Mouhahahahahahahaha 🙂
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Mouhahahahahahahaha 🙂
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Un article tout en subtilité avec rien que des images animées et des sons pour les cerveaux embrumés!
Et ça change vraiment de la tévé pour les nigauds…
Edit: on passe à dailymotion, puisque l’ayant-droit de Fernand qu’a pas fait grand-chose de sa vie a demandé au valet milliardaire entube de retirer la vidéo ^^ Mon pov’ Fernand, ne te retourne même pas, le patrimoine que tu as laissé se gaussera bien de ces gagne-petit.
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Il manque toutefois, à mon avis, un point sur lequel j’aimerais insister brièvement: le libre arbitre (qui évidemment n’existe pas) et l’esprit critique (qui évidemment est une abîme) de l’individu.
Bref, n’est-il point?
Nonobstant, lisez cette plaidoirie argumentée de Lordon sur l’abstention de combat, celle, radicale, qui me convient.
http://blog.mondediplo.net/2017-05-03-De-la-prise-d-otages
Mon seul conseil est de créer le contexte qui mettra en difficulté non plus la masse de la population qui subit les souverains, mais ceux-là mêmes qui se targuent du titre d’élite alors qu’ils n’ont jamais, mais jamais, rien fait ni accompli qui puisse justifier une telle supercherie.
Ce sera au prix fort, certes, mais il permettra l’économie d’une souffrance dans la durée. Le coup coût de l’abcès.
La saison s’y prête: le printemps, qu’il s’agisse de lumière ou de climat, est LA saison où il fait bon visiter les bocages du sud Brionnais et se rendre compte que, parmi la ruralité herbeuse et terreuse, la contemplation du silence fait ressortir, outre l’odeur du bétail, la renaissance de la nature que d’aucuns, même du cru, s’évertuent à oublier le regard fixé sur leur bête écran de téléphone.
Car oui, sur cette terre d’élevage bovin, la ruralité est aussi bou(s)euse, et pas qu’au sens de la nomenklatura parigote, et gribouilleuse; et elle sent.
Elle sent la culture du wasabi (le vrai hein, la plante, pas cet infâme jus de raifort vendu à prix d’or), la seule d’hexagonie sis à Oyé. Elle sent aussi l’élaboration du miso et du saké façon ‘comme il faut’, et dire que ça se passe à Poisson, c’est vrai que c’est vraiment drôle pour un nippophile amateur de sashimis 🙂
Bref, il y a autant de ravissements que dans l’atelier d’un Hokusaï.
C’est donc aux confins de la Saône-et-Loire, de la Loire et du Rhône que la prochaine exposition des “18 vues de Kyoto” se tiendra du 10 mai au 29 juin 2017, à l’Espace Culturel du Brionnais (ECB) de Chauffailles.
Bien sûr, et outre la possibilité de se plonger du regard dans les œuvres, on peut également se les procurer directement (attention certaines n’existent plus qu’en un seul exemplaire, sur les deux uniquement produits au format choisi par l’artiste). D’éventuelles commandes personnelles sont toutefois les bienvenues.
A côté des œuvres dites ‘originelles’ se trouveront les ‘variations’ à un tarif plus abordable et à l’apparence plus contemporaine, dirons-nous.
Les visiteurs sont les bienvenus de 14h à 17h30 du lundi au jeudi et de 8h30 à 12h et de 14h à 17h30 le vendredi.
Un vernissage aura lieu le jeudi 11 mai de 18h à 20h, avec une dégustation de crackers japonais accompagnés de quelques breuvage plus locaux, mais choisis avec soin. Si les planètes sont bien alignées, une surprise peut survenir.
Cher camarade, cher concitoyen,
Issu d’un appareil qui a contribué à te façonner et à te procurer paradoxalement à la fois une subsistance que nombre peuvent t’envier et une culture du combat que ceux-là même qui t’ont instruit ont définitivement oubliée, tu as raté.
