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State of the bordel

vendredi, décembre 7th, 2018

Je m’apprêtai à disserter sur la vulnérabilité de la nudité, mais finalement, ce sera pour plus tard.
Il y a plus urgent, môssieur le président.

A l’aune de la révolte populaire déclarée en France depuis plusieurs semaines maintenant par le mouvement dit des gilets jaunes, on se rend compte que le changement de la société induit par la communication à travers le réseau Internet est bel et bien en cours, tel que l’avait prévu Benjamin Bayart, plus au fait de l’actualité contemporaine de nos civilisations que ne l’est Emmanuel Todd, pourtant assez clairvoyant sur la psychologie de ce mauvais président élu par une minorité en France.
Tel un enfant sans tabou, comme j’essayais de l’expliquer par ailleurs, Todd dit du premier magistrat qu’il est “limité intellectuellement”, qu’il “a un rapport partiel à la réalité”, qu’il est un “président irresponsable moralement et civiquement”, et pour finir qu’il “a une personnalité inquiétante de rigidité”.
Evidemment, ceux qui n’entendent que peu de choses à la matière psychanalytique m’ont opposé la liberté de consentement entre adultes pour expliquer la relation entre un jeune ambitieux et sa presque symbolique môman bourgeoise.
C’était moi qui choquait ces braves esprits plutôt que ce que je dénonçais alors. Ils s’arrêtaient tous aux faits, qui devaient certainement les rendre perplexes inconsciemment, et préféraient ne pas entendre ce que signifiait la mise en lumière d’une attitude tout à fait intime et pourtant publique: le caractère autoritaire et la personnalité pathologique d’un homme sans limite qui avait accédé au pouvoir.
Car il s’agissait bien à la fois d’expliquer et de dénoncer ce que tout être sensé comprend aisément: la volonté de toute-puissance d’un enfant gâté et sans limite ne s’exprime pas seulement par ce qu’il dit, lorsqu’il parle de “ceux qui ne sont rien”, des “réfractaires” ou encore “des fainéants”. Elle s’exprime par son histoire et ses actions.
En faut-il encore pour justifier le départ souhaité et souhaitable d’un tel personnage qui, il faut le rappeler, est à la tête d’une armée certes moribonde mais toutefois nucléaire? [ Todd dit que ce président “est en recherche de guerre civile”…]
Tiens, pour se divertir, on lira et relira (la langue est ardue, on le sait) un récent Lordon en trois volets, commentant ses écrits et ses positions face à ce qu’elles génèrent d’incompréhension et de mécompréhension, surtout. Ce sentiment ne m’est pas inconnu et apporte, à ceux qui s’en rendent compte, à quel point il n’y a pas de contrôle, quelles que soient les outils utilisés, le premier étant le langage.

A propos [digressons un poil] de compréhension sinon d’entendement, je me demandais si c’était le fait d’une certaine éducation, d’une certaine instruction, que se mettaient en place les comportements de pensée.
J’y ai cru un instant, mais de courte durée. Il y a autre chose…

L’art de la table

vendredi, novembre 30th, 2018


“L’art de la table” means, in french, both at the same time the way you cook and the way you appreciate the food, in a sense you may eventually find in japanese food art.
It’s not at all the matter, here, whatever categories this post may be in 🙂

“L’art de la table” signifie, en français, à la fois la façon dont on cuisine et la façon que l’on a d’apprécier la nourriture, au sens que l’on peut éventuellement retrouver dans la cuisine japonaise.
Ce n’est absolument pas le sujet ici, peu importe les catégories associées à ce billet 🙂

Landing

dimanche, novembre 25th, 2018

Let’s go back slowly to some physical work after so many futilities.
In the meantime, let’s keep on publishing some work to feed the web.

Female french voice, superb ;)

lundi, novembre 19th, 2018

C’est une libertine,
Avec n’importe qui elle s’acoquine
C’est une vraie femelle,
Une authentique rebelle

🙂

[sz-video url=”https://youtu.be/q0HT5JbNVQo”]

Sample from:

[sz-video url=”https://youtu.be/kH6Bzk6Uv4E”]

Le chaperon

vendredi, novembre 16th, 2018

Il est de coutume pour les modèles de toujours imposer un chaperon, surtout pour les shootings de nu… forcément.
Le photographe étant généralement mâle et le modèle femelle… ^^

Omagad… :

Bref, il était pourtant bien marqué qu’on était conscients, vaccinés, toussa, non?

