La norme de la violence.

“On ne peut pas parler de violences policières” a dit manu macron, victime présidentielle de l’imposteur brigitte trogneux, pédocriminelle et rombière bourgeoise de son état.
Il n’y a donc pas de violences, aucune, puisque ceux qui y sont autorisés par la loi des dominants servants un système qui ne profite qu’à eux, n’en sont jamais coupables.
Pourquoi donc cela est-il accepté et validé par la masse, femelle ou mâle, des individus?
La réponse est simple: ils sont tous faits sur le même moule, dépourvu tout jeunes de toute créativité et soumis entièrement au diktat d’une raison inhumaine.

Cette logique fagocytante s’empare de tous les domaines et il n’est hélas pas rare de voir que certains artistes (des imposteurs et usurpateurs également) y sont également soumis.
Il n’y a pas d’artiste, aujourd’hui, car ils ne font que remplir des caisses, se donnant bonne conscience de patamonculchiens et hébergeant en eux le plus terrible fascisme.

La simple pensée n’est plus accessible au prolétaire pas plus qu’au milliardaire et l’artiste contemporain veut les satisfaire tout deux.

Le monde est en cendres et il se voit comme une forêt luxuriante.

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