Archive for the ‘Photographie’ Category

NDB

lundi, avril 6th, 2020

Well, well, well…
Nothing to do with it but it’s cool to share this containment with you. Better said: it’s cool YOU share my containment for once.
I’m quite used to it for around 40 years by now… Oh, it’s not really the same in nature, but I guess many of you will experience the high suffering and pain and dolor out of it. And it’ll last, I can assure you.
Not that I enjoy seeing people suffering, it doesn’t actually make me fell anything except for some very few persons. Yeah, it’s sad 🙁

Mi containment is now su containment. Enjoy the cure and be better.
Hasta luego 😉

Before diktat

jeudi, avril 2nd, 2020

Des sushis extrĂȘmement rares dits “noten” (morceaux du dessus de la tĂȘte, forcĂ©ment yen a pas pour tout le monde ^^), fabrication maison comme d’hab’.
Toujours approvisionné par la maison Chavrier, MoF apprécié des dominants par fatuité et par moi pour la qualité des produits.
Premier thon rouge mĂ©diterranĂ©en de l’annĂ©e.
En passant, un homard albinos dans le vivier de la mĂȘme maison.
Photos en qualitĂ© “touriste +” (cadrage pourri, mais lĂ©ger travail de dĂ©veloppement, faut pas dec’ non plus, j’suis pas au gouvernement).

Sans masque dans les bras de Thanatos

lundi, mars 23rd, 2020

Idem.

Sans titre miam

dimanche, mars 22nd, 2020


X100 WCL 28 mm.

Le mode “croco”

jeudi, mars 19th, 2020

 

C’est un mode trĂšs utile!

One could think everything’ okay

mercredi, mars 18th, 2020

Well, it’s not. At all.
Do I care? No 🙂

Psychotic Umami

jeudi, janvier 30th, 2020

Zeiss concourse

jeudi, janvier 30th, 2020

J’ai dĂ©cidĂ© de m’amuser dans mon bac Ă  sable de la rĂ©alitĂ© en participant au concours Zeiss, tiens.
Bac Ă  sable, n’est-ce pas?
Le sujet est “seeing beyond: discoveries” ou “voir au-delĂ : dĂ©couvertes”.
Evidemment, je retourne la politesse Ă  ce thĂšme difficile et je gage qu’aucun des pontes du jury ne parviendra Ă  aller au delĂ  de mes clichĂ©s photographiques, pourtant bien aidĂ© en cela par les titres et les descriptions, afin d’essayer d’apercevoir ce qui se cache dans cette sĂ©rie intitulĂ©e Psychotic Umami, fabriquĂ©e en piochant dans celle (Naked pictures of a disintegrated world) qui a fait l’objet de mes deux prĂ©cĂ©dentes expositions.
Une dĂ©couverte toute personnelle, rangĂ©e taguĂ©e dans la catĂ©gorie “conceptual”.
Sait-on jamais!
L’avantage du bac Ă  sable c’est qu’il est modelable Ă  loisir.

PS: c’est vrai que question titres, les photographes sont archi nuls 🙂

No mercy

lundi, décembre 16th, 2019

On dit que c’est pour cĂ©lĂ©brer le retour des jours plus longs…
Et mon cul c’est du poulet.
C’est juste pour croire qu’on n’a pas peur du noir, c’est tout.
Les trĂšs mĂ©chants monstres n’aiment ni les lumiĂšres, ni le bruit. C’est pour cela qu’ils agissent le jour et en silence.
Remballez vos timbales et vos lampions!

A ces fins on proposera donc, au salon, le visionnage d’un peu plus de cinq heures de l’excellent film de Lars von Trier, “Nymphomaniac” dont la maison offre le volume 1 en ligne (merci Ă  provokr). Sans dĂ©voiler rien, il s’agit d’une analyse ratĂ©e, parce que l’analyste n’en est pas un -disons qu’il est omissif et que c’est trĂšs grave, la sanction est dĂ©finitive.
Faire tourner en boucle, donc, sur un Ă©cran de taille normale mais avec une bonne sonorisation, c’est essentiel.

Dans la salle commune ou la salle Ă  manger, on projettera “Festen” de Vinterberg Ă  l’aide d’un dispositif insĂ©rĂ© dans un trĂšs grand miroir. Pas besoin nĂ©cessairement de son mais les sous-titres sont obligatoires pour ceux qui ne savent pas lire.

C’est le contraire ou la vache?

VoilĂ  qui devrait ravir tous les convives et virer les vifs cons.

Lyon crisis

mardi, décembre 10th, 2019

Alors, j’ai entendu qu’un enfant autiste de maternelle Ă©tait un fieffĂ© cadreur photographique (et je le comprends), que le service civique c’Ă©tait une arnaque mais qu’on pouvait s’amuser quand mĂȘme, et puis mĂȘme s’il n’y avait pas vraiment de quoi fumer, j’ai fait des photos de l’exposition “USA Crisis” de Romuald et PJ dans son contexte Ă  l’Atelier Royal Ă  Lyon. Et c’Ă©tait bien.
https://www.facebook.com/RomualdEtPJ/photos/a.194086164543442/492943581324364/
Je ne sais pas si j’ai encore un an.

HCT

lundi, décembre 2nd, 2019

 

Mon analyste aime et se tient au cadre et je m’y soumets volontiers.
C’est indispensable. Il y a dĂ©jĂ  longtemps j’ai essayĂ© de jouer, mĂȘme si c’Ă©tait bien malgrĂ© moi (… ), avec le cadre: ça ne sert Ă  pas grand chose sauf Ă  expĂ©rimenter l’inutilitĂ©. C’est pourtant nĂ©cessaire.
Il y avait une connaissance qui avait une association appelĂ©e “hors-cadre”, il y a les rinceaux vĂ©gĂ©taux de l’Ara Pacis d’Auguste, Ă  Rome, qui sortent du cadre…
Il y a toutes ces choses (voyez l’interprĂ©tation de Gilles Sauron pour l’Ara Pacis, hein) qui se veulent sortir du cadre quand elles y ont Ă©tĂ© bien tassĂ©es pendant longtemps.
Qu’en est-il lorsque c’est exactement l’inverse? lorsque de cadre il n’a jamais existĂ© au point que la dĂ©finition, le mot mĂȘme n’existe pas?
VoilĂ  qui me diffĂ©rencie totalement et dĂ©finitivement de tous les autres que vous ĂȘtes.
Quelle langueur d’avoir Ă©tĂ© abusĂ© par tant d’individus sans jamais m’ĂȘtre aperçu qu’ils n’Ă©taient que poupĂ©es vides, tout au plus fardĂ©es de pacotille pour tĂącher de rĂ©ussir leurs vils tours.
Quel dommage que d’intelligence, mĂȘme aiguisĂ©e, affĂ»tĂ©e, ce ne soit qu’ersatz. Quel dommage que toute cette science ne vous ait servi Ă  rien!
Mais c’est ainsi.
C’est ainsi que l’on rĂ©ussit, que l’on engrange de l’argent, une progĂ©niture, une vie sociale dont on peut se targuer, bonne ou mauvaise, des mƓurs dĂ©licates -ha ha.
Je ne suis rien de comparable Ă  vous tous. Rien. Je renie la famille, je n’ai pas d’argent, aucun rĂŽle sinon le mien, inexistant futile et complet.
Je n’ai pas vos convictions, vos rites, vos coutumes, vos amours dĂ©faussĂ©s, vos petites tentatives pour exister, jouer et finalement croire Ă  vos propres chimĂšres.
Je n’ai que l’instant terrible.
Vous qui ĂȘtes le monde, vous n’Ă©crivez rien, vous ne savourez rien, vous n’ĂȘtes rien. Vous n’ĂȘtes mĂȘme pas le vide qui vous sauverait.
Vous n’ĂȘtes pas; vous n’ĂȘtes mĂȘme pas un dĂ©cor.
Le cadre ne sert que son propre dessein.

Kaléidoscope

vendredi, novembre 29th, 2019

Fascination X

samedi, novembre 16th, 2019

C’est un papier d’emballage, quelques feuilles d’un LibĂ© d’octobre 2019.
Il n’y a pas de hasard.
Il emballait mes deux nouveaux objectifs ou plutĂŽt mes convertisseurs. Le 35 mm est l’excellence mĂȘme, discret, Ă©quilibrĂ©, quand on sait shooter, il laisse Ă  l’artiste pleine libertĂ©.
Mais bon. Si jamais on trouvait quelque modĂšle, le 50 mm s’impose. Et le 28 mm, lĂ , c’est charnel.
Du coup, hop, la panoplie complĂšte et totale du X100, l’original et son capteur sans Ă©gal (mĂȘme si ce n’est qu’un 12 comparĂ© au 20 des suivants).
M’enfin, seuls les artistes peuvent comprendre cela; l’opinion, la distance, la focale. Une pointe de tech.

Nombre de photographes ne sont que des esclaves du matĂ©riel, et en plus, ils vont nous bassiner avec leurs rĂ©glages Ă  chaque clichĂ©. Quel clichĂ© du pauvre d’esprit! Quelle vanitĂ©!

L’art ne rĂ©side pas dans le mĂ©dia ni dans le matĂ©riel. Dois-je prĂ©ciser?

On lira avec attention quelques liens:
http://lemagazine.jeudepaume.org/2019/10/art-hujar-solomon-godeau/ 
(il y a plusieurs liens intĂ©ressants en bas de l’article, d’ailleurs)

Les chanceux qui habitent le grand creux de Paris pourront faire un tour dans cette exposition (jusqu’au 19 janvier 2020) et se rendre compte de leur inanitĂ©.
;P

Toute communication est totale illusion

jeudi, novembre 14th, 2019

Triptyque augmenté (2019)

mardi, novembre 12th, 2019

Le fameux triptyque de Bacon est privĂ© de crucifixion. Qu’est-ce donc que je crucifie ici?

Krishnamurti me guide aimablement, bien que mort, en ce moment. Il est d’une grande aide Ă  s’approcher de lui.
Il dit: la véritable paix est créatrice, donc destructrice.


Ci-dessous le texte initial devant accompagner cet article.

Voici donc l’expression de ma vulnĂ©rabilitĂ©, Ă  la fois rĂ©ponse Ă  “L’origine de la guerre” d’Orlan, Ă  “L’origine du monde” de Courbet et Ă  tous leurs avatars -dont les miens font partie, Ă©videmment.
[si je réponds à ma propre réponse, ça finit quand?]

