Il est incroyablement terrible de se rendre compte que la population ne sait plus être critique ni sensée dans ses pensées, probablement plus aujourd’hui que jadis.
Mon parcours de vie, mais surtout mon cursus universitaire, par sa longueur et ses expériences, m’ont appris ce qu’est la réalité et ont fait de moi un être critique dans ma vision du monde.
Je sais hélas que bien peu d’êtres humains sont dotés de tels esprits, mais j’en connais quelques-uns et je ne désespère pas d’en trouver quelques autres avant de mourir. J’espère le pouvoir alors qu’une dictature mondiale est en train de se mettre en place en cette année 2020.
Alors, évidemment, à l’arrache, deux balances des blancs automatiques différentes, forcément.
Un p’tit effet atténué “polaroïd”.
OSEF, pour le moment tout va encore presque bien.
Par contre, je retire ma proposition de sushis pour les modèles 🙂 (pour ceux qui suivent).
“Si vous faites croire aux gens que 100 000 ou même 200 000 morts à l’échelle mondiale représentent une catastrophe, alors que chaque année les infections respiratoires font 2 600 000 morts sur tous les continents, les mesures d’exception mises en place pour lutter contre une maladie qui fait 100 000 morts ne tiennent plus la route.”
If I could I would exchange the childhood of polanski and Charles Manson, as to rewrite history of so many people.
Here’s a kind of poetry I wrote few days ago and some simple chords behind. I kind of like it when it’s RAW.
Lyrics, guitar, arrangements: F.H.P. Lornet 2020.
Nous y voilà…
Nous y voilà et cela me fait si plaisir d’être ferré
Un poisson dans l’eau, non!
Un croco amphibie, oui.
Et vous voilà avec moi, aujourd’hui
partageant enfin la peur que vous refusiez
la peur que j’étais seul à ranger
chaque soir, au fond de son panier
Est-ce que vous êtes prêts?
ha! … pas encore assez?
Il n’est plus temps de vous embarrasser
Plus temps de vous embrasser
laissez les mioches
laissez-les, vous dis-je
Vous allez les blesser…
Si bien éduqués, n’est-ce pas?
Quel gâchis de leur rendre la liberté
Si chèrement acquise au prix de leur volonté…
Ah oui, c’est salaud
Que vous ne vous êtes jamais données.
Une situation de stress intense, dites-vous?
Écouter la parole de l’ordonnateur?
Suivre docilement les ordres enrobés de conseils
le bâton au miel…
Maintenant que vous, moutons, êtes parqués de votre propre volonté,
maintenant que la sentez vous prendre sournoisement
maintenant que la route est peut-être bien terminée
Qu’en est-il de vos drapeaux?
Vous drapez-vous?
Entonnez-vous?
Ça ira, mon p’tit gars.
Tu les vois ceux-là, qui hier t’usaient
Tu les vois aujourd’hui comme ils sont laids
Elle suinte de partout
Elle vient jusqu’à nous
P’tit gars, on les a eus, nous aussi
On ne se laissera plus faire,
Jamais.
Tu m’entends, maman?
Non, personne n’entends plus rien
Plus rien le battement si inquiétant
ce battement qu’on voudrait finalement
Qu’il s’arrêtât ou continuât
Mais sans bruit, n’est-ce pas
Oh non, sans bruit
Sans un pas
Pas.
Car, tutti frutti est en lui
par lui et avec lui
Dans la cave des caves
terré au fond du terrain
Qu’en est-il de ceux-là qui sortent tous maintenant?
Vont-ils se briser entre eux, chaque instant?
Moi je jouis de voir sentir, je jouis de vous voir
Tremblez, manants, vous arrivez!
Tremblez de tous les temps!
Vous êtes ici chez moi, bienvenue chez Pan!
Du vin? non, il n’y a plus
Délices? encore un peu, viens…
Délire? des lyres, oui, c’est comme cela que ça finit.
En MUSI-QUEUE!
Mais… Mais avant…
C’est l’urgence de partir
C’est le tremblement de l’avenir.
Qui donc est le fou?
Qui sont-elles les horreurs, bergère?
Elles viennent combattre nos pensées…
Notre petite armée de penseurs virevoltants et joyeux
Les chiens et les chiennasses sont lâchés
Lâches, lâches, lèchent.
Chef de meute au rictus idiot et inconscient.
Magma de mamans et de dents…
Quel dommage que je sorte
Portes ouvertes, avorte!
Rentrez donc et tâtez l’aorte
C’est de cette sorte qu’on fait les sottes.
Adieu, adieu
Prenez ma place de libretin
Laissez-moi passer, ceci est mon chemin!
Ça va, j’ai de la lecture avec Alice Miller.
