets, des variables d’ajustement, des ressources.
Je dis non.

L’aspect symbolique est éradiqué des discours tout autant que l’aspect anatomique, physiologique, sans parler même de l’aspect psychologique.
Je dis non.

Irina

lundi, novembre 4th, 2019

Irina Ionesco déclare à propos de son travail de photographe :

“La photographie est pour moi un élément essentiellement poétique, je l’envisage comme une écriture théâtrale, où je fixe dans un déroulement obsessionnel et incessant tous mes fantasmes. Chaque séance, mise en scène, est conçue comme une séquence théâtrale, intègre la femme dans un univers de rêve, où elle-même est mythique, multiple, inventée, et revêt tour à tour les facettes des mille miroirs dans lesquels l’artiste se plonge. Je ne conçois l’érotisme qu’à travers une dimension métaphysique. J’aime l’excès, l’onirisme, l’insolite. Aussi, je fais mienne cette phrase de Baudelaire : “Dans l’art, il n’y a que le bizarre qui soit beau”.

https://irina-ionesco.com/biographie/

Je viens de voir “my little princess” de Eva Ionesco, la fille d’Irina, qui raconte une partie de sa vie, la vie de la fille de la célèbre photographe.
Gratuitement, il va sans dire puisqu’Internet permet un accès quasi total à ce que les simplets du système appellent la “culture” (en fait l’art). Bon, la plupart des gens n’utilisent le réseau que pour s’envoyer des messages dans un style papier hygiénique, m’enfin, ça, je n’y peux rien.
Je reste dubitatif face à l’écrit d’Irina (également dispo sur le web) et au film de sa fille.
Il est évident qu’Irina a développé un talent artistique certain, mais il semblerait que ce soit aux dépends de sa fille, pour compenser ce qu’elle-même avait subi étant plus jeune.

C’est terrible.
L’époque l’a permis.
Eva dit de sa mère qu’elle est le fruit d’un inceste.

Il semblerait que l’écriture soit plus à même d’être tolérée que l’image. L’image fait peur. Elle semble la réalité alors qu’elle n’est, tout autant que la peinture, qu’un pâle reflet d’une symbolique et d’un indicible.
Mais l’image est d’un accès instantané, inévitable.

Je n’excuse pas, ce faisant, l’attitude d’Irina, mais je la comprends. Elle a pu, à sa façon, blessante pour sa fille, soit, mais à sa façon, créer à partir de traumas.
Évidemment, combattre ou sublimer un trauma en en créant un autre, qui plus est sur une personne fragile et vulnérable, en profitant de son état, n’est pas souhaitable.

Mais comme le disait Paul Claudel, la résilience (resiliency qu’il ne parvenait pas à traduire) a surtout été un trait des Américains.

“En 1936, le Français Paul Claudel, alors ambassadeur à Washington, pouvait écrire à propos de la crise financière de 1929 : « Il y a dans le tempérament américain une qualité que l’on traduit là-bas par le mot resiliency, pour lequel je ne trouve pas en français de correspondant exact, car il unit les idées d’élasticité, de ressort, de ressource et de bonne humeur. […] Et si quelques financiers se jetaient par la fenêtre, je ne puis m’empêcher de croire que c’était dans l’espérance fallacieuse de rebondir » (Claudel, 1965, p. 1205).”
https://journals.openedition.org/sociologies/6633 ( La résilience comme attitude face au malheur : succès et usages des ouvrages de Boris Cyrulnik, Nicolas Marquis)

Voir également – comme il n’y a pas de hasard! –

Sublimation et résilience : Paul et Camille Claudel
Silke Schauder
Dans Bulletin de psychologie 2010/6 (Numéro 510), pages 445 à 448

https://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=BUPSY_510_0445

La seule chose qui vaille la peine dans toute l’humanité, ce sont les enfants et la liberté.

C’est facile à dire, mais voilà ce qui est dans la balance.
Et finalement Greta Thunberg est un très bon exemple, bien qu’utilisé par des adultes sans scrupules, de ce qu’est la conscience et la liberté.

https://www.telerama.fr/scenes/irina-ionesco-photographe-libre-mere-perverse,130438.php

https://next.liberation.fr/livres/2017/08/28/eva-ionesco-l-innocence-retrouvee_1592523

https://next.liberation.fr/culture/2010/07/22/eva-ionesco-tombee-des-nus_667609

L’impression de.

dimanche, novembre 3rd, 2019

Vous avez l’impression que c’est un peu taré, tout ça.
Mais vous ne savez pas quelle est la réalité et la souffrance de celui qui est vraiment entre deux mondes.
Bientôt je ferai un truc sur Ionesco, Hamilton, Carroll, etc. Des sujets extrêmement intéressants quand on outrepasse la pseudo bienséance.

Le tarif Banksy

jeudi, octobre 24th, 2019

Pour se moquer du prix que l’on donne à l’art, mais surtout de ce que les capitalistes appellent le “marché” de l’art, Banksy a vendu (bradé, diraient les inconscients) certaines de ses œuvres à des prix symboliques. C’était dans les rues de New-York, je crois.
Alors, on dira que le gamin a de quoi voir venir, et c’est très probable. Mais est-ce là ce qui compte VRAIMENT?

Pour le finissage de l’expo à Arts Poncin, je prépare donc une surprise.
Ce sera le dimanche 3 novembre, mais pas avant 16 heures, j’en ai bien peur 🙂

A bientôt! 😉

https://www.thedailybeast.com/banksys-biggest-trick-yet-selling-his-art-on-the-street-for-dollar60

 

 

Briefly

mercredi, octobre 23rd, 2019

En bref, parce que je suis fatigué, je mets les liens de ceux qui bossent beaucoup pour cette expo, artistes et organisateurs, et qui ravissent ceux qui y viennent.
Deux de mon triptyque y sont décelables, la troisième et première n’étant pas forcément discrète, dirons-nous, elle est passée à la trappe ^^.

Dossier de presse, vue générale:
https://artsponcin.com/artistes-presents-en-2019/reportage-1-2019/

Un peu d’égo et un aperçu pour ceux qui ne peuvent pas faire le déplacement (vous n’aurez pas la texture du papier et la sensation qu’elle procure):
https://artsponcin.com/artistes-presents-en-2019/lornet-francis/

Un très grand merci à Alain et à toute l’équipe d’Arts Poncin.