Un des Ă©lĂ©ments du triptyque est donc intitulĂ© “L’origine de la paix”, dans une sorte de sĂ©pia qui n’en est Ă©videmment pas un.
L’Ă©lĂ©ment fait de “off color material” est celui en violacĂ© qui veut rappeler les procĂ©dĂ©s bizarroĂŻdes de tirage argentique. Il est intitulĂ© “No breed vanity”.
Ces deux clichĂ©s sont Ă  la fois un hommage Ă  Mapplethorpe, qui reprend ses amours picturaux, mais Ă©galement une tentative spontanĂ©e d’exprimer mon propre ressenti (je n’avais pas connaissance de l’existence de Mapplethorpe il y a encore peu et ce n’est pas lui qui m’a montrĂ© la beautĂ© des fleurs et des corps, des sexes).
Mapplethorpe n’est donc pas mon inspirateur (aspirateur?) mais un ĂȘtre photographe que je considĂšre comme une sorte d’alter ego dans l’art.
C’est peut-ĂȘtre fort prĂ©somptueux (je sens bien les esprits chagrins qui pensent toutes ces bĂȘtises), mais pour le coup, ses photos me sont proches dans ce qu’elles insinuent.
Il n’y a rien d’autre qu’une communautĂ© de vision artistique, un quelque chose en soi commun, une sensibilitĂ©. Bien sĂ»r, la provocation, aussi, mais qui vient seulement ensuite.

Je me fous de la cote de l’art et du marchĂ©, et j’adhĂšre Ă  ce que Romuald et PJ tournent en une simple question: “marchĂ© de l’art ou art du marchĂ©?”

Je pensais auto-censurer la vision directe de l’image en la cachant derriĂšre un lien Ă©vocateur et de mise en garde. Finalement, non.
Il n’y a lĂ  qu’art et rien n’est rĂ©prĂ©hensible, pas plus du point de vue du droit que du point de vue mĂ©dical (!).
Quand bien mĂȘme la morale de certains serait choquĂ©e, qu’importe.

L’acte artistique permet la folie et la sublime et il est Ă©vident qu’Ă  la maniĂšre d’Orlan, travailler son propre corps Ă©pargne de la souffrance de celui des autres.
De l’Ă©nergie gagnĂ©e.

La performance a durĂ© le temps de la prise de vue, peu avant la clĂŽture de l’exposition Arts Poncin 2019 donnĂ©e pour 19 heures.
Alors que dĂ©jĂ  nombre d’artistes remballaient leurs Ɠuvres, certains ayant eu la chance d’en vendre participant ainsi Ă  la vie de l’association qui a permis l’exposition, j’ai substituĂ© deux Ɠuvres Ă  deux autres afin de complĂ©ter le triptyque tout en l’augmentant d’une quatriĂšme Ɠuvre.

J’aime bien le terme d’ “augmenter”, il fait Ă©cho Ă  ce qu’on appelle aujourd’hui l’humain augmentĂ©, dans toute la bĂȘtise du terme.

Nous ne sommes plus ni des hommes ni des femmes, mais des objets, des variables d’ajustement, des ressources.
Je dis non.

L’aspect symbolique est Ă©radiquĂ© des discours tout autant que l’aspect anatomique, physiologique, sans parler mĂȘme de l’aspect psychologique.
Je dis non.

Irina

lundi, novembre 4th, 2019

Irina Ionesco déclare à propos de son travail de photographe :

“La photographie est pour moi un Ă©lĂ©ment essentiellement poĂ©tique, je l’envisage comme une Ă©criture thĂ©Ăątrale, oĂč je fixe dans un dĂ©roulement obsessionnel et incessant tous mes fantasmes. Chaque sĂ©ance, mise en scĂšne, est conçue comme une sĂ©quence thĂ©Ăątrale, intĂšgre la femme dans un univers de rĂȘve, oĂč elle-mĂȘme est mythique, multiple, inventĂ©e, et revĂȘt tour Ă  tour les facettes des mille miroirs dans lesquels l’artiste se plonge. Je ne conçois l’érotisme qu’à travers une dimension mĂ©taphysique. J’aime l’excĂšs, l’onirisme, l’insolite. Aussi, je fais mienne cette phrase de Baudelaire : “Dans l’art, il n’y a que le bizarre qui soit beau”.

https://irina-ionesco.com/biographie/

Je viens de voir “my little princess” de Eva Ionesco, la fille d’Irina, qui raconte une partie de sa vie, la vie de la fille de la cĂ©lĂšbre photographe.
Gratuitement, il va sans dire puisqu’Internet permet un accĂšs quasi total Ă  ce que les simplets du systĂšme appellent la “culture” (en fait l’art). Bon, la plupart des gens n’utilisent le rĂ©seau que pour s’envoyer des messages dans un style papier hygiĂ©nique, m’enfin, ça, je n’y peux rien.
Je reste dubitatif face Ă  l’Ă©crit d’Irina (Ă©galement dispo sur le web) et au film de sa fille.
Il est Ă©vident qu’Irina a dĂ©veloppĂ© un talent artistique certain, mais il semblerait que ce soit aux dĂ©pends de sa fille, pour compenser ce qu’elle-mĂȘme avait subi Ă©tant plus jeune.

C’est terrible.
L’Ă©poque l’a permis.
Eva dit de sa mĂšre qu’elle est le fruit d’un inceste.

Il semblerait que l’Ă©criture soit plus Ă  mĂȘme d’ĂȘtre tolĂ©rĂ©e que l’image. L’image fait peur. Elle semble la rĂ©alitĂ© alors qu’elle n’est, tout autant que la peinture, qu’un pĂąle reflet d’une symbolique et d’un indicible.
Mais l’image est d’un accĂšs instantanĂ©, inĂ©vitable.

Je n’excuse pas, ce faisant, l’attitude d’Irina, mais je la comprends. Elle a pu, Ă  sa façon, blessante pour sa fille, soit, mais Ă  sa façon, crĂ©er Ă  partir de traumas.
Évidemment, combattre ou sublimer un trauma en en crĂ©ant un autre, qui plus est sur une personne fragile et vulnĂ©rable, en profitant de son Ă©tat, n’est pas souhaitable.

Mais comme le disait Paul Claudel, la rĂ©silience (resiliency qu’il ne parvenait pas Ă  traduire) a surtout Ă©tĂ© un trait des AmĂ©ricains.

“En 1936, le Français Paul Claudel, alors ambassadeur Ă  Washington, pouvait Ă©crire Ă  propos de la crise financiĂšre de 1929 : « Il y a dans le tempĂ©rament amĂ©ricain une qualitĂ© que l’on traduit lĂ -bas par le mot resiliency, pour lequel je ne trouve pas en français de correspondant exact, car il unit les idĂ©es d’élasticitĂ©, de ressort, de ressource et de bonne humeur. [
] Et si quelques financiers se jetaient par la fenĂȘtre, je ne puis m’empĂȘcher de croire que c’Ă©tait dans l’espĂ©rance fallacieuse de rebondir » (Claudel, 1965, p. 1205).”
https://journals.openedition.org/sociologies/6633 ( La résilience comme attitude face au malheur : succÚs et usages des ouvrages de Boris Cyrulnik, Nicolas Marquis)

Voir Ă©galement – comme il n’y a pas de hasard! –

Sublimation et résilience : Paul et Camille Claudel
Silke Schauder
Dans Bulletin de psychologie 2010/6 (Numéro 510), pages 445 à 448

https://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=BUPSY_510_0445

La seule chose qui vaille la peine dans toute l’humanitĂ©, ce sont les enfants et la libertĂ©.

C’est facile Ă  dire, mais voilĂ  ce qui est dans la balance.
Et finalement Greta Thunberg est un trĂšs bon exemple, bien qu’utilisĂ© par des adultes sans scrupules, de ce qu’est la conscience et la libertĂ©.

https://www.telerama.fr/scenes/irina-ionesco-photographe-libre-mere-perverse,130438.php

https://next.liberation.fr/livres/2017/08/28/eva-ionesco-l-innocence-retrouvee_1592523

https://next.liberation.fr/culture/2010/07/22/eva-ionesco-tombee-des-nus_667609

L’impression de.

dimanche, novembre 3rd, 2019

Vous avez l’impression que c’est un peu tarĂ©, tout ça.
Mais vous ne savez pas quelle est la réalité et la souffrance de celui qui est vraiment entre deux mondes.
BientĂŽt je ferai un truc sur Ionesco, Hamilton, Carroll, etc. Des sujets extrĂȘmement intĂ©ressants quand on outrepasse la pseudo biensĂ©ance.

Le tarif Banksy

jeudi, octobre 24th, 2019

Pour se moquer du prix que l’on donne Ă  l’art, mais surtout de ce que les capitalistes appellent le “marchĂ©” de l’art, Banksy a vendu (bradĂ©, diraient les inconscients) certaines de ses Ɠuvres Ă  des prix symboliques. C’Ă©tait dans les rues de New-York, je crois.
Alors, on dira que le gamin a de quoi voir venir, et c’est trĂšs probable. Mais est-ce lĂ  ce qui compte VRAIMENT?

Pour le finissage de l’expo Ă  Arts Poncin, je prĂ©pare donc une surprise.
Ce sera le dimanche 3 novembre, mais pas avant 16 heures, j’en ai bien peur 🙂

A bientît! 😉

https://www.thedailybeast.com/banksys-biggest-trick-yet-selling-his-art-on-the-street-for-dollar60

 

 

Briefly

mercredi, octobre 23rd, 2019

En bref, parce que je suis fatigué, je mets les liens de ceux qui bossent beaucoup pour cette expo, artistes et organisateurs, et qui ravissent ceux qui y viennent.
Deux de mon triptyque y sont dĂ©celables, la troisiĂšme et premiĂšre n’Ă©tant pas forcĂ©ment discrĂšte, dirons-nous, elle est passĂ©e Ă  la trappe ^^.

Dossier de presse, vue générale:
https://artsponcin.com/artistes-presents-en-2019/reportage-1-2019/

Un peu d’Ă©go et un aperçu pour ceux qui ne peuvent pas faire le dĂ©placement (vous n’aurez pas la texture du papier et la sensation qu’elle procure):
https://artsponcin.com/artistes-presents-en-2019/lornet-francis/

Un trĂšs grand merci Ă  Alain et Ă  toute l’Ă©quipe d’Arts Poncin.

 

Different.

samedi, octobre 12th, 2019

Ce qui me ferait tuer…
Les connards avec le bras gauche pendant Ă  la fenĂȘtre de la portiĂšre, signe d’une crĂ©tinerie crasse; les enculĂ©(e)s avec la main gauche Ă  midi sur le volant -probablement que la main droite gratte une demi paires de couilles ou un vieux clito.
Les possesseurs de véhicules utilitaires de couleur blanche, jamais nettoyés.
Les saloperies qui ne savent pas respecter une prioritĂ©, quand bien mĂȘme le code de la route est le plus simple du monde (c’est d’ailleurs pour cela qu’il est, dit-on, “universel”, c’est bien le seul). Bordel qu’il faut ĂȘtre un putain d’enculĂ© de connard de fils de pute pour ne pas ĂȘtre capable de le respecter, bordel de foutre.

C’est, dĂ©mocratisation de la bagnole faite, le meilleur moyen de se rendre compte qu’il est aisĂ© pour un demi intello qui s’y croit (un politique, donc) de conduire un troupeau de blaireaux tels que tous ceux-lĂ  qui se croient capables de maĂźtriser un engin motorisĂ© Ă  une vitesse au moins cent fois plus rapide que celle Ă  laquelle leur corps gras et gros, pataud, dĂ©pourvu du moindre rĂ©flexe cĂ©rĂ©bral ne pourrait jamais les propulser.

