Archive for the ‘psychanalyse’ Category

L’autorité folle

jeudi, septembre 29th, 2022

Cette période où la folie l’emporte au sein et au service des dominants fait confondre à certains esprits éveillés l’autorité et l’autoritarisme, maniaque et pervers.
C’est non seulement embêtant, mais très dangereux. Si l’on veut bien considérer les trois états psychiques principaux que sont la névrose, la psychose et la perversion, cette dernière, bien qu’ayant toujours existé, semble l’emporter sur les deux autres à la faveur du cours de l’humanité et des systèmes qu’elle met en place pour sa survie, économiques, politiques et donc sociaux.
Une grande masse de névrosés se contentent d’un déni inconscient de ce dont ils sont l’objet; c’est la vie pensée comme heureuse mais débilitante basée sur la reproduction et la consommation, afin de croire “qu’il en va ainsi”.
Cependant, et bien que ces signaux soient encore faibles et plutôt utilisés comme des outils pervertibles, le mouvement d’émancipation est toujours présent et semble s’attaquer désormais à certaines fondations de la perversion dominatoire, à savoir la sexualité: les femmes et les enfants dénoncent les tortures maltraitantes “communes” et ne se résolvent pas au déni. Une conscientisation du malheur dont l’art est la principale voie d’accès et qui prend la forme politique et sociale de rébellions, de révoltes et de séditions.
Les réponses à cette émancipation saine, dans les régimes politiques les plus variés, sont évidemment l’emploi de la force afin de mater toutes velléités de liberté et de préserver la domination des castes perverses.
Ce qui peut être plus grave encore pour la société, c’est que ceux qui entendent prendre soin d’autrui, afin de réduire la folie auto-destructrice des survivants de maltraitances, peuvent être amenés à confondre des mouvements d’autoritarisme pervers et toxiques avec une autorité saine. Cela est permis par la nature même de la perversion que Racamier et Caillot à sa suite ont tenté de définir avec un certain succès.
Cependant, et il faut y revenir, la nature même de la perversion est indissociable de la jouissance dont elle se nourrit, ce qui en fait un phénomène mouvant dans son immobilisme et insaisissable dans ses contours.
Eiguer tente de son côté de parvenir à cette même fin en s’appuyant sur le groupe plutôt que sur l’individu malade, car cet individu est jouir de folie et amour de la destruction de l’autre dans le cas de la perversion narcissique. La collusion de ces mots antagonistes montre à quel point la tâche est ardue.
Fût une époque où Freud pouvait encore fuir la folie destructrice de la perversion en s’échappant dans un autre pays que le sien où les gouvernants étaient moins sujets à la pédagogie noire qu’à l’amour de la liberté, mais surtout à une certaine modération (si l’on veut bien y croire encore).
Aujourd’hui, dans ces premières décennies du XXIe siècle, l’Homme a atteint sans encore le formuler ni le formater entièrement un régime planétaire.
L’expérience inédite (!) d’un virus de type coronavirus aux symptômes principalement grippaux, dont on ne sait rien de la genèse (c’est à la fois fort ennuyeux et de bien peu d’importance face aux phénomènes politiques construits sur et par sa présence bien réelle)  mais dont on sait qu’il a émergé près d’un laboratoire d’ingénierie génétique étudiant à des fins de modification précisément ces virus de chauve-souris, a montré à quel point la bascule dans un régime totalitaire mondial est aisée.
La perversion, disais-je, mène à la psychose. L’inertie de la névrose peut probablement pendant un temps faire contrepoids aux saillies qu’amènent les psychoses dans la société, mais c’est là un équilibre forcément fragile et qui ne repose en rien sur la raison.
Si la perversion s’étend de façon suffisamment globale, la psychose remplacera bientôt la banale névrose pour le malheur de tous.
La névrose est un pis-aller assez confortable et jusqu’à présent assez efficace également. Jusqu’à présent.
La psychanalyse, et par extension toutes les formes thérapeutiques bienveillantes (de celles qui permettent d’aborder la mort en paix, la vie durant), ne peuvent se laisser manier, subrepticement, par un autoritarisme rampant, fruit de la perversion.
J’admets que certaines contingences matérielles puissent, hélas, empêcher un instant les déroulements de cures, mais il faut impérativement et le plus vite possible, dire et montrer à la lumière de l’esprit le phénomène autoritaire en prenant conscience qu’il vient remplacer, de façon éminemment perverse, la saine autorité sans laquelle le sens est inversé pour devenir insensé.
Se dire que l’assurance psychique de l’homme sain est un rempart suffisant aux attaques perverses est un leurre. La fuite était, était!, un moyen terme pour garder une certaine sanité, mais les progrès techniques (surveillance de masse en toutes matières, sociale, médicale, politique, bref, physiologique à défaut d’être encore intégrée au psychisme mécaniquement) sont aujourd’hui mis à la disposition des pervers qui nous gouvernent.

Y a-t-il du beau, du bon et du sacré dans l’humanité, je le crois.
Cependant, et même à des fins personnelles, la foi, la saine lutte ne doit jamais se laisser amadouer par la face perverse de l’hubris.

 

Les communs névrosés

lundi, août 22nd, 2022

J’envie la vie des névrosés, elle est commode.
J’allais dire que c’est une vie misérable, de mon point de vue de psychotique. Mais c’eut été une erreur.
Cette vie de névrosés est un long fleuve tranquille, parsemé de famille, de procréation, encore de famille, de boulot alimentaire quelquefois gratifiant…
Un long fleuve, non sans ses petits écueils, que l’eau névrotique parvient à contourner, par la force de la gravitation et de la phusis.
Cependant, tout cela est bien facile, à dire vrai, même sous ses atours de ‘ô mon diou, que c’est difficile’.
Car oui, même branlantes, les substructures de la névrose commune permettent d’y voir gris, et cela suffit à la multitude.

J’aurais tant aimé me construire sur de telles branlantes fondations. Mais hélas, trois fois hélas, et même une quatrième, ce ne fut pas le cas.
De construction il n’y a même pas eu. Les aveugles n’y voient que du feu, si l’on ose dire, et préfèrent parler de destruction.
“Pero NO!” comme dirait king Bob des minions avec une certaine nonchalance.
Lorsque la construction est défaillante au point de n’exister jamais, elle permet le rien.

La construction bancale, très anale, fait le lit des névroses acceptées, se vautrant dans l’illusion que procurent les possessions et l’argent, quels qu’en soient les ressorts, que l’on en ait ou que l’on en n’ait pas.
C’est une douillette et confortable couche sur laquelle se vautrent les imbéciles, et en cela ils partagent la même stupidité, quelles que soient leur “classe sociale” ou leur “niveau de vie”, on aurait dit “leur fortune”, dans un temps moins “inclusif”.

Quelle merveille que ce sentiment des névrotiques, inconscient, de participer à un “je-ne-sais-quoi”.
Quelle merveille s’il n’amenait la perversion, toutes les perversions, de la plus basse, la plus vile, à la plus futile.

La pierre de touche de l’amour se mesure à la psychose.

[commentaire]
Toute cette énergie gaspillée et gâchée! dans la névrose commune!
C’est remarquable tout autant que phénoménal. Quoi d’autre pour nous mener à la fin?

Dysfonctionnalisme comme arme de destruction de l’humanité

lundi, août 1st, 2022

On n’imagine pas à quel point ce que la dysfonctionnalité grave des familles psychopathiques engendre comme psychoses ou leur corollaire, les états dits limites.
Pour prendre un exemple, un père mégalomaniaque pervers narcissique qui se serait trouvé une femme complice, qui, sous couvert de “bonne société” ou simplement pour “sauver les apparences” (plutôt que les êtres, n’est-ce pas?), s’en serait pris à son propre fils comme exutoire peut créer une véritable psychose chez cet enfant. La sœur est plus ou moins épargnée et utilise le modèle maternel pour survivre.
Ben c’est moi, cet enfant.
Je profite des rares moments de lucidité que je vis de temps en temps pour l’écrire.
Ces pathologies gravissimes de l’humanité que sont la perversion narcissique, sa complicité (salvatrice pour le complice) et l’utilisation des enfants comme exutoire est une pathologie virale et toxique au plus haut point.
Evidemment, les névrosés banaux ne peuvent rien y entendre. Mais ceux qui connaissent, par expérience et étude, les pathologies psychiques, savent quels dégâts sociaux elles créent.
En général, les plus faibles ne peuvent exprimer ce genre de choses car ils se sont suicidés bien avant de pouvoir prendre conscience du mal dont ils souffrent.