 

Different.

samedi, octobre 12th, 2019

Ce qui me ferait tuer…
Les connards avec le bras gauche pendant à la fenêtre de la portière, signe d’une crétinerie crasse; les enculé(e)s avec la main gauche à midi sur le volant -probablement que la main droite gratte une demi paires de couilles ou un vieux clito.
Les possesseurs de véhicules utilitaires de couleur blanche, jamais nettoyés.
Les saloperies qui ne savent pas respecter une priorité, quand bien même le code de la route est le plus simple du monde (c’est d’ailleurs pour cela qu’il est, dit-on, “universel”, c’est bien le seul). Bordel qu’il faut être un putain d’enculé de connard de fils de pute pour ne pas être capable de le respecter, bordel de foutre.

C’est, démocratisation de la bagnole faite, le meilleur moyen de se rendre compte qu’il est aisé pour un demi intello qui s’y croit (un politique, donc) de conduire un troupeau de blaireaux tels que tous ceux-là qui se croient capables de maîtriser un engin motorisé à une vitesse au moins cent fois plus rapide que celle à laquelle leur corps gras et gros, pataud, dépourvu du moindre réflexe cérébral ne pourrait jamais les propulser.

Et il faut se soumettre aux règles qui s’appliquent à ceux-là, bordel. C’est triste. Et c’est très heureux que je n’ai pas de progéniture, je ne saurais pas comment leur expliquer qu’ils existent.

PS: et si tu rajoutes à tout ça le bruit (des échappements libres) et l’odeur (du diesel des faux pauvres)… je t’explique pas le bordel environnemental que tu te prends dans la gueule, dans les oreilles et dans les poumons.

Exposition “Naked pictures of a disintegrated world” @ Art Poncin 2019

dimanche, octobre 6th, 2019

La prochaine exposition (vente bien sûr) d’une sélection d’œuvres des “Naked pictures of a disintegrated world” aura lieu lors de l’Art Poncin 2019 à Poncin dans l’Ain 🙂
Dates d’ouverture de la galerie comprenant les œuvres de 27 artistes de tous poils, dont F.H.P. Lornet:
Les vendredis, samedis, dimanches de 13 heures à 19 heures 18,19,20 octobre 2019, 25,26,27 octobre 2019, et 1,2,3 novembre 2019.

https://artsponcin.com/2019/06/27/arts-poncin-2019/

Rays

dimanche, septembre 29th, 2019

Exposition
« Naked pictures of a disintegrated world »

Création transitionnelle 2018/2019.

 

Il faut d’abord regarder l’image, se plonger dedans, et ensuite lire son titre, qui fait partie de l’œuvre.
C’est très important car c’est un livre.

A ce moment-là, révulsion ou contemplation font de vous, aussi, ce que vous êtes.

“La création artistique prend peu à peu la place des rêves ou les complète : elle est d’une importance vitale pour le bien-être de l’individu et par conséquent de l’humanité. ”
“Artists are people driven by the tension between the desire to communicate and the desire to hide.”

Donald Woods Winnicott.

 

Qu’est-ce que la photo, l’image, sinon un roman vu de l’intérieur, par son créateur?

Voici ce que je dis de moi, à travers mes appareils et ce que reflète la lumière. Les mots indispensables torturent les images et c’est bien comme cela qu’il faut faire.

Camille Claudel disait : « (…) c’est comme ça que je fais quand il m’arrive quelque chose de désagréable, je prends mon marteau et j’écrabouille un bonhomme. » alors qu’elle était déjà dans un état qui la mènerait aux tréfonds de la folie des hommes et de la famille, l’asile et l’enfermement.

Où se retrouve la faune intestinale?

mardi, septembre 10th, 2019

Le coca à 14 francs, le café à 7… ça vaut lAAAaaargement un petit larcin 😉

La peur comme outil politique

mardi, septembre 10th, 2019

La peur comme moyen d’action est toujours préférée par ceux qui se pensent dominants et qui sont en réalité très conscients de leur extrême faiblesse.
Les dirigeants politiques, les parents, les patrons, les banquiers, jusqu’au petit gratte-papier en charge de dossiers sociaux, tous ceux qui ont un ascendant sur d’autres.

Ils pourraient choisir la bienveillance, l’éducation, la pédagogie, tout en respectant les règles qui s’appliquent à tous, mais non! ils se savent tellement faibles qu’ils préfèrent infliger la peur; c’est tellement plus jouissif de voir une chose vivante terrorisée. Demandez donc aux spécialistes qu’on appelle “terroristes”.

On peut donc ainsi qualifier de terroristes non pas seulement quelques individus se rendant coupables de meurtres atroces mais bien une organisation systémique des états dits démocratiques dans lesquels nous vivons tous actuellement, dans la société dite occidentale. Et c’est bien sûr plutôt aux présidents et aux ministres qu’il faut s’attaquer directement puisque, sous leurs ordres, tous ceux qui mettent en place des systèmes terrorisants n’en sont pas à l’origine.

Un exemple assez criant de ce terrorisme d’état est la publication de corps morts et d’images médicales peu ragoûtantes sur les paquets de cigarettes, jamais occultés aux regards des enfants, que ce soit chez le buraliste ou lors de réunions familiales pendant lesquelles les paquets désobligeants sont laissés à la vue de tous.

Les tumeurs cancéreuses ne peuvent être directement liées à l’usage du tabac ou de l’alcool ou de la charcuterie ou de je ne sais quoi encore.
Je serais plutôt enclin à penser que monsanto, les pesticides et insecticides (les abeilles et tant d’autres ne vous disent pas merci – mais OSEF un insecte ça cause pas, hein? nicolas hulot), la malbouffe industrielle dégueulasse et ultra transformée que si c’était toi qui la fabriquais t’en mangerais jamais, la pollution atmosphérique ultra nocive (bien plus que la combustion du tabac) voulue par les riches pour faire plus de fric (hop! plutôt des milliards de camions diesel que des trains, merci pour nous et nos actionnaires) et l’hubris inconsciente des quelques débiles à qui est laissé démocratiquement -lol- le pouvoir de choisir et de décider pour la multitude sont à l’origine des fléaux que l’humanité s’inflige à elle-même.

Voici deux photos bien réalistes dont les buts sont pourtant très différents:
– l’une est une image terroriste appliquée sur un paquet de tabac pour dissuader d’en fumer, elle montre une tumeur de la langue, sans aucune précision scientifique concernant l’âge de la personne, son hygiène de vie, s’il fumait ou non, s’il avait une maladie génétique ou pas, etc.
Il faut croire l’état français, son bon président et son ministre de la santé (en plus c’est une femme le plus souvent de nos jours, nantie de l’auréole obligée de la mère bienveillante): cette photo est celle d’une tumeur de la langue DUE au tabagisme. C’est comme avec cahuzac, balkany, sarkozy, hollande, macron, chirac giscard, pasqua, longuet, strauss-khan, etc, etc, il suffit de croire ceux qui, les yeux dans les yeux vous disent un truc, forcément vrai de vrai. Et puis, c’est vu et entendu à la télé, chez les non-menteurs qu’on appelle encore “journalistes”, payés par les milliardaires, ces bienfaiteurs de l’humanité dont ne dit-on pas qu’ils sont forcément “philanthropes”.
Je sens que vous y croyez moyennement, n’est-ce pas?