Et il faut se soumettre aux rĂšgles qui s’appliquent Ă  ceux-lĂ , bordel. C’est triste. Et c’est trĂšs heureux que je n’ai pas de progĂ©niture, je ne saurais pas comment leur expliquer qu’ils existent.

PS: et si tu rajoutes Ă  tout ça le bruit (des Ă©chappements libres) et l’odeur (du diesel des faux pauvres)… je t’explique pas le bordel environnemental que tu te prends dans la gueule, dans les oreilles et dans les poumons.

Exposition “Naked pictures of a disintegrated world” @ Art Poncin 2019

dimanche, octobre 6th, 2019

La prochaine exposition (vente bien sĂ»r) d’une sĂ©lection d’Ɠuvres des “Naked pictures of a disintegrated world” aura lieu lors de l’Art Poncin 2019 Ă  Poncin dans l’Ain 🙂
Dates d’ouverture de la galerie comprenant les Ɠuvres de 27 artistes de tous poils, dont F.H.P. Lornet:
Les vendredis, samedis, dimanches de 13 heures Ă  19 heures 18,19,20 octobre 2019, 25,26,27 octobre 2019, et 1,2,3 novembre 2019.

https://artsponcin.com/2019/06/27/arts-poncin-2019/

Rays

dimanche, septembre 29th, 2019

Exposition
« Naked pictures of a disintegrated world »

Création transitionnelle 2018/2019.

 

Il faut d’abord regarder l’image, se plonger dedans, et ensuite lire son titre, qui fait partie de l’Ɠuvre.
C’est trùs important car c’est un livre.

A ce moment-lĂ , rĂ©vulsion ou contemplation font de vous, aussi, ce que vous ĂȘtes.

“La crĂ©ation artistique prend peu Ă  peu la place des rĂȘves ou les complĂšte : elle est d’une importance vitale pour le bien-ĂȘtre de l’individu et par consĂ©quent de l’humanitĂ©. ”
“Artists are people driven by the tension between the desire to communicate and the desire to hide.”

Donald Woods Winnicott.

 

Qu’est-ce que la photo, l’image, sinon un roman vu de l’intĂ©rieur, par son crĂ©ateur?

Voici ce que je dis de moi, à travers mes appareils et ce que reflùte la lumiùre. Les mots indispensables torturent les images et c’est bien comme cela qu’il faut faire.

Camille Claudel disait : « (
) c’est comme ça que je fais quand il m’arrive quelque chose de dĂ©sagrĂ©able, je prends mon marteau et j’écrabouille un bonhomme. » alors qu’elle Ă©tait dĂ©jĂ  dans un Ă©tat qui la mĂšnerait aux trĂ©fonds de la folie des hommes et de la famille, l’asile et l’enfermement.

OĂč se retrouve la faune intestinale?

mardi, septembre 10th, 2019

Le coca Ă  14 francs, le cafĂ© Ă  7… ça vaut lAAAaaargement un petit larcin 😉

La peur comme outil politique

mardi, septembre 10th, 2019

La peur comme moyen d’action est toujours prĂ©fĂ©rĂ©e par ceux qui se pensent dominants et qui sont en rĂ©alitĂ© trĂšs conscients de leur extrĂȘme faiblesse.
Les dirigeants politiques, les parents, les patrons, les banquiers, jusqu’au petit gratte-papier en charge de dossiers sociaux, tous ceux qui ont un ascendant sur d’autres.

Ils pourraient choisir la bienveillance, l’Ă©ducation, la pĂ©dagogie, tout en respectant les rĂšgles qui s’appliquent Ă  tous, mais non! ils se savent tellement faibles qu’ils prĂ©fĂšrent infliger la peur; c’est tellement plus jouissif de voir une chose vivante terrorisĂ©e. Demandez donc aux spĂ©cialistes qu’on appelle “terroristes”.

On peut donc ainsi qualifier de terroristes non pas seulement quelques individus se rendant coupables de meurtres atroces mais bien une organisation systĂ©mique des Ă©tats dits dĂ©mocratiques dans lesquels nous vivons tous actuellement, dans la sociĂ©tĂ© dite occidentale. Et c’est bien sĂ»r plutĂŽt aux prĂ©sidents et aux ministres qu’il faut s’attaquer directement puisque, sous leurs ordres, tous ceux qui mettent en place des systĂšmes terrorisants n’en sont pas Ă  l’origine.

Un exemple assez criant de ce terrorisme d’Ă©tat est la publication de corps morts et d’images mĂ©dicales peu ragoĂ»tantes sur les paquets de cigarettes, jamais occultĂ©s aux regards des enfants, que ce soit chez le buraliste ou lors de rĂ©unions familiales pendant lesquelles les paquets dĂ©sobligeants sont laissĂ©s Ă  la vue de tous.

Les tumeurs cancĂ©reuses ne peuvent ĂȘtre directement liĂ©es Ă  l’usage du tabac ou de l’alcool ou de la charcuterie ou de je ne sais quoi encore.
Je serais plutĂŽt enclin Ă  penser que monsanto, les pesticides et insecticides (les abeilles et tant d’autres ne vous disent pas merci – mais OSEF un insecte ça cause pas, hein? nicolas hulot), la malbouffe industrielle dĂ©gueulasse et ultra transformĂ©e que si c’Ă©tait toi qui la fabriquais t’en mangerais jamais, la pollution atmosphĂ©rique ultra nocive (bien plus que la combustion du tabac) voulue par les riches pour faire plus de fric (hop! plutĂŽt des milliards de camions diesel que des trains, merci pour nous et nos actionnaires) et l’hubris inconsciente des quelques dĂ©biles Ă  qui est laissĂ© dĂ©mocratiquement -lol- le pouvoir de choisir et de dĂ©cider pour la multitude sont Ă  l’origine des flĂ©aux que l’humanitĂ© s’inflige Ă  elle-mĂȘme.

Voici deux photos bien réalistes dont les buts sont pourtant trÚs différents:
– l’une est une image terroriste appliquĂ©e sur un paquet de tabac pour dissuader d’en fumer, elle montre une tumeur de la langue, sans aucune prĂ©cision scientifique concernant l’Ăąge de la personne, son hygiĂšne de vie, s’il fumait ou non, s’il avait une maladie gĂ©nĂ©tique ou pas, etc.
Il faut croire l’Ă©tat français, son bon prĂ©sident et son ministre de la santĂ© (en plus c’est une femme le plus souvent de nos jours, nantie de l’aurĂ©ole obligĂ©e de la mĂšre bienveillante): cette photo est celle d’une tumeur de la langue DUE au tabagisme. C’est comme avec cahuzac, balkany, sarkozy, hollande, macron, chirac giscard, pasqua, longuet, strauss-khan, etc, etc, il suffit de croire ceux qui, les yeux dans les yeux vous disent un truc, forcĂ©ment vrai de vrai. Et puis, c’est vu et entendu Ă  la tĂ©lĂ©, chez les non-menteurs qu’on appelle encore “journalistes”, payĂ©s par les milliardaires, ces bienfaiteurs de l’humanitĂ© dont ne dit-on pas qu’ils sont forcĂ©ment “philanthropes”.
Je sens que vous y croyez moyennement, n’est-ce pas?

-l’autre est simplement un “leak” (une fuite) d’une image mĂ©dicale capturĂ©e sur bestgore et montrant l’atrocitĂ© d’une tumeur vaginale. Il n’y a pas plus de contexte, le texte accompagnant la photo Ă©tant d’un vide complet.
J’ai choisi bestgore parce que je sais que les idiots vont se prĂ©cipiter, tels les anti antisĂ©mites, sur ce genre de rĂ©fĂ©rence.

Je vais vous mettre une autre rĂ©fĂ©rence, de chez youtube (yen a des milliards hein) un bon et gentil outil appartenant Ă  google, bienfaiteur de l’humanitĂ© Ă©galement:

Bon visionnage les copines 😉

PS: pour ma part, je trouve que ces images (je fais la collection des paquets de clopes, comme si c’Ă©tait des panini 😉 ) et ces vidĂ©os sont d’une extrĂȘme utilitĂ© et participent de la Connaissance.
Pour tout un tas d’autres personnes, c’est soit pervers, soit horrible, soit je ne sais quoi encore. J’espĂšre que ces gens-lĂ  n’ont pas d’amis chirurgiens ou mĂ©decins ou mĂȘme vĂ©tĂ©rinaires. Ces braves petites gens, si sĂ»res d’elles-mĂȘmes dans la vie quotidienne, se trouvent donc toutes penaudes devant la rĂ©alitĂ© de ce qu’est la vie, le sang, les maladies, la chirurgie et au final, la mort.

Faites de beaux cauchemars! 🙂

Cat life

mercredi, septembre 4th, 2019

Tiens, j’Ă©tais en train de regarder -https://www6.123movies.st/watch/cat-skin.mv2px/n39qv1l et la scĂšne de masturbation sous la douche est terrible.
Dans son contexte Ă©videmment. Rien n’est signifiant sans un contexte.

Je me disais que la meilleure photo de ce samedi dernier n’Ă©tait pas les 300 ou 400 shoots dont seuls quelques-uns sont exploitables.

C’est celle-lĂ , volĂ©e et non autorisĂ©e. Et donc, je ne la montrerai pas.

Exposition

mardi, août 27th, 2019

La durĂ©e a Ă©tĂ© raccourcie 🙁 … mais c’est pendant un week-end 🙂
Bien sĂ»r les Ɠuvres sont disponibles Ă  la vente.
Des tirages limitĂ©s Ă  deux exemplaires par image, encres pigmentaires UltraChrome sur papier Lana pur coton contrecollĂ© sur dibond et prĂȘts Ă  la suspension.

Exposition “Naked pictures of a disintegrated world”, photographies et images de F.H.P. Lornet Ă  Saint-Gengoux-le-National.
Musée du patrimoine, Square Lamartine.
Du jeudi 26 au dimanche 29 septembre 2019, de 14h Ă  18h.
Vernissage le jeudi 26 Ă  18h.

Concert

mardi, juillet 30th, 2019

Quelques clichĂ©s dĂ©veloppĂ©s du concert de samedi dernier. Un excellent concert, une trĂšs belle voix et une musique qui va bien (perfectible, mais qui va vraiment trĂšs bien). Une super soirĂ©e au Strong Street Pub, importĂ© directement d’Australie jusqu’au cƓur du dĂ©sert brionnais ^^ hihi.

Sinon, je viens de pousser une gueulante Ă  l’aveugle contre deux hystĂ©riques qui s’amusent Ă  “faire le spectacle” vocal dans le voisinage.
Ça commence sĂ©rieusement Ă  me gonfler le manque d’Ă©ducation d’autrui. Une fĂȘte ou deux, passent encore, mais le connard de PomĂ©ranie qui gueule Ă  qui mieux-mieux accompagnĂ© de ses deux connasses hystĂ©ro-crĂ©tines, tout autant que le jeune branleur qui trafique des bagnoles, et n’a pas d’assurance valide pour sa poubelle, et fait la fĂȘte plusieurs jours durant et spĂ©cifiquement de minuit Ă  six heures du matin, le tout dans un pĂ©rimĂštre bien trop proche et en pĂ©riode de canicule supposant Ă©videmment que tout le monde a ses fenĂȘtres ouvertes la nuit…
Franchement, vu la réaction des pouvoirs publics, on comprend que certains en viennent à des solutions radicales.
Comme le dit AlĂ©vĂȘque, le bruit est une torture pour 70% des gens, les 30 autres % sont sourds!