Coco

jeudi, juillet 28th, 2022

Les livres d’amour que constituent, pour moi, la littérature DES psychanalystes (et non psychanalytique) s’accordent fort bien avec le discours de Lordon, en tant que puissante médecine anti psychotique.
Le capitalisme étant la perversion systémique mère de toutes les autres, il est responsable également des formes de vies névrotiques et psychotiques dont il se nourrit.
Frédéric Lordon : “Vous avez dit communisme ?…” Conférence du 28 juin 2022 à l’UNIL
https://www.youtube.com/watch?v=6xwSvkZY5hk

Les marches blanches

samedi, juillet 23rd, 2022

Les marches blanches servent à faire croire qu’il existerait un A que l’on puisse former avec tout un tas de a.
S’il arrivait qu’on marche sur l’immaculé, crotté — ce qui est notoirement possible —, ce beau fantasme ranimerait la ferveur assassine de nombreux a thanatiques.
Il n’est donc pas de A… peut-être un tas haut?

De l’inceste divin

lundi, juillet 11th, 2022

Shengold nous dit que l’inceste est l’apanage des dieux et de la royauté, dans l’Histoire, comme dans le mythe d’Œdipe.

N’est-ce pas manu macron qui a dit de son “projet” qu’il devait être “jupitérien”?
On voit maintenant qu’il aurait peur d’être châtré, tué…
Mais oui!

Quant aux autres, qui n’atteignent pas position aussi élevée dans la société, ils usent et abusent de leur pathologie manipulatrice perverse narcissique afin de se nourrir des âmes en les tuant.
Et y’en a plein… Et ça fait des dégâts.

 

Badass for a smartass asshole

samedi, juillet 9th, 2022

Hail to the king, CryBaby! 🙂
[*blink @Duke ;)*]

Being whole life* victim and survivor of an NPD parent

samedi, mai 28th, 2022

Trauma is constituted of repetitive shit. A “simple” rape at 20 years old is actually nothing compared to a traumatic experience that has been lasting for more than 20 years, including the pre born shit.
Having been the victim of an NPD parent, in my case a fucking father, is killing ‘softly’ the soul of ANY human being.
But what’s occupying me at the moment is the: why do symptoms can reverse and come back?
I had a great time living, probably the first of my life (considering I’m 48 yo) during february and march 2022. Then I had  serious illness (flu or 22’s name covida) and after that symptoms of what I call nolife or brain normal functions interruption.
As of today, I’m back to life and fighting instead of struggling. That means anything “normal” is “normal”, sometimes even a pleasure (always consider that in symptomatic periods anything “normal” is just a pain emerging from a nowhere memories).
So it’s like all psychoanalysts call the “too much” or “too few” mirror of what’s happened in education during childhood.
There is NO balance. I’m ok with with the mirrored too much, as it kind of compensate the nightmare I’m living in since even before being born.
The history of a NPD of course goes back to even before œdipian state, they have NO œdipian period. That is not safe at all, it’s insane.
As to counter effect this, those people, unconsciously, put on a life strategy and begin to look for victims.
As to my insane father, that was probably my mother at first, but I soon, being born became the one preferred victim.

Shengold

mercredi, mai 25th, 2022

Lecture du moment, Le meurtre de l’âme de Léonard Shengold.

Tout

jeudi, mai 12th, 2022
Je vais lire TOUT ce blog. C’est le mode d’emploi de ma (jusqu’à présent assez) triste vie.
Et ensuite, si j’ai encore quelque vie, quelques forces, si j’y parviens même… ça va chier dans l’ventilo, j’apporterai ma pierre à l’Humanité (carrément).

https://perversionnarcissiqueetpsychopathie.wpcomstaging.com/

 
Paul-Claude Racamier, « L’incestuel », in Vocabulaire de psychanalyse groupale et familiale, tome I, CPGF, Paris, 1998, p. 164.
Jean-Claude Guillebaud parle dans le même sens de l’inceste dans Le Principe d’humanité : « Le père qui possède sexuellement le corps de son enfant cède à un désir inhumain… Il brise le cours du temps. Il efface la parenté. Il interdit à la victime de prendre place dans la chaîne des générations. L’inceste est le cousin germain du génocide en ce qu’il aboutit à détruire l’individu en détruisant son lien de parenté. Ce qu’il violente, en somme, ce n’est pas seulement le corps de l’enfant, ou l’un de ses organes, c’est très exactement ce qui fonde son humanité. »
A lire en conclusion de l’article « La dimension anthropologique de l’inceste », sur le site de l’association AIUS. Pour rappel : l’incestuel désigne quant à lui un « équivalent d’inceste » encore plus maléfique que l’inceste génitalement accompli.

Pas mieux.

mardi, mai 10th, 2022

« L’assassinat d’âme est, de toute évidence, à mettre en rapport avec ce noyau de perversion narcissique qui s’exerce par le père à l’endroit de son fils et qui a pour fin l’attaque et la destruction de la vie psychique de Daniel-Paul afin de se libérer soi-même de ce qui pourrait être source de folie.[4] »

in:

https://perversionnarcissiqueetpsychopathie.wpcomstaging.com/2018/03/01/le-meurtre-de-lame-ou-meurtre-psychique-et-la-perversion-narcissique/

Retour des.

mardi, mai 10th, 2022

Retour du refoulé ET du refoulement. Là, c’est étrange autant qu’indisposant, autant que désespérant.
Mais voilà, en dehors du contexte psychique interne, il y a le contexte ultra intrusif externe: à savoir, l’absence totale de soins qui n’est même plus déguisée, mais admise comme une nécessité économique autant qu’une nécessité psychique des dominants.
Comme le dit Gori et avec lui nombre de véritables illuminés, de ceux qui sont dans la vie, la catastrophe est désormais palpable.
(héhé, ça me donne un sourire, Martha, ce dernier mot si agréable 🙂 )
Mais voilà, lorsqu’il y a des tensions aliénantes si fortes, qui parcourent absolument toute la société, dans son ensemble total et nucléaire, il faut qu’elles se résolvent. Oui.
Les “dominants” sont en train de saboter l’humanité de telle façon que le même mot avec une majuscule devient vide de sens, à l’image que veulent lui donner ceux qui sont eux-mêmes vides et gravement malades au point de ne jamais s’en apercevoir ni même de décompenser une bonne fois pour toutes (ce qui signifierait leur disparition irréversible, au moins pour un temps que l’on appellerait béni).

Avoir vécu dans une famille de psychopathes

vendredi, mai 6th, 2022

Je disais récemment à quelques connaissances un point de ma vie dont je n’ai jamais parlé, et j’ai été surpris par la force du déni d’autrui face à l’inconcevable que l’emprise d’une famille dysfonctionnelle m’avait fait taire pendant… toute ma vie (une bonne moitié si je suis pessimiste).
Je leur demandais si leur père, à la fin des repas pris en famille et à de multiples reprises, leur léchait l’oreille au moment du dessert en disant “oh le petit biscuit” ou même en verlan “oh le petit kiss buis”.
Car cela je l’ai vécu à l’âge de la pré-adolescence/adolescence, en plus de la chambre placard pendant toute mon enfance, cette chambre de laquelle je ne pouvais sortir qu’en traversant celle du couple de mes parents.
Cet acte incestuel du léchage d’oreille se faisait devant ma mère et ma sœur, assises en face de nous. Ma mère n’est plus là pour en parler car l’emprise de la perversion narcissique de mon père l’a tuée. Elle est morte d’un cancer rare et agressif en 6 mois: un cancer dit de la selle turcique (encore un détour) qui ne concernait certainement pas l’os de la base du crâne décrit par ce terme, mais bien le cerveau dit limbique (ou émotionnel), siège des émotions, comprenant les amygdales, l’hippocampe, le thalamus, l’hypothalamus, etc.
Oui, car l’emprise toxique du pervers narcissique, de mon père donc, avait trouvé une proie, pas très assurée mais pleine de vie, qui chantait dans une chorale et aimait s’exprimer et exprimer son énergie de vie.
Ça me fait sourire d’entendre que la plupart des gens, et parmi eux de grands pontes médiqueux, dire que le cancer (ou toute manifestation symptomatique corporelle) ne peut être dû au vécu ou à la psychè. Mais bref, l’ignorance est le moteur de la connaissance, probablement…
Ma mère s’est laissée prendre par la maladie psychotique de mon père, soumise qu’elle était à une forme de modèle du couple dirigée par ses croyances religieuses: on ne divorce pas et dieu nous sauve. Je ne crois pas que de prier à l’église chaque dimanche de sa vie lui ait été d’un grand secours, sauf à rester justement dans le déni de la réalité triste et finalement mortelle qu’elle vivait, elle, et faisait vivre aussi à ses enfants qu’elle n’a guère protégés.
Elle est morte après une vie de labeur (6H-18H) dont le fruit économique a été accaparé entièrement par son manipulateur d’époux aux fins de retaper une ruine pendant 25 ans, alors qu’ils venaient d’avoir deux enfants.
Mais non content d’aspirer tous le fric qui aurait pu bénéficier au bonheur des enfants et de la famille dans son entier, il privait également d’amour, car le pervers narcissique est un être vide et ne connaît pas l’amour.