-l’autre est simplement un “leak” (une fuite) d’une image médicale capturée sur bestgore et montrant l’atrocité d’une tumeur vaginale. Il n’y a pas plus de contexte, le texte accompagnant la photo étant d’un vide complet.
J’ai choisi bestgore parce que je sais que les idiots vont se précipiter, tels les anti antisémites, sur ce genre de référence.

Je vais vous mettre une autre référence, de chez youtube (yen a des milliards hein) un bon et gentil outil appartenant à google, bienfaiteur de l’humanité également:

Bon visionnage les copines 😉

PS: pour ma part, je trouve que ces images (je fais la collection des paquets de clopes, comme si c’était des panini 😉 ) et ces vidéos sont d’une extrême utilité et participent de la Connaissance.
Pour tout un tas d’autres personnes, c’est soit pervers, soit horrible, soit je ne sais quoi encore. J’espère que ces gens-là n’ont pas d’amis chirurgiens ou médecins ou même vétérinaires. Ces braves petites gens, si sûres d’elles-mêmes dans la vie quotidienne, se trouvent donc toutes penaudes devant la réalité de ce qu’est la vie, le sang, les maladies, la chirurgie et au final, la mort.

Faites de beaux cauchemars! 🙂

Cat life

mercredi, septembre 4th, 2019

Tiens, j’étais en train de regarder -https://www6.123movies.st/watch/cat-skin.mv2px/n39qv1l et la scène de masturbation sous la douche est terrible.
Dans son contexte évidemment. Rien n’est signifiant sans un contexte.

Je me disais que la meilleure photo de ce samedi dernier n’était pas les 300 ou 400 shoots dont seuls quelques-uns sont exploitables.

C’est celle-là, volée et non autorisée. Et donc, je ne la montrerai pas.

Exposition

mardi, août 27th, 2019

La durée a été raccourcie 🙁 … mais c’est pendant un week-end 🙂
Bien sûr les œuvres sont disponibles à la vente.
Des tirages limités à deux exemplaires par image, encres pigmentaires UltraChrome sur papier Lana pur coton contrecollé sur dibond et prêts à la suspension.

Exposition “Naked pictures of a disintegrated world”, photographies et images de F.H.P. Lornet à Saint-Gengoux-le-National.
Musée du patrimoine, Square Lamartine.
Du jeudi 26 au dimanche 29 septembre 2019, de 14h à 18h.
Vernissage le jeudi 26 à 18h.

Concert

mardi, juillet 30th, 2019

Quelques clichés développés du concert de samedi dernier. Un excellent concert, une très belle voix et une musique qui va bien (perfectible, mais qui va vraiment très bien). Une super soirée au Strong Street Pub, importé directement d’Australie jusqu’au cœur du désert brionnais ^^ hihi.

Sinon, je viens de pousser une gueulante à l’aveugle contre deux hystériques qui s’amusent à “faire le spectacle” vocal dans le voisinage.
Ça commence sérieusement à me gonfler le manque d’éducation d’autrui. Une fête ou deux, passent encore, mais le connard de Poméranie qui gueule à qui mieux-mieux accompagné de ses deux connasses hystéro-crétines, tout autant que le jeune branleur qui trafique des bagnoles, et n’a pas d’assurance valide pour sa poubelle, et fait la fête plusieurs jours durant et spécifiquement de minuit à six heures du matin, le tout dans un périmètre bien trop proche et en période de canicule supposant évidemment que tout le monde a ses fenêtres ouvertes la nuit…
Franchement, vu la réaction des pouvoirs publics, on comprend que certains en viennent à des solutions radicales.
Comme le dit Alévêque, le bruit est une torture pour 70% des gens, les 30 autres % sont sourds!

Les cons, les TRES GROS CONS (yen a plein en rase campagne, mais alors… PLEIN! -au moins autant que dans les capitales ^^) sont source d’inspiration!
OUF! 😉

 

Nature morte

dimanche, juillet 14th, 2019

You almost had a naked self-portrait, but it’s gonna be a nature morte 😉
Cheers.

Happy family? fuck me!

samedi, juillet 6th, 2019

Sans titre (pour A.)

mardi, juin 25th, 2019

Easy

dimanche, juin 23rd, 2019

Lo que no se ve

jeudi, juin 13th, 2019

Dramatic

mercredi, juin 12th, 2019

Catching a rainbow usually makes the first shoot perfect, as the rainbow fades away quickly, like a dancer.
That also means you had already the polarizing filter on the camera if you want to make it a bit dramatic.
Otherwise you go post-production (anyway you will have to develop the picture, as usual) and work out the photo to make it fit your desire.

You’ll find out or just buy the great movie ‘Parada‘. I love it. It’s an intelligent dramatically life-like movie. And you will Roll Over (the) Floor Laughing.
That’s what matters in dark ages.

Psychose

lundi, juin 10th, 2019

Une famille où l’on ne raconte pas.

Ma mère avait 23 ans quand elle m’a mis au monde et elle n’était pas prête à avoir un enfant.
Elle ne voulait pas d’enfant, au moins pas à ce moment-là.

Elle n’a pas su surpasser la difficulté d’un nouvel être humain qui venait s’imposer vivant dans sa jeune vie.
Qu’est-ce qu’on sait à 22 ans des hommes et des bébés mâles?
Elle, pas grand chose, c’est certain.

Mais dans une famille très religieuse, c’est “comme ça”. La vie fonctionne ainsi, sans que l’on ait à dire sa volonté propre. Alors que le désir et la volonté des êtres humains est justement ce qui les différencient de ceux qu’ils appellent les animaux.

L’animal n’a qu’un instinct de survie.

Il ne pense pas, il ne philosophe pas, il n’aime pas. Il vit d’instinct, se sustente, se nourrit et se reproduit.
Seul l’Homme profite de la vie parce qu’il sait qu’il va mourir.

Pour cela, il lui est encore difficile de s’épargner la souffrance. Il vit souvent dans la peur, quand l’amour fait défaut.
L’Homme qui a peur souffre. L’Homme qui n’est pas élevé comme un humain, qui ne reçoit pas d’amour quelles qu’en soient les raisons, ne peut se développer sainement.
Il grandit dans la peur. Il développe une panoplie de symptômes communs mais propres à chacun, à chaque individualité.
A travers ses symptômes, aussi douloureux peuvent-ils être, se trouve les solutions de sa reconstruction.