Bah. L’infantilisation est un des leviers de la domination et la ‘sécurité’ un de ses prétextes.

Les voies des saigneuses…

jeudi, novembre 8th, 2018

Le Canard Enchaîné 31 octobre 2018.

 

Prenons le temps de nous gausser 🙂

Déconvenue ferroviaire

vendredi, novembre 2nd, 2018

Alors que j’avais deux shootings prévus, obtenus de haute lutte, la bêtise humaine et son corolaire économique qu’est le capitalisme m’ont empêché de réaliser le travail prévu.
Sur une ligne ferroviaire déjà amputée de sa seconde voie, dont les rails vétustes ne permettent plus de rouler à une vitesse efficace, la neige s’est abattue sur les arbres encore feuillus. L’entretien au rabais de la voie, je le connais, les branches touchent les wagons comme j’ai pu m’en apercevoir il y a quelques jours encore.
Deux jours à déblayer les branches de la voie, pas de train… Et sitôt le jeudi de la Toussaint arrivé, date à laquelle la circulation devait revenir à la normale…
Je vous le donne Émile, une grève pour le pont de la Toussaint… serait-on tenté de dire. Toujours pas de train.

On pourrait ajouter qu’avec le prix exorbitant de l’énergie et les lourdeurs de contrôles des masses véhiculées…

Alors la start-up de mémère sa fransse à son gigolo qui turlute les banquiers…

Rien de neuf donc dans le pays du roi des cons.

 

Une autre photo encore plus obscène (série de 2 photos, 2/2)

vendredi, octobre 26th, 2018

Qu’il est bon de parler et d’écrire, n’est-ce pas?
Dans les infra des trous de lapins, on ne se modèle pas.
La femelle n’est peut-être finalement pas si maline que ça, en plus de son handicap physiologique… 🙁
Heureusement, la vie n’apporte qu’espoirs. Et désillusions cruelles ^^.
N’empêche…

 

Le premier volet et la photo 1/2: http://www.lornet-design.net/une-photo-obscene-serie-de-2-photos-1-2/

L’ion.

mercredi, octobre 24th, 2018

L’écho (des bushes) poignait

mardi, octobre 16th, 2018

Outre ce bon mot titulaire pour qui saisit l’humour forcément franco-anglais qui m’assaille…
🙂

Il semblerait que quelques échos poignent (ndla: ya pas de subjonctif, j’utilise un bête indicatif).
Et là, je me rends compte à quel poing, si j’ose siquer de la sorte 🙂 , j’ai sous-estimé le doux mot de S…bip concernant mon étude de nu.
Mais cependant, on peut noter, outre le propos d’icelle quelque peu convenu, qu’une certaine circonspection est toutefois de mise.

C’est heureux.

Soyons d’autant plus patient que le temps s’écoule aussi lentement qu’il n’existe évidemment pas…

Aphro

jeudi, octobre 11th, 2018

Pour commencer à se faire une idée…
L’érotisme, vision ou peinture du monde?
https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/lerotisme-vision-ou-peinture-du-monde-0

Fuck the world as we know it.

samedi, octobre 6th, 2018

NRA

vendredi, septembre 28th, 2018

On disait que la nuit, on n’y voyait que pouic.
On y voit simplement d’autres choses, invisibles le jour.

Et ça vaut pour un NRA comme pour tout le reste.

Mastering portraits /2 Ilford HP5+

vendredi, septembre 28th, 2018

As a thank for being at my side when my mother passed away, i’ve send some black and white portraits printed with ultrachrome inks on pure aquarel cotton paper to some old friends. Those have been scanned from Ilford HP5+ negative film and printed on Epson.
I hadn’t all the portraits taken back in 1999, so, sorry for the ones missing.
All of them get a medium sized own portrait and small size portraits of the others.
Quite a bit of work, as I’m really lazy when climate is way too hot, but a promise is a promise.