Chacune des personnes à qui je me suis ouvert s’est réfugié dans un déni confortable afin de ne pas avoir ne serait-ce qu’à imaginer ce qu’elles ont ressenti, déjà, comme terrible. Le déni est instantané, au moment même où le cerveau sent qu’il est des choses terribles qu’il ne voudrait pour rien au monde vivre, ni même entendre. L’un disant que finalement, ce père incestuel et pervers avait permis que l’on répète dans une cave (quel luxe!), l’autre imaginant que ces léchages d’oreille étaient affectueux.
Je suppose que ce même principe de déni (ou quelquefois de complicité avec les perpétrateurs et perpétratrices d’actes criminels) s’applique lorsque les viols physiques et sexuels sont dits: on cherchera à minimiser en parlant de règlement de compte, de tenue excitante, jusqu’à même accuser la victime d’avoir incité au crime et bien sûr d’avoir aimé ça.
La victime devient, plus que LE pervers, LA perversion incarnée.

C’est délirant (j’allais dire “proprement”…), SALEMENT délirant.

Alors voilà, j’ai vécu toute ma croissance dans une famille dont le père est gravement malade (mais cette psychose est socialement acceptée -par les cons flippés de leur race 🙂 ), la mère sous emprise et trop occupée à se protéger elle-même pour protéger ses enfants.

Voilà la raison qui m’a rendu à peu près asocial, alors que je n’ai que de l’amour depuis ma naissance, comme chacun. Évidemment, si l’amour inconditionnel de l’enfant que j’ai été pour ses parents a été trompé depuis le tout début, ça laisse des cicatrices à jamais visibles.
Je pense même que j’ai pu utiliser des techniques perverses narcissiques, je les connais toutes, forcément.

Récemment, même, alors que je suis analysant depuis plusieurs années, je croyais avoir rencontré une potentielle relation sociale de mon âge, un gars de famille algérienne, à l’abord facile… Mais voilà, “à l’abord facile”…
Une personne qui ricane plus qu’elle ne s’exprime par la parole (3 mots, 30 secondes de ricanements, 5 mots, 30 secondes de ricanements, etc).
Une personne qui te suit quand tu vas faire tes courses et que tu la rencontres (par hasard? des fois, on se demande si elle n’attend pas cachée au coin d’une rue, tellement elle est vide et perverse de machiavélisme), n’achète rien, mais essaye de te toucher, justement en public, quand tu fais le geste de prendre sur un étale un produit.
Oui, un adulte qui t’accompagne et qui mime ton geste afin de te toucher physiquement en public, tel un bébé qui veut palper le visage de sa mère quand elle le porte à sa poitrine.

Le pervers narcissique est un enfant, un bébé qui est resté dans la toute-puissance. J’ai vu mon propre père trépigner comme un gamin alors qu’il avait près de la cinquantaine (je ne sais plus pour quelle raison).
Je vous assure que c’est terrifiant, car c’est l’expression de la maladie incurable. C’est pire qu’un mongolien assoiffé de sang avec une tronçonneuse tel que dépeint dans certains films.

Mais voilà, la ruse diabolique de ces malades psychotiques, c’est de savoir séduire certains pour en accabler d’autres, et ainsi, de créer la confusion la plus totale, confusion dont chacun s’éloigne bien vite lorsqu’il n’est pas déjà sous emprise.

Il y a plusieurs pervers narcissiques de tous sexes dans ma familles, curieusement tous nés après la seconde guerre mondiale, lors de ce que je qualifie de poussée capitaliste et manipulatrice. Les esprits s’entre-nourrissent de toutes les perversions.
Bien sûr il faut prendre en compte la psychologie des familles, les histoires inter-générationnelles et le contexte socio-économique (le contexte au sens le plus large tout court, en fait). C’est indispensable dans toute démarche rationnelle et scientifique.

Alors voilà, chez la victime que j’ai été, chez le survivant que je suis, s’est installée une peur que je qualifie de névro-psychotique, d’état-limite.
Je n’en ai pris véritablement conscience qu’après la mort subite de ma mère d’un cancer fulgurant, l’envie d’en finir vite qu’elle avait trouvé, justement, en étant bénévole pour la ‘ligue contre le cancer’ depuis les quelques années de retraite dont elle a pu profiter.
Elle est morte à 67 ans, connard de macron avec ta retraite à 65 ans.

Aujourd’hui je n’aurai de cesse de combattre et de prévenir, à mon humble niveau, les manipulations perverses qui s’accumulent dans toute notre société, que ce soit dans un cabinet notarial de Dijon, qui, par feignasserie et suffisance n’a toujours pas bouclé la succession de mon grand-père (pas bien grosse, mais accointé avec l’évêché qu’il a servi pendant des dizaines d’années -d’où la religiosité de cette famille ET de ma mère) plus de 18 mois après le décès! que ce soit en débusquant les attitudes toxiques et perverses de quiconque croisera ma route, ou les systèmes eux-mêmes pervers narcissiques, tels que les pseudo-démocraties (ce ne sont que système de domination et de pouvoir avec une façade qui laisse croire au choix) dont on voit bien, en particulier en France, que le couple présidentiel n’est lui-même qu’une histoire de domination d’une pédocriminelle brigitte trogneux, abusant de son statut d’adulte et de prof (ça fait DEUX circonstances aggravante au regard du droit pénal) sur un enfant, manu macron, tout jeune queutard de 14 ans.

L’épisode de délire paranoïaque des année 2020 – … (nous sommes en 2022 à l’heure où j’écris) dû à l’apparition d’un virus très contagieux, mais non inquiétant pour la société humaine, en cela qu’il ne s’attaque qu’aux faibles (plus de 60 ans, immuno-déprimés, obèses, cancéreux, etc, bref, des gens déjà gravement malades ou en fin de vie) montre à quel point, à l’aide des progrès techniques de surveillance (écoute téléphoniques, vidéos, empreintes numériques de toutes sortes, géolocalisation constante, fichiers de police, etc), la perversion narcissique s’impose comme un mode de domination sur la planète entière, du niveau le plus petit, la famille nucléaire, jusqu’à la “gouvernance” mondiale par les entités d’argent, en passant par toutes les strates de toutes les dimensions de l’organisation sociale (petites et grande entreprises, organisations syndicales, partis politiques, administrations étatiques de tous niveaux, etc).

Grâce au Tao, grâce à MON tao, grâce aux Toltèques, ma colère va s’apaisant et mon combat va constant, l’un comme l’autre se nourrissant d’une énergie que je désire pure et saine. Je vais jouer ma musique, créer mes images, n’en tirer que bien peu, mais cela me convient. Et si d’aventure il y a mieux, alors je me dirai merci, car je le mérite. Et si d’aventure il y a mieux, je serai également redevable envers l’univers et je serai heureux d’en faire partie.
Et j’aime.

Back view – 18VuesdeKyoto

samedi, avril 2nd, 2022

 

Salaud

jeudi, mars 10th, 2022
[blagounette]
Les femmes sont des menteuses!
J’en ai connu quelques-unes qui m’ont dit:
“Mon salaud, t’es monté comme un taureau! :O
Fourre-la moi dans l’tuyau, et rapido!”
Et je sais que ce n’est pas vrai.
[/blagounette]

Contre le pet

dimanche, mars 6th, 2022

En pétant dans ma voiture taleur, j’ai pensé à la photo de macron avec son p’tit poing tout serré 🙂
Et me souvenant également de cette maxime qu’il doit suivre à la lettre sur les conseils de sa pédocriminelle brigitte “on ne pointe pas du doigt”
J’ai contrepété un: on ne doigte pas du poing!
M’enfin manu, c’est une vieille dame maintenant, ta prof! 🙂

Le mal de l’humain

dimanche, mars 6th, 2022

Les pervers narcissiques agissent comme les “agents Smith” de Matrix dans la tête.