Les cons, les TRES GROS CONS (yen a plein en rase campagne, mais alors… PLEIN! -au moins autant que dans les capitales ^^) sont source d’inspiration!
OUF! 😉

 

Nature morte

dimanche, juillet 14th, 2019

You almost had a naked self-portrait, but it’s gonna be a nature morte 😉
Cheers.

Happy family? fuck me!

samedi, juillet 6th, 2019

Sans titre (pour A.)

mardi, juin 25th, 2019

Easy

dimanche, juin 23rd, 2019

Lo que no se ve

jeudi, juin 13th, 2019

Dramatic

mercredi, juin 12th, 2019

Catching a rainbow usually makes the first shoot perfect, as the rainbow fades away quickly, like a dancer.
That also means you had already the polarizing filter on the camera if you want to make it a bit dramatic.
Otherwise you go post-production (anyway you will have to develop the picture, as usual) and work out the photo to make it fit your desire.

You’ll find out or just buy the great movie ‘Parada‘. I love it. It’s an intelligent dramatically life-like movie. And you will Roll Over (the) Floor Laughing.
That’s what matters in dark ages.

Psychose

lundi, juin 10th, 2019

Une famille oĂč l’on ne raconte pas.

Ma mĂšre avait 23 ans quand elle m’a mis au monde et elle n’Ă©tait pas prĂȘte Ă  avoir un enfant.
Elle ne voulait pas d’enfant, au moins pas Ă  ce moment-lĂ .

Elle n’a pas su surpasser la difficultĂ© d’un nouvel ĂȘtre humain qui venait s’imposer vivant dans sa jeune vie.
Qu’est-ce qu’on sait Ă  22 ans des hommes et des bĂ©bĂ©s mĂąles?
Elle, pas grand chose, c’est certain.

Mais dans une famille trĂšs religieuse, c’est “comme ça”. La vie fonctionne ainsi, sans que l’on ait Ă  dire sa volontĂ© propre. Alors que le dĂ©sir et la volontĂ© des ĂȘtres humains est justement ce qui les diffĂ©rencient de ceux qu’ils appellent les animaux.

L’animal n’a qu’un instinct de survie.

Il ne pense pas, il ne philosophe pas, il n’aime pas. Il vit d’instinct, se sustente, se nourrit et se reproduit.
Seul l’Homme profite de la vie parce qu’il sait qu’il va mourir.

Pour cela, il lui est encore difficile de s’Ă©pargner la souffrance. Il vit souvent dans la peur, quand l’amour fait dĂ©faut.
L’Homme qui a peur souffre. L’Homme qui n’est pas Ă©levĂ© comme un humain, qui ne reçoit pas d’amour quelles qu’en soient les raisons, ne peut se dĂ©velopper sainement.
Il grandit dans la peur. Il développe une panoplie de symptÎmes communs mais propres à chacun, à chaque individualité.
A travers ses symptĂŽmes, aussi douloureux peuvent-ils ĂȘtre, se trouve les solutions de sa reconstruction.

C’est d’y faire face, de prime abord, qui est le plus difficile.
Puis c’est ensuite de ne pas renier ce qu’il vit qui est un barrage.
C’est aussi la confrontation avec ceux qui ne savent pas ou qui croient savoir -ce qui est bien pire- qui vient crĂ©er un empĂȘchement.

La colĂšre.

La colĂšre qu’on a contre soi-mĂȘme, de s’ĂȘtre fait bernĂ©. D’avoir Ă©tĂ© impuissant parce qu’on n’Ă©tait rien qu’un nourrisson, puis un bĂ©bĂ©, puis un tout jeune enfant… et que le monde c’est celui que les parents, mais surtout la mĂšre donne Ă  voir.
Quand ce monde est dĂ©pourvu d’amour vrai, quand il n’est qu’une scĂšne de thĂ©Ăątre dont on s’aperçoit qu’elle est trĂšs mal jouĂ©e et que les acteurs ne peuvent rien transmettre. Quand on grandit dans un tel monde… comment savoir que l’on n’est pas responsable de ce que l’on ressent?

Maman, tu n’as pas su. Tu ne sauras jamais, c’est fini. C’est fini pour toi, mais c’est Ă©galement fini pour moi. Bien d’autres souffrent, mais ce qui est important pour moi, c’est moi.
Pas d’amour dans ces bras. Ont-ils mĂȘme servi Ă  autre chose qu’Ă  faire des moulinets inutiles?

C’est triste.

Pour faire des Hommes bons, il faut des mĂšres aimantes. Ce ne peut ĂȘtre une rĂšgle, Ă©videmment.
Il y a un espoir de pouvoir retourner les pires situations, quand l’ubris est connue, comprise et sublimĂ©e.

Le tramadol te faisait faire des cauchemars… Je ne savais pas que dans les substituts d’opiacĂ©s, des anti-douleurs, se trouvait la clĂ© des cauchemars…
Mais les opioĂŻdes, la morphine pourtant peu dosĂ©e, tu as pris soin de la rendre Ă  la pharmacie… des fois que ma douleur ait pu ĂȘtre attĂ©nuĂ©e, n’est-ce pas? Cette douleur que tu m’as insuflĂ©e, quand bien mĂȘme de façon inconsciente. C’est peut-ĂȘtre cela que tu expiais chaque dimanche en allant au pardon de la messe messianique…
“Mon dieu!” qu’il est bon de fauter et de se voir pardonner par une illusion, n’est-ce pas?
mais ce ne sont pas de toxines dont j’ai eu besoin et qui semblent bien pauvres, c’est d’amour quand je n’Ă©tais qu’une petite chose gigotante.

https://www2.series9.io/film/mapplethorpe
Et c’est pas pour des enculĂ©s de tarlouzes de merde, ce genre de film, n’est-ce pas.

PS: un film doublement gratuit puisque la licence globale n’existe pas (au profit des enculĂ©s d’hadopi, haha) et que donc, personne ne paye rien, mĂȘme pas un ou deux euros le mois, pour avoir un accĂšs global aux arts graphiques.
Exactement comme moi qui paye mon NDD et serveur pour vous montrer un site et mes créations photos, sans aucune publicité.
Et, de rien, hein.

Postérité

mercredi, juin 5th, 2019

Aux incultes.
Aux esprits de trous.
A moi.

Chatte nue.

mardi, mai 28th, 2019

The Pucci

samedi, mai 25th, 2019

LĂšche ma chatte, redneck.

jeudi, mai 23rd, 2019

Refusé, deuxiÚme.

samedi, mai 18th, 2019

J’ai rĂ©pondu qu’il ne fallait pas oublier le salon des refusĂ©s.
Qui se souvient des artistes et des Ɠuvres de ceux qui ont prĂ©cĂ©dĂ©s les impressionistes? Pas grand monde. Et on ne parle mĂȘme pas de la valeur marchande des Ɠuvres produites, puisque c’est la seule valable Ă  notre Ă©poque nĂ©o-libĂ©rale capitaliste.
Qui se souvient de ceux qui Ă©taient en bonne place au salon des acceptĂ©s? Oui, ceux-lĂ  mĂȘme qui ne sont plus rien, tandis que les refusĂ©s ont aujourd’hui toutes les faveurs et toute l’attention.

Alors oui, ce fameux salon des refusĂ©s, c’est une sacrĂ©e idĂ©e.

En tout cas, je viens d’Ă©conomiser mille balles en me faisant refuser du off libre d’Arles. J’avais vu ça, qu’une association, le collectif du hĂ©risson (avec un excellent logo, bravo au graphiste) proposait pour 1040 euros (adhĂ©sion + 950 € de frais) l’exposition de photographes dans quelques galeries Ă  Arles pendant le festival de la photo. J’Ă©tais prĂȘt Ă  payer bien que cela m’aurait ruinĂ©.
Je reste donc trĂšs riche.

Je suis Ă©galement assez en colĂšre car je m’aperçois que le monde est vraiment un triste ramassis.
Mais baste! je prends cela comme une bienveillance qui m’Ă©pargne de cĂŽtoyer ceux qui n’en valent pas la peine. Bon, j’aurais bien aimĂ© visiter Arles quand mĂȘme. Zut quoi.
Aller, je me remets à mes prints et à mes contre-collés.
Le monde est vaste et l’art le multiplie Ă  l’infini. Et il me reste, je crois, quatre amis.

De la menace.

vendredi, mai 10th, 2019

Il n’y a aucune analyse Ă  faire, la rĂ©alitĂ© est triste et merdique (sic).

Action.

lundi, mai 6th, 2019

Le refusé

lundi, avril 29th, 2019

Depuis une gestation humaine que je recherche des modĂšles photographiques, je n’ai presque essuyĂ© que des raclures de plĂątre.
A l’exception de deux modĂšles femmes, correctes, Ă©duquĂ©es et discutantes, et avec lesquelles hĂ©las aucune session photographique n’a pu ĂȘtre faite en raison d’empĂȘchements indĂ©pendants de la volontĂ© des parties engagĂ©es -empĂȘchements qui ne peuvent ĂȘtre que d’un caractĂšre dĂ©finitif, tant la relation artiste modĂšle est tĂ©nue et fragile, les autres modĂšles et les photographes (peut-on mĂȘme les appeler ainsi?) avec qui j’ai eu des relations ne mĂ©ritaient pas que je perde mon temps.

Il y a parmi les modÚles femmes défrayées ou rémunérées plusieurs types:

Il y a celles qui recherchent de l’argent facile quitte Ă  vous emmener dans un hĂŽtel -sous le prĂ©texte d’avoir Ă  y dĂ©poser des affaires, par exemple- alors que le but d’une premiĂšre rencontre est de se connaĂźtre.
Un shooting de nu rĂ©unit en gĂ©nĂ©ral un photographe et un modĂšle qui ne se connaissent pas. Une discussion prĂ©alable est donc indispensable. Mais pour l’avoir vĂ©cu, il semblerait que certaines modĂšles se moquent pas mal de la discussion et recherchent l’argent avant tout, que ce soit pour une session photo ou pour tout autre prestation d’ordre plus intime.
Bon, c’est trĂšs dommage, mais je ne recherche pas de prestations de ce type et je dois avouer que j’ai encore moins le profil Ă  payer pour ces menus plaisirs.
C’est comme ça, dĂ©solĂ©, mesdames 🙂

Il y a celles qui se permettent un jugement a priori alors qu’une sollicitation polie a Ă©tĂ© faite et qu’elles sont publiquement en demande de shooting.
Je mettrais cela sur le compte de la jeunesse et de la tĂȘte qui tourne sitĂŽt qu’arrivĂ©es Ă  Paris et avec pour tout bagage une ou deux annĂ©es de “beaux-arts”, tout en se targant d’avoir un book (avec, en gĂ©nĂ©ral, des photos prises dans des boĂźtes Ă  partouzes), elles commencent Ă  se poudrer le nez et Ă  imiter le comportement insultant et malheureusement caractĂ©ristique des habitants de la capitale française, qui ne sont effectivement pour la majoritĂ© que des culs-terreux venus de province. Il suffit de voir l’arrogance et la niaiserie des prĂ©sidents de la rĂ©publique pour s’en rendre compte (doit-on rappeler les “ceux qui ne sont rien” prononcĂ© par un de ceux-lĂ , justement; ou encore les “sans-dents” par un qui, s’il n’en avait pas, aurait sĂ»rement conservĂ© son poids de forme, etc, c’est VOS Ă©lites et VOS exemples, bande de nazes 😉 , pas les miens, pour sĂ»r ).
Ces adoptĂ©s de la pollution dĂ©cadente d’une capitale mourante sont l’affaire du monde puisqu’ils prĂ©tendent (et sont pris pour) la vitrine d’une “culture”.
De rayonnement il n’y a plus, obfusquĂ© par la pollution des Ăąmes autant que par celle de la bĂȘtise.