Nus 2018 onwards

vendredi, septembre 21st, 2018

http://www.lornet-design.net/nus-2018-onwards/

Des femmes désobligeantes.

lundi, septembre 17th, 2018

Je connais trois femmes désobligeantes. Au moins 🙂
L’une que j’ai connue et avec qui j’ai eu une relation amoureuse autant que sexuelle. Une autre, dont la relation amicale pourtant déjà longue s’est faite uniquement sur le web. Et enfin une troisième récemment rencontrée IRL.
Ces trois femmes ont pour trait commun d’avoir été assez chanceuses, fortunées, et laissées en liberté par une éducation dont elles ne semblent penser que du bien.
Ces trois femmes se refusent à présent à tout dialogue.
Une fois éliminé un contexte peut-être peu propice (un moment inopportun, de maladie ou de menstrues, que sais-je encore?), il semble quand même qu’une mauvaise foi les habite, si j’ose dire, et qu’il est assez difficile de l’en déloger.
A défaut de sphincter vaginal, ces individus ferment leur esprit et leur capacité de communication, pensant trouver ailleurs, à plus soumis ou plus névrosé, le plaisir d’une discussion qu’elles n’auront évidemment jamais avec ce type d’interlocuteurs.
Quel est donc le ressort de ce mécanisme?
Il est semble-t-il assez simple. Le développement infantile s’est en général bien passé, bien que de légères névroses soient forcément apparues, et le confort de vie, ainsi que quelques “facilités” (prenons-les plutôt comme la résultante de cette vie facile et confortable, sans être celle de pacha-tes ) ont permis l’accession à quelques fonctions dont elles se contentent.
Un salaire décent, ou une rente, un travail menant l’illusion d’une fonction sociale, bref, le petit bonheur – sans la chance.
Car la chance n’est pas de naquire avec une cuiller en argent dans le bec, même si l’argent est un puissant anti infectieux, ce qui aide bien, comparativement à ceux qui bouffent des PCB et autres dérivés chimiques du pétrole dès leur plus jeune âge, mais de s’émanciper du triste sort que réserve l’humanité à chacune de ses composantes.
Et c’est là que le BB… *

[sz-video url=”https://youtu.be/16AydmuVX2U”]

 

 

* (bât blesse)

 

 

It’s all up to you, women.

lundi, septembre 17th, 2018

Freedom is choice.
You can choose to have ‘a’ man, raise some children, and work like a slave. Have some affairs, like your ‘perfect’ husband does too… and hashtag ‘me too’, too!
You can choose not to talk too.
You can also choose some’ different.

UP TO YA’LL! 🙂

Am! put’ à tion

lundi, septembre 17th, 2018

La complexité du pied humain – sans lequel la main de l’homme, etc – dévoilée lors d’une dissection.

 

[sz-video url=”https://youtu.be/f_PZT9CNvF4″]

La mangeuse de mâles grillée au soleil.

jeudi, septembre 13th, 2018

Un plat excellent, bien qu’un peu fade.
J’ai quelques oothèques millésimées dans le coin. Hélas, jamais le spectacle si vivifiant de l’accouplement des mantes religieuses suivi de sa phagie ne m’a été donné de voir.
Voici donc ce qu’il advient avec les cars du gérontophile précipitant le chaos climatique.
A toutes mes copines… 😉

 

Du corps.

mercredi, septembre 12th, 2018

Le corps lui aussi peut être très douloureux, j’en sais foutre quelque chose et la plupart des toubibs me font doucement rigoler. Leur approche de ‘physicians’, comme on dit en anglais, est fort réductrice. Cela concerne surtout et bien sûr la médecine occidentale, concentrée sur l’argent, et dont la pharmacopée repose essentiellement sur ce but ultime de la connerie.

Mais passons puisqu’avec un cerveau qui fonctionne, à présent, à la vitesse de la lumière (le débridage fait des envieux et des circonspects ^^) et avec la base de données déjà conséquente disponible rien que sur le web public, on parvient facilement à s’occuper de son petit corps d’amour.

