Archive for the ‘Poésie’ Category

HAL

vendredi, octobre 29th, 2021

L’ “assimilé”

vendredi, octobre 22nd, 2021

L’assimilé a le nez crochu
Une tête de rat toute pointue
L’assimilé est un bossu
Malingre et maigre, et mal foutu
L’assimilé est un têtu
C’est dans sa tête, surtout, que c’est tordu
L’assimilé n’a pas de cul
Car de papa il n’a pas connu
L’assimilé est-il cocu?
On ne saura pas, il est cossu
L’assimilé n’a pas une once de vertu
Il n’est que malin et bourru, c’est une verrue
L’assimilé n’est en rien couillu
On le retrouvera tel quel pendu
L’assimilé, tu l’as reconnu
Il signe d’un Z qui veut dire zébu.

Ni tas ni tatum!

samedi, septembre 18th, 2021

Homme-grenouille et femme sous marin
Vanitas et tarte tatin.

Du sang

dimanche, août 8th, 2021

Le tabac dur du matin qui brûle la langue
L’excrément puant de l’ignorance revendiquée
Un sale monde dirigé

De l’enfer y finir
Définitivement, supposément
Car point de salut

Coule coule
De l’art brutal
D’un factice piédestal

F.H.P. Lornet, 8 h 30.

 

Passeport

dimanche, juillet 18th, 2021

J’ai un passeport vaginal
Une grosse masse pectorale
J’ai une couverture vaginale
Des perversions anales
La totale patriarcale
C’est pénal

L’été me glace le gland

mardi, juillet 6th, 2021

Un t-shirt poché
Pour un vagin éthéré


Un V terré
Comme vent d’été

F.H.P. Lornet (V 4…)


T-shirt mis en vente à 50 euros, 100 euros pour un t-shirt porté par l’artiste et non lavé, 10 millions pour une livraison à la CIA et consorts, gourmands d’ADN (#parano_coquins!)

manu macron enfant de putain

lundi, avril 5th, 2021

*poême*

emmanuel macron, enfant de putain
permets-moi de te dire, fils de catin
que ce qui me retiens, progéniture de chien
ne te semblera rien, baiseur de coins

Le président pervers

dimanche, février 28th, 2021

manu rotchild (“fils de pourriture”, signification symbolico-phonétique) macron est le président pervers, bien plus que le psychopathe donald trump.
C’est un enfant psycho-sexuellement traumatisé qui se prend pour un dieu. Rien que de normal en psychopathologie.
Mais il détient le pouvoir grâce à l’entregent (l’entre-jambe?) de sa marâtre.
Ce n’est qu’en cela qu’il existe bel et bien une “exception cultureuse” française… si dramatique.

Le culterrisme

dimanche, septembre 13th, 2020

La populassière est heureuse, elle le croit; elle obéit.
Elle obéit instantanément. La populassière ne pense pas.
Soumise entièrement à ses émotions, agressive, sans aucun humour ou sens comique, sans recul sur sa condition.
Le troupeau de populassière emmène malgré eux les conscients dans un mouvement de foule à la fois psychique et forcément physique.
C’est très embêtant.
La populassière n’écrit pas, ne lit que rarement, et encore une fois délègue sa pensée à d’autres qui tirent leurs gras revenus de ce commerce.
La populassière est passive; elle ne joue pas d’intelligence, elle aime à croire que son intelligence est celle de la répartie chanceuse.

J’ai grandi et été “éduqué” là-dedans.

Pas de chance.

Under the volcano

vendredi, juillet 31st, 2020

Il arrive un moment où les femmes esseulées qui furent engrossées se retrouvent bien seules.
Un âge où la vie bascule, s’entendent-elles dire; où les idiots gestalteux disent que ce qui compte désormais, c’est la progéniture car plus rien n’est bon dans sa propre vie, qu’il n’y a plus rien à espérer.
Ces femmes-là sont désemparées et pourtant fortes d’une énergie peu commune. Il est certain que les opposés mâles ne s’y retrouveraient pas.
Mais voilà, elles ont quand même loupé certains coches, par joventudismo et par orgueil. Tardivement, les qualités de certains leur apparaissent comme salvatrices et finalement, bonnes.
Mais le temps, mignonnes, a aussi fait son office; puisqu’il faut bien rendre la monnaie, très chère. Monnaie.
Se finissent les histoires d’amour dans les nénuphars, sous le pont courbé des carpes.
Koï, Koï, le rut est loin, maintenant…