Mais quel gâchis de temps et de santé, quel gâchis social qu’implique l’incurie des dominants qui, fats de leur confortables richesses exacerbées, se foutaient d’être préparés selon l’amusante ritournelle de la chanson du bouc:
“préparé, préparé, c’conseil doit s’partager,
c’conseil doit s’partager pour s’préparer
préparé, préparé, excepté si t’es blindé
t’as qu’une seule vie, il faut la ménager”
“Ça nous dépasse”.
Bof.
On peut dire ça, quand on a les moyens et la chance de bien vouloir ne pas penser, n’est-ce pas?
Et encore, je considère celle-là qui une fois s’était fendue de cette platitude comme un être humain. 🙂
Extrait:
“À l’exception d’un accident nucléaire majeur, ou d’un virus que l’on contracterait par simple respiration dans l’air, aucune crise sanitaire ne peut justifier l’interdiction de promenades solitaires en forêt, sur des plages, dans les rues… Aucune crise sanitaire ne peut justifier que l’on désigne les citoyen·ne·s comme des coupables en puissance (lorsqu’Édouard Philippe annonce que le gouvernement prend des mesures de confinement drastiques car les citoyens ne sont pas suffisamment dociles, il transforme tout un chacun en délinquant). Aucune crise sanitaire ne peut justifier une politique hyper répressive incluant le survol d’une plage par des hélicoptères, l’interdiction de sortir plus de 20 minutes de chez soi, de s’éloigner de plus de 1km. Aucune crise sanitaire ne peut justifier que l’on ferme les parcs et les jardins publics. Aucune crise sanitaire ne peut justifier que l’on punisse des citoyen·ne·s d’amendes lourdes (jusqu’à 3 500 €) et de prison (six mois) en cas de promenades solitaires. N’importe quel gouvernement soucieux du bien-être de la protection de sa population en cas de crise sanitaire devrait au contraire prendre acte des difficultés personnelles, familiales, psychologiques, sociales considérables qu’entraîne un confinement, et le rendre supportable en invitant largement la population à s’aérer et à sortir se promener, à condition de respecter les mêmes règles de gestes barrières qui sont demandées pour le travail qui, lui, non seulement n’est pas solitaire, non seulement est autorisé, mais est rendu obligatoire sur rappel du Medef.”
A lire https://laviedesidees.fr/Organes-et-orgasmes.html et particulièrement le moment concernant l’excision des femmes et la circoncision des hommes, on aimerait comprendre pourquoi les auteurs (de l’article et du bouquin, si toutefois l’article ne le trahit pas) en oublient le contexte fondamental de ces actes de torture sexuelle: à savoir qu’il ne s’agit ni d’hommes ni de femmes, mais bien de petits garçons et de petites filles, donc d’enfants.
Mais à vouloir trop, on en oublie souvent l’essentiel.
Voici Ebola, le compagnon de jeu de Pucci Puckett et de Cat Blanchett.
En arrière-plan, de quoi faire un peu de son pour changer des parties de ping-pong quotidiennes du voisinage… gniark 😉
Ayant regardé avec attention la mini-série “Unbelievable” et le film “My name is Sara” (d’excellentes productions) .
Etant donné la définition du mot confinement: A.Vieilli. Isolement (d’un prisonnier) B.Fait d’être retiré; action d’enfermer, fait d’être enfermé (dans des limites étroites). Spéc. ,,Interdiction faite à un malade de quitter la chambre“ C.BIOL. Maintien d’un être vivant (animal ou plante) dans un milieu de volume restreint et clos.
Entendant estrosi, muni de ses multiples mandats (un surhomme à n’en pas douter) déclarer que la surveillance de l’espace public sera totale et utilisera hélicoptères et multi-rotors ainsi que la surveillance vidéo fixe.
Entendant le ministre de l’intérieur dicter à ses sbires préfets qu’ils peuvent durcir les Kontrôles privatifs de liberté dans l’espace public.
Sachant que les moyens mis à dispositions ne seront donc pas employés à la sauvegarde des citoyens, mais à leur surveillance, d’abord dans le but de les soumettre et de leur faire payer des amendes (dans un premier temps, puis viendra la prison, puis…).
Il apparaît évident que les occupants des pseudo-démocraties occidentales, les aristocrates de la bourgeoisie sous la supervision des financiers et autres banquiers, sont ceux qui se réclament des suffrages que par ailleurs ils manipulent à volonté grâce aux médias de leurs superviseurs.
Que le motif soit une maladie opportune ou une guerre qu’ils auraient voulue ne change rien à l’affaire.