Heureusement, il y a de rares exceptions qui confirment ces tristes rĂšgles. Des mecs biens, des gonzesses bien. Oui, y’en a. Mais pas beaucoup 🙁
Ces perles rares parmi les modĂšles sont de celles qu’on aimerait solliciter Ă  nouveau, puisque les rendez-vous manquĂ©s ne l’ont Ă©tĂ©, d’un cĂŽtĂ© comme de l’autre, qu’indĂ©pendamment de la bonne volontĂ© des parties.
Mais s’il y une rĂšgle Ă  respecter dans toute relation, surtout naissante, c’est de ne jamais s’imposer.
Je n’insiste jamais auprĂšs d’inconnus. J’aurai Ă  dĂ©couvrir bien d’autres perles. Le temps n’existe pas.

CÎté photographes:

Il y a ceux qui, rongĂ©s par le dĂ©sir fantasmatique de viol qui empreint chacun de leurs clichĂ©s, s’amusent Ă  jouer aux chevaliers blancs en accusant d’autres de leurs vices propres.
On a déjà parlé trop longuement de ceux-là.
Il y a ceux Ă©galement qui s’adonnent ouvertement et avec l’aide de moult subventions parisiennes Ă  une pornographie prostitutive dont le caractĂšre artistique, que l’on chercherait vainement, ne tient qu’Ă  la mĂ©diocritĂ© des images, de la mise en scĂšne et de tout le reste.
Ceux-là sont adoubés par à peu prÚs toutes les institutions étatiques finançantes à tous les niveaux politiques géographiques.

Que reste-t-il aux trĂšs peu nombreux artistes dont la sensibilitĂ© est dĂ©gradĂ©e, brutalisĂ©e, utilisĂ©e Ă  des fins viles et crasseuses par tous ces mĂ©diocres qui n’existent que dans un temps et un espace tout aussi vains que l’est leur nullitĂ©?
Il n’y a plus d’artistes, et ma tour d’argent est bien plus rouge et turgescente que l’ivoire d’un sceptre artificiel et malĂ©fique, brandi par les muets de l’Ăąme.

Monde, je ne t’Ă©coute plus, je te donne et tu ne pay (EN) aucune attention (EN/FR).
Je ne regrette aucune de mes insultes, réfléchies ou sous le coup de la colÚre.
Monde, je t’emmerde, ad vitam and with much love 🙂 … ’cause you are my sunshine!  https://www.youtube.com/watch?v=E5_j91FjsXM

Light yellow

samedi, avril 27th, 2019

Nude art #1 (detail)

jeudi, avril 25th, 2019

DTC TM

vendredi, avril 19th, 2019

Voir: http://www.lornet-design.net/le-300e/

Toutes rĂšgles d’or.

jeudi, avril 18th, 2019

Mosrite inspiration

mardi, avril 16th, 2019

 

http://www.lornet-design.net/les-7-erreurs/

http://www.lornet-design.net/prendre-la-lumiere/

http://www.lornet-design.net/enfiler-un-manche/

http://www.lornet-design.net/category/musique/

 

Penseuse

mardi, avril 16th, 2019

C’est pas une photo pour les tarlouzes, et encore moins pour celles qui se reconnaĂźtront.
😉

De la vacuité.

vendredi, avril 12th, 2019

La plupart des gens qui ne connaissent d’Internet que l’aspect ‘rĂ©seau social’ ont une vue extrĂȘmement Ă©triquĂ©e de ce que peuvent ĂȘtre les outils de la connaissance.

C’est le travers de ceux qui ne sont pas curieux.

Des pecnaudes et des pecnos qui, outre le fait d’ĂȘtre stupides, s’en targuent et s’amusent des rares qui ne le sont pas! :O

Ce n’est que trĂšs rĂ©cemment que je me suis aperçu, plus ou moins Ă  mes dĂ©pens, de ce que signifie “Internet c’est google facebook”.
J’avais connaissance de ce phĂ©nomĂšne, mais je ne le concevais pas entiĂšrement Ă©tant donnĂ© que j’y Ă©tais totalement Ă©tranger, et cela, depuis les dĂ©buts de ces programmes Ă  ramollir le cerveau que j’ai vu naĂźtre, et dont l’absolu majoritĂ© croit aujourd’hui que c’est lĂ  la panacĂ©e (sisi! encore today).
Autant vous dire que ça fait mal 🙂
Bon, ça colle bien avec la crĂ©tinerie de l’humanitĂ©, ya pas de souci de ce cĂŽtĂ©-lĂ .

Bah, du moment que j’arrive encore Ă  me prĂ©server, plus ou moins, de l’odeur pestilentielle de ce ramassis peu ragoĂ»tant, ça va.
Continuez d’ĂȘtre bons dans des jobs d’esclaves, de consommer Ă  outrance tout en vous affligeant des malheurs du monde, cela vous emmĂšnera par le plus sĂ»r chemin droit dans le trou final – ainsi que pas mal d’autres qui n’auront rien demandĂ©, d’ailleurs (c’est le syndrome de la cordĂ©e… 😉 ).
Tiens, ça me rappelle le titre d’une expo des annĂ©es 1980 “Du lange au linceul”… On pourrait penser bien plutĂŽt que du trou vaginal dont on sort on revient au trou dans la terre-mĂšre dans lequel on rentre dĂ©finitivement, n’est-ce pas?

Bien Ă  vous, j’ai tant Ă  faire 🙂

C’est la fĂȘte.

mercredi, avril 10th, 2019

Pour le peloton des attardĂ©s…

mardi, avril 9th, 2019

… et la version beta k foirĂ©!

( https://www.youtube.com/watch?v=B5P0p55sdX0 )

Et pour la route: allez tous vous faire foutre! (ça fait vachement du bien 😉 )

A tribute to George Carlin ;)

dimanche, avril 7th, 2019

I hereby quote (photo title) George Carlin using a popular expression I like much when going through some justified anger moment. 🙂
“Shit, piss, fuck, cunt, cocksucker, motherfucker, and tits.” You can add quite some MORE, too! :’D
Damn pricky twats! ^^

Contre l’inculture…

samedi, avril 6th, 2019

… il faut parfois employer les grands moyens.

(artwork by Djet in “Le monde selon Zach”, ed. Grand Angle 2018)

Giant sushis

jeudi, avril 4th, 2019

Dans l’adversitĂ© de la bĂȘtise humaine, il faut savoir appĂ©tit garder.
J’ai tout rĂ©cemment trouvĂ© un poissonnier, par ailleurs meilleur ouvrier de France, qui soigne ses produits et qui propose du vĂ©ritable thon rouge mĂ©diterranĂ©en!
Je n’aurai donc plus Ă  faire 11000 kilomĂštres pour en savourer 🙂
J’ai Ă©galement craquĂ© pour quelques Gillardeau, et moi qui suis, au fond, anglo-saxon, j’ai compris pourquoi ce sont les prĂ©fĂ©rĂ©es des Britanniques pourvus d’un palais.

Si jamais un modĂšle photo se propose concernant mon annonce, et que je l’accepte, et que ça se passe forcĂ©ment bien, j’ajouterai en bonus une dĂ©gustation de sushis, makis, sashimis, selon mon humeur et le temps disponible 🙂
Je rappelle que mes dates de disponibilités sont du 13 au 19 avril 2019.

Un matin calme

samedi, mars 30th, 2019

Nude again.

lundi, mars 25th, 2019

A touch of Japan

vendredi, mars 22nd, 2019

For sale 50 grands each 🙂

Hemispheric touch of japan.

Mapplethorpe, mon amour.

jeudi, mars 21st, 2019

Well, ok, now it’s time to confess.
( 🙂 @froggies playing with words’ sounds)
I am very aware I’m still in the beginning of my art, as, watching some websites about the great photographer Mapplethorpe (like this one, this one, or that one) I was stuned about the way I follow, unconsciously, quite the same path. Making it short: flowers and penises.
Do not focus on those. The best part is always the one you don’t notice at first sight.
Let the flow goes.

robert-mapplethorpe-self-portrait-with-a-polaroid-automatic-360.jpg

NSFW: froggies!

lundi, mars 18th, 2019
A bit of a french touch in a coarse world!

A bit of a french touch in a coarse world!

On sunday, we do the chores, the housework.
Le dimanche, on fait du ménage, les corvées.
On monday, we do the froggy be.
Le lundi…

Kiss my ass @ OK Corral

dimanche, mars 17th, 2019

This is what you can call a cold revenge.
Some like 20 years ago I’ve been part of a pseudo artist work that ended in a bad manner (not for him of course), thanks to the pseudo artist himself, a bit like the story with Roberta de Clitoris.
Let’s make clear the very end: a 100 box instead of the 10% of the 6K previously promised (which is 600 box) for quite some amount of work with quite some hardware and at any time of day and night.
What reminded me about this story is the picture of some graph play on words tagged in a Cartier shop in Paris last saturday, during the 18th week of ‘yellow jackets’ protest (with some great destruction of riches’ symbols): it says “Pas de Cartier pour les bourgeois” which actually means “no mercy for the bourgeois” in with ‘mercy’ is ‘quartier’ in french which is pronuonced just like the famous luxury trademark ‘Cartier’.
The dĂ©chu artist I won’t name him (but you’ll easily find who he is…) was- as an ‘artist’ I mean-so, was at the time, early 2000’s, making me work on my computer to scan and develop photos and make some graphic artwork for him, of course as ‘tests’ (meaning non payed or ‘for the fun’ of it, for the most part of it …).