Empli de la connaissance des maux qui frappent le plus grand nombre et conscient de la perte que représenterait l’auto-anihilation de l’humanité, tu as voulu aller, secondé de ton égo, au combat contre la bêtise afin d’y remédier et de, il faut bien l’avouer, savourer la jouissance du pouvoir qu’aurait pu te procurer un système que par ailleurs tu critiques (j’ai bien entendu que, à propos du moment de la Constituante le “(…) le pays est gouverné, il est gouverné dans le cadre de la Ve République, et avec les moyens de la Ve République, et faites moi confiance pour en exercer tous les pouvoirs.”).
Aujourd’hui, et bien que tu aies étudié et cité, admiratif, les jeunes qui ont fait la Révolution française, tu te retrouves, vieux et défait, à vouloir finalement conserver le peu du système que tu t’es évertué à critiquer et à bannir avec force raison.
Tu le sais, quel que soit le choix positif d’un vote, ce sera évidemment, soit l’accélération de l’écroulement d’un système tellement humain qu’il en est destructeur du plus grand nombre, soit une razzia (haha, note cet emploi judicieux, si l’on peut dire) sur ce qu’il reste d’humanité chez bien peu.
Alors, moi, je te le dis, je ne comprends pas pourquoi, entre deux maux finalement déprimants, il ne faudrait pas choisir celui que ni le système ni la Constitution reconnaissent, afin que d’un chaos véritable et salvateur puisse enfin ressurgir une période de quiétude.
C’est l’entr’acte, je vais ici te faire les griefs que tu mérites en prenant quelques exemples: camarade, on n’interdit pas un livre qui plus est est un élément d’histoire et une nécessité pour la compréhension de l’âme humaine et de son cheminement (hélas), même avec les meilleures raisons du monde, car celui qui s’emploie à cette basse besogne, en plus de passer pour un démagogue voire un communautariste, peut-être même un électoraliste, montre qu’il pourrait bien interdire tous les autres livres. Ce genre de méthode politique est vile. Tu aurais dû, camarade, t’élever plus haut que ta petite personne et quitter la maison d’édition que tu critiquais pour ces faits. Tu aurais ainsi été honoré de tes sentiments et n’aurais pas fait montre d’une arrogance autoritariste déplacée et effrayante pour ceux qui ont encore quelques neurones valides.
Citoyen, tu sais très bien que l’avenir n’appartient pas aux vieux, et tu as commis une erreur affligeante en voulant te représenter aux élections, toi, au lieu de rester le conseiller averti que tu aurais pu être auprès d’une figure nouvelle. Ceux que tu admires dans l’histoire et dans le monde ont tous été portés par les foules à un âge que tu as largement dépassé.
Je conçois la sagesse que donnent les cheveux gris, mais ce n’est pas celle de l’action, ce n’est pas celle qui porte au combat politique.
S’il fallait que j’argumente à ce propos, je te renverrai familièrement ton propre discours de dégagisme. Et tu ne viendrais pas me dire que cela n’a rien à voir avec l’âge, car c’est bel et bien en s’inscrivant dans la durée du temps qui passe que tous ceux que tu critiques, politiques de profession usant du pouvoir qu’ont quelques-uns sur le grand nombre des populations sans véritablement rien faire d’autre que de se pourvoyer en sursoyant aux obligations qu’ils doivent aux autres, pour ne pas dire qu’ils les pillent, et dont tu fais partie, ont réussi à se sustenter fort aisément.
Je ne tiens pas ici à opposer les âges ni les générations, mais bien ce qu’elles font et ce qu’elles ont fait. Tu le sais, ce sont les actions qui font les êtres.
“D’un chaos véritable et salvateur puisse ressurgir une quiétude” disais-je.
Bien sûr que cela n’existe pas, me prends-tu pour un idiot? Cependant, si tu voulais une seconde te mettre, au prix d’un effort que peu d’entre vous, politiques, pouvez vraiment faire, à la place de ceux qui ne font que survivre alors que l’abondance règne tout autour, tu te rendrais compte qu’il est temps, hélas, qu’un tremblement terrible secoue la vie qui nous anime.