Les affaires continuent de tourner et ils conseillent même de jouer en bourse ( “C’est plutôt le moment de faire des bonnes affaires en Bourse aujourd’hui ” agnès pannier-runacher le 10 mars 2020).
La dictature est donc bel et bien là.
Elle durera, s’endormira d’un œil par moment pour se réveiller plus pressante ensuite, nourrie par l’appât du gain pour soi au détriment de tous les autres.
Le tout avec l’assentiment de certains qui, sans rougir, se prétendent défenseurs de l’humanité et hurlent à la peine de mort sitôt qu’on fait une blague, quand bien même elle serait de mauvais goût.
C’est sympa, cette époque. C’est terrible.
Finalement, la “juste” continuité des fachistes déguisés en agnelets (une BD à lire).
Well, well, well…
Nothing to do with it but it’s cool to share this containment with you. Better said: it’s cool YOU share my containment for once.
I’m quite used to it for around 40 years by now… Oh, it’s not really the same in nature, but I guess many of you will experience the high suffering and pain and dolor out of it. And it’ll last, I can assure you.
Not that I enjoy seeing people suffering, it doesn’t actually make me fell anything except for some very few persons. Yeah, it’s sad 🙁
Mi containment is now su containment. Enjoy the cure and be better.
Hasta luego 😉
Des sushis extrêmement rares dits “noten” (morceaux du dessus de la tête, forcément yen a pas pour tout le monde ^^), fabrication maison comme d’hab’.
Toujours approvisionné par la maison Chavrier, MoF apprécié des dominants par fatuité et par moi pour la qualité des produits.
Premier thon rouge méditerranéen de l’année.
En passant, un homard albinos dans le vivier de la même maison.
Photos en qualité “touriste +” (cadrage pourri, mais léger travail de développement, faut pas dec’ non plus, j’suis pas au gouvernement).
La dissociation est un phénomène de protection, une méthode de survie cérébrale.
Je dirais qu’elle est plus efficace que la décompensation, tout en étant également dangereuse.
La dissociation traduit cependant un état bien plus grave que les petits arrangements des névroses communes, soit, ennuyeuses, mais au final peu handicapantes.
La dissociation originale devient avec le temps moins efficace, elle est alors remplacée par des dissociations de substitution, telles que tous les comportements dits à risque, incluant toutes les formes de toxicomanies.
Alors que je m’en sortais péniblement grâce à l’analyse, que je menais le combat contre la domination que j’ai subie durant toute mon enfance, et que les principaux symptômes de dissociation tombaient un à un, voilà que la figure du crétin dominant est venu tout foutre en l’air, comme si le destin tragique s’acharnait.
Ce petit enculeur de mouches de macron, lui-même dominé par sa vioque (je me doute bien que leurs histoires familiales sont probablement terribles, mais bon, ils ne s’en portent justement que trop bien, grâce au déni, le leur et celui de toute la société humaine) s’amuse à jouer avec le monde tel le dictateur de Chaplin avec son ballon.
L’incurie des parents, des familles, baignées dans la pédagogie vénéneuse transmise depuis tant de générations, au point que quasiment personne ne s’en soucie ou trouve alors que finalement tout cela est rien moins que “normal”, est la cause de toutes les barrières non pas au bonheur, mais à une vie sereinement vécue.
La défiance est totale, plus personne ne s’aventure à aller aux urgences médicales puisque l’on ne sait même pas, en hexagonie, qui est malade, parce que la politique du test est absente. Quand bien même on saurait, la seule protection, des masques faciaux en papier, fait défaut.
Ce sont donc des manquements graves à la santé de la population qui vont s’accumuler, en plus des morts dus au virus, en plus de la faillite de l’économie mondiale.
Voilà ce que tous les dominants soi-disant élus démocratiquement donnent, du haut de leur milliards et conseils stupides, aux population humaines sans lesquelles ils ne sont rien d’autres que pathétiques pantins.
Leurs morts atroces ne changeraient rien à la terre brûlée qu’ils laissent déjà, chantres du néolibéralisme ubrique et de la bêtise la plus crasse.
On y trouvera aussi de la substitution parentale, dans cette colère et cette haine bien méritée et indispensable à la reconstruction de ce qui est détruit tout petit.
Je les hais, je les fantasme torturés pour l’éternité.
Ceux-là qui s’empiffrent, plein les poches du sang des gueux, ceux-là gestionnaires des camps.
Réduire plus d’un an d’analyse à une interruption aux conséquences… aux conséquences.
Parce que ces petits fumiers de rupins de campagne et de capitale sont des infoutus de palucheurs.
Erbé est un ami qui travaille en maison de vieux ou mouroir.
Là-bas, le personnel n’a que des masques chirurgicaux à raison d’un par jour.