I’ve been through some pages about the guy’s new work as a gallery manager, after he left his pseudo artwork. I quote him:
“Deux ans plus tard, il raccroche ses ambitions artistiques. “J’ai eu un moment de luciditĂ©, dit-il. Parfois, il est bon de persĂ©vĂ©rer, et parfois, non.” “( in  )
“À l’origine il y a un changement brusque, existentiel : arrĂȘter d’ĂȘtre artiste, faire les choses autrement, changer de vie. C’est un choix Ă©goĂŻste, pas politique. Je l’ai fait pour moi, pas contre le systĂšme. Et ça n’a rien Ă  voir non plus avec le marchĂ© dont je ne connais alors rien, et dont je ne me soucie pas. Cela a plus simplement Ă  voir avec une crise de luciditĂ© un peu plus aiguĂ« et longue que d’habitude : je ne suis pas un grand artiste, je ne vais pas le devenir et je vais crever de dĂ©sespoir et d’amertume si je m’entĂȘte une minute de plus dans cette voie.” ( in  )

As an art historian with quite some background, as an artist myself, and as an ex acquaintance, I can say: AT LAST!
But that’s not really my point here. He owes me 500 plus the 100 of interests. I don’t care much about such a money, but now, he will know that the past is NEVER forgotten, however people can live through some high difficulties. Furthermore, I know HE likes much money though… “I mean, we’re across the street from the Carlyle!” ( in  )
What I care about is not being taken for an idiot.
Having passed by a quarter analysis doesn’t make you someone. Knowing you’re bad and making profit out of it using people’s weaknesses is really common.
That’s not a character trait. It’s just going deeper into the ‘sickness’ of humanity.

I wish him good luck in ‘la petitesse’ of his life. It’ll all end like ‘petits fours dans les raouts’: shit.
Plus, you can also give back the money and stop manipulating people with a stupid smile, thanks!

Farewell!

Before the cut.

mardi, mars 12th, 2019

MaĂźtrise de la composition, sublimation du monochrome et une chafouinerie d’effet.
🙂

Il y a ceux-lĂ .

mercredi, mars 6th, 2019

Il y a ceux et celles qui, jamais ennuyĂ©s d’une quelconque façon qui dĂ©passerait une dĂ©mangeaison lĂ©gĂšre ou une poussiĂšre dans l’Ɠil, se targuent de ne pas ĂȘtre des intellectuels.
C’est encore heureux!
Rechignant Ă  la lecture d’un Lordon, expliquant fort bien, avec son biais inimitable, la philosophie -indigeste pour moi- de Spinoza Ă  sa sauce, ils prĂ©fĂšrent se plonger dans les lectures viciĂ©es d’un prix Ă  l’accession au monde des millionaires tels les Houelbec Ă  sa mĂ©mĂšre, les Piketti Ă  son Duce, prĂȘts mĂȘme Ă  dĂ©fendre d’indĂ©fendables idĂ©ologues tels que Finkelkraut Ă  sa choucroute, Onfray mieux d’se barrer (Ă  la Vogonstyr) ou encore des bhl aux initiales finalement fort proches de celles de magasins fourre-tout pour consommateurs dĂ©cĂ©rĂ©brĂ©s.
Il y a ces gens-là, mais parmi eux, on peut encore affiner les catégories.
Certains sont vĂ©ritablement des cuistres. En dehors des apparences, ils ne dĂ©sirent absolument rien. Une pseudo culture rassasiĂ©e d’Inrockuptibles banquiers, aux ordres d’une biensĂ©ance trash-chic tragique, de magazines en vogue leur faisant dĂ©gouliner un soupçon de ce qu’il faut absolument savoir pour remplir le vide de leurs vies et les soirĂ©es sociales obligatoires.
D’autres s’Ă©puisent Ă  la conquĂȘte d’apparences strictement vidĂ©o-sociales, comme si ce qu’on voyait Ă©tait l’unique et vrai reflet d’une vĂ©ritĂ© partagĂ©e, enviĂ©e, et finalement absolue.
D’autres encore, et ceux-lĂ  sont peut-ĂȘtre sauvables, s’accommodent d’un saupoudrage des prĂ©cĂ©dents vices pour masquer quelques questionnements dont ils repoussent l’idĂ©e mĂȘme jusqu’Ă  un hypothĂ©tique plus tard. Plus tard.
Pourtant tous ces gens-lĂ  ont une chance dont ils ne seront jamais pleinement conscients.
Est-ce, au final, une chance que d’ĂȘtre et de rester aveuglĂ© tels les imbĂ©ciles heureux que l’on rencontre parfois -au dĂ©tour d’un coin de rue, au hasard, pendant une manifestation des gilets jaunes, telle une peste vicelarde- en se persuadant qu’il n’y a pas plus grand bonheur?
Ceux qui profitent Ă©hontĂ©ment de la masse de ces ignorants savent bien, quelquefois inconsciemment – en tĂ©moignent leurs lapsus- que leur salut Ă  eux est dans cette masse informe que revĂȘt la bĂȘtise, si commune Ă  l’humanitĂ©. Ceux-lĂ  sont les dominants, quels que soient leurs moyens.
Et pourtant!
Et pourtant il existe une sorte de force qui poussent les malchanceux Ă  se dĂ©pĂȘtrer de l’ignorance qui caractĂ©rise le plus grand nombre.
Cette force c’est la souffrance et la douleur, dans leur infinitĂ© de formes et de chemins. Cette force, c’est l’unique chose admirable concernant l’humanitĂ©.
Cette force, c’est le majeur tendu sur un poing fermĂ©, seul dĂ©passant de la surface oĂč l’Être se noie.

True.

jeudi, janvier 17th, 2019

That’s a fish eye, darling.

Monster love

mardi, janvier 8th, 2019

Ain’t got no money…
Got my pretty tail 😉

This is the caterpillar of the now famous butterfly appearing in “The silence of the lambs” movie.
Shot on some potatoes plants at home. The damn beast eats quite a lot but I’ve let it do. No harm. Thanks for the pics buddy worm 😉
It is said that the butterfly itself has a cry like one would have read in Edgar Allan Poe short novel “The sphinx” (here in french audio, here in english text).
I wouldn’t believe it if I had not heard myself the cry of the caterpillar…
That’s a audio/video bonus of the cry, when someone -me- shake the branch the damn beast sits on 😀
A weird defensive “tak tak tak” sound.

About the photo title itself, one will look at this below video of Nina Simone song (and of course read carefully the lyrics):

Just like in Poe’s novel, my aim is not the main subject, but what I can tell through some commonly ‘common’ said pictures.
If one jumps freely from an idea to antoher, it’ll get soon to a famous Dali photography.
And will find a bit of its meaning too (and how it was created with women’s bodies).

Then, do not stop.
And let’s stay friends, girlfriends 😉

Landing

dimanche, novembre 25th, 2018

Let’s go back slowly to some physical work after so many futilities.
In the meantime, let’s keep on publishing some work to feed the web.

Une autre photo encore plus obscÚne (série de 2 photos, 2/2)

vendredi, octobre 26th, 2018

Qu’il est bon de parler et d’Ă©crire, n’est-ce pas?
Dans les infra des trous de lapins, on ne se modĂšle pas.
La femelle n’est peut-ĂȘtre finalement pas si maline que ça, en plus de son handicap physiologique… 🙁
Heureusement, la vie n’apporte qu’espoirs. Et dĂ©sillusions cruelles ^^.
N’empĂȘche…

 

Le premier volet et la photo 1/2: http://www.lornet-design.net/une-photo-obscene-serie-de-2-photos-1-2/

L’ion.

mercredi, octobre 24th, 2018

L’Ă©cho (des bushes) poignait

mardi, octobre 16th, 2018

Outre ce bon mot titulaire pour qui saisit l’humour forcĂ©ment franco-anglais qui m’assaille…
🙂

Il semblerait que quelques Ă©chos poignent (ndla: ya pas de subjonctif, j’utilise un bĂȘte indicatif).
Et lĂ , je me rends compte Ă  quel poing, si j’ose siquer de la sorte 🙂 , j’ai sous-estimĂ© le doux mot de S…bip concernant mon Ă©tude de nu.
Mais cependant, on peut noter, outre le propos d’icelle quelque peu convenu, qu’une certaine circonspection est toutefois de mise.

C’est heureux.

Soyons d’autant plus patient que le temps s’Ă©coule aussi lentement qu’il n’existe Ă©videmment pas…

Fuck the world as we know it.

samedi, octobre 6th, 2018

NRA

vendredi, septembre 28th, 2018

On disait que la nuit, on n’y voyait que pouic.
On y voit simplement d’autres choses, invisibles le jour.

Et ça vaut pour un NRA comme pour tout le reste.

Mastering portraits /2 Ilford HP5+

vendredi, septembre 28th, 2018

As a thank for being at my side when my mother passed away, i’ve send some black and white portraits printed with ultrachrome inks on pure aquarel cotton paper to some old friends. Those have been scanned from Ilford HP5+ negative film and printed on Epson.
I hadn’t all the portraits taken back in 1999, so, sorry for the ones missing.
All of them get a medium sized own portrait and small size portraits of the others.
Quite a bit of work, as I’m really lazy when climate is way too hot, but a promise is a promise.

Nus 2018 onwards

vendredi, septembre 21st, 2018

http://www.lornet-design.net/nus-2018-onwards/

Des femmes désobligeantes.

lundi, septembre 17th, 2018

Je connais trois femmes dĂ©sobligeantes. Au moins 🙂
L’une que j’ai connue et avec qui j’ai eu une relation amoureuse autant que sexuelle. Une autre, dont la relation amicale pourtant dĂ©jĂ  longue s’est faite uniquement sur le web. Et enfin une troisiĂšme rĂ©cemment rencontrĂ©e IRL.
Ces trois femmes ont pour trait commun d’avoir Ă©tĂ© assez chanceuses, fortunĂ©es, et laissĂ©es en libertĂ© par une Ă©ducation dont elles ne semblent penser que du bien.
Ces trois femmes se refusent à présent à tout dialogue.
Une fois Ă©liminĂ© un contexte peut-ĂȘtre peu propice (un moment inopportun, de maladie ou de menstrues, que sais-je encore?), il semble quand mĂȘme qu’une mauvaise foi les habite, si j’ose dire, et qu’il est assez difficile de l’en dĂ©loger.
A dĂ©faut de sphincter vaginal, ces individus ferment leur esprit et leur capacitĂ© de communication, pensant trouver ailleurs, Ă  plus soumis ou plus nĂ©vrosĂ©, le plaisir d’une discussion qu’elles n’auront Ă©videmment jamais avec ce type d’interlocuteurs.
Quel est donc le ressort de ce mécanisme?
Il est semble-t-il assez simple. Le dĂ©veloppement infantile s’est en gĂ©nĂ©ral bien passĂ©, bien que de lĂ©gĂšres nĂ©vroses soient forcĂ©ment apparues, et le confort de vie, ainsi que quelques “facilitĂ©s” (prenons-les plutĂŽt comme la rĂ©sultante de cette vie facile et confortable, sans ĂȘtre celle de pacha-tes ) ont permis l’accession Ă  quelques fonctions dont elles se contentent.
Un salaire dĂ©cent, ou une rente, un travail menant l’illusion d’une fonction sociale, bref, le petit bonheur – sans la chance.
Car la chance n’est pas de naquire avec une cuiller en argent dans le bec, mĂȘme si l’argent est un puissant anti infectieux, ce qui aide bien, comparativement Ă  ceux qui bouffent des PCB et autres dĂ©rivĂ©s chimiques du pĂ©trole dĂšs leur plus jeune Ăąge, mais de s’Ă©manciper du triste sort que rĂ©serve l’humanitĂ© Ă  chacune de ses composantes.
Et c’est lĂ  que le BB… *

 

 

* (bĂąt blesse)

 

 

It’s all up to you, women.

lundi, septembre 17th, 2018

Freedom is choice.
You can choose to have ‘a’ man, raise some children, and work like a slave. Have some affairs, like your ‘perfect’ husband does too… and hashtag ‘me too’, too!
You can choose not to talk too.
You can also choose some’ different.