Si tu avais encore la fougue d’un esprit et d’un corps jeune, dans la force de l’âge, tels ceux des résistants ou des révolutionnaires que tu admires tant, tu saurais qu’il vaut mieux que le chaos salvateur provienne d’une abstention massive de la population qui contrarierait les plans d’un pauvrement élu plutôt que de faire de ces têtes d’affiche la raison d’un changement.
C’est bien là qu’est la différence entre ce que tu appelles “le peuple”, “les amis”, “les gens” et la réalité de la population.
Camarade, tu es né dans un protectorat, tu as vécu heureux, tu es riche et pas seulement d’esprit et de connaissances, mais tu as failli à la mission qui te revenait.
Il est temps aujourd’hui que tu mettes à disposition de ceux qui le désirent ton savoir et tes capacités pour que change vraiment le monde sans rêves que toi et tes accolytes ont créé.
Ce sympathique joueur de football, qui semble-t-il touche “un salaire de 7 millions d’euros net par saison”, vous propose de bosser gratuitement pour lui, façon pile je gagne face tu perds.
Bravo les salauds! tant qu’on gagne on joue avec ceux qu’on considère comme les cons!
Et puis, avec tous ces chômistes, finalement, les faire bosser pour rien, ça les occupe, non?
Putain d’enculés de merde de héros pour la jeunesse (qui ne devrait n’avoir que l’ambition de devenir milliardaire) ils ne se cachent même plus et comme disait je ne sais plus quel nazi “plus c’est gros, plus ça passe” 🙁

Et sinon, toinette, tu m’envoies 1 millions d’euros avant le 31 mai steuplé, parce que j’ai un projet secret, merci.
Pov gland.
Et que ça s’excite, et que ça se passionne à tout va, où l’eau va, hein, les p’tits veaux.
Premier tour sans majuscules: fillon/macron au pire, fillon/mélenchon au mieux.
Explication succinte: les Français sont une population frileuse pour ne pas dire peureuse et majoritairement de droite et xénophobe qui s’en dédit.
Second tour: fillon.
Explication succinte: ils le méritent bien vu comme ils sont si persuadés que le risque de changement est imminent.
Bon, on passe à autre chose, maintenant, oui? Et je prends 10% des gains. mouhaha HA.


Pride… and its cost. Sanjo Dori, Kyoto 2015. F.H.P. Lornet.
Il m’arrive d’avoir envie de remplir d’un signifiant personnel, d’un point de vue individué, une image. Mais quelquefois non. Quelquefois la simplicité de l’œuvre, la plastique de la composition ou la dynamique colorifère suffisent à l’expression d’un ineffable partagé.
Pourtant, la plupart du temps, j’aime signifier.
Je vais donc tâcher d’insérer un signifié dans une image qui s’y prête: “Pride… and its cost” série “META” œuvre “18 vues de Kyoto” par F.H.P. Lornet.
Le cliché est la capture d’un endroit tout à fait banal, un morceau de mur de l’un des nombreux passages couverts de Kyoto servant de galerie commerçante et de lieu de rencontre où sont disposés de nombreux restaurants et boutiques. Celui-ci est la rue Sanjo-dori et se trouve excentré par rapport aux très populaires allées couvertes du véritable centre historique de Kyoto, telles que le marché Nishiki.
Par cette position décalée, on peut y trouver ce qui est plus ou moins caché aux yeux des touristes bon teint.
Sur le pan de mur photographié sont disposées des affiches en papier: l’une concerne le club local de football, Kyoto Sanga, et les deux autres font la propagande de l’armée japonaise censée être la fierté du pays. Le slogan qui illustre ces deux affiches, l’une pour l’aviation, l’autre pour l’infanterie, est éloquent: Japan pride, la fierté du Japon.
En plus petit est inscrit qu’il s’agit des forces d’auto-défense japonaises (‘Japan air self-defense force’ et ‘Japan ground self-defense force’).
Il faut remettre ces affiches dans leur contexte historique de mai 2015. A l’époque, ce qui est aujourd’hui devenu une loi autorisant le Japon à intervenir militairement outre-mer n’était qu’un projet suggéré par les colonisateurs états-uniens.
