Le musée

On rentre au musée quand on est mort. Certains morts n’y rentrent jamais, et cela en raison du fait qu’ils n’ont jamais été vivants.
Par contre on ne vit que dans le spectacle et quand c’est vide, c’est que l’on dort.
A-t-on besoin d’autres choses, je n’ose dire objets, d’autres libidos que celles des mots?
C’est déjà un fort léger fardeau!

Quand bien même les idiots voudraient nous clouer le bec au pilori, et à moins qu’ils ne nous tuent, les mots vivent.
Et c’est une jolie couleur les mauvives!
Une ivresse dont on se sert avec parcimonie avec ses rugosités, son velours et de très jolis yeux qui ne vont jamais seuls.

On va donc créer une mini pièce de théâtre pour la prochaine scène ouverte de Noétika, je crois que c’est en octobre 2023 (y’a un morceau de toltèque, là-bas; petit, mais y’en a un).
Oh! on aura toujours une guitare à disposition, je crois, au cas où trop de spectacle vivant, trop de mots, viendraient pousser à la création.

Qu’il est bon de délaisser le thanatique pour l’érotique, au moins un temps, un temps révoltant, un temps révolutionnaire…
Mmm?

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