Maskerade

dimanche, juillet 19th, 2020
Ah oui, pour s’assurer d’être VRAIMENT un con fini, manu impose le masque après l’avoir conchié, et ajoute sa petite touche de facho, l’amende à 135 neuros!
Demande à ta mouman, manu, comment vont se passer les prochaines élections! 😆
Quel nigaud!
Bon, ok, faut dire qu’il a le “costume complet” (veston) pour se prendre une belle veste, avec le sourire débilo-forcé à la sarko, qui fait plisser la peau du nez!
Un porte-parole qui se branle en vidéo, un premier flic présumé violeur, une débile au féminisme d’état… sans compter tous les autres!
Et le confinement, le truc que personne ne va oublier le jour du vote du bétail, c’était pour la paronomase qui lui va si bien de con fini de l’hémistiche! (mouhaha)
La panoplie est complète 😅 mais c’est vrai que toi, t’as l’immunité totale de la 5e fasciste, c’est la TEUF, hein, manu?
Faut aller plus loin et débuter un vrai génocide tout en tringlant à tout va la gueuse, ça ferait plus jupiter! ^^

Charlie M.

dimanche, avril 19th, 2020

If I could I would exchange the childhood of polanski and Charles Manson, as to rewrite history of so many people.

Here’s a kind of poetry I wrote few days ago and some simple chords behind. I kind of like it when it’s RAW.

Lyrics, guitar, arrangements: F.H.P. Lornet 2020.

 

Nous y voilà…
Nous y voilà et cela me fait si plaisir d’être ferré
Un poisson dans l’eau, non!
Un croco amphibie, oui.

Et vous voilà avec moi, aujourd’hui
partageant enfin la peur que vous refusiez
la peur que j’étais seul à ranger
chaque soir, au fond de son panier

Est-ce que vous êtes prêts?
ha! … pas encore assez?
Il n’est plus temps de vous embarrasser
Plus temps de vous embrasser
laissez les mioches
laissez-les, vous dis-je

Vous allez les blesser…

Si bien éduqués, n’est-ce pas?
Quel gâchis de leur rendre la liberté
Si chèrement acquise au prix de leur volonté…

Ah oui, c’est salaud
Que vous ne vous êtes jamais données.

Une situation de stress intense, dites-vous?
Écouter la parole de l’ordonnateur?
Suivre docilement les ordres enrobés de conseils
le bâton au miel…

Maintenant que vous, moutons, êtes parqués de votre propre volonté,
maintenant que la sentez vous prendre sournoisement
maintenant que la route est peut-être bien terminée

Qu’en est-il de vos drapeaux?
Vous drapez-vous?
Entonnez-vous?
Ça ira, mon p’tit gars.

Tu les vois ceux-là, qui hier t’usaient
Tu les vois aujourd’hui comme ils sont laids
Elle suinte de partout
Elle vient jusqu’à nous

P’tit gars, on les a eus, nous aussi
On ne se laissera plus faire,
Jamais.
Tu m’entends, maman?

Non, personne n’entends plus rien
Plus rien le battement si inquiétant
ce battement qu’on voudrait finalement
Qu’il s’arrêtât ou continuât

Mais sans bruit, n’est-ce pas
Oh non, sans bruit
Sans un pas
Pas.

Car, tutti frutti est en lui
par lui et avec lui
Dans la cave des caves
terré au fond du terrain

Qu’en est-il de ceux-là qui sortent tous maintenant?
Vont-ils se briser entre eux, chaque instant?

Moi je jouis de voir sentir, je jouis de vous voir
Tremblez, manants, vous arrivez!
Tremblez de tous les temps!
Vous êtes ici chez moi, bienvenue chez Pan!

Du vin? non, il n’y a plus
Délices? encore un peu, viens…
Délire? des lyres, oui, c’est comme cela que ça finit.
En MUSI-QUEUE!

Mais… Mais avant…
C’est l’urgence de partir
C’est le tremblement de l’avenir.

Qui donc est le fou?
Qui sont-elles les horreurs, bergère?
Elles viennent combattre nos pensées…
Notre petite armée de penseurs virevoltants et joyeux

Les chiens et les chiennasses sont lâchés
Lâches, lâches, lèchent.
Chef de meute au rictus idiot et inconscient.
Magma de mamans et de dents…

Quel dommage que je sorte
Portes ouvertes, avorte!
Rentrez donc et tâtez l’aorte
C’est de cette sorte qu’on fait les sottes.

Adieu, adieu
Prenez ma place de libretin
Laissez-moi passer, ceci est mon chemin!