On ne peut les combattre car ils sont malades et vides de toute humanité.
La clé de leur destruction, sous forme d’inactivation (tel un véritable vaccin), est de tout leur céder sans jamais rien leur céder.

C’est la Voie, la Conscience, le Tao, le Nirvana = ne pas mourir en mourant.

(la cétégorie “dissidence” dont fait partie ce post, c’est juste pour vous faire bien chier!)

1 jour 1 crotte

vendredi, mars 4th, 2022

Le dépassement du niveau symbolique n’admet aucun retour en arrière.
Comme tout le reste 🙂
Un retour en avant alors?
Voilà, on y est presque déjà 😉

Notre époque pervertie

jeudi, février 24th, 2022

De toutes les pathologies psychiques, et donc strictement humaines, la perversion narcissique telle que définie par Racamier, est d’une façon brillante illustrée par le personnage de Carlisle dans Nightmare Alley de Edmund Goulding (1947) que j’ai été amené à visionner suite à la version récente de Guillermo Del Toro.

Connaître le prince

jeudi, septembre 30th, 2021

Connaître le prince, son histoire psychique, au moins la partie visible, certains ressorts qui, par ailleurs, s’appliquent au dominés via de tortueux cheminements.

Je n’ai pu reconnaître rien d’autre que le couple brigitte trogneux, perverse narcissique, et le très jeune manu macron victime de son professeur pédophile sexuel.
Le maître et son élève exclusif dans une relation hautement toxique et pourtant adoubée par la société oligarchique perverse de la petite bourgeoisie française, caractéristique dans sa nature perverse, néfaste et hautaine.
On retrouve identiquement mais sexuellement inversée, la même mécanique chez zob zemmour et sa jeune affidée, et dans bien des relations étranges qui se font jour chez les rupins et autres prétendus puissants.
L’inactivité, la non-création, le jeu excrémentiel, la jouissance de la transgression (qui culmine avec trogneux et strauss-kan, il faut le souligner), rien de bien nouveau dans l’humanité, mais à des échelles qui mènent les populations, par le truchement des systèmes économiques et politiques, vers une inexorable et prématurée fin.

A mon surmoi antœdipien fasciste…

mercredi, septembre 29th, 2021

… à mon jardin pulsionnel, pour manquer sa cible.

https://www.cairn.info/revue-vacarme-2013-4-page-1.htm

Devereux

vendredi, septembre 24th, 2021

J’aime beaucoup le terme de pseudo-démocratie que j’emploie constamment plutôt que ‘démocratie’ qui est un leurre puissant mais aisé pour les intellects faibles.
Et à la lecture de Georges Devereux, je m’aperçois qu’il l’employait également. C’est une grande satisfaction face au délire qui nous détruit actuellement et dont les auteurs, les gouvernants, les ultra-riches, tous pervers, ne seront jamais ni poursuivis ni jugés.
Peut-être qu’avec grâce, et quand bien même la non-violence serait justement le but ultime, ils périront emportés et piétinés par les foules de la vie.

L’exception bourgeoise française

lundi, septembre 6th, 2021

En effet, ce n’est pas à brigitte trogneux, professeur de l’enfant emmanuel macron, puis épouse du même macron (!), que cela aurait pu arriver, en France, n’est-ce pas?
Rappelons à toutes fins utiles que brigitte trogneux, alors professeur de 39 ans a engagé une relation avec un de ses élèves, âgé de 15 ans, avec qui elle s’est par la suite mariée, et qu’elle a propulsé dans les sphères de l’oligarchie capitaliste, et donc du pouvoir, par son entremise.
Pourquoi le premier époux de brigitte trogneux, André-Louis Auzière, est-il mort à 68 ans d’une cause que la famille voudrait bien voir rester cachée (probablement un cancer, maladie “sans cause” dit-on!)… Alors que son épouse, mère de ses trois enfants âgés d’environ 15 ans également à l’époque, s’est laissée aller à la perversion de la domination sur un enfant mâle?
La perversion narcissique de brigitte trogneux (au sens de Racamier) est quasiment totale et elle l’a choisi délibérément à l’âge adulte. C’est un beau parcours dont chaque citoyen peut mesurer aujourd’hui les conséquences pour sa vie, même s’il s’en défend ou le nie farouchement…
“Une belle histoire d’amour” (incestuelle, bien sûr), dirait mimi marchand de paris match, actuellement en prison…

“Krystal Jackson, 39 ans, a été arrêtée vendredi par les détectives de l’unité des crimes sexuels du shérif du comté de Fresno, aux États-Unis.
L’enseignante californienne est actuellement derrière les barreaux, après avoir été arrêtée pur avoir violé un garçon de 14 ans à trois reprises.

Elle a été incarcérée à la prison du comté de Fresno pour quatre chefs de viol, communication avec un enfant pour commettre un crime et de rencontre avec un enfant à des fins obscènes, entre autres.
Sa caution est fixée à 215 000 $.
L’enseignante faisait partie de l’école d’étude indépendante Mountain View, à Reedley, en Californie.”

https://www.tvanouvelles.ca/2021/09/04/une-professeure-arretee-pour-viol-sur-un-eleve-quelle-voyait-en-session-individuelle

La femme n’existe pas*

samedi, juillet 17th, 2021

Le salon est en effet un lieu d’artifice ; c’est nous qui l’avons vou-lu, et nous en sommes bien punis. La sujétion des femmes ; l’idéal qui leur est imposé dès le berceau, et qu’elles portent, ainsi qu’un cilice, avec tant de constance ; leur tendresse maternelle et condescendance vis-à-vis de la vanité et de la fatuité des hommes ; leur art de la mani-pulation – l’art de l’esclave civilisé parmi les barbares bon enfant – sont autant d’ingrédients pénibles qui contribuent à fausser les liens entre les êtres. Ce n’est que lorsque nous abandonnons ce lieu de dis-traction et d’artifice que s’établissent de véritables relations, ou que les idées peuvent se mesurer en toute honnêteté. Au jardin, sur la route ou la colline, ou bien en tête-à-tête et à l’abri de toute interruption, se présentent des occasions où nous avons beaucoup à apprendre de cha-que femme ; il n’en est pas de meilleur exemple que la vie conjugale. Le mariage est une longue conversation, entrecoupée de disputes. Les disputes importent peu ; elles ne font que souligner la différence ; le coeur héroïque de la femme la poussant tout de suite à hisser haut ses couleurs. Mais dans les intervalles, presque inconsciemment et sans désir de briller, c’est la matière même de la vie qui est tournée et re-tournée, les idées sont débattues et partagées, les deux personnes adaptent de plus en plus leurs opinions pour accommoder l’autre, et au fit du temps, sans aucun son de trompe, tous deux se guident mutuel-lement vers de nouveaux mondes de la pensée.
FIN

 

in:

Robert Louis Stevenson [1850-1894]
écrivain écossais
(1877) [1999]
Une apologie des oisifs
Un document produit en version numérique par Claude Ovtcharenko, bénévole,
Journaliste à la retraite près de Bordeaux, à 40 km de Périgueux Page web. Courriel: c.ovt@wanadoo.fr
Dans le cadre de la collection: “Les classiques des sciences sociales”
Site web: http://classiques.uqac.ca/
Une collection développée en collaboration avec la Bibliothèque
Paul-Émile-Boulet de l’Université du Québec à Chicoutimi
Site web: http://bibliotheque.uqac.ca/

* https://journals.openedition.org/glad/pdf/1369

Prétendre à la non-aliénation

lundi, juin 28th, 2021

En tant qu’artiste, la liberté est encore totale. L’esprit ne peut être aliéné que par lui-même, en général avec l’aide d’Autres, eux-mêmes contents de leur aliénation, ou du moins qui en tirent quelques bénéfices, bien sûr, sans le savoir.
Imaginerait-on un philosophe, pire! un psychanalyste se mettre à nu, se laisser aller à la colère, se métamorphoser telle la chenille, chrysalide puis papillon pour enfin mourir en beauté? Non.
Et bien l’artiste est ce qui pourrait sembler manquer à ceux-là.
Des genitalia en gros plan? qui, semblerait-il, sont l’outrage le plus “dément” de notre période, l’artiste le peut. Et peu importe la raison qui ne regarde que lui et son inconscient.
Des meurtres fantasmés? de ceux qui font qu’on emprisonne des populations entières, l’artiste le peut également.
Penser. Utiliser ce qui fait l’humain dans un chaos organisé. Voilà ce qui fait l’artiste.
La lie de l’esprit est envahissante, le pulsionnel, bien qu’indispensable, est devenu la brute réalité acceptée par le nombre. Brutal.
Les moyens de diffusion de cette excrémentielle merde sont légion, ils sont effectivement partout, aujourd’hui, même lorsqu’on regarde ce qu’on croit être des étoiles et qui ne sont que les jouets volants d’un milliardaire.
Heureusement, il y a l’art sublime, tant qu’il reste; l’artiste, tant qu’il vit.
Hélas, parmi ceux-ci se faufilent des imposteurs, que l’on dit “maîtres”, en plus.
Mais voilà, il en est ainsi de la vérité mêlée de réalité, on n’en cueille pas les fruits sans dommages, on ne les atteint pas sans effort.