L’œuvre est ici non pas une approbation de l’artiste à la glorification d’une société martiale mais un moyen de dénoncer la militarisation des sociétés, fussent-elles les plus pacifistes, ainsi que leurs dérives impérialistes généralement contingentes des rapports de forces internationaux.
Il faut, hélas, aller chercher à l’étranger un article de la presse indépendante et pourtant dominante pour se faire une idée assez globale de ce que le concept même d’engagement militaire peut créer comme confusion dans la société, en mettant également au jour le fait que de démocraties modernes il n’est pas, puisque seuls les souverains décident.
Pour approfondir ce débat éminemment politique, un film qui ne l’est pas moins: Shin Godzilla (l’humour n’y est pas absent) qui reprend la notion d’armée d’auto-défense et les débats qu’elle engendre, dans une situation toutefois bien différente de la réalité que nous vivons.
Tristement, de place il a manqué pour que les clichés des “18 vues de Kyoto” soient retenus dans l’écrémage du jury de la WPO 2017.
C’est donc un ‘almost fail’ qu’auront subis ces clichés pourtant fort pourvus de sens, mais peut-être pas assez “en eux-mêmes” à en juger par les résultats de la compétition.
A voir toutefois cette page concernant les clichés dits recommandés sur le sujet culture de la compétition dite ouverte. A mon avis, certains des meilleurs clichés sont là. Vous apprécierez ou pas la navigation anti-ergonomique du site fashion-like de WOP qui vous permettra de vite en avoir marre de ne plus savoir où vous en êtes de votre visionnage… et de, hélas, finalement aller voir ailleurs 🙁
Voici donc l’aperçu, certainement critiquable, de ma contribution. J’essayerai de faire moins bien une prochaine fois; des concours, même gratuits, y en a plein 😉
Man troubles ( part of “18 views of Kyoto” 2015)
Those images are part of the 25 photos from the work “18 views of Kyoto” (18 vues de Kyoto) by F.H.P. Lornet.
They’re taken out from series 2 (A temps / On time) and 3 (META) out of the 3 series ( http://www.lornet-design.com – http://www.lornet-design.net/category/photographie/ ).
These 6 pictures mainly focus on Man ‘initial problem’: Woman and war, through a depiction of contemporary Japan.
It focuses on the need of real communications, as vain as it can be, to banish most extreme social apartheid as well as to keep cultural moves and freedom.
This series shows also the weakness of men, through their futilities, compared to the real need of the humanity to live in peace in a ‘given’ world.
Finally, the signature photo “Pause” is a wish for all mankind to take the time to rethink the vanity of its own existence and try to accomplish its real but still vain aim.
It means: make a pause in the darkness of life.
Those pictures were shot in Kyoto, Japan, in 2015 and published in january 2016 for the first 2 series, december 2016 for the third series.
They are the remains of a 15 years wait to feel how’s life in Japan and a mean to share a different vision of the world.
There was no disappointment: it’s very different, it’s much beautiful, it’s really lovable, but it stays human and has quirks.
Alors qu’il arrivait sur le quai de la gare, à potron-minet, dans un halo de brumasse et de froideur tiède d’un automne délavé, Constant se sentit soudainement pris d’un élan poétique. L’apparition de la lueur solaire le mit en émoi. Les quelques rares figures qui se dessinaient sur le quai devinrent tout-à-coup de véritables œuvres de la nature et, parmi elles, il distinguait celle d’une nymphe aux formes corporelles parfaites: une poitrine rebondie et audacieuse, mais sans outrecuidance, un fessier ferme surmontant une cuissauderie galbée, le tout dans une apparente perfection des proportions.
Cependant, voici que le train premier venait à sa rencontre. Il s’ébroua mentalement les idées afin de se soustraire à toute velléité de fornication subite et pressa le pas tandis qu’il enjambait le marchepieds du wagon.
Une fois à l’intérieur, la délicatesse de la jeune femme qui avait perversement choisi la même rame que lui, le prit à la gorge. Une irrésistible envie de consulter les nouvelles insipides outredivulguées par les canaux médiatico-sociaux le prit et il se décida à compulser son téléphone ordinateur.