Pour entretenir le corps, il faut le faire bouger et faire du sport. J’ai décidé de m’y remettre, après une bonne vingtaine d’années de repos.
On s’aperçoit alors que le corps rouille 🙂
Après seulement une heure trente d’entraînement fort jouissif, je me retrouvai deux jours après avec un déplacement léger (une petite fracture maybe?) au niveau de la jonction de la C9 avec l’arc costal. Probablement le résultat soit d’un forçage volontaire au sac, soit conséquence d’une prise au sol ou de l’attaque pour faire tomber l’adversaire avec un coup d’épaule dans le ventre suivi d’un plaquage frontal. On ne saura jamais puisque lorsqu’on est échauffé, on ne sent absolument rien.
Rien de grave, mais ça empêche de tousser et de dormir sur le côté concerné, et cela pendant au moins une semaine. Prescription d’antalgiques et de très forts anti-inflammatoires.
La trauma léger mais sensible de la partie proximale du sterno-cleido-mastoïdien droit est traitée en même temps (suite à étranglement au sol).

Bon, rien que de très normal lorsque l’on est assez motivé et que l’on est bien échauffé. Oui, je me répète.

Déchirure des ligaments deltoïdiens du pied gauche avec tuméfaction. On note le gonflement de la cheville comparativement à celle restée saine. Les cicatrices de piqûres de puces sont récentes.

Le problème vient ensuite et rouvre des plaies bien plus anciennes.
Par exemple lorsqu’on ramasse une pièce de monnaie tombée à terre, en pliant bien les genoux, et que subitement, le disque intervertébral L5/S1 se déplace pour faire hernie, comme il y a 10 ans (et qu’on soulevait 80 kilo dans la même position).
Bonheur!
Je pense que j’ai dû effrayer les deux personnes présentes tellement j’ai souffert. C’est une douleur violente de nature électrique (le nerf) qui prend toute la jambe, on ne sait pas si on pourra se relever… on y arrive avec les mains 🙂
Et donc on boîte. Un ptit tour chez ma rebouteuse préférée et le tour est joué, le nucléus n’étant pas sorti du disque.
Mais voilà! une douleur du nerf sciatique engendre une faiblesse… on marche avec un pied en canard… et lorsqu’on veut filer répondre au téléphone qui sonne, qu’on prend un faux appui bien mâle… On se déchire carrément les ligaments de la cheville.
Tout s’enchaîne 🙂

Alors, plutôt immobilisé, on se rappelle le bistouri qui s’enfonçait dans le pectoral pour y enfoncer un drain de belle taille (1 cm de diamètre extérieur environ) jusqu’à ce qu’il touche la parois dorsale interne, afin de mettre en route la pompe à vide… que cette connasse d’infirmière n’a mis en route que 24 heures après la pose du drain… ya des gourdasses, non? Mmmm!
Heureusement que c’était une jolie blonde à qui j’ai pu écraser la main pendant le coup de bistouri sous anesthésie très locale. On sent rien, en fait… juste le sang qui coule sur le côté du tronc 😉
On se rappelle la pleurectomie, suite à la récidive de l’hémipneumothorax, mais surtout la douleur incroyable (la plèvre est fort bien innervée, alors que les poumons, aucunement) en salle de réveil. Le bonheur des quelques gouttes de morphine SEULEMENT une fois la journée (les salopards!) qui éteignaient la douleur pour une heure ou deux… Et ces antalgiques de merde qui ne faisaient aucun effet sur une douleur saignante, pour le reste de la journée.
La médecine française et la gestion de la douleur par des médecins qui sont souvent des personnes qui ne tombent jamais malades (j’ai connu un prof angiologue qui était terrassé et apeuré car pour la première fois, à 50 ans, il avait dû passer une journée au lit, mal de gorge, tête, bon une bonne crève quoi… mdr, la tafiole 🙂 ).
Le souci, c’est que ces médecins sont persuadés d’être dominants et de mieux savoir que les autres, puisqu’ils gagnent beaucoup d’argent et qu’il faut les révérer.
Oui, la connerie s’immisce dans tous les domaines de l’humanité, comme je le disais, elle en est hélas consubstancielle.