Francis Bacon

jeudi, juin 24th, 2021

 

https://www.causefreudienne.net/event/le-corps-dans-tous-ses-eclats-2/

https://journees.causefreudienne.org/bacon-un-peintre-du-reel/

Conseil de lecture

dimanche, juin 13th, 2021

S’apercevoir que le système humain (psycho-politique, au moins) des XXe et XXIe siècles (au moins, toujours) est basé sur un système de perversion narcissique (voir Paul-Claude Racamier), donné en guise “d’équilibre”, c’est faire un grand pas.
C’est parce que ça fonctionne à tous les niveaux, macro, micro, médio, tous.

https://www.editions-dangles.fr/pour-en-finir-avec-les-tyrans-et-les-pervers-narcissiques-dans-la-famille.html

De l’hygénétique

mercredi, juin 2nd, 2021

Tant qu’on n’y est pas confronté soi-même, on ne s’y intéresse pas. C’est le cas d’au moins 70% de la population. Parmi les 30% restants, il y en a encore probablement les deux tiers qui sont par sauvegarde dans l’inconscience et le déni, pour ne pas devenir véritablement fous.
Il y a toute une gradation dans la symptomatique et les ressentis, dans les histoires qui les provoquent.
Les livres de psychanalystes en sont remplis, tout comme certains sites de traumatologie et de psychologie.
En ce moment, la majorité des populations mondiales sont plongées sciemment dans la peur par les dominants, dont le rôle est pourtant (mais qui le croit encore?) de les protéger, de mutualiser les ressources et les défenses pour assurer un bien-être (ça s’appelle la santé) pérenne dans la société.
Le prétexte est au moins à deux niveaux: d’abord une épidémie de type grippale fort peu mortelle qui ne s’attaque pas aux jeunes ni aux bien-portants, ensuite la conscience que les populations, en grande majorité maintenues dans la pauvreté qui permet de les asservir, sont prêtes à s’insurger. Le mouvement des gilets jaunes, les révoltes à Hong-Kong et en Amérique du Sud, autant que les révolutions dites arabes en Afrique du Nord, sont les principales images de l’insurrection mondiale des populations face à la domination de quelques ultra-riches qui détiennent de façon absolutiste tous les pouvoirs sur terre.

Bref, un délire des dominants, apeurés par la révolte sourdante des populations à leur égard, justifiée par leur extrême richesse face à leur extrême pauvreté, est mis en place dès 2019. La réalité est une surveillance généralisée des populations par les formes les plus avancées technologiquement (reconnaissance faciale et comportementale algorithmiques), des confinements et des couvre-feu sans aucune efficacité sinon de maintenir dans la peur, de réduire les défenses immunitaires naturelles, et pousser à la violence ou au suicide.
Car hélas, toutes les populations, quel que soit l’âge, sont concernées: en France les petits enfants doivent porter un masque facial parfaitement inutile toute la journée. On est dans une pédagogie noire (voir Alice Miller “C’est pour ton bien”) décuplée, car comme le dit Marie-Estelle Dupont: ce n’est plus en prétextant un “c’est pour ton bien” -qu’on te frappe, qu’on te torture, au moins psychiquement- aux enfants, mais en leur infligeant un “c’est pour notre bien” -qu’on te musèle et qu’on t’oblige à être un docile esclave de la pensée des idiots (qui s’appellent pourtant eux-mêmes les “élites”).

Mon seul narcissisme s’est exprimé dans mes auto-portraits de nu. C’est quand même dommage. Mais bien plus que simplement “dommage”, c’est pathologiquement triste.
Chacun a une famille, une maison, des enfants, un travail rémunérateur, absolument TOUS les gens dont j’ai connaissance ont cela pour eux -et cela ne signifie pas qu’ils sont heureux.
Ben pas moi. C’est là que réside la très grande différence qui nous sépare: eux n’ont pas, outre quelques menues névroses et autres pathologies mises sous le tapis au moyen de la chimie, de trauma aussi néfaste que le mien et aussi invisible. Peut-être en ont-ils, mais ils semblent s’en accommoder.
On ne peut pas deviner, à moins d’être vraiment fou.

Vous, ils, ne sont pas, n’êtes pas le produit modifié d’un être venu au monde.
Hélas, moi, je le suis, issu d’une lignée abîmée, d’un géniteur à la très grande perversion narcissique, manipulateur d’une génitrice qui a préféré se laisser aller à l’abandonnisme peut-être déjà latent. Le tableau est sévère.
Un tableau qui crée sinon la folie, un mal-être d’une grande puissance ou un oubli de soi-même.
Pas d’enfants, pas de famille, pas d’argent, pas de rôle social… alors que très talentueux, bien sûr. Mais voilà, il faut satisfaire l’appétit inouï d’une apparence de perfection, de normalité, façade en carton pâte d’une famille absolument dysfonctionnelle (pour être un peu positif) mais que j’appelle, moi, en faillite.
Et la faillite, c’est l’abîme, c’est la fin, totale.
[soulographie]
Alors, quand un petit enfant gâté d’argent devient le décideur de la population dont je suis, non, je ne peux le tolérer, je ne peux que souhaiter sa mort, la sienne et celle de sa salope de brigitte, oui. Quelle merde puante s’assoit là, sur un trône chiotteux pour y déverser ses excréments, devant des lécheurs coprophages qui s’esbaudissent d’une “si belle” histoire d’amour entre une femme vieille et manipulatrice, excitée par la chair fraîche d’un puceau déjà pourri, et un jeune idiot au visage mongoloïde.
[/soulographie]
Il y a quelque chose de pourri dans cette démocratie.
Je n’en veux pas à “tous”, comme certains, j’en veux à ceux qui fabriquent cet état, qui en jouissent sans jamais en pâtir et qui sont bien peu nombreux.
Mais voilà, la masse populassière est comme hypnotisée, inconsciente, inerte et crédule face à ce qu’elle croit, par désir profond de sécurité, être ce qu’elle nomme “la marche des choses, du monde”.
Tristesse infinie, mélancolie ennemie.

State of the border-art

jeudi, mai 27th, 2021

 

L’analyse fatigue, elle n’a plus la trique

mardi, mai 18th, 2021

COVID-19 : aux frontières de la folie

mardi, mars 23rd, 2021

French or english.

COVID-19 aux frontières de la folie (pdf)

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7305899/

cru elle a

vendredi, février 19th, 2021

https://www.cairn.info/revue-cahiers-de-psychologie-clinique-2004-1-page-29.htm

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LA CRUAUTÉ ET LES AVATARS DE LA SUBJECTIVATION

Aphorisme

jeudi, février 18th, 2021

M’est venu cet aphorisme: L’amour ne coûte rien et pourtant il vaut plus que tout.
Je n’ai pas cherché à savoir s’il existe déjà car je m’en moque; il importe que je l’ai pensé.
Il résume convenablement à mon avis ce que ce brave Coluche disait de Freud et de la théorie psychanalytique: “a que y’a le cul a que y’a le fric”, dans une proposition erronée.
En effet, s’il y a bien le fric (et de nos jours, c’est exponentiellement criant) le cul est un raccourci peu à propos pour ce qui aurait dû être appelé l’amour, l’affection, la sensibilité, l’affect, la bienveillance, l’empathie, la sympathie. Bref, un “tas” de sentiments dont le “cul”, réalisation physique dans la sexualité génitale adulte de l’être humain, est un point de détail.