Le temps n’était pas à la joie, le système global, comme il l’aimait à l’appeler, semblait se faire de jour en jour plus épineux face à ceux qui le vénéraient, et ses principières convictions commençaient à s’effriter dans un mouvement de flux et de reflux incessant.
“Cesse donc de te focaliser sur l’insipidité d’un houellebecq ou la misère d’une loana qui, tout deux, sont les fruits de l’inexistence de ces temps, ou, du moins, en sont les parties émergées seules visibles par la crétinerie démocratisée” se dit-il en lui-même.
Voilà que la nymphe se décidait à aller aux toilettes et, passant à côté de lui, faisait sentir le parfum enivrant d’un canal expérimental.
-il la suivit.
Alors que la brume de pollution s’étendait depuis une bonne semaine sur l’hexagonie, il a fallu s’enquérir de la possibilité de se mouvoir en automobile jusqu’à l’emplacement d’eurexpo dans la banlieue de Lyon. Heureusement, le contournement par les autoroutes était autorisé aux plaques comportant un numéro pair, dont hélas mon carrosse fait partie.
L’arrivée le vendredi soir fut heureuse, mais après avoir commencé par installer un début d’exposition, afin d’être bien sûr que les crochets et le système de suspension faisaient leur office sur les parois bon marché du stand, l’absence de chauffage et la possibilité d’installer le lendemain matin finirent de nous convaincre qu’il était temps de remballer pour bénéficier d’un repos bien mérité.
C’est donc autour de huit heures le samedi matin, et bénéficiant du chauffage à air pulsé (horreur par ces temps de particules fines), que nous pûmes installer les 25 œuvres originales constituant l’exposition des “18 vues de Kyoto” ainsi que les “variations”, des formats vectorisationnés (tagl), plus grands et imprimés sur forex.
Un très grand tissu permit de recouvrir la table et de cacher les cartons de récupération qui avaient servi au transport des œuvres.
Evidemment, c’est toujours après coup qu’on se dit qu’une moquette aurait donné un cachet plus cosy au stand, mais cela aurait certainement occasionné la location d’un véhicule plus adapté au transport de gros cubages, et bon… disons que zut, quoi 😀
D’un point de vue logistique et organisation, c’était presque parfait. L’inconvénient majeur étant le système de chauffage par air pulsé aussi bien à l’hôtel que sur le salon et qui m’ont littéralement abîmé le vestibule rhino-laryngé au point que j’ai cru être malade. Au final, non, une fois partie loin de cette pollution dégueulasse (merci total) tout est rentré dans l’ordre.
Il faut le dire de suite, la Japan Touch n’est pas vraiment dédiée à l’art. Si j’étais méchant, je dirais même que c’est plutôt le temple des marchands.
Mais soit, c’est grâce à eux que les artistes et autres associations peuvent exposer à moindres frais et procurer un regard certainement différent sur le Japon que ce que proposent les revendeurs.
Le salon se déroule sur deux jours: le samedi, c’est le jour des fadas de cosplay anime et de la jeunesse folle :), le dimanche est plutôt familial et cosplay steampunk.
L’énergie et la liberté des cosplayers fait plaisir à voir: 22000 m² dédiés à la folie des rêves permet de s’exprimer autrement que dans cette hexagonie à l’agonie, c’est une évidence.
Je n’aurais pas cru adhérer au délire finalement très humaniste des ‘free hugs’, mais l’ambiance donnée par le déguisement tout carnavalesque d’une bonne partie de l’audience ne permettait pas de se passer de l’envie de se laisser aller.
Je mets quelques vidéos histoire d’illustrer ces douces rêveries tout autant que les aspirations de la jeunesse qui contrastent fortement avec ce monde stupide de vieux croûtons dirigeants.