C’est d’y faire face, de prime abord, qui est le plus difficile.
Puis c’est ensuite de ne pas renier ce qu’il vit qui est un barrage.
C’est aussi la confrontation avec ceux qui ne savent pas ou qui croient savoir -ce qui est bien pire- qui vient créer un empêchement.

La colère.

La colère qu’on a contre soi-même, de s’être fait berné. D’avoir été impuissant parce qu’on n’était rien qu’un nourrisson, puis un bébé, puis un tout jeune enfant… et que le monde c’est celui que les parents, mais surtout la mère donne à voir.
Quand ce monde est dépourvu d’amour vrai, quand il n’est qu’une scène de théâtre dont on s’aperçoit qu’elle est très mal jouée et que les acteurs ne peuvent rien transmettre. Quand on grandit dans un tel monde… comment savoir que l’on n’est pas responsable de ce que l’on ressent?

Maman, tu n’as pas su. Tu ne sauras jamais, c’est fini. C’est fini pour toi, mais c’est également fini pour moi. Bien d’autres souffrent, mais ce qui est important pour moi, c’est moi.
Pas d’amour dans ces bras. Ont-ils même servi à autre chose qu’à faire des moulinets inutiles?

C’est triste.

Pour faire des Hommes bons, il faut des mères aimantes. Ce ne peut être une règle, évidemment.
Il y a un espoir de pouvoir retourner les pires situations, quand l’ubris est connue, comprise et sublimée.

Le tramadol te faisait faire des cauchemars… Je ne savais pas que dans les substituts d’opiacés, des anti-douleurs, se trouvait la clé des cauchemars…
Mais les opioïdes, la morphine pourtant peu dosée, tu as pris soin de la rendre à la pharmacie… des fois que ma douleur ait pu être atténuée, n’est-ce pas? Cette douleur que tu m’as insuflée, quand bien même de façon inconsciente. C’est peut-être cela que tu expiais chaque dimanche en allant au pardon de la messe messianique…
“Mon dieu!” qu’il est bon de fauter et de se voir pardonner par une illusion, n’est-ce pas?
mais ce ne sont pas de toxines dont j’ai eu besoin et qui semblent bien pauvres, c’est d’amour quand je n’étais qu’une petite chose gigotante.

https://www2.series9.io/film/mapplethorpe
Et c’est pas pour des enculés de tarlouzes de merde, ce genre de film, n’est-ce pas.

PS: un film doublement gratuit puisque la licence globale n’existe pas (au profit des enculés d’hadopi, haha) et que donc, personne ne paye rien, même pas un ou deux euros le mois, pour avoir un accès global aux arts graphiques.
Exactement comme moi qui paye mon NDD et serveur pour vous montrer un site et mes créations photos, sans aucune publicité.
Et, de rien, hein.

Postérité

mercredi, juin 5th, 2019

Aux incultes.
Aux esprits de trous.
A moi.

Chatte nue.

mardi, mai 28th, 2019

The Pucci

samedi, mai 25th, 2019

Lèche ma chatte, redneck.

jeudi, mai 23rd, 2019

Refusé, deuxième.

samedi, mai 18th, 2019

J’ai répondu qu’il ne fallait pas oublier le salon des refusés.
Qui se souvient des artistes et des œuvres de ceux qui ont précédés les impressionistes? Pas grand monde. Et on ne parle même pas de la valeur marchande des œuvres produites, puisque c’est la seule valable à notre époque néo-libérale capitaliste.
Qui se souvient de ceux qui étaient en bonne place au salon des acceptés? Oui, ceux-là même qui ne sont plus rien, tandis que les refusés ont aujourd’hui toutes les faveurs et toute l’attention.

Alors oui, ce fameux salon des refusés, c’est une sacrée idée.

En tout cas, je viens d’économiser mille balles en me faisant refuser du off libre d’Arles. J’avais vu ça, qu’une association, le collectif du hérisson (avec un excellent logo, bravo au graphiste) proposait pour 1040 euros (adhésion + 950 € de frais) l’exposition de photographes dans quelques galeries à Arles pendant le festival de la photo. J’étais prêt à payer bien que cela m’aurait ruiné.
Je reste donc très riche.

Je suis également assez en colère car je m’aperçois que le monde est vraiment un triste ramassis.
Mais baste! je prends cela comme une bienveillance qui m’épargne de côtoyer ceux qui n’en valent pas la peine. Bon, j’aurais bien aimé visiter Arles quand même. Zut quoi.
Aller, je me remets à mes prints et à mes contre-collés.
Le monde est vaste et l’art le multiplie à l’infini. Et il me reste, je crois, quatre amis.

De la menace.

vendredi, mai 10th, 2019

Il n’y a aucune analyse à faire, la réalité est triste et merdique (sic).

Action.

lundi, mai 6th, 2019

Le refusé

lundi, avril 29th, 2019

Depuis une gestation humaine que je recherche des modèles photographiques, je n’ai presque essuyé que des raclures de plâtre.
A l’exception de deux modèles femmes, correctes, éduquées et discutantes, et avec lesquelles hélas aucune session photographique n’a pu être faite en raison d’empêchements indépendants de la volonté des parties engagées -empêchements qui ne peuvent être que d’un caractère définitif, tant la relation artiste modèle est ténue et fragile, les autres modèles et les photographes (peut-on même les appeler ainsi?) avec qui j’ai eu des relations ne méritaient pas que je perde mon temps.