UP TO YA’LL! 🙂

Am! put’ Ă  tion

lundi, septembre 17th, 2018

La complexitĂ© du pied humain – sans lequel la main de l’homme, etc – dĂ©voilĂ©e lors d’une dissection.

 

La mangeuse de mùles grillée au soleil.

jeudi, septembre 13th, 2018

Un plat excellent, bien qu’un peu fade.
J’ai quelques oothĂšques millĂ©simĂ©es dans le coin. HĂ©las, jamais le spectacle si vivifiant de l’accouplement des mantes religieuses suivi de sa phagie ne m’a Ă©tĂ© donnĂ© de voir.
Voici donc ce qu’il advient avec les cars du gĂ©rontophile prĂ©cipitant le chaos climatique.
A toutes mes copines… 😉

 

Du corps.

mercredi, septembre 12th, 2018

Le corps lui aussi peut ĂȘtre trĂšs douloureux, j’en sais foutre quelque chose et la plupart des toubibs me font doucement rigoler. Leur approche de ‘physicians’, comme on dit en anglais, est fort rĂ©ductrice. Cela concerne surtout et bien sĂ»r la mĂ©decine occidentale, concentrĂ©e sur l’argent, et dont la pharmacopĂ©e repose essentiellement sur ce but ultime de la connerie.

Mais passons puisqu’avec un cerveau qui fonctionne, Ă  prĂ©sent, Ă  la vitesse de la lumiĂšre (le dĂ©bridage fait des envieux et des circonspects ^^) et avec la base de donnĂ©es dĂ©jĂ  consĂ©quente disponible rien que sur le web public, on parvient facilement Ă  s’occuper de son petit corps d’amour.

Pour entretenir le corps, il faut le faire bouger et faire du sport. J’ai dĂ©cidĂ© de m’y remettre, aprĂšs une bonne vingtaine d’annĂ©es de repos.
On s’aperçoit alors que le corps rouille 🙂
AprĂšs seulement une heure trente d’entraĂźnement fort jouissif, je me retrouvai deux jours aprĂšs avec un dĂ©placement lĂ©ger (une petite fracture maybe?) au niveau de la jonction de la C9 avec l’arc costal. Probablement le rĂ©sultat soit d’un forçage volontaire au sac, soit consĂ©quence d’une prise au sol ou de l’attaque pour faire tomber l’adversaire avec un coup d’Ă©paule dans le ventre suivi d’un plaquage frontal. On ne saura jamais puisque lorsqu’on est Ă©chauffĂ©, on ne sent absolument rien.
Rien de grave, mais ça empĂȘche de tousser et de dormir sur le cĂŽtĂ© concernĂ©, et cela pendant au moins une semaine. Prescription d’antalgiques et de trĂšs forts anti-inflammatoires.
La trauma lĂ©ger mais sensible de la partie proximale du sterno-cleido-mastoĂŻdien droit est traitĂ©e en mĂȘme temps (suite Ă  Ă©tranglement au sol).

Bon, rien que de trĂšs normal lorsque l’on est assez motivĂ© et que l’on est bien Ă©chauffĂ©. Oui, je me rĂ©pĂšte.

Déchirure des ligaments deltoïdiens du pied gauche avec tuméfaction. On note le gonflement de la cheville comparativement à celle restée saine. Les cicatrices de piqûres de puces sont récentes.

Le problĂšme vient ensuite et rouvre des plaies bien plus anciennes.
Par exemple lorsqu’on ramasse une piĂšce de monnaie tombĂ©e Ă  terre, en pliant bien les genoux, et que subitement, le disque intervertĂ©bral L5/S1 se dĂ©place pour faire hernie, comme il y a 10 ans (et qu’on soulevait 80 kilo dans la mĂȘme position).
Bonheur!
Je pense que j’ai dĂ» effrayer les deux personnes prĂ©sentes tellement j’ai souffert. C’est une douleur violente de nature Ă©lectrique (le nerf) qui prend toute la jambe, on ne sait pas si on pourra se relever… on y arrive avec les mains 🙂
Et donc on boĂźte. Un ptit tour chez ma rebouteuse prĂ©fĂ©rĂ©e et le tour est jouĂ©, le nuclĂ©us n’Ă©tant pas sorti du disque.
Mais voilĂ ! une douleur du nerf sciatique engendre une faiblesse… on marche avec un pied en canard… et lorsqu’on veut filer rĂ©pondre au tĂ©lĂ©phone qui sonne, qu’on prend un faux appui bien mĂąle… On se dĂ©chire carrĂ©ment les ligaments de la cheville.
Tout s’enchaĂźne 🙂

Alors, plutĂŽt immobilisĂ©, on se rappelle le bistouri qui s’enfonçait dans le pectoral pour y enfoncer un drain de belle taille (1 cm de diamĂštre extĂ©rieur environ) jusqu’Ă  ce qu’il touche la parois dorsale interne, afin de mettre en route la pompe Ă  vide… que cette connasse d’infirmiĂšre n’a mis en route que 24 heures aprĂšs la pose du drain… ya des gourdasses, non? Mmmm!
Heureusement que c’Ă©tait une jolie blonde Ă  qui j’ai pu Ă©craser la main pendant le coup de bistouri sous anesthĂ©sie trĂšs locale. On sent rien, en fait… juste le sang qui coule sur le cĂŽtĂ© du tronc 😉
On se rappelle la pleurectomie, suite Ă  la rĂ©cidive de l’hĂ©mipneumothorax, mais surtout la douleur incroyable (la plĂšvre est fort bien innervĂ©e, alors que les poumons, aucunement) en salle de rĂ©veil. Le bonheur des quelques gouttes de morphine SEULEMENT une fois la journĂ©e (les salopards!) qui Ă©teignaient la douleur pour une heure ou deux… Et ces antalgiques de merde qui ne faisaient aucun effet sur une douleur saignante, pour le reste de la journĂ©e.
La mĂ©decine française et la gestion de la douleur par des mĂ©decins qui sont souvent des personnes qui ne tombent jamais malades (j’ai connu un prof angiologue qui Ă©tait terrassĂ© et apeurĂ© car pour la premiĂšre fois, Ă  50 ans, il avait dĂ» passer une journĂ©e au lit, mal de gorge, tĂȘte, bon une bonne crĂšve quoi… mdr, la tafiole 🙂 ).
Le souci, c’est que ces mĂ©decins sont persuadĂ©s d’ĂȘtre dominants et de mieux savoir que les autres, puisqu’ils gagnent beaucoup d’argent et qu’il faut les rĂ©vĂ©rer.
Oui, la connerie s’immisce dans tous les domaines de l’humanitĂ©, comme je le disais, elle en est hĂ©las consubstancielle.

L’arsenal de Sun Tsu.

mercredi, septembre 5th, 2018

L’Ă©lite de la connerie, l’Ă©tat de merde.

samedi, septembre 1st, 2018

Women’s thrill…

samedi, septembre 1st, 2018

Asian Vespa Velutina.
I am a very attractive guy… 😉

Just like oysters… YUM! ;)

vendredi, août 31st, 2018

Many people that wouldn’t never ever be ostracised for any reason are playing the oyster game nonetheless.
It’s quite A condition for human restlessness.

Don’t be shy, mates 🙂

Ask me the recipe 😉

Porto

vendredi, août 31st, 2018

Mes doux agneaux…

jeudi, août 30th, 2018

GuidĂ©s ou pas par je ne sais quel foutre de berger… ne vous attendez Ă  rien d’autre…

Come prima… lacrima.

Next performance when kids at school.

mardi, août 28th, 2018

Of course it’s gonna be music and vid, or maybe pics… who knows?
Maybe it’s gonna be a complete fail… who knows?


Not for me at least 😉

U-Turn

mardi, août 28th, 2018

That’s a dead end, baby. Ain’t it sad?
Come over, we’ll make it happier.

La chatte à mémÚre

lundi, août 27th, 2018

Babe on Prenois’ former F1 racetrack at Dijon

jeudi, août 23rd, 2018

http://www.julietonelli.com/fr/fondation

Fighting domination.

mercredi, août 22nd, 2018

 

To all girls and women I know that have suffered in any way and/or may still suffer.
This one’s dedicated especially to Nina, with love.

PS: they can all ask for a free signed print 😉

Hommage Ă  Louise

mercredi, août 22nd, 2018

Til min kére. 😉

PS: https://en.wikipedia.org/wiki/Louise_Bourgeois

Who is ArachnĂ© in greek mythology (in french 😉 )?

Extrait du “Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine”, Pierre Grimal, PUF (Presses Universitaires de France), 1951,  ISBN 2 13 050359 4

Lo que vale, claro.

lundi, août 20th, 2018

Cette annĂ©e, comme l’annĂ©e derniĂšre j’ai effectuĂ© un sauvetage d’oiseau d’une espĂšce protĂ©gĂ©e.
Le CDC, comme je l’appelle, et qui n’a rien Ă  voir avec le “chƓur des andouilles” de SZarah, est un Choucas Des Chiottes.  🙂
Ce crĂ©tin de volatile est parvenu Ă  entrer par la porte de la cuisine et Ă  atterrir dans le trou des chiottes (pas propre, en plus, avec une trace de pneu et un peu de pisse 🙂 … faut faire des Ă©conomies) probablement apeurĂ© par le passage d’un habitant.
La mĂšre, je suppose, Ă©tait curieusement perchĂ©e sur la marquise, ce qui n’arrive absolument jamais.
Du coup, Ă  l’aide d’une serviette, j’ai mis les mains dans la pisse pour retirer le bestiaux et le mettre au chaud dans une boĂźte avec des serviettes et une bouteille d’eau chaude afin que ses plumes sĂšchent.
Je ne vous dis qu’une seule chose, le choucas pue. Et ce n’Ă©tait pas l’odeur dĂ©licate de mon urine, mais bien celle d’une bĂȘte sauvage. Pestilentielle.
Bref, CDC n’Ă©tant point blessĂ©, je l’ai laissĂ© cuire dans sa boĂźte Ă  chaussures percĂ©e de trous d’aĂ©ration une bonne aprĂšs-midi en partie au cagnard. C’Ă©tait dĂ©but juin dernier, il faisait dĂ©jĂ  chaud.
Pendant toute cette durĂ©e, la mĂšre survolait l’endroit et appelait son CDC.
Mais, il faut qu’il soit bien sec pour pouvoir s’envoler (j’ai obtenu quelques infos sur le web et chez l’asso Ă  laquelle j’avais amenĂ© un trocon martinet blessĂ© l’annĂ©e derniĂšre).
Au final, je l’ai dĂ©posĂ© en fin d’aprĂšs-midi sur le toit du garage, afin qu’il puisse avoir de l’Ă©lan pour s’envoler. D’abord circonspect, il fĂźt quelques pas en sautant, puis sa mĂšre est venu le voir et ils sont finalement partis ensemble.
Ouf! pas besoin de faire 160 bornes!