Alors, de cet aphorisme, que signifie-t-il? Car c’est un peu fourre-tout.
Et bien il met en relation d’opposition l’argent et les biens matériels, nécessaires mais vains, avec ce qui fait l’humanité, l’amour, pris dans son sens le plus générique qui soit.
Evidemment, on sait que l’humanité est également dotée de la possibilité de la plus grande perversion. Ainsi, ces deux objets sont souvent confondus, mélangés, embrouillés afin de créer un moyen de domination.
Quelles en sont les causes? Multiples et variées, dirais-je, mais toutes proviennent de l’élaboration de chaque être humain par son éducation et la vie qu’il a eu pendant son développement infantile, de sa procréation à… quelquefois à tout jamais, hélas.
Il y a pourtant des échappatoires, telles les névroses de vie, qui permettent, à moindre coût, selon une stratégie psychique d’économie, de survivre en regardant les trains passer. Celle-ci est la moins pire et la plus facile.
D’autres stratégies emploient la perversion et s’appuient sur les faiblesses des premières, elles s’en nourrissent et ne se préoccupent pas de savoir qu’elles meurent bien vite faute de courage. Il y a tant, peu importe donc.
Et il y a… autre chose.

Le gros manche du pouvoir

dimanche, février 14th, 2021

Comme l’aphorise Racamier “il se trouve toujours une femme pour tenir le manche du pouvoir”.
Evidemment, le fait de citer en ne retenant qu’une partie est volontaire; s’en trouveront des pseudo féministes pour piailler, c’est certain.
Peu me chaut car j’emploie ici le mot “manche” dans son acception péjorative tout autant que symbolique.

J’illustre ici ce qui se phénomènise au sein du pouvoir étatique et politique français depuis l’élection de manu macron en 2017, incapable et piètre banquier, époux de brigitte trogneux, bourgeoise nantie de richesses.
Voilà une femme qui, favorisée par une position sociale et financière avantageuse, ne s’en est pas laissé compter.
Elle a, d’une part, utilisé à des fins narcissiques son statut d’adulte et de professeur pour trouver chaussure à son pied en la personne d’un de ses élèves de 24 ans son cadet. Son précédent mari, banquier de son état, en est mort bien jeune, tout récemment, après lui avoir donné de biens beaux enfants. Mais c’était là commun et bien insuffisant pour un esprit malade d’ambition narcissique.
C’est donc qu’il fallait aller plus loin, et l’impétrant jeune vit devait lui aussi passer par une banque afin de jalonner ce parcours qu’elle voulait maximal, pour atteindre ensuite la plus haute position, magistrale, de chef de l’état.
La nature femelle de brigitte trogneux la protège encore un peu concernant sa déviance pédocriminelle, mais peut-être pas pour très longtemps, à l’aune des secousses sociales concernant les mœurs sexuelles de la société mondiale, mais surtout françaises.
De victimes sont garçons et filles, mais de prédateurs, pour le moment, la société patriarcale s’accommode fort bien d’hommes uniquement. Comme si les faits divers montrant les femmes infanticides, tortionnaires et perverses devait encore passer par le filtre puissant du déni: cela n’existe tout simplement pas.
La femme forcément bonne, mère, tendre et incapable de meurtre est le dernier pilier de la société patriarcale, qu’un brave Samson pourrait bien faire tomber.

Quant au jeune manu macron, tristement incapable, enthousiaste au point de paraître complètement débile, entouré de jeunes qui s’y croient tel attal, alors qu’ils ne savent même pas où ils se trouvent (ça se voit dans les discours et les attitudes) et de vieux qui profitent du moment, il s’est laissé manipulé et il aime ça.
Il ne dirige rien du tout et s’évertue à rendre rien ce qui pourtant est, sans lui.

Le cocon social de la bourgeoisie à cinq chiffres mensuels de revenus permet cette dérive psychopathologique, peu importante en elle-même si elle n’avait pour lieu les décisions politiques qui emmènent une population de plusieurs dizaines de millions de personnes dans la plus grande folie.

C’est inédit dans toute l’histoire de l’humanité.

Toujours deux fois, au moins

jeudi, février 4th, 2021

On n’entendra pas les railleries, les éventuelles moqueries cachant l’ignorance et la peur, pas plus que le déni de ceux qui ni n’ont vécu ni ne font l’effort d’entendre et de connaître.
Il faut évidemment, sur les conseils de Racamier, dénoncer et démasquer la perversion narcissique pour s’en défaire. Qu’il s’agisse d’un noyau pervers ou d’un individu, cela ne le touchera pas; il ira ailleurs se défouler dans son délire.
Dans mon cas, il me semble l’avoir déjà écrit, ma propre famille nucléaire a été mon malheur. Moins que pour ma mère qui a choisi la mort un peu trop jeune et s’est laissée abattre par son époux malade. Mais cela regarde les concernés.
Ce qui est plus grave, qui relève d’une maltraitance inouïe, c’est que les enfants sont eux-mêmes handicapés par le fléau d’une personne, qui plus est lorsqu’ils viennent à naître et que, toute leur vie de croissance, ils subissent le tort d’un malade incurable.
Comment, vous tiers, pourriez-vous vous imaginer que votre mère avec deux enfants de 1 et 2 ans, accepte que son mari décide d’acheter pour maison, et donc de s’endetter à vie, une étable afin de la transformer en une bâtisse enviable?
Bien peu enviable de fait pour qui a passé vingt années dans le froid et l’inconfort de travaux interminables. Pour un adulte malade et épris de grandeur délirante, mégalomaniaque, pervers narcissique au plus haut degré, passe encore; mais il s’agit là d’une famille avec enfants en bas âge.
Alors évidemment, si on ajoute la chambre placard… Faut-il s’étonner qu’au lycée on s’adonne aux drogues et déjà à l’alcool de façon à créer une dissociation pour supporter la souffrance terrible d’un tyran domestique?
Tout le monde sent bien que quelque chose ne tourne pas rond, mais au final, ça passe sous le couvert de la ‘recherche de limites’ inhérente à cette période de la vie. C’est faux dans le cadre d’une toxicomanie déjà avancée. C’est vrai si on se bourre la gueule une fois de temps en temps, pas si on s’enfile de quoi s’enivrer dès avant huit heures du matin… histoire d’arriver en cours sans cette peur terrorisante et paralysante. On se gorge de vanité.
Ceux qui n’ont pas vécu dans l’entourage d’un archétypal pervers narcissique ne peuvent pas comprendre. Nombreux sont les reportages qui pourtant parlent des conséquences de ces relations avec des personnes psychopathes perverses narcissiques, mais je dirais malgré les terribles conséquences de telles relations, qu’ici, dans ces reportages, elles ont déjà pris fin et c’est pour cela qu’on peut les exprimer; elles concernent également des personnes dont la toute petite enfance a permis d’être fragile à un point tel qu’elles sont tombés sous l’emprise de psychopathes.
Elles n’ont pas, pour autant, vécu l’atrocité d’une vie entière dans cet état; elles peuvent essayer de “retrouver” un état antérieur peut-être plus stable, ce que ne peut pas celui qui a souffert dès sa naissance de la folie d’un tout proche et dont les imagos parentales sont foutues d’avance puisque dès le départ et tout au long de la vie, de la croissance et de l’élaboration de la psyché.
Qu’on se le dise, les régimes politiques et les relations entre dominants et soumis (on le voit bien aujourd’hui, avec el covida, que ces mots sont réels et vrais de véracité, n’est-ce pas? en France, la population est soumise, VOUS êtes soumis: vous n’êtes pas malades à plus de 99% mais aimez croire qu’il vous faut porter un masque ridicule et inutile DANS LA RUE! …) sont du même ordre que les désastres qui arrivent autour des perversions narcissiques.
De même que l’argent tient une place prépondérante dans les relations toxiques qu’exerce le pervers narcissique sur un entourage soumis et sidéré, que ce soit par accaparation ou par dépossession, c’est également les finances qui tiennent les populations dans un stress constant, au point de trouver refuge dans les toxicomanies perverses telles que celles, acceptables socialement (!) du cachetonage anxiolytique. La France est championne du monde de la consommation de neuroleptiques et autres psychotropes.
Rester dans un brouillard rassurant, ne pas l’ouvrir, rester soumis car, au fond, que peut-on faire?
Il est vrai qu’on ne peut faire grand chose, le vote dit démocratique, symbole de la participation sociale, est une évidente foutaise: que change une voix, un bout de papier? Et oui, rien puisque démocratie ou pas, ce sont depuis “toujours” les dominants par filiation de richesse, directe ou pas, qui décident pour tous les autres.
L’émancipation est douloureuse et d’une difficulté extrême, bien plus que n’importe quel record, performance ou exploit, qui probablement n’en sont que tentative sublimée.
Les dominants ou la domination/soumission sont des procédés qui ne se laissent pas faire, jamais. Ils ont même force de nombre à voir combien, soumis pourtant, sont de leur côté!
Que voilà une chose terrible de voir que les affligés soutiennent les tortionnaires. C’est l’exact principe de la perversion narcissique: lier et humilier tout à la fois, soumettre et porter aux nues (le candidat au pouvoir dira toujours “nous”, mais une fois au pouvoir il décide seul -ou dans le cas de macron, sous le regard castrateur de sa marâtre, substitut incestuel socialement acceptable d’un ‘drôle d’œdipe’).
Fatigue.