Il y a parmi les modèles femmes défrayées ou rémunérées plusieurs types:

Il y a celles qui recherchent de l’argent facile quitte à vous emmener dans un hôtel -sous le prétexte d’avoir à y déposer des affaires, par exemple- alors que le but d’une première rencontre est de se connaître.
Un shooting de nu réunit en général un photographe et un modèle qui ne se connaissent pas. Une discussion préalable est donc indispensable. Mais pour l’avoir vécu, il semblerait que certaines modèles se moquent pas mal de la discussion et recherchent l’argent avant tout, que ce soit pour une session photo ou pour tout autre prestation d’ordre plus intime.
Bon, c’est très dommage, mais je ne recherche pas de prestations de ce type et je dois avouer que j’ai encore moins le profil à payer pour ces menus plaisirs.
C’est comme ça, désolé, mesdames 🙂

Il y a celles qui se permettent un jugement a priori alors qu’une sollicitation polie a été faite et qu’elles sont publiquement en demande de shooting.
Je mettrais cela sur le compte de la jeunesse et de la tête qui tourne sitôt qu’arrivées à Paris et avec pour tout bagage une ou deux années de “beaux-arts”, tout en se targant d’avoir un book (avec, en général, des photos prises dans des boîtes à partouzes), elles commencent à se poudrer le nez et à imiter le comportement insultant et malheureusement caractéristique des habitants de la capitale française, qui ne sont effectivement pour la majorité que des culs-terreux venus de province. Il suffit de voir l’arrogance et la niaiserie des présidents de la république pour s’en rendre compte (doit-on rappeler les “ceux qui ne sont rien” prononcé par un de ceux-là, justement; ou encore les “sans-dents” par un qui, s’il n’en avait pas, aurait sûrement conservé son poids de forme, etc, c’est VOS élites et VOS exemples, bande de nazes 😉 , pas les miens, pour sûr ).
Ces adoptés de la pollution décadente d’une capitale mourante sont l’affaire du monde puisqu’ils prétendent (et sont pris pour) la vitrine d’une “culture”.
De rayonnement il n’y a plus, obfusqué par la pollution des âmes autant que par celle de la bêtise.

Heureusement, il y a de rares exceptions qui confirment ces tristes règles. Des mecs biens, des gonzesses bien. Oui, y’en a. Mais pas beaucoup 🙁
Ces perles rares parmi les modèles sont de celles qu’on aimerait solliciter à nouveau, puisque les rendez-vous manqués ne l’ont été, d’un côté comme de l’autre, qu’indépendamment de la bonne volonté des parties.
Mais s’il y une règle à respecter dans toute relation, surtout naissante, c’est de ne jamais s’imposer.
Je n’insiste jamais auprès d’inconnus. J’aurai à découvrir bien d’autres perles. Le temps n’existe pas.

Côté photographes:

Il y a ceux qui, rongés par le désir fantasmatique de viol qui empreint chacun de leurs clichés, s’amusent à jouer aux chevaliers blancs en accusant d’autres de leurs vices propres.
On a déjà parlé trop longuement de ceux-là.
Il y a ceux également qui s’adonnent ouvertement et avec l’aide de moult subventions parisiennes à une pornographie prostitutive dont le caractère artistique, que l’on chercherait vainement, ne tient qu’à la médiocrité des images, de la mise en scène et de tout le reste.
Ceux-là sont adoubés par à peu près toutes les institutions étatiques finançantes à tous les niveaux politiques géographiques.

Que reste-t-il aux très peu nombreux artistes dont la sensibilité est dégradée, brutalisée, utilisée à des fins viles et crasseuses par tous ces médiocres qui n’existent que dans un temps et un espace tout aussi vains que l’est leur nullité?
Il n’y a plus d’artistes, et ma tour d’argent est bien plus rouge et turgescente que l’ivoire d’un sceptre artificiel et maléfique, brandi par les muets de l’âme.

Monde, je ne t’écoute plus, je te donne et tu ne pay (EN) aucune attention (EN/FR).
Je ne regrette aucune de mes insultes, réfléchies ou sous le coup de la colère.
Monde, je t’emmerde, ad vitam and with much love 🙂 … ’cause you are my sunshine!  https://www.youtube.com/watch?v=E5_j91FjsXM

Light yellow

samedi, avril 27th, 2019

Nude art #1 (detail)

jeudi, avril 25th, 2019

DTC TM

vendredi, avril 19th, 2019

Voir: http://www.lornet-design.net/le-300e/

Toutes règles d’or.

jeudi, avril 18th, 2019

Mosrite inspiration

mardi, avril 16th, 2019

 

http://www.lornet-design.net/les-7-erreurs/

http://www.lornet-design.net/prendre-la-lumiere/

http://www.lornet-design.net/enfiler-un-manche/

http://www.lornet-design.net/category/musique/

 

Compilation of posts about the history of MIJ Mosrite guitars

 

Penseuse

mardi, avril 16th, 2019

C’est pas une photo pour les tarlouzes, et encore moins pour celles qui se reconnaîtront.
😉

De la vacuité.

vendredi, avril 12th, 2019

La plupart des gens qui ne connaissent d’Internet que l’aspect ‘réseau social’ ont une vue extrêmement étriquée de ce que peuvent être les outils de la connaissance.

C’est le travers de ceux qui ne sont pas curieux.

Des pecnaudes et des pecnos qui, outre le fait d’être stupides, s’en targuent et s’amusent des rares qui ne le sont pas! :O

Ce n’est que très récemment que je me suis aperçu, plus ou moins à mes dépens, de ce que signifie “Internet c’est google facebook”.
J’avais connaissance de ce phénomène, mais je ne le concevais pas entièrement étant donné que j’y étais totalement étranger, et cela, depuis les débuts de ces programmes à ramollir le cerveau que j’ai vu naître, et dont l’absolu majorité croit aujourd’hui que c’est là la panacée (sisi! encore today).
Autant vous dire que ça fait mal 🙂
Bon, ça colle bien avec la crétinerie de l’humanité, ya pas de souci de ce côté-là.

Bah, du moment que j’arrive encore à me préserver, plus ou moins, de l’odeur pestilentielle de ce ramassis peu ragoûtant, ça va.
Continuez d’être bons dans des jobs d’esclaves, de consommer à outrance tout en vous affligeant des malheurs du monde, cela vous emmènera par le plus sûr chemin droit dans le trou final – ainsi que pas mal d’autres qui n’auront rien demandé, d’ailleurs (c’est le syndrome de la cordée… 😉 ).
Tiens, ça me rappelle le titre d’une expo des années 1980 “Du lange au linceul”… On pourrait penser bien plutôt que du trou vaginal dont on sort on revient au trou dans la terre-mère dans lequel on rentre définitivement, n’est-ce pas?

Bien à vous, j’ai tant à faire 🙂

C’est la fête.

mercredi, avril 10th, 2019

Pour le peloton des attardés…

mardi, avril 9th, 2019

… et la version beta k foiré!

( https://www.youtube.com/watch?v=B5P0p55sdX0 )

Et pour la route: allez tous vous faire foutre! (ça fait vachement du bien 😉 )

A tribute to George Carlin ;)

dimanche, avril 7th, 2019

I hereby quote (photo title) George Carlin using a popular expression I like much when going through some justified anger moment. 🙂
“Shit, piss, fuck, cunt, cocksucker, motherfucker, and tits.” You can add quite some MORE, too! :’D
Damn pricky twats! ^^

Contre l’inculture…

samedi, avril 6th, 2019

… il faut parfois employer les grands moyens.