Bonus: la photo des toutes jeunes rondelles qui en foutent plein le trottoir… des crottes noires et blanches comme elles… Ă  moins que ce ne soit plutĂŽt les parents, ces gros dĂ©gueulasses! 😀

Le cul de ma caisse

vendredi, août 17th, 2018

Ne vous excitez pas, c’est pas une Cupra. Mais ya quand mĂȘme de l’alcantara pour que je puisse poser mon p’tit cul sur du velours ^^.
Sympa, non? comme photo inutile? 😉

Sarah

jeudi, août 16th, 2018

Voici ma poupĂ©e japonaise Sarah 🙂
Elle est trĂšs docile et se contente d’aimer plutĂŽt que de contrĂŽler 😉

C’est une figure du shintoĂŻsme, mais je ne pense pas que vous puissiez comprendre.
Vous y verrez bien ce que vous voudrez.

Bises @Sarah 😉

Le frondeur

jeudi, août 16th, 2018

Réveillé à 4 heures 30 du matin, je décidai de faire quelques clichés vers 6 heures.
Cette superbe photographie sera tirĂ©e Ă  quelques exemplaires seulement, sur un papier aquarelle de trĂšs haute qualitĂ©, au format plus ou moins A2, avec des encres pigmentaires dont Epson assure que la durĂ©e de vie minimale est d’un siĂšcle. L’exemplaire vaudra 4000 euros.
Bande de veinards, vous la voyez avant 🙂
Le message est trĂšs clair: “on vous attend et on sait se dĂ©fendre”.
Le sujet reprĂ©sentĂ© est un jeune enfant qui tient non pas une fronde, tel David ou un Palestinien, mais bien un lance-pierre. Il est situĂ© Ă  l’entrĂ©e du village de Plogoff ou Plougon.
L’avertissement est sĂ©vĂšre, mais ce n’est qu’une statue 🙂
Ne tentez pas le diable… quand mĂȘme 😉

Le frondeur, F.H.P. Lornet 2018.

 

On va s’en mettre un au fond…

samedi, août 11th, 2018


Jambonneau de porc dit “biologique”, et comme absolument TOUTES les autres productions de M. Peuziat, sont la marque rĂ©elle de l’excellence.
Si vous faites un tour en Cap-Sizun, c’est l’Ă©tape gastronomique Ă  ne pas manquer.
Gorré 29780 Plouhinec.

Oui, hein, faire du cochon Ă  GorrĂ©, c’est rigolo 😉

La stop-Roadeuse

lundi, août 6th, 2018

Branches out the trunk

dimanche, août 5th, 2018

 

Regardez bien, on y voit quelque chose.

Etude de nu

samedi, août 4th, 2018

Bon, je l’ai promis aux Berszerkers, je ne peux pas me dĂ©filer 🙂
Et vous allez tous en bénéficier, gratuitement, bande de rapias.

Ah? Parce que vous croyiez que l’Ă©mission “Palettes” sur Arte Ă©tait faite de maniĂšre gratuite? Ah ah!

Aller. N’essayez pas d’ĂȘtre aussi con que vous l’ĂȘtes vraiment 🙂 [ la moitiĂ© de l’audience part]

Le sujet d’aujourd’hui est une photographie de l’artiste F. H. P. Lornet, intitulĂ©e “autoportrait au sortir de la douche”.
Il s’agit d’une photographie prise Ă  travers un miroir, reprĂ©sentant partiellement le corps de l’auteur ainsi que son appareil photographique.
Oui, l’appareil gĂ©nital (le pĂ©nis) est Ă©galement au centre de toute l’attention qu’aura le regardeur. 🙂
La prise de vue n’Ă©tant pas satisfaisante, un recadrage droit et gauche a Ă©tĂ© effectuĂ©. C’est le seul recadrage. Il n’y a pas eu de rotation afin de rĂ©tablir d’Ă©ventuels dĂ©fauts de parallaxe.
On notera donc que les lignes horizontales qui passent par l’appareil photographique et le bas du t-shirt sont telles quelles sur le nĂ©gatif original, et parfaitement horizontales, soulignant ainsi la maĂźtrise de l’artiste quant Ă  la prise de vue manuelle.
De mĂȘme pour les lignes verticales de la sangle de l’appareil.
Ces lignes forment un quadrillage et quelques diagonales et sont une obturation au regard qui se porte naturellement sur l’objet central et l’arriĂšre plan formant un fond. C’est inĂ©vitable, le regard Ă©vite le blanc inconsciemment quadrillĂ© du t-shirt.
Le regard est porté vers les lignes naturelles du corps plutÎt que vers des lignes géométriques.

Le corps de l’artiste, au premier plan, est le sujet principal de la photo. Le clichĂ© coupe juste sous la poitrine et sous les genoux.
Le sujet est vĂȘtu d’un t-shirt blanc Hanes et est Ă©quipĂ© d’un Fuji X100 Ă©dition limitĂ©e.
Le bas du corps de l’artiste est nu et son pĂ©nis est dĂ©calottĂ©, laissant apparaĂźtre le gland.

En arriĂšre-plan, se trouvent une chaise et un bureau sur un sol de planches rustiques en bois. Ces Ă©lĂ©ments font Ă©videmment penser Ă  la “chambre de Vincent” peinte par Van Gogh. Un tissu semble ĂȘtre posĂ© sur le petit bureau derriĂšre le sujet (en fait il s’agit d’un sac EastPack).
La photo a Ă©tĂ© prise (arrĂȘtez de voir dans les mots des tas de choses, SVP 🙂 ) face Ă  la glace centrale d’un armoire Ă  double portes. Le recadrage a donc Ă©tĂ© fait de maniĂšre Ă  ce que l’on ne voit pas ce qu’il y avait dans l’armoire, les portes Ă©tant ouvertes au moment de la prise de vue.
Le bois qui fait cadre autour de la glace verticale fait Ă©galement cadre pour le clichĂ© lui-mĂȘme. On note que ce cadre n’est pas parallĂšle mais plutĂŽt en forme de V, ce qui vient contredire le V inversĂ© du mouvement des jambes, et bien sĂ»r, ramĂšne le regard au croisement de ces V, comme pour le lover (ce regard).

On note que les lignes diagonales des jambes lĂ©gĂšrement Ă©cartĂ©es focalisent le regard sur le pĂ©nis, tel le mouvement de fuite d’une pyramide, lui-mĂȘme parfaitement (bien que fortuitement, mais c’est lĂ  qu’on reconnaĂźt un grand artiste) alignĂ© au centre des deux lignes verticales que forment les pieds de la chaise et du bureau, eux-mĂȘmes se prolongeant parfaitement dans les droites du plancher.

La partie gauche du miroir Ă©tant dĂ©gradĂ©e, le tain n’Ă©tant plus de la premiĂšre jeunesse, un effet de profondeur de champs factice s’exerce sans que la mise au point ait quoi que ce soit avoir avec. C’est une technique trĂšs chafouine de l’artiste qui sait profiter des dĂ©fauts du monde pour parvenir Ă  un clichĂ© parfait.

Un traitement colorimétrique et de tirage a été appliqué au négatif et donne à la photographie un effet de noir et blanc vieilli mùtiné de colorisation légÚre.

Passons maintenant Ă  l’analyse du dessein de ce clichĂ©.
L’article l’accompagnant est une rĂ©ponse Ă  DĂ©borah de Robertis, artiste performeuse avec laquelle l’artiste a travaillĂ© un moment.
Une dispute artistique et philosophique a Ă©clatĂ© en raison de l’attitude dominatrice et irrespectueuse de Roberta envers F.H.P. Cela a directement induit le clichĂ©, en rĂ©ponse Ă  la mostre de ce que DĂ©borah appelle elle-mĂȘme “sa chatte”.
Le texte dĂ©livre les Ă©lĂ©ments prĂ©sentĂ©s par F.H.P. afin d’expliciter la situation qui a amenĂ© Ă  cette prise de vue politique et philosophique.
En effet, alors que F.H.P. Ă©tait admiratif du travail de DĂ©borah, mais qu’il lui faisait remarquer que le respect et l’amour de l’autre (ainsi que de soi-mĂȘme) Ă©tait l’essentiel de l’art et de la vie en gĂ©nĂ©ral, elle a rĂ©torquĂ© (dans des Ă©crits non publiĂ©s par respect pour leurs auteurs) en gros: “va te faire foutre!” en focalisant sur la relation financiĂšre de peccadilles prise pour prĂ©texte. 🙂

Si vous savez lire, le reste est dans le texte artistique lié au cliché.
On ne s’attardera donc pas lĂ -dessus.

Addendum: Il faut la lire et le voir pour le croire, mais Roberta s’arroge le droit de s’approprier des Ɠuvres qu’elle n’a jamais crĂ©Ă©es par le simple fait de les souiller, par exemple avec son sang menstruel, comme elle l’a fait avec les photos de Bettina Rheims (voir ici: https://twitter.com/D_derobertis/status/1003320542462709761 ).
Bien sĂ»r le propos est plaisant, mais la geste artistique n’est pas suffisante. Une pensĂ©e philosophique idoine est Ă©galement indispensable.

 

Femme Ă  sa toilette

samedi, août 4th, 2018

F.H.P. Lornet (2018)
Femme Ă  sa toilette

 

On m’a demandĂ© de mettre (^^) une photo sexy de mon Ă©pouse, alors je m’exĂ©cute 🙂
Il faudra, lorsque je n’aurai plus Ă  me prĂ©occuper de faire moi-mĂȘme les tirages (haha) qu’elle soit exposĂ©e en trĂšs grand format.
6 x 3,4 … mĂštres.
Ça reste raisonnable tout en montrant que le fameux “4 par 3” n’est rien de plus qu’une invention de publicitaires dĂ©biles pour des consommateurs crĂ©tins.
L’art ne s’accoquine pas avec le caniveau des “Ă©lites”.

Heart ‘s not bad

jeudi, août 2nd, 2018

Heart not bad, baie des trépassé(e)s, 2018. F.H.P. LORNET 2018

To all my heart and sex girlfriends. They will know who they are (ain’t it @Nina and @GaĂ«lle? 😉 ). Sorry I’ve made an ordering… can’t do else with words 🙁 sorry to keep secret other names too 😉
Added ‘before’:
Sorry, I cannot give a list, as it would make a first and a last (at least ^^), and that’s not possible for me.
🙂

Naked dick in a women’s land

jeudi, août 2nd, 2018

EDIT: Le titre initial, comme on peut s’en apercevoir dans le nom de fichier Ă©tait “wandering dick in women’s land”.
Mais ça change rien au fait que c’est une PUTAIN DE PHOTO 🙂 ( de F.H.P. Lornet).