Le gros manche du pouvoir

Comme l’aphorise Racamier “il se trouve toujours une femme pour tenir le manche du pouvoir”.
Evidemment, le fait de citer en ne retenant qu’une partie est volontaire; s’en trouveront des pseudo féministes pour piailler, c’est certain.
Peu me chaut car j’emploie ici le mot “manche” dans son acception péjorative tout autant que symbolique.

J’illustre ici ce qui se phénomènise au sein du pouvoir étatique et politique français depuis l’élection de manu macron en 2017, incapable et piètre banquier, époux de brigitte trogneux, bourgeoise nantie de richesses.
Voilà une femme qui, favorisée par une position sociale et financière avantageuse, ne s’en est pas laissé compter.
Elle a, d’une part, utilisé à des fins narcissiques son statut d’adulte et de professeur pour trouver chaussure à son pied en la personne d’un de ses élèves de 24 ans son cadet. Son précédent mari, banquier de son état, en est mort bien jeune, tout récemment, après lui avoir donné de biens beaux enfants. Mais c’était là commun et bien insuffisant pour un esprit malade d’ambition narcissique.
C’est donc qu’il fallait aller plus loin, et l’impétrant jeune vit devait lui aussi passer par une banque afin de jalonner ce parcours qu’elle voulait maximal, pour atteindre ensuite la plus haute position, magistrale, de chef de l’état.
La nature femelle de brigitte trogneux la protège encore un peu concernant sa déviance pédocriminelle, mais peut-être pas pour très longtemps, à l’aune des secousses sociales concernant les mœurs sexuelles de la société mondiale, mais surtout françaises.
De victimes sont garçons et filles, mais de prédateurs, pour le moment, la société patriarcale s’accommode fort bien d’hommes uniquement. Comme si les faits divers montrant les femmes infanticides, tortionnaires et perverses devait encore passer par le filtre puissant du déni: cela n’existe tout simplement pas.
La femme forcément bonne, mère, tendre et incapable de meurtre est le dernier pilier de la société patriarcale, qu’un brave Samson pourrait bien faire tomber.

Quant au jeune manu macron, tristement incapable, enthousiaste au point de paraître complètement débile, entouré de jeunes qui s’y croient tel attal, alors qu’ils ne savent même pas où ils se trouvent (ça se voit dans les discours et les attitudes) et de vieux qui profitent du moment, il s’est laissé manipulé et il aime ça.
Il ne dirige rien du tout et s’évertue à rendre rien ce qui pourtant est, sans lui.

Le cocon social de la bourgeoisie à cinq chiffres mensuels de revenus permet cette dérive psychopathologique, peu importante en elle-même si elle n’avait pour lieu les décisions politiques qui emmènent une population de plusieurs dizaines de millions de personnes dans la plus grande folie.

C’est inédit dans toute l’histoire de l’humanité.

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