(artwork by Djet in “Le monde selon Zach”, ed. Grand Angle 2018)

Giant sushis

jeudi, avril 4th, 2019

Dans l’adversité de la bêtise humaine, il faut savoir appétit garder.
J’ai tout récemment trouvé un poissonnier, par ailleurs meilleur ouvrier de France, qui soigne ses produits et qui propose du véritable thon rouge méditerranéen!
Je n’aurai donc plus à faire 11000 kilomètres pour en savourer 🙂
J’ai également craqué pour quelques Gillardeau, et moi qui suis, au fond, anglo-saxon, j’ai compris pourquoi ce sont les préférées des Britanniques pourvus d’un palais.

Si jamais un modèle photo se propose concernant mon annonce, et que je l’accepte, et que ça se passe forcément bien, j’ajouterai en bonus une dégustation de sushis, makis, sashimis, selon mon humeur et le temps disponible 🙂
Je rappelle que mes dates de disponibilités sont du 13 au 19 avril 2019.

Un matin calme

samedi, mars 30th, 2019

Nude again.

lundi, mars 25th, 2019

A touch of Japan

vendredi, mars 22nd, 2019

For sale 50 grands each 🙂

Hemispheric touch of japan.

Mapplethorpe, mon amour.

jeudi, mars 21st, 2019

Well, ok, now it’s time to confess.
( 🙂 @froggies playing with words’ sounds)
I am very aware I’m still in the beginning of my art, as, watching some websites about the great photographer Mapplethorpe (like this one, this one, or that one) I was stuned about the way I follow, unconsciously, quite the same path. Making it short: flowers and penises.
Do not focus on those. The best part is always the one you don’t notice at first sight.
Let the flow goes.

robert-mapplethorpe-self-portrait-with-a-polaroid-automatic-360.jpg

NSFW: froggies!

lundi, mars 18th, 2019
A bit of a french touch in a coarse world!

A bit of a french touch in a coarse world!

On sunday, we do the chores, the housework.
Le dimanche, on fait du ménage, les corvées.
On monday, we do the froggy be.
Le lundi…

Kiss my ass @ OK Corral

dimanche, mars 17th, 2019

This is what you can call a cold revenge.
Some like 20 years ago I’ve been part of a pseudo artist work that ended in a bad manner (not for him of course), thanks to the pseudo artist himself, a bit like the story with Roberta de Clitoris.
Let’s make clear the very end: a 100 box instead of the 10% of the 6K previously promised (which is 600 box) for quite some amount of work with quite some hardware and at any time of day and night.
What reminded me about this story is the picture of some graph play on words tagged in a Cartier shop in Paris last saturday, during the 18th week of ‘yellow jackets’ protest (with some great destruction of riches’ symbols): it says “Pas de Cartier pour les bourgeois” which actually means “no mercy for the bourgeois” in with ‘mercy’ is ‘quartier’ in french which is pronuonced just like the famous luxury trademark ‘Cartier’.
The déchu artist I won’t name him (but you’ll easily find who he is…) was- as an ‘artist’ I mean-so, was at the time, early 2000’s, making me work on my computer to scan and develop photos and make some graphic artwork for him, of course as ‘tests’ (meaning non payed or ‘for the fun’ of it, for the most part of it …).

I’ve been through some pages about the guy’s new work as a gallery manager, after he left his pseudo artwork. I quote him:
“Deux ans plus tard, il raccroche ses ambitions artistiques. “J’ai eu un moment de lucidité, dit-il. Parfois, il est bon de persévérer, et parfois, non.” “( in  )
“À l’origine il y a un changement brusque, existentiel : arrêter d’être artiste, faire les choses autrement, changer de vie. C’est un choix égoïste, pas politique. Je l’ai fait pour moi, pas contre le système. Et ça n’a rien à voir non plus avec le marché dont je ne connais alors rien, et dont je ne me soucie pas. Cela a plus simplement à voir avec une crise de lucidité un peu plus aiguë et longue que d’habitude : je ne suis pas un grand artiste, je ne vais pas le devenir et je vais crever de désespoir et d’amertume si je m’entête une minute de plus dans cette voie.” ( in  )

As an art historian with quite some background, as an artist myself, and as an ex acquaintance, I can say: AT LAST!
But that’s not really my point here. He owes me 500 plus the 100 of interests. I don’t care much about such a money, but now, he will know that the past is NEVER forgotten, however people can live through some high difficulties. Furthermore, I know HE likes much money though… “I mean, we’re across the street from the Carlyle!” ( in  )
What I care about is not being taken for an idiot.
Having passed by a quarter analysis doesn’t make you someone. Knowing you’re bad and making profit out of it using people’s weaknesses is really common.
That’s not a character trait. It’s just going deeper into the ‘sickness’ of humanity.

I wish him good luck in ‘la petitesse’ of his life. It’ll all end like ‘petits fours dans les raouts’: shit.
Plus, you can also give back the money and stop manipulating people with a stupid smile, thanks!

Farewell!

Before the cut.

mardi, mars 12th, 2019

Maîtrise de la composition, sublimation du monochrome et une chafouinerie d’effet.
🙂

Il y a ceux-là.

mercredi, mars 6th, 2019

Il y a ceux et celles qui, jamais ennuyés d’une quelconque façon qui dépasserait une démangeaison légère ou une poussière dans l’œil, se targuent de ne pas être des intellectuels.
C’est encore heureux!
Rechignant à la lecture d’un Lordon, expliquant fort bien, avec son biais inimitable, la philosophie -indigeste pour moi- de Spinoza à sa sauce, ils préfèrent se plonger dans les lectures viciées d’un prix à l’accession au monde des millionaires tels les Houelbec à sa mémère, les Piketti à son Duce, prêts même à défendre d’indéfendables idéologues tels que Finkelkraut à sa choucroute, Onfray mieux d’se barrer (à la Vogonstyr) ou encore des bhl aux initiales finalement fort proches de celles de magasins fourre-tout pour consommateurs décérébrés.
Il y a ces gens-là, mais parmi eux, on peut encore affiner les catégories.
Certains sont véritablement des cuistres. En dehors des apparences, ils ne désirent absolument rien. Une pseudo culture rassasiée d’Inrockuptibles banquiers, aux ordres d’une bienséance trash-chic tragique, de magazines en vogue leur faisant dégouliner un soupçon de ce qu’il faut absolument savoir pour remplir le vide de leurs vies et les soirées sociales obligatoires.
D’autres s’épuisent à la conquête d’apparences strictement vidéo-sociales, comme si ce qu’on voyait était l’unique et vrai reflet d’une vérité partagée, enviée, et finalement absolue.
D’autres encore, et ceux-là sont peut-être sauvables, s’accommodent d’un saupoudrage des précédents vices pour masquer quelques questionnements dont ils repoussent l’idée même jusqu’à un hypothétique plus tard. Plus tard.
Pourtant tous ces gens-là ont une chance dont ils ne seront jamais pleinement conscients.
Est-ce, au final, une chance que d’être et de rester aveuglé tels les imbéciles heureux que l’on rencontre parfois -au détour d’un coin de rue, au hasard, pendant une manifestation des gilets jaunes, telle une peste vicelarde- en se persuadant qu’il n’y a pas plus grand bonheur?
Ceux qui profitent éhontément de la masse de ces ignorants savent bien, quelquefois inconsciemment – en témoignent leurs lapsus- que leur salut à eux est dans cette masse informe que revêt la bêtise, si commune à l’humanité. Ceux-là sont les dominants, quels que soient leurs moyens.
Et pourtant!
Et pourtant il existe une sorte de force qui poussent les malchanceux à se dépêtrer de l’ignorance qui caractérise le plus grand nombre.
Cette force c’est la souffrance et la douleur, dans leur infinité de formes et de chemins. Cette force, c’est l’unique chose admirable concernant l’humanité.
Cette force, c’est le majeur tendu sur un poing fermé, seul dépassant de la surface où l’Être se noie.