#metooincestuel

mardi, janvier 19th, 2021

[Puisque je ne me retrouve dans aucun de ces putains d’hache tagueule, je crée le mien, en me basant sur les recherches de Racamier]

Je ne suis plus un enfant, je ne dois plus rien à personne.
Surtout pas à ceux qui ont profité de l’amour inconditionnel de leur enfant, mes parents.
Etant donné la durée de la relation non pas incestueuse, mais incestuelle (au sens de Racamier), on peut dire qu’il y avait une grande perversité psychopathologique à l’égard des enfants de la part de mes parents.

La violence sexuelle que j’ai subie, à caractère d’incestualité, est bien pire que ce que j’appelle les « petits viols » dont on parle à présent souvent, comme l’on fait Vanessa Spingora, Camille Kouchner en parlant de son frère, Sarah Abitbol, Flavie Flaman, ainsi que toutes les actrices du mouvement #metoo.
Sans diminuer l’importance du trauma que toutes ces personnes ont subi, il est aisé de s’apercevoir qu’elles ont toutes eu une carrière, un métier, un revenu et que le moment traumatique est intervenu après la période de latence décrite par Freud.
C’est un très grand avantage pour se reconstruire.
Dans mon cas, je n’ai plus (un temps on faisait semblant) ni vie sociale, ni professionnelle, c’est une suite d’échecs et d’isolements dus au conséquences terribles du syndrome post-traumatique.

Pour ma part, il n’y a pas eu de période de latence, dépourvue de sexualisation. J’étais enfermé dans la chambre placard -vaste à faire bien des jaloux ! et propice à l’excuse- et j’avais le spectacle auditif de la sexualité adulte sans possibilité d’y échapper.

Dans ces cas-là, la culpabilité qui se développe avec la réitération sans fin du trauma est acméique, paroxystique.
J’espère que ce sentiment mortel va se transmettre à qui de droit, car la peur, la psychose, la honte, la culpabilité et au final, la mort, doivent changer de camp.

Je n’ai eu aucun secours, de personne. Personne ne s’est posé la question d’une timidité excessive du petit enfant que j’étais, personne ne s’est affligé de ces ongles rongés parfois jusqu’au sang, si petit. C’est pourtant un signe de stress majeur, ô combien visible et qui doit alerter. Seule ma grand-mère s’en est émue, mais surtout pour le manque d’esthétisme de ce handicap par trop visible.

Mais cela n’est rien. Ce n’est rien comparé au gâchis de la vie entière du beau jeune homme que j’étais, qui voulait, vainement peut-être, devenir quelqu’un, profiter de la vie, en prendre sa part comme tout un chacun.
Cela n’est pas possible lorsqu’on est rongé par une culpabilité extrême que l’on  n’arrive même pas à identifier. On « est » fou, à la place de ceux qui ont mal agi, et peu importe qu’ils l’aient fait en conscience ou non.

La solution, c’est de s’autodétruire, sans même savoir pourquoi, avec toutes sortes de toxines, même celles censées désinhiber ou garantir une joie de vivre momentanée.

Je ne reviendrai pas en arrière pour vivre autre chose. C’est évidemment impossible.
Attendre quoi que ce soit de la « société » ou de l’ « humanité » est une foutaise.
La domination, consciente ou pas, est la règle et s’applique à tous, un peu moins quand le pouvoir de l’argent ou des relations vient arrondir les angles ; mais c’est la règle du règne animal humain.
Il y a quelques chanceux, une majorité heureusement, dont la plupart ne se rendent même pas compte de la chance qu’ils ont de subir un peu moins que d’autres.
Oui, il y a un sacré paquet de connards et de salopes, c’est vrai. Quoi qu’ils fassent, ils passent dans la vie comme des mirages, tantôt à leur profit, tantôt à celui des autres.

Traumatologie du fascisme français à partir de 2020

dimanche, janvier 10th, 2021

Similitude des traumas entre violence sexuelle et privation de libertés essentielles à l’humanité.

La domination qui s’exerce sur la majeure partie de l’humanité par des faits de couvre-feu, d’incarcération domiciliaire, de contrôles miliciens et policiers, de restrictions diverses et multiples concernant les arts, le sport, la vie en général à l’exception de l’alimentation, est une folie menant, plus elle dure, à la plus sûre réussite des dominants sur les populassières.
En France, par exemple, les dominants petits comme les ministres vivent sur les deniers de la population, sans rien produire sinon des ordres d’obédience orgasmique, avec 30 000 euros par mois en moyenne, alors que la moitié de la population active vit avec environ 1200 euros mensuels, le smic.
Si l’on se rapporte à la philosophie psychanalytique d’Alice Miller, la pédagogie noire, qu’elle dénonçait dans l’éducation des enfants, est aujourd’hui mise en pratique à une échelle mondiale sur l’entièreté des populations.
Injonctions paradoxales infinies, culpabilisation de chaque individu (coupable d’être potentiellement porteur de la mort pour autrui) sont les ressorts politiques, et uniquement politiques, de la domination de la bourgeoisie capitaliste issue de la révolution française, en ce qui concerne la France.
Non seulement la population n’y voit que du feu, dans sa grande majorité, prise par la peur de mourir ou par le sentiment fallacieux d’être ainsi protégée de la mort, mais elle s’écharpe entre elle à ces sujets.
Il n’y a rien d’autre qui soit plus plaisant aux dominants qui peuvent ainsi, au prétexte infondé d’un virus finalement absolument peu grave en regard de la peste ou d’ébola, jouir orgasmiquement de leur toute-puissance sur des foules immenses.
Dire ce qu’un être peut faire, quand il peut ou doit le faire, jouer de lui comme d’une bête, d’un animal, ainsi que ces dominants le font avec les enfants, sexuellement, est une jouissance perverse incommensurable.
En France, brigitte trogneux, l’épouse du président de la république, est de ceux-ci. Elle jouit follement, dans son hyménée (hymen né?) déjà vieilli et ménopausé, de ce qu’elle a dû apprendre dans sa famille de bourgeois richissimes: pour parvenir à faire ce que les hommes font, joue de ton vagin. Elle a mis en action, au mépris des règles de l’humanité, sa séduction au profit de son envie de pouvoir et de pénis: quoi de plus facile que de séduire un jeune garçon de 15 ans, alors qu’elle a autorité sur lui en tant que professeur?
Laissons là ces besognes sexuelles de bourgeoise de province qui ont pour le moins fort bien réussies.

Ceux qui aiment s’appeler eux-mêmes “la classe” politique, émargeant à plusieurs dizaines de milliers d’euros mensuels -le détail a son importance- se vautrent dans une sexualité perverse et ce ne sont pas seulement quelques brebis galeuses. Alors qu’ils sont adultes et responsables de leurs actes, en plus d’attributions qui mettent en jeu la vie de millions de leurs concitoyens, ils font fi de la plus simple morale. Il est vrai que la morale n’est pas judiciarisée, comme cela est arrangeant quand on a déjà tous les autres moyens à disposition.

