De l’esprit.

Il est nombre de gens, bien que toutefois exceptionnels, qui sont très conscients du pouvoir qu’a l’esprit sur le monde, à commencer par le corps que l’esprit habite (…) tout autant que les actions qu’il commande.
Cependant, ceux-là mêmes qui semblent « savoir » de quoi l’esprit est capable sont souvent dépourvus face à leurs propres névroses.
Pour parvenir à s’en défaire, alors qu’il leur faudrait accueillir l’Autre avec entrain, ils s’en défont. Qu’il s’agisse de leur volonté propre ou bien encore d’une attitude qu’ils adoptent et qui, inévitablement, va repousser le lien.
C’est encore ici une des malices de cette domination qui s’exerce entre chaque être humain et qui rend la vie en société si difficile.

Il est si douloureux de s’en apercevoir.

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