[sz-video url=”https://youtu.be/0oOns2XbhMg”/] La télévision… Pourquoi pas? [CML] par usul2000
Le fait est que le gouvernement pète de trouille devant les risques d’émeutes, à tel point que moi président s’est cru même obligé de faire une petite visite à la “victime”…
Et pour les serviteurs zélés de ce pouvoir en bout de course, les empêcheurs de rire en dehors des clous, écoutez donc le regretté Coluche:
[sz-video url=”https://youtu.be/LOZRgOx5sM4″/][/quote]
En réponse à http://television.telerama.fr/television/sur-europe-1-des-excuses-apres-la-blague-honteuse-de-nicolas-canteloup,153931.php
Un commentaire que l’on peut saluer, alors que l’humour est la cible de toutes les auto-censures crasses d’une société de merde qui s’offusque en gentille troufiasse de trump, de balkany, de sarkozy, de valls, de cahuzac, j’en passe et des bien pires, tout en faisant mine d’être super gaucho hyper humano et méga écolo.
Quand on parle d’Israël, on est antisémite, quand on a un avis différent des autres, on est un troll, quand on se moque d’une particularité on est homophobe, sexiste ou raciste, la liste est presque infinie.
Journaleux, politicards, citoyens stupides, vous faites chier le monde et il est bien à votre image: une grosse fiente.
Le niveau symbolique est semble-t-il passé à la trappe (et des passes à Trappes, y en a! -humour-) et la masse des crétins qui ne vivent que via leurs “réseaux sociaux”, qui croient que la mollesse de la moyenneté, que ce qui ne dépasse pas, c’est la bonne voie, augmente.
[sz-video url=”https://youtu.be/Fn2ONBN1hl0″/] Les Dogs “la belle saison”
[sz-video url=”https://youtu.be/p3FoLq3_-gM”/] Les Dogs, les années électriques 2004, FR3 Normandie.
Naïves paroles, véridiques scansions.
C’est avec ce groupe de rock de Rouen que quelques-uns de mes amis et moi-même nous fîmes nos armes, avec toutefois moins de succès [première partie du ‘million bolivar quartet’ d’Antoine Masy-Perier à Chenôve]. Ceux qui ont eu le privilège de me suivre alors que je débutais sur l’internest ont pu écouter quelques morceaux sur mes sites perso d’alors; non, pas dégueux. On avait 17 ans, on avait la chance de pouvoir s’adonner à la musique et tâcher d’exprimer ce qui nous gonflait le cœur.
Oh oui, d’aucuns diront que c’était là occupation de bourgeois ou débauche satanique, mais ils n’ont ni vécu ni accepté.
[sz-video url=”https://www.youtube.com/watch?v=4mhLF9keyVo”/] Tony Truant Million Bolivar Quarted-Je Suis Contre
Bon, ce qui est rassurant, c’est qu’il y avait des extincteurs de chaque côté, vu qu’il y avait des portes de secours fort mal isolées, et que du même coup, il est certain qu’on n’a pas eu trop chaud…
Au pire en cas d’incendie avivé par les courants d’air, on aurait fait face 🙂
Voilà donc le stand de Lornet-Design à la Japan Touch de l’hiver 2016. Brrrr. La structure du stand est fort légère, très pratique, modulable, toussa… Mais bon sang que c’est laid …
Alors on a fait de notre mieux: choix de fils en perlon donc transparents, disposition des œuvres à l’œil (pas mécontent du résultat) et table en avant de l’espace d’exposition, histoire de laisser le visiteur déambuler tranquilôsse. (le tissu recouvrant la table a été déplié après la prise de vue, je vous rassure, pour cacher le pied et les cartons situés en dessous 🙂 )
Concernant la disposition, les œuvres originales sont disposées à l’intérieur et au centre du stand, les œuvres disposées à l’extérieur étant les “variations” vectorisées et imprimées sur forex de certaines des œuvres originales. Un prochain billet en fera état plus en détail.
Tout cela est fort ennuyeux, je le concède, alors place au bonus! 🙂
[sz-video url=”https://youtu.be/AORosDGixrY”/]
Faut-il rappeler les affaires du moment? balkany, sarkozy, fillon, cahuzac, tous de fieffés brigands qui restent en liberté malgré les soupçons justifiés qui les accablent?