Un ponte de sciences politiques, olivier duhamel, école de putards, aimait se faire sucer le chibre par son propre beau-fils âgé de 13 ans. Que voilà une belle initiative de dominant. Deux femmes autour de lui en sont mortes pour préserver le secret de monsieur et la bourgeoisie de pouvoir parisienne.
Il s’agit donc ici d’histoires de familles de la grande bourgeoisie (si on peut encore l’appeler ainsi). Un des fils Kouchner, Antoine, aujourd’hui professeur à l’Université Diderot à Paris, a été victime de la pédocriminalité de son beau-père duhamel, politologue (on a presque envie de rire si ce n’était désespérément tragique) à l’école de sciences politiques qui forment journaleux et putards de fransse…
Lui, Antoine, ne dit rien, c’est sa sœur jumelle qui livre un secret, connu depuis des dizaines d’années et qui a probablement coûté la vie à deux femmes, d’une manière ou d’une autre, un secret honteux pour le perpétrateur qu’est olivier duhamel.
Bien sûr, l’argent qui coulait et coule toujours à flot constant dans ces milieux a opportunément masqué l’ignominie de cet homme par ailleurs respecté bien qu’irrespectable en permettant à chaque protagoniste de tirer partie de la fortune de ceux qu’il faut bien appeler des nantis, pour le meilleur (les criminels) et pour le pire (les victimes).
Ainsi vont les perversions des dominants, qui s’abattent sur les plus faibles, leur propre progéniture étant une cible privilégiée.

Aparté: d’où parlé-je? Je parle depuis la chambre placard interdisant toute sortie d’aisance et obligeant au spectacle au moins auditif d’une génitalité d’adultes, parentale, à un enfant entre ses 3 ans et ses 16 ans. Voilà d’où je parle. Au moins.
Ceux qui en sont affligés ou apeurés s’échappent vite; ils ne comprennent pas, inconsciemment, l’absence chez moi de ‘neurones miroirs’ dont eux sont pourvus puisqu’ils n’ont pas eu à subir une torture psychique handicapante au plus haut point. Certains ont développé une intelligence qu’on dirait mathématique ou scientifique, rien de bien extraordinaire sinon que leur énergie peut être canalisée vers ces matières, puisqu’elle n’est pas occupée à combattre ce qu’ils ne connaissent pas. La plupart n’ont que peu d’intelligence, disons qu’elle est moyenne et suffisante pour se sustenter. Rares sont ceux qui peuvent comprendre et sympathiser. L’empathie est inutile voire contre-productive pour tous les protagonistes.

Neurones miroirs

lundi, janvier 4th, 2021

“Nous avons tous la capacité de percevoir de façon innée les émotions d’autrui, grâce à des neurones miroirs, mais si les émotions de la personne qui nous fait face sont anesthésiées, nous ne ressentirons rien émotionnellement, ce n’est qu’intellectuellement que l’on pourra identifier la souffrance de cette personne, mais encore faut-il être informé de l’existence de cette dissociation (dans le film Polisse nous assistons à une scène de ce type avec la jeune ado qui a été obligée de faire des fellations à plusieurs garçons pour récupérer son portable, elle semble si indifférente à la situation que les policiers se permettent de lui faire la leçon et même de se moquer d’elle en lui posant la question : «et si on t’avait pris ton ordinateur portable qu’est-ce que t’aurais fait ?» et toute la salle de cinéma d’éclater de rire…). Grâce à cette dissociation les agresseurs ne sont pas gênés par des signaux de détresse trop importants de leurs victimes, c’est très dangereux pour les enfants car les actes violents pourront devenir de plus en plus extrêmes, sans qu’ils puissent y réagir (en revanche l’anesthésie émotionnelle ne les empêchera pas d’être encore plus traumatisés). De même les proches ne détecteront pas facilement la détresse et la souffrance des enfants, et passeront d’autant plus à côté. Enfin, cette dissociation est un facteur de risque important d’être maltraité, de devenir le souffre-douleur de tout le monde.”

in:

La-prise-en-charge-medicale-des-enfants-victimes-par-Muriel-Salmona-19-mai-2014

Violence nécessaire…

lundi, décembre 7th, 2020

Pierre-Henri Castel – Le mal qui vient : essai hâtif sur la fin des temps

-https://www.youtube.com/watch?v=-OuzBtTyebo

 

 

Pro païdon

jeudi, septembre 10th, 2020

La seule façon qu’on la plupart des gens que je connais de s’épargner la violence de leur vérité, c’est d’avoir des enfants qui prennent pour eux.
Les conséquences sont terribles, mortelles, mais ils n’ont ainsi “pas de problèmes”.

La pédocriminalité ordinaire à la présidence de la république

mercredi, août 26th, 2020

L’épouse du chef de l’état français, brigitte trogneux, est une pédocriminelle.
Son attirance amoureuse et sexuelle pour le jeune emmanuel macron alors qu’il n’avait que 15 ans et elle 39 et qu’elle était sa professeuse de français font de cette femme une pédocriminelle qui aurait dû être jugée afin de payer sa dette envers la société, selon le droit pénal français de l’époque, et accessoirement rendre sa dignité au jeune manu.
Comment croire que tous les efforts des universitaires et des scientifiques que l’on retrouve dans l’article ci-dessous puissent être balayés par le déni qui maintient chaque citoyen français dans l’acceptation de tels crimes?
Que c’est-il passé dans la vie de brigitte trogneux lorsqu’elle avait 15 ans? Un viol incestueux dans cette famille bourgeoise? Une séduction perverse par une personne de 40 ans?
On ne jette pas son dévolu sexuel et sentimental sur un élève de 15 ans lorsqu’on a 39 ans, qu’on est professeur et qu’on a déjà trois enfants adolescents.

Comment ceux qui constituent la société, qui approuvent en n’en disant mot, vont se comporter face à des enfants qu’il faut protéger pour l’avenir de l’humanité?
Est-il étonnant que la flicaille rigole en recevant les plaintes pour viol ou harcèlement?
N’est-on pas assez proche du souhait de mariage entre violeur et violé, comme l’exemplaire brigitte trogneux et son poulichon de manu, finalement?

Puisque ça se passe comme ça chez les riches et les puissants, ceux qui dominent, pourquoi donc s’embêter à vouloir faire mieux?

Pourquoi interdire les punitions corporelles et les autres violences éducatives au sein de la famille est une priorité humaine et de santé publique ?

 

 

La chambre placard

samedi, août 15th, 2020

La chambre placard est un abus sexuel et incestuel de la part de mes parents avec la complicité de tous ceux qui savaient quelles étaient mes conditions de vie.
Cet abus a duré 16 ans, ce qui explique la gravité des symptômes acquis.
brigitte trogneux, épouse macron, est une pédocriminelle qu’il faut pénalement sanctionner et à défaut, en raison de la prescription, éliminer du paysage social français pour la santé psychique et physique de l’humanité.
De la pseudo élite, la raison et la population doivent faire un exemple et ne rien transiger.

Alice Miller, de la psychanalyse un art

samedi, août 1st, 2020

La psychanalyse d’Alice Miller est vivante, en perpétuelle métamorphose, libre, et pourtant elle a l’immuable de la vérité comme essence.
J’admire cette femme et sa sensibilité mise au service de ce qui est humain.

Il est fort étrange qu’elle soit si peu connue, alors qu’elle a découvert ce qui fait le malheur de l’humanité et surtout comment y remédier.
Ce n’est pas si étrange, toutefois, car le déni est, dans ce qui caractérise l’humain, la plus grande force qui existe.
Alice Miller est une femme libre, et bien que modeste, elle surpasse et dépasse avec grâce et force intelligence ce qui fut dit jusqu’à présent.

Le serein combat que l’on mène, une fois commencé, ne s’arrête jamais. En pleine conscience. Pour l’art.

Les névroses de vie

mercredi, juillet 29th, 2020

Il y a des gens chiants, pas seulement lorsqu’ils sont de méchante humeur ou en raison d’un événement particulier, mais de façon générale.
Ils sont souvent dépourvus d’humour parce que de distanciation et de symbolique. Ils sont nombreux et parsèment tous les domaines d’activité humaine.
Ce qui est fort désobligeant, c’est qu’ils s’incrustent aussi dans les domaines réservés aux personnes ayant une âme, même si eux-mêmes n’en sont pas forcément dépourvus!

Elles sont simplement totalement inconscientes d’en être pourvues, car il faut hélas les considérer comme personnes.

C’est le commun de la psychopathologie banale, la névrose de vie.
Qu’elle permette de travailler, d’être social (à défaut d’être sociable), de mener sa barque comme il est convenu de le faire, c’est un fait avéré.
Ce qui est moins connu de la névrose de vie, c’est sa vacuité. Le déni est le meilleur ressort de ce mécanisme tendant à faire de la névrose de vie un automatisme essentiel à la “bonne marche” de l’humanité.

Là où il y a froideur et frigidité d’esprit, là où la queuterie pointe, se développe la névrose de vie, tout à fait inconsciente et acclamée par les masses.
Elle est le signe de reconnaissance des non-artistes, des dévolus aux saintes merdes.