True.

jeudi, janvier 17th, 2019

That’s a fish eye, darling.

Monster love

mardi, janvier 8th, 2019

Ain’t got no money…
Got my pretty tail 😉

This is the caterpillar of the now famous butterfly appearing in “The silence of the lambs” movie.
Shot on some potatoes plants at home. The damn beast eats quite a lot but I’ve let it do. No harm. Thanks for the pics buddy worm 😉
It is said that the butterfly itself has a cry like one would have read in Edgar Allan Poe short novel “The sphinx” (here in french audio, here in english text).
I wouldn’t believe it if I had not heard myself the cry of the caterpillar…
That’s a audio/video bonus of the cry, when someone -me- shake the branch the damn beast sits on 😀
A weird defensive “tak tak tak” sound.

About the photo title itself, one will look at this below video of Nina Simone song (and of course read carefully the lyrics):

Just like in Poe’s novel, my aim is not the main subject, but what I can tell through some commonly ‘common’ said pictures.
If one jumps freely from an idea to antoher, it’ll get soon to a famous Dali photography.
And will find a bit of its meaning too (and how it was created with women’s bodies).

Then, do not stop.
And let’s stay friends, girlfriends 😉

Landing

dimanche, novembre 25th, 2018

Let’s go back slowly to some physical work after so many futilities.
In the meantime, let’s keep on publishing some work to feed the web.

Une autre photo encore plus obscène (série de 2 photos, 2/2)

vendredi, octobre 26th, 2018

Qu’il est bon de parler et d’écrire, n’est-ce pas?
Dans les infra des trous de lapins, on ne se modèle pas.
La femelle n’est peut-être finalement pas si maline que ça, en plus de son handicap physiologique… 🙁
Heureusement, la vie n’apporte qu’espoirs. Et désillusions cruelles ^^.
N’empêche…

 

Le premier volet et la photo 1/2: http://www.lornet-design.net/une-photo-obscene-serie-de-2-photos-1-2/

L’ion.

mercredi, octobre 24th, 2018

L’écho (des bushes) poignait

mardi, octobre 16th, 2018

Outre ce bon mot titulaire pour qui saisit l’humour forcément franco-anglais qui m’assaille…
🙂

Il semblerait que quelques échos poignent (ndla: ya pas de subjonctif, j’utilise un bête indicatif).
Et là, je me rends compte à quel poing, si j’ose siquer de la sorte 🙂 , j’ai sous-estimé le doux mot de S…bip concernant mon étude de nu.
Mais cependant, on peut noter, outre le propos d’icelle quelque peu convenu, qu’une certaine circonspection est toutefois de mise.

C’est heureux.

Soyons d’autant plus patient que le temps s’écoule aussi lentement qu’il n’existe évidemment pas…

Fuck the world as we know it.

samedi, octobre 6th, 2018

NRA

vendredi, septembre 28th, 2018

On disait que la nuit, on n’y voyait que pouic.
On y voit simplement d’autres choses, invisibles le jour.

Et ça vaut pour un NRA comme pour tout le reste.

Mastering portraits /2 Ilford HP5+

vendredi, septembre 28th, 2018

As a thank for being at my side when my mother passed away, i’ve send some black and white portraits printed with ultrachrome inks on pure aquarel cotton paper to some old friends. Those have been scanned from Ilford HP5+ negative film and printed on Epson.
I hadn’t all the portraits taken back in 1999, so, sorry for the ones missing.
All of them get a medium sized own portrait and small size portraits of the others.
Quite a bit of work, as I’m really lazy when climate is way too hot, but a promise is a promise.

Nus 2018 onwards

vendredi, septembre 21st, 2018

http://www.lornet-design.net/nus-2018-onwards/

Des femmes désobligeantes.

lundi, septembre 17th, 2018

Je connais trois femmes désobligeantes. Au moins 🙂
L’une que j’ai connue et avec qui j’ai eu une relation amoureuse autant que sexuelle. Une autre, dont la relation amicale pourtant déjà longue s’est faite uniquement sur le web. Et enfin une troisième récemment rencontrée IRL.
Ces trois femmes ont pour trait commun d’avoir été assez chanceuses, fortunées, et laissées en liberté par une éducation dont elles ne semblent penser que du bien.
Ces trois femmes se refusent à présent à tout dialogue.
Une fois éliminé un contexte peut-être peu propice (un moment inopportun, de maladie ou de menstrues, que sais-je encore?), il semble quand même qu’une mauvaise foi les habite, si j’ose dire, et qu’il est assez difficile de l’en déloger.
A défaut de sphincter vaginal, ces individus ferment leur esprit et leur capacité de communication, pensant trouver ailleurs, à plus soumis ou plus névrosé, le plaisir d’une discussion qu’elles n’auront évidemment jamais avec ce type d’interlocuteurs.
Quel est donc le ressort de ce mécanisme?
Il est semble-t-il assez simple. Le développement infantile s’est en général bien passé, bien que de légères névroses soient forcément apparues, et le confort de vie, ainsi que quelques “facilités” (prenons-les plutôt comme la résultante de cette vie facile et confortable, sans être celle de pacha-tes ) ont permis l’accession à quelques fonctions dont elles se contentent.
Un salaire décent, ou une rente, un travail menant l’illusion d’une fonction sociale, bref, le petit bonheur – sans la chance.
Car la chance n’est pas de naquire avec une cuiller en argent dans le bec, même si l’argent est un puissant anti infectieux, ce qui aide bien, comparativement à ceux qui bouffent des PCB et autres dérivés chimiques du pétrole dès leur plus jeune âge, mais de s’émanciper du triste sort que réserve l’humanité à chacune de ses composantes.
Et c’est là que le BB… *

 

 

* (bât blesse)

 

 

It’s all up to you, women.

lundi, septembre 17th, 2018

Freedom is choice.
You can choose to have ‘a’ man, raise some children, and work like a slave. Have some affairs, like your ‘perfect’ husband does too… and hashtag ‘me too’, too!
You can choose not to talk too.
You can also choose some’ different.

UP TO YA’LL! 🙂

Am! put’ à tion

lundi, septembre 17th, 2018

La complexité du pied humain – sans lequel la main de l’homme, etc – dévoilée lors d’une dissection.

 

La mangeuse de mâles grillée au soleil.

jeudi, septembre 13th, 2018

Un plat excellent, bien qu’un peu fade.
J’ai quelques oothèques millésimées dans le coin. Hélas, jamais le spectacle si vivifiant de l’accouplement des mantes religieuses suivi de sa phagie ne m’a été donné de voir.
Voici donc ce qu’il advient avec les cars du gérontophile précipitant le chaos climatique.
A toutes mes copines… 😉

 

Du corps.

mercredi, septembre 12th, 2018

Le corps lui aussi peut être très douloureux, j’en sais foutre quelque chose et la plupart des toubibs me font doucement rigoler. Leur approche de ‘physicians’, comme on dit en anglais, est fort réductrice. Cela concerne surtout et bien sûr la médecine occidentale, concentrée sur l’argent, et dont la pharmacopée repose essentiellement sur ce but ultime de la connerie.

Mais passons puisqu’avec un cerveau qui fonctionne, à présent, à la vitesse de la lumière (le débridage fait des envieux et des circonspects ^^) et avec la base de données déjà conséquente disponible rien que sur le web public, on parvient facilement à s’occuper de son petit corps d’amour.

Pour entretenir le corps, il faut le faire bouger et faire du sport. J’ai décidé de m’y remettre, après une bonne vingtaine d’années de repos.
On s’aperçoit alors que le corps rouille 🙂
Après seulement une heure trente d’entraînement fort jouissif, je me retrouvai deux jours après avec un déplacement léger (une petite fracture maybe?) au niveau de la jonction de la C9 avec l’arc costal. Probablement le résultat soit d’un forçage volontaire au sac, soit conséquence d’une prise au sol ou de l’attaque pour faire tomber l’adversaire avec un coup d’épaule dans le ventre suivi d’un plaquage frontal. On ne saura jamais puisque lorsqu’on est échauffé, on ne sent absolument rien.
Rien de grave, mais ça empêche de tousser et de dormir sur le côté concerné, et cela pendant au moins une semaine. Prescription d’antalgiques et de très forts anti-inflammatoires.
La trauma léger mais sensible de la partie proximale du sterno-cleido-mastoïdien droit est traitée en même temps (suite à étranglement au sol).

Bon, rien que de très normal lorsque l’on est assez motivé et que l’on est bien échauffé. Oui, je me répète.

Déchirure des ligaments deltoïdiens du pied gauche avec tuméfaction. On note le gonflement de la cheville comparativement à celle restée saine. Les cicatrices de piqûres de puces sont récentes.

Le problème vient ensuite et rouvre des plaies bien plus anciennes.
Par exemple lorsqu’on ramasse une pièce de monnaie tombée à terre, en pliant bien les genoux, et que subitement, le disque intervertébral L5/S1 se déplace pour faire hernie, comme il y a 10 ans (et qu’on soulevait 80 kilo dans la même position).
Bonheur!
Je pense que j’ai dû effrayer les deux personnes présentes tellement j’ai souffert. C’est une douleur violente de nature électrique (le nerf) qui prend toute la jambe, on ne sait pas si on pourra se relever… on y arrive avec les mains 🙂
Et donc on boîte. Un ptit tour chez ma rebouteuse préférée et le tour est joué, le nucléus n’étant pas sorti du disque.
Mais voilà! une douleur du nerf sciatique engendre une faiblesse… on marche avec un pied en canard… et lorsqu’on veut filer répondre au téléphone qui sonne, qu’on prend un faux appui bien mâle… On se déchire carrément les ligaments de la cheville.
Tout s’enchaîne 🙂

Alors, plutôt immobilisé, on se rappelle le bistouri qui s’enfonçait dans le pectoral pour y enfoncer un drain de belle taille (1 cm de diamètre extérieur environ) jusqu’à ce qu’il touche la parois dorsale interne, afin de mettre en route la pompe à vide… que cette connasse d’infirmière n’a mis en route que 24 heures après la pose du drain… ya des gourdasses, non? Mmmm!
Heureusement que c’était une jolie blonde à qui j’ai pu écraser la main pendant le coup de bistouri sous anesthésie très locale. On sent rien, en fait… juste le sang qui coule sur le côté du tronc 😉
On se rappelle la pleurectomie, suite à la récidive de l’hémipneumothorax, mais surtout la douleur incroyable (la plèvre est fort bien innervée, alors que les poumons, aucunement) en salle de réveil. Le bonheur des quelques gouttes de morphine SEULEMENT une fois la journée (les salopards!) qui éteignaient la douleur pour une heure ou deux… Et ces antalgiques de merde qui ne faisaient aucun effet sur une douleur saignante, pour le reste de la journée.
La médecine française et la gestion de la douleur par des médecins qui sont souvent des personnes qui ne tombent jamais malades (j’ai connu un prof angiologue qui était terrassé et apeuré car pour la première fois, à 50 ans, il avait dû passer une journée au lit, mal de gorge, tête, bon une bonne crève quoi… mdr, la tafiole 🙂 ).
Le souci, c’est que ces médecins sont persuadés d’être dominants et de mieux savoir que les autres, puisqu’ils gagnent beaucoup d’argent et qu’il faut les révérer.
Oui, la connerie s’immisce dans tous les domaines de l’humanité, comme je le disais, elle en est hélas consubstancielle.

L’arsenal de Sun Tsu.

mercredi, septembre 5th, 2018

L’élite de la connerie, l’état de merde.

samedi, septembre 1st, 2018

Women’s thrill…

samedi, septembre 1st, 2018

Asian Vespa Velutina.
I am a very attractive guy… 😉